Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis la salope de mon futur mari. — Chapitre 9 · L’essayage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis la salope de mon futur mari.
Chapitre 9 · L’essayage
Avec Marine, ma meilleure amie et Maman nous sommes chez l'une des meilleures couturières de robes de mariée de France. J'essaie la troisième robe, elle me va à ravir, juste quelques ajustements à cause de ma petite silhouette. Maman a les larmes aux yeux, elle voit que je ne suis plus sa petite fille, mais devenue une femme. La couturière place des épingles, ajuste la hauteur, affine la taille.
C'est décidé, c'est celle-là la que je veux.
Tu en es sûr, dit Maman, la deuxième était bien aussi.
Oui j'adore.
C'est vrai qu'elle est magnifique sur toi, ajoute Marine.
Et le prix ? Dit Maman.
T'inquiète pour le prix, j'ai ça.
Tu en es sûr, dit Maman, la deuxième était bien aussi.
Oui j'adore.
C'est vrai qu'elle est magnifique sur toi, ajoute Marine.
Et le prix ? Dit Maman.
T'inquiète pour le prix, j'ai ça.
Je montre une carte gold au nom de la boîte d'Olivier.
Soudain mon téléphone vibre. Un SMS d'Oliver.
— Hôtel Plaza Athénée, Chambre 213, dans 2 heures, couple HF.
Rentrez sans moi, j'ai rendez avec Olivier, dis je avec mensonge. Je rentre avec lui plus tard.
Je ne savais pas qu'il était aussi sur Paris.
Moi non plus.
Je ne savais pas qu'il était aussi sur Paris.
Moi non plus.
Je retire la robe, je remets mon jean et mon crop-tops qui serre mes petits seins qui pointent déjà d'excitation. Je paye la robe, elle sera prête 2 semaines avant le mariage.
Maman et Marine s'engouffrent dans le métro pour rejoindre la gare de Lyon, un taxi arrive pour m'emmener à l'hôtel. Je repense au SMS, un couple homme et femme va venir.
J'arrive devant le grand hôtel aux balcons fleuris. Je prends la porte tambour de verre sous le grand porche vitré. Je regarde le tapis rouge au sol et la mosaïque au sol. Un groom vient à ma rencontre, pensant que je me suis trompée de lieu. Il faut dire que je ne suis pas tellement habillée pour ce type d‘endroit, ce n'était pas prévu à mon agenda du jour. Je dis merci au groom et me dirige vers la réception.
Chambre 213.
Le réceptionniste me dévisage, me reluque de haut en bas. Puis un autre lui glisse un mot à l'oreille. Il prend une carte magnétique, la passe dans une machine et me la tend.
Bon séjour au Plaza Athénée.
Les ascenseurs sont par là.
Merci
Merci
Je me dirige dans la direction indiquée. J'appuie sur le bouton. Les portes s'ouvrent, un vieux sexagénaire en descend avec une gamine à peine plus vieille que moi en bien lui serrant la taille.
Je rentre dans la chambre, un ensemble en lanières de cuir noir est posé sur le lit. Je prends une bonne douche bien chaude, enfile le porte-jarretelles avec des harnais qui dépassent de chaque côté.
Je m'assoie sur le lit, jambes bien ouvertes.
J'attends 20 bonnes minutes, je me suis caressée un peu pour passer le temps. La porte s'ouvre.
Un homme et une femme, lui la cinquantaine, elle la trentaine. Ils sont impeccables dans leurs ensembles de luxe. La femme est toute de rouge, robe ajustée à sa fine taille, l'homme costume classique bleu, très grand et très musclé. L'homme porte un attaché-case Louis-Vuitton.
Bonjour, dit l'homme avec un fort accent des pays de l'est, Alexander et Natacha
Bonjour, je suis Sofia.
Joli prénom, qui vient du grec sagesse.
Merci mais je le savais déjà.
Mais aussi de l'arabe qui signifie pur.
