Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 8 · Ma mère, punissez moi car j'ai péché
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 8 · Ma mère, punissez moi car j'ai péché
L'assistante de direction 8. Ma mère, punissez-moi, parce que j'ai péché !
Aimée est très mignonne, habillée en bonne sœur. La coiffe qui cache ses cheveux, et son cou lui fait un visage bien rond et souriant. Le cordon qui fait office de ceinture marque sa taille étroite et ses hanches bien rondes.
— Vous êtes à croquer, Aimée.
— Ma chère Christiane, vous n'êtes pas mal non plus.
— Ma chère Christiane, vous n'êtes pas mal non plus.
Je me contemple dans le miroir. C'est vrai que le voile bien ajusté accentue l'ovale lisse de mon visage. Mais il manque quelque chose. Je fouille dans mon sac à main et j'en sors un stick de rouge. Je la passe sur mes lèvres, me faisant une belle bouche carminée.
Ma tenue, comme celle d'Aimée est un vrai habit religieux, acheté sur un site ecclésiastique. J'ai seulement décousu les coutures sur les côtés de la robe.
Quand je marche, les deux pans s'écartent, et montrent mes pieds chaussés d'escarpins a hauts talons, et mes jambes gainées de bas dorés. La fente montre mes cuisses, au delà de la lisière de mes nylons. Une bonne sœur très tentatrice.
Et bien sûr, Aimée s'est vêtue à l'identique.
Ma tenue, comme celle d'Aimée est un vrai habit religieux, acheté sur un site ecclésiastique. J'ai seulement décousu les coutures sur les côtés de la robe.
Quand je marche, les deux pans s'écartent, et montrent mes pieds chaussés d'escarpins a hauts talons, et mes jambes gainées de bas dorés. La fente montre mes cuisses, au delà de la lisière de mes nylons. Une bonne sœur très tentatrice.
Et bien sûr, Aimée s'est vêtue à l'identique.
— Mes sœurs, c'est l'heure de votre châtiment, nous lance Maud.
— Ma mère, punissez nous moi, parce que nous avons péché !
— Ma mère, punissez nous moi, parce que nous avons péché !
Elle est, elle aussi habillée en mère abbesse. Nous la suivons en procession à travers un couloir, et nous traversons une grande pièce aménagée comme une salle de l'inquisition. Nous faisons exprès de marcher en tendant la jambe pour exposer nos cuisses gainées de bas. Deux hommes nous attendent. Ils sont déguisés en bourreaux du moyen Age, Une cagoule cache la moitié de leur visage. Des poignets de force ceignent leurs avant-bras musclés. Ils sont chaussés de grandes bottes. Pour le reste, ils sont presque nus, un slip de cuir met en valeur un paquet généreux. Je reconnais malgré tout Éric à sa minceur musclée, alors que l'autre a une silhouette plus massive, comme un lutteur de foire.
J'ondule légèrement, la fente dévoile ma hanche, mes jarretelles et mes bas. Mon amant sourit devant ce petit balancement aguicheur.
Une voix déclame…
J'ondule légèrement, la fente dévoile ma hanche, mes jarretelles et mes bas. Mon amant sourit devant ce petit balancement aguicheur.
Une voix déclame…
— Ces sœurs, ont été reconnues coupables de gouinage, et de gamahuchage. Leur châtiment sera à la mesure de leurs péchés.
Une barre horizontale descend du plafond. Un bourreau se saisit de moi, et m'accroche, les bras écartés à la barre. On fait de même avec Aimée qui est crucifiée en face de moi. On me trousse et on rabat le pan arrière de ma robe sur ma barre au-dessus de ma tête. On fait de même avec Aimée. Nous sommes isolées sous une sorte de capuche, nos fesses pales exposées sur le fond gris foncé de nos robes de bure. Nos visages se rapprochent et Aimée pose sa bouche sur la mienne. Mes lèvres s'ouvrent, Nos langues se lient. J'adore ce délicieux baiser lesbien.
