L’étrange amitié
Chapitre 1 · Une séance cinématographique mouvementée...
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✦ Panpanlapin42 L’étrange amitié XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

L’étrange amitié — Chapitre 1 · Une séance cinématographique mouvementée...

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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L’étrange amitié

Chapitre 1 · Une séance cinématographique mouvementée...

Depuis le début de la semaine, je n'attends qu'une chose : me faire une toile au cinéma d'art et d'essais de mon quartier...
C'est encore une chance d'avoir ce genre de petite salle de proximité. Dans nos grandes cités, on ne parle plus que de multiplexes cinématographiques ou autres lieux multisalles qui ont plus l'allure d'usines de projection que de vrais endroits intimes et sereins. Certes, je ne dénigre pas les écrans géants et système audio immersif des salles modernes, bien sûr que non, mais quand même, quel plaisir de se lover dans un fauteuil au velours rouge, à l'assise usée par les centaines de postérieurs qui l'ont fréquenté ! On y ressentirait presque les émotions vécues par les spectateurs d'avant...
Plus sérieusement, en ces lieux, j'aime retrouver des lancements plus intimistes, des reprises un peu oubliées, ou alors, comme ce soir, un court-métrage dont le titre m'a de suite interpellé : « l'étrange amitié ». En jetant un œil sur le synopsis, mon intérêt fut décuplé. Il s'agit d'un jeune de banlieue qui se lie d'amitié avec un fils de bourgeois. Deux milieux opposés, deux parcours de vie différents et pourtant, un lien fort va apparemment souder ces deux êtres. Le petit loubard de quartier va succomber au charme de son nouvel ami, au point de lui offrir plus qu'une simple amitié...
Ouah ! me suis-je dit en lisant ces lignes ! Un grand amour va naître de cette rencontre ? Aurons-nous droit à quelques étreintes fiévreuses ?
19 h 45, j'entre dans la petite salle que je connais par cœur. Pourvu que MA place ne soit pas déjà prise. En fait, aucune réservation n'est de rigueur, bien évidemment. Mais depuis le temps, j'ai pris mes habitudes et apprécie de m'installer dans la rangée la plus à droite, et précisément, dans la portion qui ne comporte que trois fauteuils dans un renfoncement dû à l'architecture atypique de l'endroit. Nous ne sommes pas dans ces salles immenses, conçues de telle manière, que peu importe l'endroit où vous vous situez, vous aurez toujours une parfaite vision de l'écran. Non, ici, seule la rangée centrale offre ce privilège. Mais si j'aime bien mon recoin, c'est tout simplement parce que je me sens comme dans mon salon, à l'écart, comme protégé des autres par l'énorme pilier sur lequel s'appuient les vieux fauteuils hors d'âge...
Dans une semi-pénombre, j'avance à bons pas tant je connais bien l'endroit. Mince ! L'une des places est déjà occupée. Quelque peu contrarié, je continue toutefois ma progression. L'intrus, je le discerne désormais : la vingtaine, tignasse claire en bataille, assez mince, semble-t-il. Bon, pourvu qu'il ne soit pas accompagné et que d'autres ne rappliquent dans les minutes... Sans me poser plus de questions, je le salue furtivement et m'assois d'autorité sur le siège vacant, le plus proche de lui. Pas de réaction négative de sa part, au contraire, il m'adresse un aimable « bonsoir » et un large sourire en ponctuation qui lui illumine littéralement le visage. - Très beau garçon, me dis-je intérieurement -. Je suis troublé et me sens obligé de lui rendre la politesse. Ma risette est plus forcée et il s'en aperçoit... Il enchaîne en me tendant la main :
— Stanislas... enfin Stan pour les intimes... et toi ?
