Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un déplacement professionnel particulier — Chapitre 5 · Michel, Max et moi.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un déplacement professionnel particulier
Chapitre 5 · Michel, Max et moi.
Il est 10h, j'émerge tout doucement de ma nuit agitée, une main de Michel sur mes fesses. Je le regarde, tout est au repos (heureusement pour moi). Il va falloir que je le réveille, nous devons nous préparer pour la réunion de 14h30. J'emploie la méthode douce, de longs baisers sur sa poitrine, sur son ventre. Il me regarde, pose un baiser sur mon front.
— Tu as bien dormi, Sophie ? en s'étirant.
— Comme une femme épuisée après avoir affronté une tempête.
— C'est vrai, j'ai bien profité de ce sublime endroit, en passant sa main sur mes fesses.
— Plus que profiter, et le final m'a surprise.
— Tu n'as pas dit non, au contraire.
— On se lève ?
— Pas envie, la réunion est à 14h30. Je veux simplement te sentir contre moi. On peut se passer de déjeuner.
— Deux conditions : que je ne serve pas de déjeuner, que je puisse prendre seule une vraie douche avant. De toute façon, je verrouillerais la porte.
— Dommage.
— Au fait, quelle est la surprise pour ce soir ?
— Approche ton oreille (il murmure ce qu'il veut faire, je deviens écarlate), mais si tu ne veux pas, je le comprends. Tu n'es pas obligée de me répondre tout de suite. Tu as la journée pour réfléchir.
— Michel, je ne sais pas, effectivement je suis tentée, mais faire tomber mes barrières morales à ce point !!!!!!!!!!
— De toute façon, nous allons retourner tous les deux à notre routine sexuelle avec nos conjoints, après notre moment d'égarement. Tu auras juste un souvenir merveilleux à rajouter.
— Écoute, je ne sais pas, me blottissant contre lui. Tromper mon mari est une chose, j'estime qu'il est responsable de cette situation, mais faire ce que tu me demandes, je ne suis pas prête.
— Pour savoir si tu es d'accord, je te propose de descendre ce soir au diner avec ta robe noire fendue. Si tu en mets une autre, je saurais que c'est non. Nous passerons une nuit tranquille.
— Une nuit tranquille avec toi ?
— Une nuit où je te fais l'amour une ou deux fois seulement, mais plus de dix minutes. Je ne suis pas un petit robot inépuisable.
— Comme une femme épuisée après avoir affronté une tempête.
— C'est vrai, j'ai bien profité de ce sublime endroit, en passant sa main sur mes fesses.
— Plus que profiter, et le final m'a surprise.
— Tu n'as pas dit non, au contraire.
— On se lève ?
— Pas envie, la réunion est à 14h30. Je veux simplement te sentir contre moi. On peut se passer de déjeuner.
— Deux conditions : que je ne serve pas de déjeuner, que je puisse prendre seule une vraie douche avant. De toute façon, je verrouillerais la porte.
— Dommage.
— Au fait, quelle est la surprise pour ce soir ?
— Approche ton oreille (il murmure ce qu'il veut faire, je deviens écarlate), mais si tu ne veux pas, je le comprends. Tu n'es pas obligée de me répondre tout de suite. Tu as la journée pour réfléchir.
— Michel, je ne sais pas, effectivement je suis tentée, mais faire tomber mes barrières morales à ce point !!!!!!!!!!
— De toute façon, nous allons retourner tous les deux à notre routine sexuelle avec nos conjoints, après notre moment d'égarement. Tu auras juste un souvenir merveilleux à rajouter.
— Écoute, je ne sais pas, me blottissant contre lui. Tromper mon mari est une chose, j'estime qu'il est responsable de cette situation, mais faire ce que tu me demandes, je ne suis pas prête.
— Pour savoir si tu es d'accord, je te propose de descendre ce soir au diner avec ta robe noire fendue. Si tu en mets une autre, je saurais que c'est non. Nous passerons une nuit tranquille.
— Une nuit tranquille avec toi ?