— Nous allons être fouettées ensemble, j'en mouille déjà, me murmure -t'elle.
Je sens sa jambe se glisser entre les miennes , sa cuisse se frotte contre ma chatte ouverte.
Une paluche puissante , et rugueuse glisse le long de mes reins, puis s'arrête à la limite de ma cuisse. Elle soupèse ma fesse gauche. J'entends un commentaire.
Une paluche puissante , et rugueuse glisse le long de mes reins, puis s'arrête à la limite de ma cuisse. Elle soupèse ma fesse gauche. J'entends un commentaire.
— Je vous laisse la maigrichonne, je m'occupe de la dodue.
Maigrichonne, c'est bien la première fois qu'on parle de moi comme ça !
La chute de reins, les fesses, les cuisses charnues et les chevilles fines de mon assistante se dessinent avec élégance sur le fond sombre de sa robe de bure troussée au-dessus de sa tête.
Franchement, elle n'a pas un cul de maigrichonne. Et puis, je trouve son quarante-quatre incroyablement sexy, surtout avec son serre-taille et ses bas fumés. Sans compter le gout tout à fait particulier, que j'ai pour son antre secret, caché au milieu de sa fourrure culière.
Mais assez rêvé, j'ai du boulot. Je choisi, sur la desserte, un beau chat à neuf queues. Le manche tombe bien en main. Avec cet instrument, je ne risque pas un coup maladroit qui blesserait ma belle. Et puis, je peux doser ma force.
La chute de reins, les fesses, les cuisses charnues et les chevilles fines de mon assistante se dessinent avec élégance sur le fond sombre de sa robe de bure troussée au-dessus de sa tête.
Franchement, elle n'a pas un cul de maigrichonne. Et puis, je trouve son quarante-quatre incroyablement sexy, surtout avec son serre-taille et ses bas fumés. Sans compter le gout tout à fait particulier, que j'ai pour son antre secret, caché au milieu de sa fourrure culière.
Mais assez rêvé, j'ai du boulot. Je choisi, sur la desserte, un beau chat à neuf queues. Le manche tombe bien en main. Avec cet instrument, je ne risque pas un coup maladroit qui blesserait ma belle. Et puis, je peux doser ma force.
Des lanières caressent ma croupe en douceur. Cette délicate attention, ça ne peut être que mon amant. Je suis heureuse que ce soit lui qui s'occupe de mes fesses. Mais je sais aussi que cette douceur ne va pas durer.
Un claquement. Aimée se jette contre moi. Pas de temps de compatir, une volée frappe mes fesses, et me lance contre ma compagne d'infortune,
Nos bourreaux alternent leurs cinglées, nous lancnat l'une contre l'autre. Je peux entendre les sanglots d'Aimée. Et elle partage mes gémissements.
Mon cul commence à chauffer. Mais en même, je sens une puissante chaleur aphrodisiaque monter de mes reins. Un instant, je ressens le besoin d'un enculage puissant et profond.
Je pose mes lèvres sur celles d'Aimée, ma langue cherche la sienne et fouille sa bouche.
Elle se laisse faire avec bonheur. Mais notre baiser est interrompu par une nouvelle cinglée. Elle sanglote. Encore une volée de trois coups et nos bourreaux s'arrêtent.
Aimée râle doucement, j'ai l'impression qu'elle n' a pas été ménagée. Deux bourreaux commencent à la détacher, elle se laisse aller dans leur bras puissant. On fait de même pour moi. Je vacille sur mes jambes. Mon tourmenteur me soutient. Je reconnais le parfum d'Éric . On nous débarrasse de nos robes de bure. Mais on nous laisse notre coiffe. Je me découvre dans un miroir. Mes tétons gonflés dépassent en dessous de la bordure de la coiffe. Je vois un filet de mouille couler le long de ma cuisses, jusqu' à la bordure de mes bas. Je suis à point, Vivement la suite
Nos bourreaux alternent leurs cinglées, nous lancnat l'une contre l'autre. Je peux entendre les sanglots d'Aimée. Et elle partage mes gémissements.