Surpris par ce ton direct, son tutoiement et cette main tendue que j'en bafouille mon prénom après une certaine hésitation. Ma main tremblante vient à la rencontre de la sienne. Il l'enserre avec beaucoup de délicatesse. Mes joues sont brûlantes. Résultat, il éclate de rire. Je me sens ridicule et surtout honteux. Mais pourquoi ce trouble en fait ? Ce n'est qu'un petit mec, pas mal de sa personne, d'accord, mais un petit mec normal, sans plus ! Il se confond en excuses pour sa réaction spontanée, ce rire inapproprié et se veut rassurant.
— J'adore ta timidité, c'est touchant... euh enfin je veux dire ta réserve... pas ta timidité. Désolé, le mot n'était pas adapté...
Vexé d'avoir réagi de la sorte, je me reprends et me redresse dans mon fauteuil pour adopter une posture plus à la hauteur. Après tout, je suis son aîné d'au moins une vingtaine d'années. Je n'ai pas à être déstabilisé par cette situation des plus banales.
— Non, non, pas de soucis, j'ai juste été surpris par votre... par ta... enfin je veux dire que...
Plus j'essaie de me justifier, plus je m'enfonce ! C'est pitoyable.
Son regard troublant et son sourire ne m'aident pas vraiment
Je prends alors une longue respiration pour évacuer mon stress.
Plus détendu et plus sûr de moi, je décide d'entamer une discussion, histoire de faire connaissance certes, mais aussi pour me rattraper de cette entrée en matière peu à mon avantage. Très vite, il se confie sur son côté cinéphile, sa passion pour ces petites salles plutôt que pour les grandes, trop impersonnelles, etc. Je partage totalement son avis. Tout en l'écoutant, je le détaille avec plus d'attention. Chemisette blanche ouverte sur un torse qui paraît totalement dépourvu de pilosité - j'adore -. Blue-jean "skinny" qui semble avoir été cousu sur lui, tant il est moulé de la taille aux chevilles par le vêtement. Bien sûr, mon regard s'est arrêté plus longuement sur son entrejambe. Bosse généreuse, qui présage une belle paire de couilles, et un membre qui, même au repos, est parfaitement dessiné. Cet arrêt sur image de quelques secondes sur son intimité ne lui a pas échappé. Il me fixe alors en me gratifiant à nouveau d'un joli sourire qui en dit long.
Mon petit mec est gay, ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Dès lors, je suis très excité et me demande si je vais pouvoir aller plus loin. De prime abord il n'a pas l'air farouche et notre écart d'âge ne semble pas non plus le déranger. Enfin au moins pour ce qui est de la discussion. Pour le reste, je ne sais pas encore...
Nous échangeons depuis plusieurs minutes comme deux potes se connaissant depuis des lustres, quand nous sommes interrompus par les premières images du film. Chacun reprend sa place et mon jeune ami de conclure par un : « bon film... ». Je le remercie, lui souhaitant la même chose. Curieusement, j'ai du mal à me concentrer sur l'écran, et mes yeux n'arrêtent pas de s'orienter presque malgré moi en direction de mon blondinet du jour. L'histoire de ce court-métrage démarre pourtant bien et dès le premier quart d'heure, on devine que cette « étrange amitié » va se terminer rapidement sous la couette. Les deux jeunes acteurs, parfaitement inconnus, du moins pour moi, sont de toute beauté. Un jeune de banlieue, Maghrébin, mal fringué et au parler fleuri, et un petit friqué, blond aux yeux bleu acier, habillé à la mode et au langage châtié. Je trouve que ça fait un peu cliché, mais bon, leur jeu est intéressant.
On sent la jeunesse de métier du réalisateur, mais l'ensemble sonne juste et reste crédible. Voilà qu'une scène plus intime nous montre les deux personnages principaux dans une quasi-nudité. La caméra se fait habilement indiscrète, offrant de beaux plans très sensuels qui retiennent toute mon attention. Les corps se mêlent, les attouchements sont sans équivoque. Une chute de reins ravageuse, la naissance d'un sillon fessier et une main au niveau d'une toison à peine dévoilée, font grimper mon excitation. En un regard furtif, je constate que mon voisin est carrément hypnotisé par ce qui se déroule sur l'écran. Désormais, les étreintes des acteurs me provoquent une belle érection. Rien d'obscène dans cette projection, que de la sensualité à l'état pur. C'est encore mieux. Les mains caressent, les bouches se dévorent et les langues se mêlent dans de gros plans torrides, mais savamment filmés. Si je pose la main sur ma queue, à coup sûr je jouis dans mon pantalon.