— Une nuit où je te fais l'amour une ou deux fois seulement, mais plus de dix minutes. Je ne suis pas un petit robot inépuisable.
Le silence tombe entre nous, je réfléchis à sa proposition. Je regarde son corps, sa beauté, la puissance et la douceur qui se dégage. Je suis vraiment troublée, comment peut-il me proposer cela ?
Il est vrai que je me comporte comme une fille facile, une nymphomane baisable à volonté, incapable de dire non. Je me lève sous son regard inquiet, m'isole dans la salle de bain.
Il est vrai que je me comporte comme une fille facile, une nymphomane baisable à volonté, incapable de dire non. Je me lève sous son regard inquiet, m'isole dans la salle de bain.
Je regarde mon téléphone, quelques appels de mon mari, le dernier il y a dix minutes. Je le rappelle.
— Bonjour chéri, tu as cherché à me joindre ?
— Oui, j'en déduis que tu es bien occupée.
— Tu sais bien que ce n'est pas vrai.
— Tu rentres demain ?
— Non, je t'ai dit samedi. À mon retour, je te demande simplement de me faire jouir, vraiment jouir au moins deux fois par semaine.
— Tu es une obsédée, c'est tout, rien d'autre à dire.
— Si au moins, tu me faisais croire que j'étais encore désirable, même pas.
— Sophie, enfin, soit raisonnable. Nous ne pouvons pas continuer comme cela.
— Embrasse Enzo et Emma.
— Oui, j'en déduis que tu es bien occupée.
— Tu sais bien que ce n'est pas vrai.
— Tu rentres demain ?
— Non, je t'ai dit samedi. À mon retour, je te demande simplement de me faire jouir, vraiment jouir au moins deux fois par semaine.
— Tu es une obsédée, c'est tout, rien d'autre à dire.
— Si au moins, tu me faisais croire que j'étais encore désirable, même pas.
— Sophie, enfin, soit raisonnable. Nous ne pouvons pas continuer comme cela.
— Embrasse Enzo et Emma.
Je raccroche sans lui dire au revoir, avant qu'il n'ait pu réagir. Je suis légèrement inquiète, et si vraiment il me quittait.
Je prends ma douche longuement. La fraicheur de l'eau me stimule. Je me maquille surtout pour dissimuler mes cernes. Je retourne dans la chambre. Michel n'a pas bougé, je vois son air inquiet.
Je prends ma douche longuement. La fraicheur de l'eau me stimule. Je me maquille surtout pour dissimuler mes cernes. Je retourne dans la chambre. Michel n'a pas bougé, je vois son air inquiet.
— Je suis toute propre, va prendre une douche à ton tour.
— Je pourrais revenir dans ton lit.
— Pourquoi, il y a une dame qui t'attend dans une autre chambre ? Mais par contre, plus de sexe jusqu'à ce soir.
— Idiote, tu sais bien qu'il n'y a que toi, tu es si désirable.
— Je pourrais revenir dans ton lit.
— Pourquoi, il y a une dame qui t'attend dans une autre chambre ? Mais par contre, plus de sexe jusqu'à ce soir.
— Idiote, tu sais bien qu'il n'y a que toi, tu es si désirable.
Il part se doucher, encore une fois voir ses larges épaules, ses cuisses, son petit cul musclé me donne des papillons dans le ventre. Une fois douché, il revient, s'allonge contre moi. Il tente quelques caresses, mais je trouve la force de dire non. Nous récupérons de notre folle nuit.
L'heure fatidique approche, il part s'habiller. J'enfile une culotte, ma petite robe verte, une paire de chaussures à talons plats. J'appelle un taxi.
La réunion commence. La première partie, très technique, ne me passionne pas. Je réfléchis à la proposition très osée de Michel.
Le chef de projet m'interpelle : à vous Sophie pour la partie commerciale. J'oublie rapidement qui est en face de moi, une âpre discussion très animée s'ensuit sur les prix et les délais. Enfin, nous tombons d'accord. Michel et moi signons le contrat. Je comprends mieux l'attitude de mon patron, car il y a de nombreuses directions régionales concernées par ce contrat. Une véritable manne pour notre société.
