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✦ Malkuth Les aventures d'Axelle au couvent XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures d'Axelle au couvent — Chapitre 2 · Partenaires dans le crime

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Malkuth
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Les aventures d'Axelle au couvent

Chapitre 2 · Partenaires dans le crime

— Rah putain quelle salope !
 
 — Hum hum, approuva Axelle.
 
 La bouche pleine, elle ne pouvait répondre au jeune homme qui lui appuyait sur la nuque pour lui gicler au fond de la gorge. Dès qu'elle fut libre, elle tourna son beau visage dégoulinant de foutre vers l'apprenti qui la baisait sauvagement. 
 
 — Et toi, t'as quelque chose à dire ?
 
 — Putain oui, t'es une vraie salope.
 
 — Dis-le : je suis la meilleure des salopes !
 
 — Oui putain, t'es trop bonne.
 
 — Dis-le enculé !
 
 — T'es la meilleure de toutes les salopes du monde Axelle. Putain, je viens, je viens.
 
 Le jeune homme (Lucas peut-être ? A moins que ça ne soit Jérémy?) s'enfonça au plus profond des entrailles d'Axelle et se raidit. Seule sa petite queue était agitée de soubresauts à chaque fois qu'elle projetait sa semence dans la matrice de la belle brune. Le dernier des apprentis présents dans la petite pièce prit sa place aussitôt qu'il fut retiré. Il était si excité qu'Axelle pouvait sentir les tressaillements de son sexe imposant aussitôt qu'il la pénétra. Il ne fit pas quinze allers-retours dans le saint des saints avant d'y répandre son foutre en hurlant sa jouissance, les dix ongles plantés dans les fesses de sa sublime partenaire. 
 
 Enfin libérée de ses amants, Axelle s'assit sur le lit sans se soucier du sperme qui tachait les draps. Son regard balaya les quatre jeunes hommes défroqués alignés face à elle. 
 
 — Vous êtes vraiment de beaux salops, pas vrai les garçons ? railla-t-elle.
 
 — Oh oui, Axelle, répondirent-ils en chœur.
 
 — Allez, rhabillez-vous et reprenez des forces. Vous avez intérêt à bien baiser cet aprem.
 
 — T'en fais pas pour ça !
 
 Axelle leur adressa un clin d'œil et prit un drap pour s'essuyer. Le temps qu'elle se rhabille, les apprentis avaient été remplacés par un autre. Adam, le colosse au visage brut, les bras croisés sur son immense poitrine, lui souriait. 
 
 — Salut beau gosse, tu viens prendre ton tour ?
 
 — Pas vraiment ma belle.
 
 — Dommage, j'suis affamée ce matin…
 
 — Plus tard, pour l'instant faut qu'on cause.
 
 Axelle fit la moue. 
 
 — J'aime pas quand t'es sérieux comme ça. Qu'est-ce qu'il y a ?
 
 — Toi. J'sais pas à quel jeu tu joues mais tu mijotes un truc et j'aime pas ça.
 
 — Je te dois aucun compte mon cœur.
 
 — Non, c'est sûr… Sauf si tu comptes m'utiliser dans tes combines, là ça me concerne et je veux pas être pris pour un con.
 
 Un rictus mauvais échappa à Axelle. 
 
 — T'es chiant à être aussi malin.
 
 — Alors ?
 
 — Tsss… Je comptais pas vraiment te la faire à l'envers mais j'avais pas non plus l'intention de te prévenir avant de savoir exactement où je vais. Les autres sont à moitié débiles, suffit qu'on leur agite des miches sous le nez et ils font tout ce qu'on veut en croyant qu'ils ont eu l'idée.
 
 — J'suis pas sûr d'être différent mais je pense être assez lucide pour voir quand on me mène par le bout de la queue.
 
 — Ouais, pouffa Axelle, tu vaux mieux qu'eux c'est un fait.
 
 — C'est pas ce que j'ai dit.
 
 — Non mais moi je le dis. Et je le pense. C'est pour ça que je préfère t'avoir comme complice que comme jouet… Comme quand on a fait notre petit complot pour que tu dépucelles le cul de Rosalie.
 
 — Je vois, ouais… Et tu veux pas me dire ce que t'as en tête ?
 
