Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis la salope de mon futur mari. — Chapitre 6 · Le message
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis la salope de mon futur mari.
Chapitre 6 · Le message
Le lendemain, après avoir repris des forces grâce à un monumental petit déjeuner, nous reprenons la route vers le nord par la D906, ancienne route nationale 6. Je place le fameux god bluetooth, à chaque accélération et freinage, c'est un coup de plaisir. Nous nous arrêtons à midi à Joigny dans le 3 étoiles locale. Nous sortons assez tard de table et profitons pour découvrir un peu la ville. Nous nous promenons main dans la main le long des quais de l'Yonne, comme deux vrais amoureux que nous commençons à être.
Puis nous reprenons la route. Deuxième halte culinaire du jour, un peu avant Villeneuve-la-Guyard, un petit restaurant simple mais sympa, bien connu dans le coin. Mais après le repas, au lieu de reprendre la route, nous marchons un peu le long de la nationale et là nous entrons dans un club d'échangistes. Lumières tamisées, musiques discrètes, des coins discrets, des couples flânent un verre à la main. D'autres sont assis sur les canapés blancs, saut de champagne sur la table. Les dames ont des tenues coquettes voire carrément osées. Sur l'un des tabourets du bar, une grande blonde se fait allégrement peloter par deux gars très baraqués. Sur une banquette, un couple copule devant une demi-douzaine de voyeurs passifs.
Soudain, une rousse plantureuse tape les fesses d'Olivier.
Il y avait longtemps, mon salop.
Louise, Quel plaisir de te voir ici.
Et oui, une fidèle habituée.
Je te présente Sofia, ma…
T'inquiète, j'ai compris.
Louise, Quel plaisir de te voir ici.
Et oui, une fidèle habituée.
Je te présente Sofia, ma…
T'inquiète, j'ai compris.
Et sans ménagement, elle m'embrasse sur la bouche avec une grosse gamelle.
Vous venez rejoindre Steeve, il est là haut au 6.
Nous montons quelques marches et un petit couloir donne accès à différentes alcoves. Dans la 6, deux hommes sont en train de prendre en sandwich une femme assez forte. Louise retire le peu de vêtements qu'elle avait sur le corps et se joint au petit groupe. Un serveur passe, Olivier lui commande deux mojitos et une bouteille de champagne avec 6 verres. Pour l'instant, nous ne faisons que regarder. L'un des hommes vient vers nous tout nu.
Salut Olivier, ça faisait un bail.
Le travail.
Pas que je vois.
Voici Sofia, Voici Steeve
Le travail.
Pas que je vois.
Voici Sofia, Voici Steeve
Et comme la rousse, il me galoche direct.
Ça vous dit de venir ?
Olivier me regarde.
Comme tu veux Sofia.
J'hésite, ça sera ma première vraie partouze en club.
Je vais regarder encore un peu.
Steeve retourne au combat. Plus je regarde, plus j'en ai envie. On sera 3 femmes pour 3 hommes, ça doit être jouable. Je regarde Olivier et lui glisse à l'oreille.
On y va.
A peine avais je fini ma phrase, qu'Olivier commence à se déshabiller. Je retire ma petite jupe et mon léger bustier et nous voici dans la mêlée. Aussitôt Steeve et l'autre homme délaissent leurs partenaires pour venir s'occuper de moi. Voilà Oliver contraint de s'occuper des deux autres femmes. Je commence par les sucer une bonne dizaine de minutes. Puis chacun me prend dans ma chatte et dans mon anus. Ils me soulèvent comme une plume, je ne touche pas le sol pendant une bonne vingtaine de minutes. Puis la grosse femme vient vers moi, les pousse et commence à me lécher la chatte. Je reprends Steeve en bouche et de l'autre main branle l'autre homme dont je ne connais même pas le nom. Mais je commence à bien connaître sa bite. Oliver encule Louise qui est trop contente de l'avoir que pour elle. Je lâche la bite en main et l'autre homme en profite pour la mettre dans la bouche de Louise. Steeve m'encule à nouveau pendant que la grosse dame continue son léchage dans la manière de l'art. Le serveur vient déposer les mojitos et le saut de champagne, regarde un instant et repart dans la pénombre. Au bout d'une bonne demi heure et d'une dizaine de positions plus spectaculaires les unes que les autres. Les hommes éjaculent finalement. Temps mort, les glaçons des mojitos ont fondu depuis longtemps.
Olivier, qui a réussi quand même à me prendre 3 ou 4 fois dans ce mélange des corps, vient me parler.
