Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis la salope de mon futur mari. — Chapitre 14 · Les femmes objets.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis la salope de mon futur mari.
Chapitre 14 · Les femmes objets.
Après la naissance de nos enfants, nous nous sommes calmés un peu le temps de bien s'occuper d'eux quand ils sont les plus indépendants de nous. Ils grandissent trop vite à cet âge là, c'est affolant. Heureusement nous avons des nounous qui nous donnent un sacré coup de main et pas que.
Nous reprenons tranquillement nos activités sexuelles en fonction de demande et de nos envies suivant les fantasmes demandés.
Olivier nous a attribué des amants officiels réguliers, qu'il ne connait pas, grâce à une application. Je suis devenue la maitresse d'un père de famille, patron d'une entreprise de composants électroniques. Je le vois deux à trois fois par semaine. Ça excite Olivier et le rassure de savoir que nous fréquentons des personnes autre que son cercle de clients et d'amis. Il nous a acheté des téléphones jetables qui ne servent qu'à nous faire contacter par eux.
Je crois que mon amant fantasme pas mal sur sa fille à l'université, car il me demande souvent de m'habiller comme une lycéenne. Nous nous voyons dans sa voiture, dans un endroit public ou bien encore dans des hôtels minables de zone d'entrée de villes. Bien sûr il ne connait rien de ma vraie vie, il croit que je suis une mère célibataire qui a du mal à finir ces fins de mois. Il s'appelle Loick, il a 48 ans, il pourrait être l'ami de mon père. Il a une bite en dessous de la moyenne, mais là n'est pas le problème, il baisse trop rapidement, trop mal, il ne pense qu'à son propre plaisir et pense qu'il est un très bon baiseur.
Chaque fois que je vais le voir, je prends les transports en commun et je suis obligé de mettre une culotte en coton. Surtout je n'oublie jamais d'enlever mon plug anal, pourtant il ne me prend jamais par là. C'est bien de baisser avec un nul qui se croit bon, ça permet de comparer. Ça me permet de rester les pieds sur Terre, la chatte aussi, et de connaitre ce que la majorité des femmes connaissent quotidiennement.
Un soir, Olivier rentre tout content.
Olivier nous a attribué des amants officiels réguliers, qu'il ne connait pas, grâce à une application. Je suis devenue la maitresse d'un père de famille, patron d'une entreprise de composants électroniques. Je le vois deux à trois fois par semaine. Ça excite Olivier et le rassure de savoir que nous fréquentons des personnes autre que son cercle de clients et d'amis. Il nous a acheté des téléphones jetables qui ne servent qu'à nous faire contacter par eux.
Je crois que mon amant fantasme pas mal sur sa fille à l'université, car il me demande souvent de m'habiller comme une lycéenne. Nous nous voyons dans sa voiture, dans un endroit public ou bien encore dans des hôtels minables de zone d'entrée de villes. Bien sûr il ne connait rien de ma vraie vie, il croit que je suis une mère célibataire qui a du mal à finir ces fins de mois. Il s'appelle Loick, il a 48 ans, il pourrait être l'ami de mon père. Il a une bite en dessous de la moyenne, mais là n'est pas le problème, il baisse trop rapidement, trop mal, il ne pense qu'à son propre plaisir et pense qu'il est un très bon baiseur.
Chaque fois que je vais le voir, je prends les transports en commun et je suis obligé de mettre une culotte en coton. Surtout je n'oublie jamais d'enlever mon plug anal, pourtant il ne me prend jamais par là. C'est bien de baisser avec un nul qui se croit bon, ça permet de comparer. Ça me permet de rester les pieds sur Terre, la chatte aussi, et de connaitre ce que la majorité des femmes connaissent quotidiennement.
Un soir, Olivier rentre tout content.
- J'ai un trouver un truc que vous n'avez encore jamais fait.
- Tu es sûre ? Parce qu'on en a fait déjà pas mal.
- J'espère que c'est pas quelque chose de tordu comme du scato.
- Non, c'est assez simple et en plus vous serrez bien payée. Très bien payée.