 Axelle prit une profonde inspiration. Elle hésitait : pouvait-elle vraiment faire confiance à Adam ? Qu'il soit son amant, qu'ils aient une forme de complicité, d'accord mais il s'était engagé dans les ordres à l'origine. Elle disposait d'un levier sur Raphaël, lui donner quelques informations ne lui avait donc pas paru très risqué ; mais sur le colosse elle n'avait que ses charmes et elle savait qu'ils ne pèseraient pas bien lourd face à une foi bien ancrée. 
 
 — Je vais te faire confiance mon cœur… Parce que si tu ouvres ta gueule, je suis morte.
 
 — Je t'écoute.
 
 — Je compte me débrouiller pour qu'on monte d'un cran dans la perversion et que les sœurs y passent aussi. J'espérais que ta grosse bite pourrait servir.
 
 — T'es tarée.
 
 — Ouais, c'est pas la première fois qu'on me le dit.
 
 — Ma foi, j'aime bien l'idée…
 
 — C'est vrai ?
 
 — Ouais. Moi aussi j'ai un grain, tu sais j'ai pas rejoint les ordres de mon plein gré hein. Je pense que c'est le cas d'aucun des apprentis, ils nous ont pas choisi pour rien. Y a un truc qui tourne pas rond ici, c'est pas juste un centre de rééducation sexuelle ou j'sais pas quelle connerie.
 
 — Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
 
 — J'suis pas trop con je crois. Tous les apprentis avec qui j'ai causé sont là parce que leurs parents sont des gros cons qui les ont forcés à rentrer dans les ordres à cause de leur vie de débauche, y a trop de cul partout. Je sais pas ce qu'ils ont dans la tête mais leur méthode est complètement débile donc c'est forcément autre chose.
 
 — Donc tu marches avec moi ?
 
 — Je t'ai dit ma belle, j'aime pas être pris pour un con… et j'ai l'impression qu'ici ils nous prennent un peu trop pour des cons justement. T'es la seule qui soit à peu près honnête ici, évidemment que je marche avec toi. Je te demande juste un truc : pas de cachotteries, pas de faux semblants. On est ensemble ou on est pas.
 
 — Par ensemble, j'espère que tu veux pas dire en couple hein ?
 
 — Non, je te connais assez pour savoir que c'est pas ton truc. Si ça peut te rassurer, c'est pas le mien non plus. Ensemble comme partenaires dans le crime.
 
 Axelle sentit ses lèvres s'étirer. 
 
 — Ça me va.
 
 Dans un soudain élan d'affection, la jeune femme se rua sur Adam et se pendit à son cou. Pour une raison ou une autre, elle se sentait étrangement comprise et, dans la folie de ce couvent, c'était quelque chose dont elle avait terriblement besoin. Les bras du colosse se refermèrent sur son petit corps souple, il souleva et la serra fort. Pendant une seconde ou dix minutes, Axelle pleura. 
 
 Lorsque les larmes furent taries, Adam reposa sa complice. 
 
 — Ça va aller, dit simplement Axelle en essuyant ses yeux rougis.
 
 — T'es sûre ?
 
 — Ouais, t'inquiètes. Je vais aller vider quelques couilles ça me changera les idées.
 
 Axelle se mordit les lèvres. Maintenant qu'elle était soulagée de ses peurs, ses envies la reprenaient. 
 
 — Tu veux que je commence par les tiennes ?
 
 Adam secoua la tête. 
 
 — Non ma belle. Demain je te prends autant que tu veux partout où tu veux mais aujourd'hui t'as besoin de penser à toi. Fais-toi plaisir mais c'est pas le jour pour qu'on baise.
 
 — Alors refais un ou deux culs pour moi, beau gosse.
 
 Adam eut un petit rire. 
 
 — Volontiers ma belle.
 
 Axelle reprit le chemin des couloirs après un dernier baiser avec son amant. En théorie, elle devait balayer les sols aujourd'hui ; en pratique, personne ne s'attendait à ce que les jeunes « élèves » s'acquittent réellement de leurs corvées. Celles qui ne donnaient pas de leur corps une grande partie de la matinée auraient trouvé particulièrement injuste de travailler quand d'autres s'amusaient. Il s'agissait là de l'unique point où les religieuses montraient un certain laxisme. 
 
 Dans une petite chambre, elle trouva Émeline et son amant. Ils étaient bien assortis tous les deux, leurs corps musclés et hâlés s'emboîtaient parfaitement. Axelle se demandait souvent si c'était une histoire d'amour ou simplement une forme de monogamie poussée à l'extrême ; quoi qu'il en soit, la belle Émeline ne s'offrait qu'à ce seul Édouard, présentement en levrette. 
 