Mon cul commence à chauffer. Mais en même, je sens une puissante chaleur aphrodisiaque monter de mes reins. Un instant, je ressens le besoin d'un enculage puissant et profond.
Je pose mes lèvres sur celles d'Aimée, ma langue cherche la sienne et fouille sa bouche.
Elle se laisse faire avec bonheur. Mais notre baiser est interrompu par une nouvelle cinglée. Elle sanglote. Encore une volée de trois coups et nos bourreaux s'arrêtent.
Aimée râle doucement, j'ai l'impression qu'elle n' a pas été ménagée. Deux bourreaux commencent à la détacher, elle se laisse aller dans leur bras puissant. On fait de même pour moi. Je vacille sur mes jambes. Mon tourmenteur me soutient. Je reconnais le parfum d'Éric . On nous débarrasse de nos robes de bure. Mais on nous laisse notre coiffe. Je me découvre dans un miroir. Mes tétons gonflés dépassent en dessous de la bordure de la coiffe. Je vois un filet de mouille couler le long de ma cuisses, jusqu' à la bordure de mes bas. Je suis à point, Vivement la suite
Nos deux bourreaux sont rejoints par un troisième, un beau métis, masqué lui aussi. Ils laissent tomber leur slip de cuir. Leurs membres vigoureux se déplient et s'érigent. Ils saisissent Aimée, et la couche à plat ventre sur un banc matelassé. Les pieds arrière du meuble sont légèrement plus longs, ce qui place le cul de la belle en position surélevée. Ils lui écartent les jambes et les lient aux montants du meuble. Ils placent sa tête et ses mains dans un pilori, fixé au bout du banc. Ils rabattent la pièce supérieure et immobilisent la religieuse au beau cul. Les seins lourds de la mature pendent de chaque côté de la poutre du milieu, Sa posture ne laisse aucun doute sur ce qui attend la belle.
Le premier bourreau, celui qui a du gout pour les rondes, écarte les fesses de la nonne offerte. Il pose son gland sur la rosette sans défense. Il pousse. La pauvrette pousse un grand soupir. Il force son anus, et l'encule.
Le deuxième fouetteur dégage le visage d'Aimée du voile de sa coiffe. Il lui tourne la tête. Elle ouvre sa bouche. Il lui enfonce sa bite puissante entre les mâchoires.
On m'immobilise de même sur le deuxième meuble, De plus, en face de mon visage, on dispose un troisième banc, démuni de pilori.
On écarte mes fesses. Un membre puissant pousse sur ma rosette. Il me dilate. Je soupire de bonheur, On m'encule à fond. Je suis sûre que c'est mon amant qui abuse de mon croupion offert à toutes les dilatations. Quel pied !
On m'immobilise de même sur le deuxième meuble, De plus, en face de mon visage, on dispose un troisième banc, démuni de pilori.
On écarte mes fesses. Un membre puissant pousse sur ma rosette. Il me dilate. Je soupire de bonheur, On m'encule à fond. Je suis sûre que c'est mon amant qui abuse de mon croupion offert à toutes les dilatations. Quel pied !
Voir ma nonnette préférée le cul en l'air, et immobilisée par le pilori est un fantasme très aphrodisiaque. Je m'enfonce dans ce croupion délicieusement chaud, et surtout bien serré. Un vrai rêve d'enculeur pervers. Mais, je dois attendre un peu, une gentille petite surprise est prévue pour ma bonne soeur.
Mon enculeur adoré s'arrête, comme s'il attendait quelque chose. A côté de moi, j'entends un mélange de râles et de bruits de déglutition. Ses bourreaux ont commencé à s'agiter dans le cul et la bouche d'Aimée.
