Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Jeux d'Anna — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Jeux d'Anna
Chapitre 1
Anna referma la porte de la salle de bain d'un geste lent, la vapeur encore collée à sa peau. Elle avait trente secondes pour enfiler sa nuisette avant qu'Aurélien ne sorte de son côté du lit. Trois ans de mariage, et ce rituel lui semblait déjà usé comme un vieux drap.
Elle se glissa sous la couette. Aurélien se tourna vers elle, sa main glissa immédiatement sur sa hanche, familière, presque automatique. Ses lèvres trouvèrent les siennes dans un baiser tiède, sans urgence. Anna répondit, comme toujours. Elle écarta les cuisses quand il se plaça entre elles, sentit son poids rassurant, son sexe qui entrait en elle avec facilité.
C'était… correct.
Il bougeait avec la régularité d'un homme qui connaissait son corps par cœur. Les va-et-vient étaient fluides, ni trop rapides ni trop lents. Anna sentait la friction agréable, la chaleur de son ventre contre le sien, la pression familière sur son clitoris quand il se frottait un peu plus fort. Mais il manquait quelque chose. Ce feu qui autrefois lui coupait le souffle, cette sensation d'être prise, dévorée, remplie jusqu'à l'âme.
Il bougeait avec la régularité d'un homme qui connaissait son corps par cœur. Les va-et-vient étaient fluides, ni trop rapides ni trop lents. Anna sentait la friction agréable, la chaleur de son ventre contre le sien, la pression familière sur son clitoris quand il se frottait un peu plus fort. Mais il manquait quelque chose. Ce feu qui autrefois lui coupait le souffle, cette sensation d'être prise, dévorée, remplie jusqu'à l'âme.
Elle ferma les yeux et tenta de s'abandonner. Ses mains caressèrent le dos d'Aurélien, ses ongles griffèrent légèrement sa peau. Il grogna doucement, accéléra un peu. Anna sentait monter une vague tiède, agréable, mais loin, si loin de l'orgasme dévastateur qu'elle espérait encore parfois. Quand il jouit en elle avec un soupir rauque, elle simula un petit gémissement, serra ses cuisses autour de lui pour lui faire plaisir. Puis il se retira, l'embrassa sur le front et roula sur le dos.
— Je t'aime, murmura-t-il déjà à moitié endormi.
— Moi aussi, répondit-elle en fixant le plafond.
— Moi aussi, répondit-elle en fixant le plafond.
Entre ses jambes, elle sentait son sperme couler lentement, tiède et collant. Son clitoris pulsait encore, frustré, presque douloureux de ne pas avoir été vraiment touché. Elle serra les dents, attendit que la respiration d'Aurélien devienne régulière, puis glissa discrètement une main entre ses cuisses. Deux doigts effleurèrent son bouton gonflé. Elle était trempée, mais le plaisir restait plat. Après quelques mouvements rapides et presque rageurs, elle abandonna. Un orgasme minuscule, presque honteux, la traversa sans la soulager vraiment.
Le lendemain matin, l'appartement sentait le café et le pain grillé. Anna, en robe de chambre légère, regardait par la fenêtre de la cuisine. Ses cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules. À vingt-six ans, elle se trouvait encore jolie : taille fine, seins ronds et fermes, fesses rebondies que beaucoup d'hommes avaient déjà remarquées. Mais dans le regard d'Aurélien, elle avait parfois l'impression de n'être plus que « sa femme ».
Il arriva derrière elle, passa les bras autour de sa taille et l'embrassa dans le cou.
— Anna… il faut qu'on parle.
Elle se retourna, surprise par le ton sérieux. Ils s'assirent à table. Aurélien prit sa main.
— Je sais que ça ne va plus vraiment. Pas dans le mauvais sens… mais ça manque de vie. De feu. Hier soir encore, j'ai senti que tu simulais. Et moi… je ne te fais plus vibrer comme avant.
Anna baissa les yeux. Les larmes montèrent sans couler.
— Je t'aime, Aurélien. Vraiment. Mais… oui. C'est devenu mécanique.
Il serra sa main plus fort.
— J'ai réfléchi. Je ne veux pas qu'on devienne ce couple qui baise par habitude. Alors j'ai une idée un peu folle. Des gages. Des paris. Des jeux. On commence doucement, et on voit jusqu'où on peut aller. Toi et moi. Ensemble.
Anna sentit un frisson étrange lui parcourir le ventre. Curiosité. Peur. Et quelque chose d'autre… plus bas.
— Quel genre de gages ? demanda-t-elle d'une voix plus rauque qu'elle ne l'aurait voulu.
Aurélien sourit, presque timide.
— Ce soir on dîne chez Alexandre et Corinne. Premier pari, très simple. Tu vas chauffer Alexandre. Sans le toucher. Juste t'exposer. Des regards, des mouvements, des “accidents” de robe… suffisamment pour qu'il bande comme un fou, mais que Corinne ne se doute de rien. Si tu y arrives, le prochain gage sera plus osé.
Anna resta silencieuse un long moment. Son cœur battait fort. L'idée était humiliante… et terriblement excitante. Alexandre était grand, charismatique, avec ce regard sombre qui s'attardait toujours un peu trop sur elle lors des soirées. Corinne, elle, était gentille mais assez effacée.