- Payez, nous ? Comme de vulgaires putes ?
- Oui enfin ça n'a rien à voir, ce n'est pas avec des clients à moi pour favoriser un contrat, non cette fois c'est différent, c'est pas pareil.
- Vas y envoie où est le pot aux roses ?
- C'est même très simple. Vous faites des femmes objets.
- Femmes objets ?
- Vous allez à une soirée, il y a un groupe d'homme et vous, vous ne bougez surtout pas tant que personne ne vous l'ordonne ou vous touche.
- C'est tout ?
- Enfin si vous suivez bien les règles, sinon vous êtres punies.
- Punies ?
- Punies ! J'ai réussi à vous inscrire toutes les deux dans une soirée à une centaine de kilomètres, ce prochain weekend.
- Sans nous demander avant.
- Il restait peu de place, mais si vous voulez j'annule.
- Tu es sûre ? Parce qu'on en a fait déjà pas mal.
- J'espère que c'est pas quelque chose de tordu comme du scato.
- Non, c'est assez simple et en plus vous serrez bien payée. Très bien payée.
- Payez, nous ? Comme de vulgaires putes ?
- Oui enfin ça n'a rien à voir, ce n'est pas avec des clients à moi pour favoriser un contrat, non cette fois c'est différent, c'est pas pareil.
- Vas y envoie où est le pot aux roses ?
- C'est même très simple. Vous faites des femmes objets.
- Femmes objets ?
- Vous allez à une soirée, il y a un groupe d'homme et vous, vous ne bougez surtout pas tant que personne ne vous l'ordonne ou vous touche.
- C'est tout ?
- Enfin si vous suivez bien les règles, sinon vous êtres punies.
- Punies ?
- Punies ! J'ai réussi à vous inscrire toutes les deux dans une soirée à une centaine de kilomètres, ce prochain weekend.
- Sans nous demander avant.
- Il restait peu de place, mais si vous voulez j'annule.
Je regarde Nadia. L'idée à l'air de lui plaire.
- Pourquoi pas. En plus si nous sommes ensemble toutes les deux ça sera plus simple.
- J'ai acheté une vielle bagnole toute pourris, mais qui fonctionne bien d'après le garagiste. Vous n'allez pas arriver à ce genre de soirée en Porsche.
- Tu penses vraiment à tout.
- C'est pour ça que c'est moi le chef.
- Ou pas trop.
- J'ai acheté une vielle bagnole toute pourris, mais qui fonctionne bien d'après le garagiste. Vous n'allez pas arriver à ce genre de soirée en Porsche.
- Tu penses vraiment à tout.
- C'est pour ça que c'est moi le chef.
- Ou pas trop.
Nous éclatons de rire. La soirée finie par une petite partie de jambes en l'air traditionnelle pour nous.
Le samedi, nous préparons notre soirée. Nous allons dans un centre commercial de banlieue pour acheter des jeans et des pulls bas de gamme. Des petites culottes et des soutiens gorges vendues au kilo. Nous prenons la vieille Peugeot 206, pour faire les derniers cinq kilomètres.
Nous arrivons dans un petits château, enfin plutôt une grande demeure bourgeoise. Une hôtesse nous accueille avec une dizaine de fille. Nous nous retrouvons dans une grande loge avec salle d'eau pour nous changer. Nous enfilons de vêtements de soubrette de très bonne qualité. Puis nous enfilons une perruque rousse, Des maquilleuses professionnelles réalisent un maquillage digne de geishas, nous nous ressemblons toutes à la fin.
Nous sommes alignées les unes à côtés d'autres pour une inspection finale. L'hôtesse nous rappelle les règles importantes. Ne jamais bouger, ne jamais parler. Accepter les demandes de n'importe quel homme, toutes les demandes. Ne pas montrer que l'on prend du plaisir. Que les hommes ici sont de la haute bourgeoisie nationale. Si nous fautons trois fois nous sommes renvoyées et payées que de moitié.