Je ne le savais pas. Merci pour l'info.
Bonjour, je suis Sofia.
Joli prénom, qui vient du grec sagesse.
Merci mais je le savais déjà.
Mais aussi de l'arabe qui signifie pur.
Je ne le savais pas. Merci pour l'info.
Alexander pose l'attaché-case sur la table devant le lit. J'entends un clic clac, Alexander a ouvert l'attaché-case. Mais je ne vois pas ce qu'il y a dedans, car il est retourné dans l'autre direction.
Alexander en sort un trépied, prend son téléphone, le connecte à un site de vidéo sexuelle en live. Il place le téléphone sur le trépied, ajuste le zoom et appuie sur la touche LIVE. Dans le coin gauche de l'écran, le chiffre des voyeurs monte en flèche.
Natacha fait tomber sa robe, elle porte le même porte-jarretelles en lanière de cuir noir que moi.
Elle vient vers moi et m'embrasse. J'ouvre mes lèvres pour laisser passer sa langue, puis nous nous roulons des patins comme de jeunes collégiennes qui se découvrent des plaisirs lesbiens. Nos seins se touchent, ce qui m'électrise. Mes mamelons durcissent encore plus. Ils pointent comme l'aiguille d'une boussole vers le nord. Elle saisit mon sein droit et commence à le mordiller.
Natacha me couche sur le lit. Alexander apporte des chaines, 2 menottes en cuir et 2 chevillières avec des mousquetons. Natacha me passe les menottes aux poignées et Alexander me passe les chevillières. Puis ils les fixent à des accroches dissimulées sous le lit.
Calmement Alexander retourne à l'attaché-case et en sort un bâillon. Il me le sert fort.
Natacha arrive derrière lui avec une tapette cuir et une cravache.
Ils commencent en alternance leurs coups sur mes jambes et mon bassin. Ils ne font pas semblant les enfoirés, ils se lâchent. Je voudrais crier, mais je ne peux pas. Mais en même temps, je mouille comme une grosse salope qui en veut encore. Les coups s'arrêtent. Alexander me détache, me fait mettre à quatre pattes et replace les mousquetons sur les menottes et les chevillières. J'ai le cul à l'air. Natacha range la tapette et la cravache, revient avec une paddle en cuir à rivets et un rotin.
Les coups pleuvent sur mon cul. Je me cambre en avant pour essayer d'atténuer les coups, mais rien n'y fait. J'ai le cul en feu. J'aurais préféré une bonne vieille sodomie. Dix bonnes minutes de ce traitement qui m'ont semblé une éternité.
Natacha me détache, Alexander me fixe des pinces avec chaînes sur mes tétons durcis. Natacha me place un collier pour chienne et relie l'ensemble des composants pour en faire un ensemble de contraintes.
Alexander sort sa bite, elle est dans une cage de chasteté. Natacha sort une clé et ouvre la cage. Puis elle place une bague en métal autour du sexe. Natacha suce la bite, puis la guide vers ma chatte. Alexander se glisse en moi, que ça fait du bien après tout ce mal. Natacha enlève mon bâillon, me place une minerve en cuir autour de mon cou et s'assoie sur ma bouche encore meurtrie. Je la lape comme une chienne. Alexander donne le rythme, il a un bon tempo. Puis Natacha se tourne et embrasse Alexander pendant qu'il me pilonne. Je continue à lui bouffer la chatte. J'arrive à peine à respirer tellement j'ai le visage enfoui en elle. Natacha descend du lit va vers l'attaché-case. Alexander se retire. Il enlève son pantalon, se couche à côté de moi.
Natacha revient avec harnais ceinture sur lequel est fixé un god de bonne dimension. Elle le place dans ma fente, fait quelques va-et-vient et le glisse dans le cul d'Alexander. Il aime ça le cochon. Je voudrais me caresser, mais impossible avec mon semble qui bloque mes mouvements. Mon cul et mon corps se rappellent des coups d'il y a quelques minutes.