Il est 19h00, rude après-midi. En sortant, Michel me murmure : 20h au restaurant. Je téléphone à mon patron.
Il est 19h00, rude après-midi. En sortant, Michel me murmure : 20h au restaurant. Je téléphone à mon patron.
— Bonjour, monsieur, les contrats sont signés.
— Parfait, je savais que je pouvais vous faire confiance.
— Merci monsieur,
— Profitez bien du reste de votre séjour, on se verra mardi au bureau.
— Bien monsieur, à mardi, passez un bon week-end.
— Parfait, je savais que je pouvais vous faire confiance.
— Merci monsieur,
— Profitez bien du reste de votre séjour, on se verra mardi au bureau.
— Bien monsieur, à mardi, passez un bon week-end.
Alors que cette réussite devrait me réjouir, je ne suis guère sereine. Mon dilemme personnel reprend le dessus. Vais-je accepter sans savoir qui sera le deuxième, vont-ils me traiter comme un jouet ou tenir compte de mes envies ? Je ne fais confiance à Michel que sur un point : si je veux arrêter, ils me laisseront tranquille.
Qu'ai-je à perdre sauf l'estime de moi. Au point où j'en suis avec les sextoys et les vidéos pornos le soir jambes écartées sur le canapé, il ne m'en reste plus grand-chose. Pour me donner bonne conscience, ma colère contre mon mari, qui selon moi est la cause profonde de cette situation, ressurgit.
Oui, je vais dire oui à Michel. Au moins, je vais découvrir ce que ma copine Carole pratique avec son mari, mais très, très rarement. Elle jouit comme une folle, mais dit-elle, le plus dur est de trouver un deuxième homme endurant, doux et surtout respectueux. Je n'ai aucun doute sur leurs intentions de me prendre en même temps cette nuit.
Je me maquille longuement, j'enfile ma robe noire sans rien en dessous, des escarpins. Sure de l'effet que je vais produire, je descends, bien décidée à offrir ma grotte aux deux loups. J'éteins mon téléphone, je n'ai pas envie que mon mari me rappelle.
Mon entrée dans la salle provoque un grand silence. Michel est stupéfait, Max manque de faire tomber le plateau qu'il tient. Puis le brouhaha reprend.
Michel me voit arriver, les jambes nues à chaque pas que je fais, le décolleté plongeant dévoilant mes beaux seins bien ronds, je remarque le regard sans équivoque de certains hommes seuls ou accompagnés.
— Madame plait à monsieur ?
— Tu es superbe, je n'ai pas de mots. Je vois le regard de pas mal d'hommes autour de nous les yeux rivés sur tes jambes et tes seins.
— Mon chéri, tout sera à vous ce soir.
— Tu es superbe, je n'ai pas de mots. Je vois le regard de pas mal d'hommes autour de nous les yeux rivés sur tes jambes et tes seins.
— Mon chéri, tout sera à vous ce soir.
Je te souris, un baiser sur tes lèvres.
— Puis-je m'assoir près de vous, monsieur ?
— Oui, madame et vous n'allez pas regretter votre choix.
— Oui, madame et vous n'allez pas regretter votre choix.
Max qui a entendu notre conversation se précipite pour tirer ma chaise, un long regard sur mes cuisses découvertes, puis sur mes seins lorsque je m'assois. Je vois Michel sourire. Il reste derrière moi, attendant notre commande, sans pouvoir détacher son regard de ma poitrine.
— Champagne, j'ai envie de faire boire un peu Sophie, ensuite le même menu que la dernière fois.
— Bien Monsieur, Madame est vraiment sublime, me faisant un clin d'œil en rougissant.
— Michel, j'ai un doute, regardant Max.
— Non, Sophie, tu as bien compris qui sera le deuxième.
— Je suis un peu rassurée, mais seulement un peu. Par contre merci de ne pas avoir invité un troisième homme.