Puis, en file indienne, nous prenons un couloir, montons un grand escalier en colimaçon en marbre gold emperador. Nous arrivons dans un grand séjour, des tableaux de grands maîtres, une décoration somptueuse. Un grand buffet est en place sur une table immense qui me semble être du designer Benny Benlolo. Des caves à vin rempli de grands crus. Des serveurs prennent leurs postes. L'hôtesse nous place dans des coins stratégiques de la grande pièce. Je suis vers un grand piano à queue. Nadia est sur mon côté droit vers une table immense de snooker.
Six grooms se promènent avec des caméras reliées en wifi à une centrale, une oreillette leur envoie des ordres de cadrage.
Après un bon quart d'heure d'attente, une porte double s'ouvre, une vingtaine d'homme rentrent, certains fument le cigare, d'autre un verre de whisky à la main. Ils portent tous un loup, mais deux visages me sont familiers malgré tout, Oliver et Loick. Le salop, il ne nous avait pas dit qu'il serait là. Un pianiste s'assoie, une musique légère rempli le silence de la pièce.
Je me tourne vers la droite pour voir si Nadia avait repérer Olivier. Blam, je reçois une grande claque. L'hôtesse est là devant moi. Elle me montre un doigt. La vache, elle a de la poigne, j'ai la mâchoire qui résonne encore. Les hommes vont vers le buffet, prennent un petit plateau individuel qu'ils remplissent suivant leurs envies. Les vins coulent à flot.
Un homme arrive me demande de sortir ma langue et de refermer ma bouche. Il commence à la caresser avec sa langue. Puis il me la mordille doucement par petites morsures, puis franchement. Finalement il colle sa bouche et force le passage pour me galocher. Il passe sa main libre sur ton corps. Puis me regarde et me crache à la figure. Repart vers une autre fille.
Les hommes sont éparpillés aux quatre coins, j'entends des murmures, des battements, un verre qui tombe.
Un des caméramans vient vers moi, fait un travelling sur tout mon corps. Zoom sur mes seins, remonte sur ma bouche.
En face de moi, un homme met dans la bouche d'une fille un sushi. Un homme plus petit dégrafe le corset d'une autre fille qui reste les seins à l'air, il s'amuse à pincer les tétons avec ses baguettes. L'homme passe une main dessus puis continue la visite des lieux. Loick s'approche de moi, mais ne me reconnais pas à cause de la perruque et surtout du maquillage qui nous fait toutes nous ressembler.
Olivier essaye de nous reconnaitre, il passe de fille en fille les observe en profondeur. Etant encore toutes habillées ou presque, il n'est pas facile de voir nos différences.
Un grand homme très classe vient vers moi. Il me met un petit four au saumon dans la bouche. Je le mâche doucement. Puis il pose sur mes lèvres un verre de vin blanc. Une goutte coule sur mon menton, il vient la lécher. Il soulève ma jupe, passe une main dans ma culotte, trempe un doigt dans les lèvres de ma chatte. Il met son doigt dans son verre et le boit cul sec. Puis se dirige vers Nadia. Oliver est avec une fille devant moi à une dizaine de mètres. Il lui sert u grand verre de rouge. Puis ouvre son corsage regarde ses seins, referme le corsage. Il est train de nous chercher grâce à nos seins dont il connait la taille, la forme et chaque tâches de rousseur des miens et de Nadia.
Un autre homme plus gros vient vers moi. Me sert un sushi avec une grosse couche de wasabi dessus. J'hésite à ouvrir la bouche mais je n'ai pas le choix. J'ai aussitôt la bouche en feu. Des larmes coulent de mes yeux, mais je résiste à l'envie de tout recracher dans la gueule de cet enfoiré. Il prend une larme avec son index et le porte à sa bouche. Puis il me mord l'oreille. Me regarde et part vers une autre fille. J'entends une claque qui s'abat sur quelqu'un à ma droite, peut être Nadia.
Olivier arrive à mon niveau. Ouvre mon corset. Referme le corset. Il me susurre à l'oreille.