Alors ta première impression ?
C'est bon, mais je ne ferais pas ça tous les weekends.
C'est bon, mais je ne ferais pas ça tous les weekends.
Louise qui a entendu me demande pourquoi.
Je ne sais pas trop, peut-être que je préfère en mini comité pour l'instant.
Je comprends, moi aussi j'ai été jeune et impressionnée, mais viens voir.
Je comprends, moi aussi j'ai été jeune et impressionnée, mais viens voir.
Nous sortons toutes nues dans le couloir, dans les alcôves, à côté des femmes qui se font prendre par 5 ou 6 gars en simultanée. Dans la dernière, il y a une femme pour onze gars.
Une équipe de football qui est venue fêter leur première victoire du championnat en district.
Faut aimer encaisser.
Comme souvent, c'est le calme plat pendant la semaine.
Faut aimer encaisser.
Comme souvent, c'est le calme plat pendant la semaine.
Nous retournons dans notre alcove, les autres boivent le champagne.
Bien, ce n'est pas tout, mais nous devons rentrer.
Déjà, dit Louise
C'est qu'elle a école demain, la gamine.
Déjà, dit Louise
C'est qu'elle a école demain, la gamine.
Tout le monde éclate de rire, je suis vexée.
Oliver et moi nous nous rhabillons, pendant que Louise et Steeve prennent des substances qui n'ont pas très l'air d'être légales.
Retour dans la Porsche. God en place, Steeve accélère pour me remettre un petit coup.
Une heure plus tard, nous sommes devant le Monument aux Morts.
Et maintenant ?
Rassures toi, j'ai trop envie de te revoir et pas que pour le sexe.
Vraiment ?
Vraiment ! Tiens, prend ça.
Rassures toi, j'ai trop envie de te revoir et pas que pour le sexe.
Vraiment ?
Vraiment ! Tiens, prend ça.
Il me donne la clé de son appartement.
Tu es sûr ?
Très. Viens quand tu veux, même si je ne suis pas là. Envoie-moi simplement un message et je vois ce que je peux faire pour te rejoindre le plus rapidement.
Très. Viens quand tu veux, même si je ne suis pas là. Envoie-moi simplement un message et je vois ce que je peux faire pour te rejoindre le plus rapidement.
J'ai envie de lui dire mes sentiments, mais il est encore trop tôt, nous sommes trop encore dans le sexe. On s'embrasse et je rentre chez moi, enfin chez mes parents.
Le lendemain, la tête dans le cul, la nuit a été très courte. Je me lève, je regarde mes emails et comme prévu, Elodie m'a envoyé mon rapport corrigé et amélioré. Je n'ai plus qu'à imprimer.
Dans l'après-midi, je suis en cours quand soudain, je reçois un message d'Olivier. Discrètement, je jette un coup d'œil.
« Va à l'Hôtel du Centre, chambre 212. » Deux clients importants vont arriver. J'arrive un peu après.
Olivier me demande d'être sa pute avec deux de ses clients. Mon sang ne fait qu'un tour, pour qui me prend-il ? Et puis je pense au plaisir que je peux avoir.
Madame, dis je en levant la main, je ne me sens pas très bien.
Marine, tu accompagne Sofia à l'infirmerie, dit la prof d'anglais.
Thank you
Marine, tu accompagne Sofia à l'infirmerie, dit la prof d'anglais.
Thank you
Ma meilleure amie Marine m'accompagne, je lui dis simplement que je ne peux pas rester et que je lui expliquerai plus tard.
Vingt minutes plus tard, je suis dans la chambre d'un hôtel de luxe, un paquet est sur le lit pour moi, un kimono de soie hors de prix. Je prends une douche et m'habille. On frappe à la porte, j'ouvre. Deux hommes en costume-cravate très distingués. Ils me dévisagent d'haut en bas. Je leur tourne le dos, m'avance dans la pièce. Ils me suivent. Ils posent leurs attachés-cases.
Enchantés.
Moi aussi.
Moi aussi.
Thomas ouvre son attaché-case, en sort un trépied. Il prend son téléphone. Lance une conversation sur whatsapp.
Elle est bien là et aussi bonne que tu nous l'avais dit.
J'entends la voix d'Olivier lui répondre : « Profitez-en bien ».
Thomas fixe son téléphone sur le trépied, je vois dans une case Olivier qui regarde son écran, dans 5 autres cases avec des visages que je ne connais pas.