Histoire de me mettre à l'aise et de replacer mon service trois-pièces en bonne position, j'écarte les jambes et tente de me redresser discrètement. Sans le faire exprès, mon genou droit heurte celui de mon voisin qui réagit aussitôt en tournant la tête vers moi, tout en m'offrant un nouveau sourire. Mais cette fois, il y a plus de malice sur ses lèvres. Il a pris mon coup de genou pour une avance...
Après tout, ma maladresse fait bien les choses. Je suis à la fois excité par le film et par la proximité de ce jeune minet hyper-bandant. Du coup, nos deux jambes sont restées en contact. Rapidement son pied se fait pressant, puis son mollet, et pour finir, sa main se pose sur ma cuisse. Entreprenant le jeunot ! Je frémis et l'encourage. J'ondule telle une chienne en chaleur tout en me rapprochant. Mon bras droit l'enveloppe et l'attire plus près de moi. Nos visages se frôlent, nos regards se confondent et nos lèvres n'ont jamais été aussi prêtes l'une de l'autre. Nos yeux se ferment à l'instant où nos bouches se rencontrent. C'est magique, divin. L'échange de nos salives nous transcende et nous vibrons à l'unisson. Il y a comme un mimétisme entre les acteurs sur l'écran et nous deux. Nous, deux parfaits étrangers il y a peu qui se dévorent fiévreusement dans une salle d'art et d'essais...
Quelle belle étrangeté de la vie et de ses rencontres impromptues !
Cachés par notre pilier, nous sommes les rois de la salle. Personne ne peut nous voir. Du moins, si personne des rangées qui nous précèdent ne se retourne évidemment...
Mais ceci apporte aussi un peu de piment à la situation. Curieusement, je n'avais jamais imaginé avoir une relation intime dans ce cinéma. Pour dire à quel point je le fréquente réellement pour ces films et non dans l'espoir d'une rencontre coquine. Mais là, je dois avouer que je suis aux anges, et apparemment mon petit Stan aussi. Les choses se précipitent. Mes doigts habiles ont dégrafé complètement sa chemise de lin, et pianotent agilement sur son torse imberbe. Je ne manque pas de titiller au passage ses bouts de seins qui ont durci au premier attouchement. Ce sont deux petits tétons bien raides, joliment auréolés, qui me narguent et semblent implorer mes lèvres. Nos langues qui depuis plusieurs minutes batifolaient dans un échange harmonieux se séparent un instant. J'en profite pour gober et téter non sans bruit, l'un après l'autre, les tétons durcis de mon cinéphile. Il pousse de petits gémissements, qui trahissent son plaisir ressenti. Mes mains ne sont pas en reste.
L'une d'elles caresse généreusement le bas-ventre de mon amant. Il est dur comme la pierre le gaillard ! Sa belle jeunesse m'offre une verge de grande taille et raide comme la justice. De son côté, ses mains parcourent mon dos, remontent vers ma nuque, jouent avec mes cheveux, puis redescendent. Une se fait plus indiscrète et part à la recherche de ma virilité. - Putain je vais jouir s'il me touche la queue -. Je décide alors de bien me caler dans mon fauteuil et de me laisser faire. Après tout, la jouissance est bien la finalité d'un rapport sexuel...