Le samedi, nous préparons notre soirée. Nous allons dans un centre commercial de banlieue pour acheter des jeans et des pulls bas de gamme. Des petites culottes et des soutiens gorges vendues au kilo. Nous prenons la vieille Peugeot 206, pour faire les derniers cinq kilomètres.
Nous arrivons dans un petits château, enfin plutôt une grande demeure bourgeoise. Une hôtesse nous accueille avec une dizaine de fille. Nous nous retrouvons dans une grande loge avec salle d'eau pour nous changer. Nous enfilons de vêtements de soubrette de très bonne qualité. Puis nous enfilons une perruque rousse, Des maquilleuses professionnelles réalisent un maquillage digne de geishas, nous nous ressemblons toutes à la fin.
Nous sommes alignées les unes à côtés d'autres pour une inspection finale. L'hôtesse nous rappelle les règles importantes. Ne jamais bouger, ne jamais parler. Accepter les demandes de n'importe quel homme, toutes les demandes. Ne pas montrer que l'on prend du plaisir. Que les hommes ici sont de la haute bourgeoisie nationale. Si nous fautons trois fois nous sommes renvoyées et payées que de moitié.
Puis, en file indienne, nous prenons un couloir, montons un grand escalier en colimaçon en marbre gold emperador. Nous arrivons dans un grand séjour, des tableaux de grands maîtres, une décoration somptueuse. Un grand buffet est en place sur une table immense qui me semble être du designer Benny Benlolo. Des caves à vin rempli de grands crus. Des serveurs prennent leurs postes. L'hôtesse nous place dans des coins stratégiques de la grande pièce. Je suis vers un grand piano à queue. Nadia est sur mon côté droit vers une table immense de snooker.
Six grooms se promènent avec des caméras reliées en wifi à une centrale, une oreillette leur envoie des ordres de cadrage.
Après un bon quart d'heure d'attente, une porte double s'ouvre, une vingtaine d'homme rentrent, certains fument le cigare, d'autre un verre de whisky à la main. Ils portent tous un loup, mais deux visages me sont familiers malgré tout, Oliver et Loick. Le salop, il ne nous avait pas dit qu'il serait là. Un pianiste s'assoie, une musique légère rempli le silence de la pièce.
Je me tourne vers la droite pour voir si Nadia avait repérer Olivier. Blam, je reçois une grande claque. L'hôtesse est là devant moi. Elle me montre un doigt. La vache, elle a de la poigne, j'ai la mâchoire qui résonne encore. Les hommes vont vers le buffet, prennent un petit plateau individuel qu'ils remplissent suivant leurs envies. Les vins coulent à flot.
Un homme arrive me demande de sortir ma langue et de refermer ma bouche. Il commence à la caresser avec sa langue. Puis il me la mordille doucement par petites morsures, puis franchement. Finalement il colle sa bouche et force le passage pour me galocher. Il passe sa main libre sur ton corps. Puis me regarde et me crache à la figure. Repart vers une autre fille.
Les hommes sont éparpillés aux quatre coins, j'entends des murmures, des battements, un verre qui tombe.
Un des caméramans vient vers moi, fait un travelling sur tout mon corps. Zoom sur mes seins, remonte sur ma bouche.
En face de moi, un homme met dans la bouche d'une fille un sushi. Un homme plus petit dégrafe le corset d'une autre fille qui reste les seins à l'air, il s'amuse à pincer les tétons avec ses baguettes. L'homme passe une main dessus puis continue la visite des lieux. Loick s'approche de moi, mais ne me reconnais pas à cause de la perruque et surtout du maquillage qui nous fait toutes nous ressembler.
Olivier essaye de nous reconnaitre, il passe de fille en fille les observe en profondeur. Etant encore toutes habillées ou presque, il n'est pas facile de voir nos différences.