Maud se penche sur moi, elle caresse ma joue. Elle me regarde avec le sourire gourmant d'une chatte devant une soucoupe de lait. Elle se pose à plat ventre sur la poutre. Elle trousse sa robe, exhibant son splendide fessier. Elle ouvre ses fesses à deux mains, elle se recule légèrement. Une assistante soulève ma tête par le menton, et la place en face de la raie culière de la belle. Il émane d'elle une odeur très aphrodisiaque, mélange d'un parfum de prix, de sa cyprine et peut-être de quelques secrétions anales. Je plonge mon visage au milieu de ce cul si tentant. Une seule caresse de ma langue, et sa rosette s'ouvre, en palpitant doucement. Ma demande à Éric me revient en mémoire. « Et vous m'enculerez pendant que je boufferai le cul et la chatte de cette belle quinqua. ».
Éric ne bouge pas, comme s'il voulait me laisser déguster cet anus gourmant. J'introduis ma langue, roulée comme un petit cigare dans le cratère de la mature. Un soupir de bonheur répond à cette intrusion.
Je fouille le cul de la mature, elle soupire de bonheur. J'essaie de me concentrer sur son plaisir. Ma baveuse gigote dans le rectum de la voluptueuse quinqua. Elle roucoule de bonheur.
Maud spasme et se crispe autour de ma langue. Je la retire en arrachant un cri de jouissance à ma belle maîtresse. Je reprends mon souffle en me laissant aller à cette volupté qui monte de mon anus.
Le pistonnage de mon enculeur chéri, et le parfum érotique de Maud me font perdre pied. Je me contracte dans un grand spasme, et je pars dans un splendide orgasme anal.
Éric se cabre violement et gicle dans mon dans mon rectum, en lâchant un grand, soupir de soulagement. Il se recule. Je reviens doucement sur terre, et je profite de ce moment de zenitude.
Maud spasme et se crispe autour de ma langue. Je la retire en arrachant un cri de jouissance à ma belle maîtresse. Je reprends mon souffle en me laissant aller à cette volupté qui monte de mon anus.
Le pistonnage de mon enculeur chéri, et le parfum érotique de Maud me font perdre pied. Je me contracte dans un grand spasme, et je pars dans un splendide orgasme anal.
Éric se cabre violement et gicle dans mon dans mon rectum, en lâchant un grand, soupir de soulagement. Il se recule. Je reviens doucement sur terre, et je profite de ce moment de zenitude.
— Ouvrez la bouche.
Sans réfléchir, j'obéis. Une main ferme tourne ma tête sur le côté. Un membre puissant fraie son chemin entre mes mâchoires. Je câline un gland souillé de sperme et de mes secrétions les plus intimes. Je le nettoie avec soin, insistant sur la hampe entre la peau retroussée et la collerette du gland.
Deux paumes douces ouvrent mes fesses. Une langue rapeuse glisse sur mon périnée et récupère le liquide qui suinte de mon cratère. Elle se faufile entre dans ma jungle et trouve mon entrée secrète. Elle se glisse dans mon rectum, et ramasse le jus de mon amant. Elle me fouille comme si elle voulait me récurer. Je soupire de bonheur.
Mon baiseur semble satisfait de mon nettoyage, il se retire, laissant la place aux lèvres de Maud, elle laisse couler dans ma bouche un délicieux mélange de sperme , de salive et d'autres secrétions issues de mon anus. Je goute avec plaisir ce baiser pervers.
On nous détache. Je me laisse aller dans les bras de mon amant. Il m'emporte.
Deux paumes douces ouvrent mes fesses. Une langue rapeuse glisse sur mon périnée et récupère le liquide qui suinte de mon cratère. Elle se faufile entre dans ma jungle et trouve mon entrée secrète. Elle se glisse dans mon rectum, et ramasse le jus de mon amant. Elle me fouille comme si elle voulait me récurer. Je soupire de bonheur.