Il a compris. Ma ceinture est vite dégrafée, mon pantalon glisse jusqu'à mes chevilles. Mon mini-slip va exploser. Il me libère. Ma bite s'échappe et se dresse fièrement pendant qu'à l'écran, dans un très bel effet de contre-jour, les deux amants font l'amour dans une voiture, stationnée à l'orée d'un bois. Mon voyeurisme cinématographique doublé avec la fellation que Stan me prodigue depuis quelques secondes, me fait monter mon jus. Je suis au bord de l'éjaculation. Je le préviens. Lâchant un court instant ma queue gonflée par le désir, il me murmure qu'il veut me boire jusqu'à la dernière goutte...
Cette phrase crue, mais très excitante, fait que, à peine ses lèvres reposées sur mon gland brûlant, un premier spasme lui propulse une longue giclée de foutre dans la bouche. Il s'empale littéralement sur mon chibre vibrant et ne reçoit pas moins de quatre autres jets de sperme en fond de gorge. Je le sens et l'entends déglutir, avalant goulûment ce précieux nectar qu'il semble réellement apprécier...
C'est fort, puissant à tel point que je ne peux retenir mes plaintes de jouissance extrême. Heureusement que la bande-son couvre nos ébats...
Vidé entièrement de toute semence, je suis avachi dans mon fauteuil, bras ballants et yeux fermés. Stan lèche toujours mon sexe qui a perdu évidemment de sa fierté. Cela reste délicieux de sentir sa langue humide parcourir ma hampe, jouer avec mon gland et redescendre jusqu'à mes couilles. Alors que je me décide à lui rendre la pareille, quelle n'est pas ma surprise de voir un mec surgir de nulle part, sur ma gauche. Il me fixe droit dans les yeux. Merde, je le reconnais, c'est le type de la caisse. Il devait surveiller la salle et s'est aperçu de nos ébats. Pensant tout d'abord qu'il allait nous mettre dehors avec perte et fracas, je suis vite rassuré en le voyant sourire malicieusement. Il se tient là, debout, et juste à portée de ma bouche, une énorme bosse déforme son pantalon. Le salaud doit nous mater depuis le début et n'attendait qu'une chose, nous rejoindre pour assouvir son plaisir de gicler, lui aussi son foutre chaud.
Afin d'être plus discret, il s'assoit et me roule une pelle d'office. Stan est resté figé par cette action inattendue. Je ne veux pas le laisser sans attention pour autant. Ma main droite le caresse à l'entrejambe, pendant que de la gauche, je pars à la recherche de la queue du caissier. En peu de temps, les braguettes s'ouvrent, les pantalons glissent un peu plus bas et j'empoigne deux superbes virilités qui n'ont rien à s'envier. Peut-être que celle du nouvel arrivant est plus épaisse que celle de Stan. Mais côté longueur, point de rivalité, elles sont toutes deux de taille XXL !
Je lâche celle de Stan pour me jeter bouche ouverte sur la plus large. Excité comme il est, l'employé du ciné va certainement me remplir la bouche rapidement. J'en salive d'avance. À l'instant où je plonge sur ce superbe membre bien raide, une idée lubrique me traverse l'esprit : me faire prendre par Stan en même temps que je suce l'autre. Rien que d'y penser, cela me redonne une érection... Je me positionne alors à quatre pattes, cuisses les plus écartées possible, afin que mon blondinet comprenne mes intentions. La vision de mon cul rebondi doit le stimuler. Il percute immédiatement. Ni une ni deux, le voilà derrière moi, mains pelotant et écartant mes lobes fessiers pendant que sa langue titille déjà mon orifice. C'est tout bonnement magique. Ma rosette se dilate et je sens sa langue s'introduire, tourner, lécher et baver généreusement. Ma bite ballotte entre mes jambes au rythme des poussées de mon cinéphile. Tant pis, je ne verrai pas la fin du film...