— Merci d'avoir dit oui, je me doute que ce ne fut pas facile pour toi. Pour les parties à trois hommes, c'est toi qui décideras.
— À la fin de la semaine, quand nous nous quitterons, j'aurais tout appris avec toi, réalisé mes fantasmes les plus fous !!!!!!!!!!!!
— Seul le moment présent compte pour l'instant, il faut que nous en profitions.
— Bien Monsieur, Madame est vraiment sublime, me faisant un clin d'œil en rougissant.
— Michel, j'ai un doute, regardant Max.
— Non, Sophie, tu as bien compris qui sera le deuxième.
— Je suis un peu rassurée, mais seulement un peu. Par contre merci de ne pas avoir invité un troisième homme.
— Merci d'avoir dit oui, je me doute que ce ne fut pas facile pour toi. Pour les parties à trois hommes, c'est toi qui décideras.
— À la fin de la semaine, quand nous nous quitterons, j'aurais tout appris avec toi, réalisé mes fantasmes les plus fous !!!!!!!!!!!!
— Seul le moment présent compte pour l'instant, il faut que nous en profitions.
Le repas se déroule dans une atmosphère sereine. J'ai bu un peu plus que de coutume pour évacuer mon stress, je ne suis pas ivre, mais euphorique. Max est aux petits soins pour moi. Parfois sa main me caresse doucement la nuque après m'avoir servi un plat.
Je vois une lueur de désir dans ses yeux. Sortant mes jambes sur le côté de la table, je m'amuse à le faire languir en écartant les pans de ma robe lui dévoilant les poils de mon minou. Quand il me sert à boire, je me penche, lui offrant une vue panoramique sur mes seins. Michel sourit en voyant mon manège.
Je vois une lueur de désir dans ses yeux. Sortant mes jambes sur le côté de la table, je m'amuse à le faire languir en écartant les pans de ma robe lui dévoilant les poils de mon minou. Quand il me sert à boire, je me penche, lui offrant une vue panoramique sur mes seins. Michel sourit en voyant mon manège.
— Sophie ne l'allume pas trop, tu vas être obligée de te plier à ses fantasmes.
— Et alors, je veux qu'il les réalise tous ses fantasmes.
— Fais-lui confiance pour ça, tu t'en souviendras très longtemps de cette nuit à venir.
— Et alors, je veux qu'il les réalise tous ses fantasmes.
— Fais-lui confiance pour ça, tu t'en souviendras très longtemps de cette nuit à venir.
Nous quittons la table pour regagner notre chambre. J'angoisse un peu en voyant Michel et Max discutant ensemble. Je suis comme la petite agnelle offerte à deux loups affamés……..
Dans l'ascenseur, Michel glisse la main dans la fente de ma robe, me caresse. Une fois rentré dans la chambre, il me fait reculer pour me regarder. Ses yeux brillent d'une lueur très coquine.
Dans l'ascenseur, Michel glisse la main dans la fente de ma robe, me caresse. Une fois rentré dans la chambre, il me fait reculer pour me regarder. Ses yeux brillent d'une lueur très coquine.
— Tu es vraiment magnifique, quel dommage de retirer cette robe qui te va si bien.
— Combien de temps avant que Max arrive ?
— Une heure, le temps qu'il finisse son service et se change.
— J'ai une requête, promets-moi d'en tenir compte.
— Oui, je t'écoute.
— Je veux que tu me prépares avant son arrivée, je veux jouir sans que tu me pénètres. Je veux aussi que tu sois le premier à te servir de mes fesses. (je rougis) Ensuite, vous pourrez me faire cette fameuse double pénétration. Hormis en voir sur les pornos pendant que je jouais avec mon sextoy, je n'ai jamais osé franchir le pas.
— Promit. Allonge-toi sur le dos. Juste une remarque, avant les doubles pénétrations, Max souhaitera certainement te prendre en levrette et caresser un peu ton joli cul. Tu l'as tellement allumé qu'il sera très imaginatif.
— Combien de temps avant que Max arrive ?