J'ouvre mon kimono complètement nue.
Vous ne portez rien ?
Le plus grand vient vers moi, me prend dans ses bras et me roule une pelle, le deuxième se place derrière et me pelote les seins en m'embrassant dans le cou. Je me baisse et commence à les sucer simultanément. Puis nous faisons une tour Eiffel, je continue à sucer le plus grand pendant que l'autre me pénètre par derrière.
Puis vient une double pénétration vaginale, les deux bites énormes me remplissent complètement. Les deux hommes, apparemment très habitués à pratiquer ça ensemble, coordonnent à la perfection leur moindre mouvement. Je crie comme une folle, tout l'hôtel doit m'entendre. J'ai l'impression qu'ils déchirent mes entrailles. Les bites vont au plus profond de mon vagin.
Puis vient une double pénétration anale, cette fois Thomas se place derrière et Phil devant. Ils s'enduisent leur sexe de lubrifiant parfumé. Le premier prend place, j'ai déjà le cul bien rempli, le deuxième essaie de rentrer, mais mon cul résiste. Il faufile un doigt entre la bite de son ami et ma paroi anale, puis deux. Il prend alors sa bite dans la main et la glisse doucement dans l'ouverture créée. Mon cul se déchire. Je hurle à la mort. Les deux hommes se regardent, ne bougent plus, attendent que je m'habitue. Puis tout en douceur, ils glissent vers le haut, puis vers le bas leurs sexes. La douleur s'estompe, puis revient, puis devient de plus en plus faible. Je perds la notion du temps. J'ai le cul en feu. Ma chatte délaissée mouille comme jamais. Il me font ce traitement pendant cinq bonnes minutes quel pied. Ensuite, Phil se couche sur le lit pendant que je lui procure une fellation. Thomas vient par derrière et me pénètre en levrette.
Je jette un coup d'œil au téléphone sur le trépied. Combien sont en train de se branler en me regardant me faire mettre par deux hommes d'âge mûr ? Je suis encore plus excitée, je suis vraiment une grosse salope. J'adore.
Enfin, Thomas et moi, nous nous mettons en position du missionnaire. Phil se met à genoux près de ma tête et m'offre sa bite. Voilà une bonne heure que nous baisons comme des bêtes quand soudain la porte s'ouvre. Olivier rentre, s'assoie et nous observe. Thomas se met à genoux et se finit à la main envoyant sa sauce sur tout mon corps, Phil éjacule dans ma bouche dans un râle sauvage. J'avale la sauce en fixant Olivier dans son fauteuil qui me sourit. Puis j'embrasse mes deux compagnons de plaisir.
Après une bonne douche à trois, où je me prends un doigt dans le cul.
Merci Olivier, tu avais raison, elle est super cette fille, surtout épouse là.
Merci les gars, content qu'elle ait pu vous faire plaisir. À la prochaine.
Merci les gars, content qu'elle ait pu vous faire plaisir. À la prochaine.
Thomas range son trépied.
Ils reprennent leurs attachés-cases et repartent. Je me retrouve seul avec Olivier. Il vient vers moi, je me blottis dans ses bras.
Merci, me dit-il.
Merci de ta confiance.
Je savais que tu allais assurer, tu es ma petite salope à moi.
Merci mon salop.
Je t'aime
Moi aussi, je t'aime
Merci de ta confiance.
Je savais que tu allais assurer, tu es ma petite salope à moi.
Merci mon salop.
Je t'aime
Moi aussi, je t'aime
Nous nous embrassons dans un baiser fougueux de vrais amoureux.
Oliver me déshabille et nous faisons l'amour avec une pureté innocente, sans chercher les positions spectaculaires, sans chercher la folie. Comme deux jeunes amoureux qui se découvrent pour la première fois.
Épouse-moi. Me demande-t-il.
Laisse-moi finir l'école d'abord.
D'accord.
Laisse-moi finir l'école d'abord.
D'accord.
Nous reprenons nos ébats avec encore plus de fougue, de passion et d'envie de donner et recevoir du plaisir.
Pendant tout le mois de juin, tous les week-ends, nous nous retrouvons simplement dans son appartement. Pour mieux nous connaître au delà du sexe. C'est un homme extraordinaire, il sait être si doux et attentionné, plein de charme et de culture. Pourtant, je vois que ça lui démange de me partager. Mais il devra attendre, je dois préparer mes dernières épreuves et je ne veux pas être déconcentrée pour le moment, même si ça démange ma petite chatte.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()