Natacha cesse ses mouvements. Alexander me soulève et me défonce le cul d'un coup, je pousse un petit cri, je n'étais pas prête. Natacha se place devant moi et s'introduit avec son god dans ma chatte qui ne demande que ça. Ils me labourent les reins comme deux fous furieux. Natacha m'envoie des claques de temps en temps. L'une me fait même saigner du nez. Je jouis tellement que j'en oublie la douleur sur mon postérieur. Natacha sert encore un peu les pinces sur mes tétons et tire sur la chaîne.
Après ce super traitement de faveur. Alexander me prend, me lève et me place dans l'encadrement de la porte de la salle de bain. Il fixe les chaînes des menottes en haut de l'encadrement. Natacha place une barre d'écartement sur mes chevillières et replace mon bâillon. Alexander arrive avec un long fouet de cuir noir et rouge. Natacha a un martinet à lanières. Le premier coup me surprend par son intensité. J'hurle en moi. Puis Natacha envoie un coup. Je me tortille comme je peux. Une douzaine de coups s'enchainent de plus en plus fort. Je souffre le martyre, mais ça me plait, j'arrive même à en jouir.
Finalement Natacha me détache et retire tous les accessoires. Elle me couche sur le lit et me passe des huiles et des crèmes apaisantes. Elle me soulage. Alexander se caresse doucement profitant du spectacle. Une fois que Natacha a fini avec moi. Alexander me place en levrette et pendant dix bonnes minutes me fait un bien fou. Au moment d'éjaculer, il se retire et envoie la sauce sur Natacha. Je la nettoie de ma langue.
Alexander me recouche et passe sa langue sur chaque trace des coups portés sur mon corps meurtri. Je n'ai pas vu passer ces trois heures.
Alexander va vers le trépied. Appuie sur le touche LIVE pour mettre fait à la section.
22 634
Voyeurs ?
Voyeurs ?
Combien par voyeur ?
50 €, moitié pour nous, moitié pour vous, avant impôt.
De l'argent de poche.
50 €, moitié pour nous, moitié pour vous, avant impôt.
De l'argent de poche.
Finalement, nous allons tous les trois dans le jacuzzi de la chambre et discutons comme trois bons amis qui ne s'étaient pas vus depuis longtemps.
Nous nous rhabillons. Natacha et Alexander me disent qu'ils sont enchantés de m'avoir connu. Demain, il retourne dans leur pays. Je leur dis que j'ai beaucoup apprécié, mon cul moins.
Mon téléphone sonne. Olivier est en bas avec la Porsche pour me ramener chez nous. Je prends l'ascenseur, le sexagénaire et la gamine sont là. Il lui passe un doigt sous sa jupe. Elle a un sein presque à l'air. Ça les fait rire de s'être fait surprendre. Je traverse le grand hall. La Porsche est là en double file. Je monte, fais la grimace quand mon cul touche le cuir des sièges baquets. Olivier se penche vers moi pour m'embrasser.
Alors ?
Ma première expérience BDSM ?
Bien sur !
Du bonheur dans la douleur.
Je savais que ça allait te plaire.
Tu aurais pu juste me prévenir un peu plutôt.
Un marché important pour la boîte.
Et c'est moi qui trinque.
Dis-moi que t'aimes ça.
Oui c'est vrai, j'adore.
Alors viens, suce moi pour me remercier.
Ma première expérience BDSM ?
Bien sur !
Du bonheur dans la douleur.
Je savais que ça allait te plaire.
Tu aurais pu juste me prévenir un peu plutôt.
Un marché important pour la boîte.
Et c'est moi qui trinque.
Dis-moi que t'aimes ça.
Oui c'est vrai, j'adore.
Alors viens, suce moi pour me remercier.
Je détache ma ceinture et commence à sucer Olivier dans les grands boulevards.
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