— Une heure, le temps qu'il finisse son service et se change.
— J'ai une requête, promets-moi d'en tenir compte.
— Oui, je t'écoute.
— Je veux que tu me prépares avant son arrivée, je veux jouir sans que tu me pénètres. Je veux aussi que tu sois le premier à te servir de mes fesses. (je rougis) Ensuite, vous pourrez me faire cette fameuse double pénétration. Hormis en voir sur les pornos pendant que je jouais avec mon sextoy, je n'ai jamais osé franchir le pas.
— Promit. Allonge-toi sur le dos. Juste une remarque, avant les doubles pénétrations, Max souhaitera certainement te prendre en levrette et caresser un peu ton joli cul. Tu l'as tellement allumé qu'il sera très imaginatif.
Obéissante, je m'allonge pendant qu'il se déshabille, bien consciente que c'est le début d'une partie dont je ne maitrise aucune des règles.
J'ai droit à sa bouche qui descend de mon front jusqu'à l'intérieur de mes cuisses s'attardant sur toutes les parties sensibles de mon corps, puis qui remonte sur mon minou. Je sens sa langue qui me fouille, ses dents mordre mon clitoris. Ses doigts écartent les lèvres en les caressant de haut en bas. Il suce, resuce, aspire mon clito. Je gémis.
J'ai droit à sa bouche qui descend de mon front jusqu'à l'intérieur de mes cuisses s'attardant sur toutes les parties sensibles de mon corps, puis qui remonte sur mon minou. Je sens sa langue qui me fouille, ses dents mordre mon clitoris. Ses doigts écartent les lèvres en les caressant de haut en bas. Il suce, resuce, aspire mon clito. Je gémis.
Je tortille mon ventre essayant d'échapper à cette caresse qui me rend folle. Il appuie plus fortement sa bouche. Sa langue rentre comme un petit serpent, dardant mes parois de petits coups. Il tend un bras et malaxe mes tétons. Enfin, je jouis dans un grand cri, l'inondant de ma cyprine.
— Voilà, ta petite chatte est trempée, prête à recevoir les hommages de nos sexes. Tourne-toi et mets-toi à genoux.
— Mais, Michel !!!!!!!! (Croyant qu'il veut me prendre en levrette).
— Tu veux que je prépare ton joli petit cul, ou je laisse Max le faire.
— Non, toi !!!!!!!!!!
— Mais, Michel !!!!!!!! (Croyant qu'il veut me prendre en levrette).
— Tu veux que je prépare ton joli petit cul, ou je laisse Max le faire.
— Non, toi !!!!!!!!!!
Une séance de baisers commence de ma nuque à mes cuisses, sa bouche remonte sur mes fesses qu'il embrasse et mord doucement. Ses pouces les écartent, le bout de sa langue joue avec mon anus. Il lèche mon petit trou. Je sens du liquide qu'il fait pénétrer avec un doigt, encore du liquide, puis deux doigts qui tournent écartant la paroi. Ses doigts jouent comme un sexe. Je gémis, une vague de chaleur inonde mon bas-ventre. Quelques claques sur mes fesses pour achever la préparation.
— Fin de la préparation, viens sur mes genoux face à moi.
— Mais pourquoi ?
— Je ne veux pas que tu voies Max rentrer et se déshabiller.
— Mais pourquoi ?
— Je ne veux pas que tu voies Max rentrer et se déshabiller.
Je frémis à l'idée de cette première pour moi : être volontairement le jouet de deux hommes. J'entends la porte s'ouvrir, un long silence et je sens deux mains jouer avec mes seins, titillant mes tétons. Simultanément Michel caresse mon minou.
— Allez, à genoux, tu suceras Max pendant que je te sodomise.
— Sophie, vous êtes tellement magnifique, si vous saviez à quel point j'ai envie de vous !!!!!
— Tutoie-moi, vu les endroits où tu vas mettre tes mains, ta bouche, ton sexe, inutile de continuer les convenances.