Un grand homme très classe vient vers moi. Il me met un petit four au saumon dans la bouche. Je le mâche doucement. Puis il pose sur mes lèvres un verre de vin blanc. Une goutte coule sur mon menton, il vient la lécher. Il soulève ma jupe, passe une main dans ma culotte, trempe un doigt dans les lèvres de ma chatte. Il met son doigt dans son verre et le boit cul sec. Puis se dirige vers Nadia. Oliver est avec une fille devant moi à une dizaine de mètres. Il lui sert u grand verre de rouge. Puis ouvre son corsage regarde ses seins, referme le corsage. Il est train de nous chercher grâce à nos seins dont il connait la taille, la forme et chaque tâches de rousseur des miens et de Nadia.
Un autre homme plus gros vient vers moi. Me sert un sushi avec une grosse couche de wasabi dessus. J'hésite à ouvrir la bouche mais je n'ai pas le choix. J'ai aussitôt la bouche en feu. Des larmes coulent de mes yeux, mais je résiste à l'envie de tout recracher dans la gueule de cet enfoiré. Il prend une larme avec son index et le porte à sa bouche. Puis il me mord l'oreille. Me regarde et part vers une autre fille. J'entends une claque qui s'abat sur quelqu'un à ma droite, peut être Nadia.
Olivier arrive à mon niveau. Ouvre mon corset. Referme le corset. Il me susurre à l'oreille.
- Tu es là ma chérie. Merci je t'aime.
Puis il me soulève la jupe et retire ma culote.
- Tu sais bien que je déteste que tu portes ça me dit-il à l'oreille.
Il m'embrasse sur la bouche, j'en profile pour le mordre légèrement. Il part vers ma gauche.
J'entends des boules de billard qui s'entrechoquent. La fille devant moi est entrain de sucer un homme qui mange son plateau d'hors d'œuvre tout en discutant avec un autre. Puis le deuxième sort sa bite et la fille le prend aussi.
Une autre fille est les seins à l'air pendant qu'un vieux les tartine d'une mousse de foie. Puis il les nettoie de sa langue en buvant un grand verre de rouge entre chaque coup.
Un autre homme vient vers moi, ouvre mon corset complètement et le jette au sol. Il me mordille les seins, du lait jaillit, il est surpris mais commence à les laper comme un affamé. Un homme qui a vu mon lait arrive et prend l'autre sein en bouche. Ils me tètent comme des morfales assoiffés.
La fille devant moi est toute nu maintenant, un homme lui écarte les jambes, se place derrière elle et commence à la labourer. Loick arrive l'oblige à se pencher jusqu'à sa bite.
Une autre fille est à quatre pattes sa jupe relevée sur elle et se fait mettre par Olivier. C'est de la débauche dans tous les coins mais je ne peux regarder que devant moi. Une fille vient de se prendre un coup de cravache par l'hôtesse, c'est le niveau deux des punitions. Le caméraman tourne autour de la scène.
L'un des deux hommes qui me sucent les seins, me tourne le visage vers la droite pour m'embrasser. J'aperçois Nadia allongée sur la table de snooker une queue de billard dans la chatte, pendant qu'elle suce un autre gars. Une autre fille se fait enculer par un magnum de champagne.
Une jeune fille sert de cendrier à un gros porc qui fume un cigare énorme. Puis il roule le cigare dans sa chatte et le reprend dans sa bouche baveuse. Il lui donne une un grand pichet de vin à boire d'un coup. La fille s'étouffe, l'hôtesse lui donne un grand coup de cravache sur son cul. Un caméraman n'en perd pas une miette.
Pour l'instant j'ai de la chance. Loick revient vers moi, Oliver le suit. Loick commence à torturer mes seins avec ses doigts. Il me dit tu aime ça salope, les fins de mois sont difficiles, il m'a reconnu. Je ne dis rien. Oliver se place derrière moi, pose mes mains sur le grand piano à queue, soulève ma jupe et me ramone le cul. Loick se recule et regarde faire sans savoir que cet homme qui m'encule c'est mon mari. Le père de mon fils. Le pianiste vient de faire une fausse note. Olivier place ses mains sur mes seins pour les protéger d'une nouvelle attaque. J'ai envie de crier tellement c'est bon, tellement je l'aime.