La grosse bite du caissier finit par me décharger sa liqueur salée en fond de gorge. Putain l'enfoiré, il avait les couilles bien pleines ! J'ai du mal à tout avaler et ça dégouline de partout. Je me reprends, sors l'engin de ma bouche et le réintroduis pour une nouvelle tournée de foutre crémeux. De son côté, Stan m'a parfaitement lubrifié et je sens son gland s'appuyer contre mon petit orifice. Je la veux sa bite, trop envie de me faire ramoner ! Afin de l'aider et surtout pour me satisfaire au plus vite, je pousse pour m'ouvrir et laisser entrer son gros mandrin. Le résultat est immédiat, il me pénètre d'un coup jusqu'à la garde. Vingt bons centimètres me dilatent la grotte à plaisir...
Heureusement que j'ai la bouche pleine, ce qui a pour effet d'étouffer mes râles de jouissance. Stan, après quelques secondes d'immobilité, commence un sublime va-et-vient qui fait grimper ma jouissance anale. À grands coups de reins, je me pousse en arrière pour le sentir le plus à fond possible en moi. La situation est des plus improbables. Je suce toujours la bite du caissier qui s'est ramollie certes, mais que je ne veux pas lâcher, pendant qu'une autre me défonce allègrement la rondelle. Dans ces moments-là, je trouve la vie géniale !
Stan me lime le cul depuis dix bonnes minutes, lorsque soudain, je le sens se contracter. Ses doigts me serrent douloureusement les fesses et ses ongles sont littéralement plantés dans mes chairs. Ne pouvant se retenir plus longtemps, il m'arrose l'intérieur de longues giclées de sperme liquoreux. La musique du générique de fin du court-métrage couvre nos râles de jouissance. Alors que le caissier a réajusté son pantalon et se dirige déjà vers la sortie, nous restons, Stan et moi, unis l'un à l'autre, recroquevillés entre les deux rangées de fauteuils dans le rôle de la « bête à deux dos »...
Son sexe est toujours en moi. C'est bon et chaud. Doucement il se retire de mon antre gluant de son bon jus, alors que les lumières de la salle s'allument. Nous restons encore dans cette position fœtale, pour ne pas attirer l'attention du public, peu nombreux heureusement, qui se presse vers les portes battantes donnant sur le hall. Prudemment nous nous relevons tout en ajustant au mieux slips et pantalons. Une fois debout, je sens son sperme s'écouler de mon trou, sans que je puisse le retenir. Pourvu que cela ne se remarque pas dans la rue...
Stan me propose gentiment de venir prendre un verre chez lui, tout près du cinéma, ainsi qu'une douche qui ne sera pas de trop. Ouf, je n'aurai pas trop à marcher. C'est agréable de sentir cette semence s'échapper et glisser le long de mes cuisses, mais par contre, que les autres s'en aperçoivent, ce n'est pas vraiment top...
— J'aimerais bien poursuivre cet échange avec toi, mais de façon plus confortable... Dans mon lit par exemple... Qu'en penses-tu ? me demande Stan.
En guise de réponse, je pose un délicat baiser sur ses lèvres humides. S'ensuit alors, tout naturellement, une embrassade plus intime et plus fougueuse où nos langues renouent à leur balai sensuel et torride à la fois. Une mégère nous toise d'un regard réprobateur et d'un haussement d'épaules qui nous déclenche un fou rire immédiat...
Ah ! Ce petit Stan, j'ai bien envie de le retrouver prochainement, pour d'autres fantasmes... Et vous, vous en pensez quoi ?
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Will83
22 novembre 2023 à 10:39
Très belle histoire
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Photo de profil de patoche1687
patoche1687
27 octobre 2023 à 15:17
très beau texte vite une suite s'il te plait
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Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
27 octobre 2023 à 14:52
Un autre épisode avec plaisir
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Utilisateur supprimé
27 octobre 2023 à 10:34
Ho oui il faut vous retrouver pour d'autres fantasme on attendra la suite
Soyez respectueux
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Erikypassif
27 octobre 2023 à 07:05
Vivement la suite
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kudu
26 octobre 2023 à 23:28
Bienvenue à la suite.
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Utilisateur supprimé
26 octobre 2023 à 23:16
Génial !!!
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