— Sophie, vous êtes tellement magnifique, si vous saviez à quel point j'ai envie de vous !!!!!
— Tutoie-moi, vu les endroits où tu vas mettre tes mains, ta bouche, ton sexe, inutile de continuer les convenances.
Max est superbe, un corps musclé probablement entretenu par de longues séances de gymnastique, un ventre plat, en bas entre ses cuisses, tout ce qu'il faut pour m'envoyer au septième ciel. Il vient s'installer, jambes écartées, genoux pliés, son sexe face à mon visage. Il lève ma tête. Je commence ma fellation façon Sophie. Maintenant, Michel me pénètre en longs mouvements puissants. Je deviens une poupée entre leurs mains. Je jouis sans aucune retenue, je me venge sur le sexe de Max, chaque pénétration me fait serrer ma bouche sur son sexe. Je ne vois plus le temps passé ne pensant qu'à jouir. Max ne pouvant plus se retenir et ne se contrôlant plus crie : oh ouiiiiiiiiii, oui ……oh, oh , suivi d'un grognement de plaisir : aaggggrrrrrhhhhhhhhhhh. Il inonde ma bouche de son sperme.
Michel reste imperturbable, au bout de cinq minutes il recommence ses pénétrations, son sexe devient énorme, gonflé de désir. Ses pénétrations puissantes me rendent complètement folle. Je me défonce contre le ventre de Michel. Cette fois, il me laisse finir. Tous les deux nous hurlons en même temps. Mon corps est secoué par un puissant orgasme, mes yeux chavirent. Michel n'arrête pas pour autant les pénétrations, provoquant deux orgasmes successifs.
Malgré mes yeux suppliants (je voudrais simplement me reposer un peu) mais entendant Michel, je comprends que ma nuit torride est loin d'être finie, surtout que leur langage traduit leur perte de contrôle..
— Max, comment veux-tu la prendre en premier, devant, derrière ? j'avais envisagé de nous la faire debout, mais on ne pourra pas en profiter pleinement.
— Comme tu veux, je pense qu'elle est aussi bonne quel que soit le côté. À toi de choisir Michel.
— Allonge-toi sur le dos. Toi ma salope, tu vas t'empaler sur son sexe face à lui.
— Comme tu veux, je pense qu'elle est aussi bonne quel que soit le côté. À toi de choisir Michel.
— Allonge-toi sur le dos. Toi ma salope, tu vas t'empaler sur son sexe face à lui.
J'obéis, Max m'aide guidant son sexe vers ma chatte. Il s'enfonce doucement, me tenant par les épaules. Je ne peux pas m'empêcher de gémir. Je l'embrasse à pleine bouche, ma chatte encore en feu est extrêmement sensible, je frissonne.
— Ne t'inquiète pas je serais très doux, me murmure-t-il.
Il me penche vers lui, me pénètre de plus en plus vite, il fait légèrement tourner son bassin mettant le feu à mes sens.
Michel se met à genoux derrière moi, avec douceur, au début, il pose son gland contre mes fesses. Je recule mes fesses, lui donnant le signal, il s'enfonce complètement, en gémissant de plaisir, il me laboure avec vigueur.
Max a ralenti, il est maintenant au fond de mon vagin sans bouger, se réservant pour mon cul. Je suis coincée entre leurs ventres musclés. Michel accélère comme un fou.
Michel se met à genoux derrière moi, avec douceur, au début, il pose son gland contre mes fesses. Je recule mes fesses, lui donnant le signal, il s'enfonce complètement, en gémissant de plaisir, il me laboure avec vigueur.
Max a ralenti, il est maintenant au fond de mon vagin sans bouger, se réservant pour mon cul. Je suis coincée entre leurs ventres musclés. Michel accélère comme un fou.
— Oui, oui, encore, oh ouiiiiiiiiiiii que c'est bon, Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Achève-la, elle est mure, dit Max. Vas-y Michel, encule la bien, vu comment elle coule, elle n'attend que ça.
— Michel, Michel oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ahhggggggggggrrraaaaaaaaaaaa.