Les coups de cravache commencent à pleuvoir, certaines filles sont à la limite de se faire expulser. Le troisième châtiment est un fer chauffé au rouge sur le cul, la fille ne pourra plus jamais être prise dans ce genre de soirée. Le tison est dans la cheminée un peu vers la gauche.
Olivier se retire, replace la jupe, prend le bustier par terre et me le remet en place, laissant juste voir les prémices de mon petit décolleter. Il me tourne la tête vers Nadia pour que je puise la voir se faire enfiler deux boules de billard dans le cul. Un caméraman est en zoom sur son cul. Ça rentre comme du beurre, l'homme est déçu qu'elle ne commence pas à crier comme une pucelle anale. S'il savait ce qu'on s'amuse à s'enfiler à la maison.
Olivier m'embrasse et part vers une autre attraction.
Une fille vient de crier lorsque qu'un homme voulait la fister. C'est le châtiment final pour elle. Olivier revient vers moi et me tourne le visage pour voir ce qu'il va se passer. Deux serveurs la prennent par les poignées et la dirige vers la cheminée, elle crie, elle supplie. Tous les hommes se retournent, certains sortent leur bites, l'observent, les autres filles n'osent bouger la tête pour regarder, plus personne ne bouge. L'hôtesse lui hôte sa jupe, les serveurs lui écartent les jambes et les bloquent, elle saisit le tison dans la cheminée. Un caméraman arrive se place devant elle pour filmer son visage, un autre se place derrière pour filmer le tison et le cul. La fille se tortille, pleure, insulte les autres hommes qui ne font rien pour elle. D'un coup déterminé, simple et efficace, la fille est marquée à vie sur la fesse droite. La fille s'écroule en pleure, un homme se branle en voyant la scène, un autre reprend encore plus vite le laboure du cul d'une fille. Calmement l'hôtesse repose le tison dans les braises. Les deux serveurs évacuent la fille. La fête reprend comme si rien ne s'était passé.
Olivier me dit à l'oreille qu'il reste encore une heure, j'ai le droit à une faute encore.
Loick revient à la charge.
J'entends des boules de billard qui s'entrechoquent. La fille devant moi est entrain de sucer un homme qui mange son plateau d'hors d'œuvre tout en discutant avec un autre. Puis le deuxième sort sa bite et la fille le prend aussi.
Une autre fille est les seins à l'air pendant qu'un vieux les tartine d'une mousse de foie. Puis il les nettoie de sa langue en buvant un grand verre de rouge entre chaque coup.
Un autre homme vient vers moi, ouvre mon corset complètement et le jette au sol. Il me mordille les seins, du lait jaillit, il est surpris mais commence à les laper comme un affamé. Un homme qui a vu mon lait arrive et prend l'autre sein en bouche. Ils me tètent comme des morfales assoiffés.
La fille devant moi est toute nu maintenant, un homme lui écarte les jambes, se place derrière elle et commence à la labourer. Loick arrive l'oblige à se pencher jusqu'à sa bite.
Une autre fille est à quatre pattes sa jupe relevée sur elle et se fait mettre par Olivier. C'est de la débauche dans tous les coins mais je ne peux regarder que devant moi. Une fille vient de se prendre un coup de cravache par l'hôtesse, c'est le niveau deux des punitions. Le caméraman tourne autour de la scène.
L'un des deux hommes qui me sucent les seins, me tourne le visage vers la droite pour m'embrasser. J'aperçois Nadia allongée sur la table de snooker une queue de billard dans la chatte, pendant qu'elle suce un autre gars. Une autre fille se fait enculer par un magnum de champagne.
Une jeune fille sert de cendrier à un gros porc qui fume un cigare énorme. Puis il roule le cigare dans sa chatte et le reprend dans sa bouche baveuse. Il lui donne une un grand pichet de vin à boire d'un coup. La fille s'étouffe, l'hôtesse lui donne un grand coup de cravache sur son cul. Un caméraman n'en perd pas une miette.