— D'accord, murmura-t-elle enfin. Sa voix tremblait. « Mais si je me dégonfle ? »
— Alors on arrête tout. Mais je crois que tu vas adorer…
— Alors on arrête tout. Mais je crois que tu vas adorer…
Le reste de la journée passa dans un brouillard. Anna essaya plusieurs tenues. Elle finit par choisir une robe noire assez courte, moulante, avec un décolleté discret mais qui, si elle se penchait un peu, laissait deviner la courbe supérieure de ses seins. Pas de soutien-gorge. Une petite culotte en dentelle noire, déjà légèrement humide rien qu'à l'idée de ce qu'elle allait faire.
Quand ils arrivèrent chez Alexandre et Corinne, Anna avait les mains moites.
Le dîner commença normalement. Rires, vin, discussions sur le travail. Alexandre était assis en face d'elle. Chaque fois qu'il la regardait, elle sentait son pouls s'accélérer.
Au premier plat, elle commença doucement. Elle croisa les jambes, laissant sa robe remonter un peu sur ses cuisses. Quand elle se pencha pour prendre son verre, son décolleté s'ouvrit légèrement. Alexandre marqua un temps d'arrêt. Ses yeux plongèrent. Anna sentit une chaleur vive irradier de sa poitrine jusqu'à son ventre. Ses tétons durcirent immédiatement contre le tissu fin.
Le dîner commença normalement. Rires, vin, discussions sur le travail. Alexandre était assis en face d'elle. Chaque fois qu'il la regardait, elle sentait son pouls s'accélérer.
Au premier plat, elle commença doucement. Elle croisa les jambes, laissant sa robe remonter un peu sur ses cuisses. Quand elle se pencha pour prendre son verre, son décolleté s'ouvrit légèrement. Alexandre marqua un temps d'arrêt. Ses yeux plongèrent. Anna sentit une chaleur vive irradier de sa poitrine jusqu'à son ventre. Ses tétons durcirent immédiatement contre le tissu fin.
Elle rougit, mais ne se redressa pas tout de suite.
Le vin aidant, elle devint plus audacieuse. Sous la table, elle retira discrètement une chaussure et laissa son pied nu remonter lentement le long du mollet d'Alexandre. Il sursauta à peine, mais ses yeux s'assombrirent. Elle le retira aussitôt, le cœur tambourinant.
Le vin aidant, elle devint plus audacieuse. Sous la table, elle retira discrètement une chaussure et laissa son pied nu remonter lentement le long du mollet d'Alexandre. Il sursauta à peine, mais ses yeux s'assombrirent. Elle le retira aussitôt, le cœur tambourinant.
Puis vint le moment du dessert. Corinne était partie chercher quelque chose en cuisine. Anna se leva pour l'aider, mais en se rasseyant, elle écarta volontairement les cuisses sous la table. Sa robe remonta haut. Si Alexandre regardait, il pouvait apercevoir la dentelle noire de sa culotte, et peut-être même la tache humide qui s'y formait.
Il regarda. Longuement.
Anna sentit une vague de chaleur liquide inonder son sexe. Son clitoris pulsait, gonflé, frottant contre le tissu à chaque mouvement. Ses lèvres intimes étaient gonflées, sensibles. Elle avait l'impression que son corps tout entier brûlait. Une goutte de mouille coula lentement le long de sa cuisse. Elle serra les jambes, mais cela ne fit qu'accentuer la friction délicieuse et frustrante.
Anna sentit une vague de chaleur liquide inonder son sexe. Son clitoris pulsait, gonflé, frottant contre le tissu à chaque mouvement. Ses lèvres intimes étaient gonflées, sensibles. Elle avait l'impression que son corps tout entier brûlait. Une goutte de mouille coula lentement le long de sa cuisse. Elle serra les jambes, mais cela ne fit qu'accentuer la friction délicieuse et frustrante.
Chaque regard d'Alexandre était comme une caresse invisible. Elle imaginait ses mains grandes et fortes sur ses cuisses, sa bouche sur ses seins, sa langue entre ses jambes. Son ventre se contractait par vagues. Ses seins étaient lourds, les pointes dures et hypersensibles.
Corinne revint. Anna reprit une contenance, mais à l'intérieur elle était en feu. Son excitation était telle qu'elle avait du mal à suivre la conversation. Ses cuisses tremblaient légèrement. Elle sentait son odeur intime, discrète mais bien présente pour elle.
Le dîner se termina enfin. Dans la voiture, sur le chemin du retour, Anna était silencieuse, les jambes serrées, les mains crispées sur ses genoux. Son sexe palpitait violemment, presque douloureusement vide. Chaque mouvement de la voiture frottait sa culotte trempée contre son clitoris, lui arrachant de petits frissons incontrôlables.
Aurélien posa une main sur sa cuisse.
— Alors ? demanda-t-il d'une voix basse.
Anna tourna vers lui un regard brillant, presque suppliant.
— J'ai… j'ai été très très sage, murmura-t-elle. Mais je suis trempée, Aurélien. Tellement excitée que j'ai du mal à respirer. Ramène-moi à la maison. Vite.
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