— Achève-la, elle est mure, dit Max. Vas-y Michel, encule la bien, vu comment elle coule, elle n'attend que ça.
— Michel, Michel oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ahhggggggggggrrraaaaaaaaaaaa.
Dans un dernier sursaut très puissant, Michel éjacule. Nous crions de plaisir.
Un changement rapide de partenaires. Michel s'allonge, fait pénétrer son sexe dans ma chatte, se débrouille pour que mes fesses soient au bord du lit.
Max debout, m'a prise par les hanches, je sens sa queue, légèrement plus large que celle de Michel, s'enfoncer le plus loin possible. Cette fois sans douceur, il me défonce littéralement les fesses.
Max debout, m'a prise par les hanches, je sens sa queue, légèrement plus large que celle de Michel, s'enfoncer le plus loin possible. Cette fois sans douceur, il me défonce littéralement les fesses.
— Ma salope, je vais inonder ton joli petit cul. Tu vas regretter de m'avoir allumé.
— Je voulais que tu me défonces sans remords, vas- y, plus vite, plus vite.
— Michel, regarde notre coquine, elle a du mal à respirer.
— Elle m'inonde la verge. Elle est à point.
— Je voulais que tu me défonces sans remords, vas- y, plus vite, plus vite.
— Michel, regarde notre coquine, elle a du mal à respirer.
— Elle m'inonde la verge. Elle est à point.
Tous les deux prennent leur plaisir, sans se soucier de moi. Je sens que leurs glands tapent contre ma paroi. Je suis coincée entre deux murs de béton qui bougent.
Je voudrais contracter ma chatte, mes fesses, mais je suis tellement dilatée que c'est impossible. Dans un dernier coup de reins puissant, ils jouissent ensemble. Un jet de sperme remonte dans mes intestins, un autre inonde ma chatte.
Je voudrais contracter ma chatte, mes fesses, mais je suis tellement dilatée que c'est impossible. Dans un dernier coup de reins puissant, ils jouissent ensemble. Un jet de sperme remonte dans mes intestins, un autre inonde ma chatte.
Ces deux mâles déchainés m'ont achevée pour la nuit. Les vagues de plaisirs se succèdent, je vois des étoiles, un arc-en-ciel, puis je m'écroule. Je comprends ce que me disait Carole : deux hommes dans ton corps, le plaisir est phénoménal. Au bout d'un long moment, je me ressaisis.
— Tu devrais aller te doucher, Sophie.
— Inutile de venir tous les deux, je ferme le verrou.
— Inutile de venir tous les deux, je ferme le verrou.
Je me regarde dans la glace. Le tableau n'est pas reluisant. J'ai du sperme séché sur le coin des lèvres, entre mes seins, le long entre mes cuisses. Les poils de mon pubis, mon anus, sont pleins de sperme frais. Quelques traces rouges de claques sur mes fesses. J'ai les yeux cernés. Mes cheveux sont complètement décoiffés.
Je prends une douche, un peu de parfum. Je retourne nue dans la chambre. Mes deux gaillards (heureusement pour moi) dorment.
J'ai une pensée fugace pour mon mari. J'avais décidé de lui raconter cette nuit d'enfer, mais il vaut mieux que je me taise. Je commence à réaliser qu'il pourrait vraiment me quitter en me privant d'Enzo et d'Emma, alors autant que je m'amuse le reste de la semaine sans qu'il le sache. Au moins deux nuits de repos et après, je vais aller très loin dans ma recherche du plaisir en ne m'imposant aucune limite.
Je me couche m'endormant très rapidement, heureuse, comblée, repue.
Je me couche m'endormant très rapidement, heureuse, comblée, repue.
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Commentaires ()
Elle est juste à jeter !
J'espère que il va ke savoir.
Elle se la joue trop.
Aucun partage bref qyd le mari la sorte de sa vie bref femme nulle lamentable pitoyable
J'espère que il va ke savoir.
Elle se la joue trop.
Aucun partage bref qyd le mari la sorte de sa vie