Pour l'instant j'ai de la chance. Loick revient vers moi, Oliver le suit. Loick commence à torturer mes seins avec ses doigts. Il me dit tu aime ça salope, les fins de mois sont difficiles, il m'a reconnu. Je ne dis rien. Oliver se place derrière moi, pose mes mains sur le grand piano à queue, soulève ma jupe et me ramone le cul. Loick se recule et regarde faire sans savoir que cet homme qui m'encule c'est mon mari. Le père de mon fils. Le pianiste vient de faire une fausse note. Olivier place ses mains sur mes seins pour les protéger d'une nouvelle attaque. J'ai envie de crier tellement c'est bon, tellement je l'aime.
Les coups de cravache commencent à pleuvoir, certaines filles sont à la limite de se faire expulser. Le troisième châtiment est un fer chauffé au rouge sur le cul, la fille ne pourra plus jamais être prise dans ce genre de soirée. Le tison est dans la cheminée un peu vers la gauche.
Olivier se retire, replace la jupe, prend le bustier par terre et me le remet en place, laissant juste voir les prémices de mon petit décolleter. Il me tourne la tête vers Nadia pour que je puise la voir se faire enfiler deux boules de billard dans le cul. Un caméraman est en zoom sur son cul. Ça rentre comme du beurre, l'homme est déçu qu'elle ne commence pas à crier comme une pucelle anale. S'il savait ce qu'on s'amuse à s'enfiler à la maison.
Olivier m'embrasse et part vers une autre attraction.
Une fille vient de crier lorsque qu'un homme voulait la fister. C'est le châtiment final pour elle. Olivier revient vers moi et me tourne le visage pour voir ce qu'il va se passer. Deux serveurs la prennent par les poignées et la dirige vers la cheminée, elle crie, elle supplie. Tous les hommes se retournent, certains sortent leur bites, l'observent, les autres filles n'osent bouger la tête pour regarder, plus personne ne bouge. L'hôtesse lui hôte sa jupe, les serveurs lui écartent les jambes et les bloquent, elle saisit le tison dans la cheminée. Un caméraman arrive se place devant elle pour filmer son visage, un autre se place derrière pour filmer le tison et le cul. La fille se tortille, pleure, insulte les autres hommes qui ne font rien pour elle. D'un coup déterminé, simple et efficace, la fille est marquée à vie sur la fesse droite. La fille s'écroule en pleure, un homme se branle en voyant la scène, un autre reprend encore plus vite le laboure du cul d'une fille. Calmement l'hôtesse repose le tison dans les braises. Les deux serveurs évacuent la fille. La fête reprend comme si rien ne s'était passé.
Olivier me dit à l'oreille qu'il reste encore une heure, j'ai le droit à une faute encore.
Loick revient à la charge.
- Alors l'argent que je te donne ne te suffit pas ?
Je ne peux pas répondre. Il m'envoie une gifle monumentale. J'encaisse, il m'en donne une autre dans l'autre sens. Olivier intervient.
- Il ne faudrait pas trop abimer la marchandise, que l'on puisse tous s'amuser.
- Je crois que tu t'es déjà pas mal amusé avec cette pétasse. Alors passe ton chemin.
- Elle est à la disposition de tout le monde.
- Je crois que tu t'es déjà pas mal amusé avec cette pétasse. Alors passe ton chemin.
- Elle est à la disposition de tout le monde.
L'hôtesse intervient, calme les deux hommes, les invite à prendre une fille chacun. Je les regarde partir. Un coup de cravache s'abat sur mon cul. Zut, je n'ai plus le droit de fauter. L'hôtesse va vers Nadia, j'entends une claque. Cette fois c'est bien pour elle il me semble.
Un petit chauve arrive à mon niveau, soulève ma jupe, commence à me sucer la chatte en m'enfonçant deux doigts dans la chatte et trois dans le cul. Putain il est bon, très bon, il ne faut pas se fier aux apparences. J'ai envie de prendre mon pied mais je dois rester concentrer pour ne pas crier ma jouissance. Il a un sacré doigté. Je dois penser à autre chose d'apaisaient, alors je pense à mon fils et à sa sœur. Nos petits bébés, mon petit bonhomme et ma petite fille.