Mon baiseur semble satisfait de mon nettoyage, il se retire, laissant la place aux lèvres de Maud, elle laisse couler dans ma bouche un délicieux mélange de sperme , de salive et d'autres secrétions issues de mon anus. Je goute avec plaisir ce baiser pervers.
On nous détache. Je me laisse aller dans les bras de mon amant. Il m'emporte.
Quand je me réveille dans mon lit, Éric est à mes côtés.
— J'entends du bruit au rez de chaussée.
— Oui, c'est le petit déjeuner qui se prépare. On attend ces dames, ou on les rejoint en bas ?
— On descend. Je n'ai pas envie qu'Aimée vous voit nu. Je crois qu'elle est assez gourmande.
— Oui, c'est le petit déjeuner qui se prépare. On attend ces dames, ou on les rejoint en bas ?
— On descend. Je n'ai pas envie qu'Aimée vous voit nu. Je crois qu'elle est assez gourmande.
J'ai prêté un joli déshabillé de soie à Aimée, quant à moi, je cache ms formes dans un joli kimono gris perle, orange et vert pale, que m'a offert mon chéri. Les deux quinquas m'ont rejoint dans la cuisine pour nettoyer et rangé le brunch.
Aimée se penche sur le lave-vaisselle. Je devine son cul appétissant sous la soie. Je tends la main droite, je caresse ces formes si tentantes. Maud se colle contre mon dos, elle passe ses bras autour de ma taille. Elle murmure dans mon oreille.
Aimée se penche sur le lave-vaisselle. Je devine son cul appétissant sous la soie. Je tends la main droite, je caresse ces formes si tentantes. Maud se colle contre mon dos, elle passe ses bras autour de ma taille. Elle murmure dans mon oreille.
— Vous voulez voir.
— Oui.
— Aimée, ma belle, montre tes miches.
— Oui.
— Aimée, ma belle, montre tes miches.
La voluptueuse mature s'appuie sur le plan de travail, et se trousse à deux mains. Son beau cul, un peu gras, est strié de rayures rose foncées , mais surtout il y a deux balafres violettes et jaunes sales.
— Ma pauvre !
— Ne la plaignez pas, elle aime ça, commente Maud.
— Et puis après, j'ai bien joui, ajoute la mature voluptueuse, et elle complète.
— Et même doublement.
— Doublement ?
— Oui une fois qu'il a giclé dans mon rectum, mon premier enculeur a forcé ma bouche. Et celui qui était dedans m'a prise par le cul à son tour. Trop bon !
— Mais je croyais que vous étiez lesbienne.
— Oui. Rien ne vaut une femme pour la tendresse et la sévérité. Mais pour le reste, je n'aime pas les bouts de plastique. Il me faut une belle matraque de chair, bien bandée !
— Un beau male, que se soit un homme ou un chien ! ajoute Maud.
— Un chien ?
— Oui, mais seulement si elle est punie, conclut Maud.
— Ne la plaignez pas, elle aime ça, commente Maud.
— Et puis après, j'ai bien joui, ajoute la mature voluptueuse, et elle complète.
— Et même doublement.
— Doublement ?
— Oui une fois qu'il a giclé dans mon rectum, mon premier enculeur a forcé ma bouche. Et celui qui était dedans m'a prise par le cul à son tour. Trop bon !
— Mais je croyais que vous étiez lesbienne.
— Oui. Rien ne vaut une femme pour la tendresse et la sévérité. Mais pour le reste, je n'aime pas les bouts de plastique. Il me faut une belle matraque de chair, bien bandée !
— Un beau male, que se soit un homme ou un chien ! ajoute Maud.
— Un chien ?
— Oui, mais seulement si elle est punie, conclut Maud.
Un instant une image se forme devant mes yeux. Je secoue la tête comme pour chasser cette pensée.
Maud chuchote à mon oreille.
Maud chuchote à mon oreille.
— Quand je pense qu'on lui donnerait le bon dieu sans confession, et elle continue.