 Dans une autre cellule, Nina et Marie faisaient tranquillement l'amour. Deux pièces plus loin, Adara profitait des talents buccaux de Karim tout en suçant Louis. Axelle ne put que s'en féliciter : les premiers temps, Louis ne voulait personne d'autre qu'elle, uniquement pour des fellations ; maintenant il ne se gênait plus pour sauter tout ce qui bougeait, par tous les orifices. S'il n'était pas l'amant le plus doué, ses formidables capacités éjaculatoires le rendaient très populaire auprès de certaines filles. 
 
 Axelle se laissa absorber par la symphonie des corps. Fascinée et excitée, elle regarda Adara jouir, Louis sortir son sexe de sa bouche, le diriger vers ses seins et les asperger copieusement de sperme, Karim s'introduire dans la belle noire. 
 
 — On joue les voyeuses ? chuchota soudain une voix à l'oreille d'Axelle.
 
 Instinctivement, la jeune tendit la main derrière elle et la referma sur un sexe déjà dur. Tout en branlant cette queue, elle acquiesça. 
 
 — J'aime bien me rincer l'œil.
 
 Sans quitter son observatoire, elle se pencha légèrement en avant, remonta sa robe. Elle ne savait même pas qui allait la baiser, elle s'en foutait. En face, Louis pétrissait les seins d'Adara, qui en retour lui léchait goulûment les bourses tout en se faisant limer par Karim. Derrière, un apprenti s'escrimait dans ses entrailles. Trop vite au goût d'Axelle, elle sentit le sperme se répandre en elle, le sexe tant espéré la quitter et des pas s'éloigner. Derrière la porte, le foutre tapissait la peau ébène d'Adara. Karim lui avait éjaculé sur le ventre et s'essuyait méticuleusement sur son clitoris qui n'en luisait que de plus belle. 
 
 Les garçons aimaient souvent jouir sur leurs partenaires, sans doute une influence du porno, mais aucune fille ne recevait autant de jus que la belle noire, probablement parce qu'il se détachait particulièrement bien sur sa chair. Axelle qui adorait qu'on finisse sur elle en était très jalouse car, trop souvent, les jeunes gens préféraient se libérer dans ses entrailles. 
 
 Axelle parvint à s'extraire de ses pensées. L'heure du déjeuner approchait à grand pas, elle avait besoin de baiser encore un peu avant ; son minou avait beau dégorger un mélange de sperme et de cyprine qu'elle sentait couler le long de ses cuisses, elle en voulait encore. Elle en voulait toujours plus. 
 
 Son bonheur, la jeune femme le trouva dans la bibliothèque. Le gardien des lieux était un quadragénaire somme toute banal ; ni franchement séduisant ni repoussant ; un amant des plus endurants mais sans véritable autre qualité. Il avait installé Amélie sur son bureau, une petite blonde grasse et timide, pas très jolie avec encore beaucoup d'acné malgré ses vingt-et-un ans. Axelle ne se souvenait pas de l'avoir connue délurée mais se rappelait qu'elle avait atterrit au couvent suite à une relation avec un homme marié. Voilà qui expliquait pourquoi cette fille qui ne baisait pas les apprentis prêtres était à présent en train de se faire dévorer la chatte par le frère bibliothécaire : elle les préférait plus âgés. 
 
 Un peu plus loin, deux nonnes lisaient de volumineux ouvrages. Imperturbable, la vieille ne détachait pas le regard de son livre, comme si les gémissements de plaisir d'Amélie n'avaient rien d'incongru dans ce lieu de calme. La plus jeune, au visage harmonieux constellé de taches de son et qui voyait quelques mèches cuivrées s'échapper de sa coiffe, ne cessait de jeter des coups d'œil aux amants, de rougir puis de baisser la tête avant de la relever quelques instants plus tard et de rougir de nouveau. 
 
 Timidité, pudibonderie ou concupiscence ? Axelle se posait la question lorsqu'elle avisa enfin l'objet de son désir.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
22 octobre 2023 à 18:00
Très très bon chapitre bravo bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de A.Daniel
A.Daniel
22 octobre 2023 à 07:17
Toujours un plaisir d'accompagner Axelle dans ses turpitudes religieuses. Merci.
Soyez respectueux
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