Nadia vient de se prendre un coup de cravache, je reconnais son cri. Je regarde devant moi, il n'y a pas d'horloge, je ne sais pas combien de temps est passé depuis la recommandation d'Olivier.
L'homme arrête, quel soulagement, il me retourne, je vois Olivier qui se fait sucer vers la cheminée et Nadia qui se fait prendre en sandwich par deux gars musclés qui s'embrassent entre eux.
Le chauve me prend en levrette, puis m'encule, puis se remet dans ma chatte, puis mon cul. Il alterne tous les 20 allers-retours. Finalement il éjacule. Un gong retentit.
Tous les hommes sortent de la pièce. Les portes doubles se referment. La musique s'arrête. Nous ne bougeons pas.
Un petit chauve arrive à mon niveau, soulève ma jupe, commence à me sucer la chatte en m'enfonçant deux doigts dans la chatte et trois dans le cul. Putain il est bon, très bon, il ne faut pas se fier aux apparences. J'ai envie de prendre mon pied mais je dois rester concentrer pour ne pas crier ma jouissance. Il a un sacré doigté. Je dois penser à autre chose d'apaisaient, alors je pense à mon fils et à sa sœur. Nos petits bébés, mon petit bonhomme et ma petite fille.
Nadia vient de se prendre un coup de cravache, je reconnais son cri. Je regarde devant moi, il n'y a pas d'horloge, je ne sais pas combien de temps est passé depuis la recommandation d'Olivier.
L'homme arrête, quel soulagement, il me retourne, je vois Olivier qui se fait sucer vers la cheminée et Nadia qui se fait prendre en sandwich par deux gars musclés qui s'embrassent entre eux.
Le chauve me prend en levrette, puis m'encule, puis se remet dans ma chatte, puis mon cul. Il alterne tous les 20 allers-retours. Finalement il éjacule. Un gong retentit.
Tous les hommes sortent de la pièce. Les portes doubles se referment. La musique s'arrête. Nous ne bougeons pas.
- Merci Mesdemoiselles, votre enveloppe vous sera mit dans la loge.
Clap de fin, les caméramans se retirent.
L'hôtesse passe de fille en fille pour reformer la queue leu-leu. Dans la loge c'est le silence absolu, tout le monde est encore sous le choc. Les affaires de la fille marquée ne sont plus là. Une fille commence à pleurer, une autre vient la consoler. Je regarde Nadia, je l'embrasse.
Je m'habille en matant le cul des autres filles. Un gars nous remet une enveloppe. Nous montons dans la voiture, je démarre. Nadia ouvre son enveloppe.
L'hôtesse passe de fille en fille pour reformer la queue leu-leu. Dans la loge c'est le silence absolu, tout le monde est encore sous le choc. Les affaires de la fille marquée ne sont plus là. Une fille commence à pleurer, une autre vient la consoler. Je regarde Nadia, je l'embrasse.
Je m'habille en matant le cul des autres filles. Un gars nous remet une enveloppe. Nous montons dans la voiture, je démarre. Nadia ouvre son enveloppe.
- 10 000.
- La vache.
- La vache.
Nous arrivons au parking où la Cayenne nous attend. Olivier est là. Il nous prend dans ses bras et nous embrasse.
- Je suis trop fier de vous mes amours.
- Putain, tu aurais pût nous dire pour le tison.
- Ça met un peu de piquant au jeu.
- Surtout quand c'est nous le piquant.
- Putain, tu aurais pût nous dire pour le tison.
- Ça met un peu de piquant au jeu.
- Surtout quand c'est nous le piquant.
Les phares d'une voiture viennent vers nous, s'arrêtent à notre hauteur. C'est Loick.
- Mais c'est quoi ce bordel ? Dit-il énervé. C'est votre mac ?
- C'est notre homme.
- C'est notre homme.
Il essaie de donner un coup de poing à Olivier qui esquive, le retourne et lui fait une clé. Loick tombe dans les pommes.
Nous partons tous les trois chacun dans sa voiture.
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