— Éric est absent le week-end prochain. Passez nous voir samedi soir.
— Euh !
— Si vous aimez le cul de Maud, vous allez adorer fouetter une femme.
— Mais !
— Vous verrez, c'est très bon, et elle sera fan de vos lanières.
— Éric est absent le week-end prochain. Passez nous voir samedi soir.
— Euh !
— Si vous aimez le cul de Maud, vous allez adorer fouetter une femme.
— Mais !
— Vous verrez, c'est très bon, et elle sera fan de vos lanières.
Après un petit thé, Maud et Aimée nous ont quittés. Je me vautre sur le canapé, en utilisant mon bel amant comme coussin. Il a passé ses bras autour de ma taille. Il a le nez dans mes cheveux.
— Dites-moi, c'est vrai qu'Aimée a un plus beau cul que moi.
— Plus beau ? Je ne dirai pas ça, je dirais que vous avec un popotin opulent, et que celui d'Aimée est plantureux.
— Mais le mien, il vous plait ?
— Je l'adore. Chaque fois que je le vois, il réveille en moi des fantasmes de fessées, et de sodomie.
— Éric, vous êtes vraiment un amant adorable. Je ne regrette pas de vous avoir violé à Madrid.
— Plus beau ? Je ne dirai pas ça, je dirais que vous avec un popotin opulent, et que celui d'Aimée est plantureux.
— Mais le mien, il vous plait ?
— Je l'adore. Chaque fois que je le vois, il réveille en moi des fantasmes de fessées, et de sodomie.
— Éric, vous êtes vraiment un amant adorable. Je ne regrette pas de vous avoir violé à Madrid.
Un silence. Bien que je lui tourne le dos, je devine son sourire. Il reprend.
— J'ai adoré votre déguisement de religieuse perverse. Vous étiez très sexy. Surtout quand vous ne portiez que la coiffe, avec votre serre-taille et vos bas. Et le pointes de seins qui dépassent du voile.
— Oh merci.
— Vous pourriez remettre cette tenue pour moi ?
— Oui, Mais à une condition,
— Ah ?
— Je veux le martinet.
— D'accord.
— Et un prie dieu.
— ???
— Et aussi un peu de cravache, avant que vous m'enculiez.
— Oh merci.
— Vous pourriez remettre cette tenue pour moi ?
— Oui, Mais à une condition,
— Ah ?
— Je veux le martinet.
— D'accord.
— Et un prie dieu.
— ???
— Et aussi un peu de cravache, avant que vous m'enculiez.
Il éclate de rire.
— Voilà beaucoup d'exigences.
— Et puis, je voudrais une autre soirée privée,
— Et puis, je voudrais une autre soirée privée,
Je laisse passer un silence.
— Vous croyez que ça m'irait, des piercings aux seins, comme Aimée.
— Oui, peut -être, mais je ne voudrais pas que vos nichons perdent leur sensibilité.
— En plus, Maud a fait percée sa soumise aux grandes et petites lèvres, et aussi au clitoris.
— Oui, peut -être, mais je ne voudrais pas que vos nichons perdent leur sensibilité.
— En plus, Maud a fait percée sa soumise aux grandes et petites lèvres, et aussi au clitoris.
Un silence, et je continue.
— Et sa maitresse y suspend une plaque ou des bijoux.
— Vous êtes folle !
— Elle m'a dit qu'un seul coup de langue sur son bouton, et elle explose.
— Vous êtes folle !
— Elle m'a dit qu'un seul coup de langue sur son bouton, et elle explose.
Je marque une pause.
— S'il vous plait, mon amant chéri.
— Vous êtes cinglée !
— Vous êtes cinglée !
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Commentaires ()
Hummm que c'est bon. Comment ne pas aimer vivre la même chose et pouvoir le lendemain exhiber de belles marques ?
Surtout si ça se déroule en urbex dans un chapelle abandonnée. Du pur bonheur