Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un déplacement professionnel particulier — Chapitre 9 · La punition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un déplacement professionnel particulier
Chapitre 9 · La punition
La matinée fut morose, retourner au bureau après une semaine de promenades et de sensations intenses n'a rien de réjouissant. Mon patron m'a félicité sur l'obtention de tous les contrats. Carole me fait la tête, elle a pris un malin plaisir à m'annoncer que Pierre, pendant mon absence, avait baisé avec une très jolie rousse.
J'avais prévu de revoir Michel en fin de journée, bien que l'attitude de mon mari me conseille de rester sage. Tous les matins, j'ai droit à une nouvelle fessée ou au fouet, ensuite, Pierre emmène les enfants à l'école en partant travailler. Il me laisse sur ma faim, car je deviens accroc à ce traitement, mais je voudrais qu'il me termine, même si c'est sans douceur.
Impossible de joindre Michel au téléphone. Je prends son mal en patience, rentre chez moi, je le rappellerais en fin de journée. L'arrivée inattendue de Pierre va perturber mon programme.
— Tu rentres de bonne heure.
— Ouais, je souhaitais mettre les choses au point avec toi. Si tu n'acceptes pas ma proposition, je divorce en demandant la garde exclusive des enfants. J'ai épousé une pute, autant que je m'en serve.
— Mais pourquoi me traites tu de pute ?
— Tu le sais très bien, une nuit très chaude avec un couple et deux autres hommes, enfin d'après ce que Carole m'a raconté et surtout la vidéo que j'ai reçue est très explicite. Deux hommes dans ta chatte et un dans ta bouche, tu as probablement joui comme une salope.
— Qui t'a envoyé cette vidéo ? j'ai envoyé quelques photos à Carole, mais pas une vidéo.
— Je ne sais pas, et je n'ai pas voulu savoir. Le numéro n'est pas dans mon répertoire. Il y avait juste un court message : En souvenir de notre nuit inoubliable, Sandra.
— Je ne veux pas divorcer et être privée de mes enfants !!!!!!!!!!
— Alors, ton amant et toi, vous n'avez pas le choix. Christiane, ce soir, va lui faire la même proposition.
— Ouais, je souhaitais mettre les choses au point avec toi. Si tu n'acceptes pas ma proposition, je divorce en demandant la garde exclusive des enfants. J'ai épousé une pute, autant que je m'en serve.
— Mais pourquoi me traites tu de pute ?
— Tu le sais très bien, une nuit très chaude avec un couple et deux autres hommes, enfin d'après ce que Carole m'a raconté et surtout la vidéo que j'ai reçue est très explicite. Deux hommes dans ta chatte et un dans ta bouche, tu as probablement joui comme une salope.
— Qui t'a envoyé cette vidéo ? j'ai envoyé quelques photos à Carole, mais pas une vidéo.
— Je ne sais pas, et je n'ai pas voulu savoir. Le numéro n'est pas dans mon répertoire. Il y avait juste un court message : En souvenir de notre nuit inoubliable, Sandra.
— Je ne veux pas divorcer et être privée de mes enfants !!!!!!!!!!
— Alors, ton amant et toi, vous n'avez pas le choix. Christiane, ce soir, va lui faire la même proposition.
Je le regarde, mais je comprends que je ne peux espérer aucune pitié de sa part. J'angoisse pour la suite, me souvenant de sa réaction la première fois que je l'ai trompé. Avec une voix chevrotante, je lui demande ce qu'ils attendent de nous.
— Tu te souviens de Diane et Luc, de leur proposition que tu avais refusée.
— Oui, bien sûr.
— Tous les mois, chez Diane, je vais organiser une soirée spéciale pour toi et ton amant. Par égard pour toi, je n'ai jamais voulu que nous participions à ces soirées, mais maintenant, sans aucun scrupule, c'est toi que je vais offrir.
— Oh non, pas ça, je t'en supplie.
— Pourquoi, en principe si l'on compte moi, Luc, Samba, Serge, Tom, Paul nous serons six à s'occuper de toi, alors six ou trois, quelle différence. C'est vrai, je te le concède, il faut rajouter les femmes, Diane, Lucille, Olga, une autre Carole. Ce sont des spécialistes des pinces, du fouet, du paddle, de toutes ses petites tortures qui vont bien faire jouir une pute comme toi.
— Tu vas vraiment m'offrir comme un objet, une femme soumise, une pute baisable par n'importe qui ?
— C'est bien ce que tu es !!!!! Rassure-toi, il n'y a pas que toi qui seras offerte, Boumba et Christiane s'occuperont de ton amant, tu pourras assister au spectacle.
— Que puis-je faire pour éviter cela ?
— Rien, c'est trop tard, il ne fallait pas m'humilier à ce point, surtout en te vantant de tes exploits et en tournant une vidéo. Inutile d'appeler ton amant, il ne te répondra pas. La première séance, c'est vendredi soir. Cette nuit, tu prends la chambre d'ami, Christiane me rejoint vers 22h.
— Oui, bien sûr.
— Tous les mois, chez Diane, je vais organiser une soirée spéciale pour toi et ton amant. Par égard pour toi, je n'ai jamais voulu que nous participions à ces soirées, mais maintenant, sans aucun scrupule, c'est toi que je vais offrir.
— Oh non, pas ça, je t'en supplie.
— Pourquoi, en principe si l'on compte moi, Luc, Samba, Serge, Tom, Paul nous serons six à s'occuper de toi, alors six ou trois, quelle différence. C'est vrai, je te le concède, il faut rajouter les femmes, Diane, Lucille, Olga, une autre Carole. Ce sont des spécialistes des pinces, du fouet, du paddle, de toutes ses petites tortures qui vont bien faire jouir une pute comme toi.
— Tu vas vraiment m'offrir comme un objet, une femme soumise, une pute baisable par n'importe qui ?
— C'est bien ce que tu es !!!!! Rassure-toi, il n'y a pas que toi qui seras offerte, Boumba et Christiane s'occuperont de ton amant, tu pourras assister au spectacle.
— Que puis-je faire pour éviter cela ?
— Rien, c'est trop tard, il ne fallait pas m'humilier à ce point, surtout en te vantant de tes exploits et en tournant une vidéo. Inutile d'appeler ton amant, il ne te répondra pas. La première séance, c'est vendredi soir. Cette nuit, tu prends la chambre d'ami, Christiane me rejoint vers 22h.
Je suis anéantie, je connais un peu Diane, une véritable perverse très persuasive, Luc et elle, choisissent leurs proies dans des clubs libertins, indifféremment des couples ou des femmes, mariées de préférence, mais d'accord pour participer à leurs jeux. Leur dame de compagnie, une certaine Olga, véritable soumise, leur obéit aveuglément, c'est une habituée des caresses entre femmes.
C'est pour cela que j'avais toujours refusé de les rencontrer, simplement par peur de céder à mes instincts les plus profonds.
C'est pour cela que j'avais toujours refusé de les rencontrer, simplement par peur de céder à mes instincts les plus profonds.
— J'ai oublié de te dire : les soirs où Christiane me rejoindra, nous déciderons si tu couches dans la chambre d'amis ou dans notre lit. Rassure-toi, on te bâillonnera pour ne pas que tu réveilles les enfants par tes cris lors des séances de fouet, de fessées. Déshabille-toi maintenant.
— Mais pourquoi ?
— Obéi sans discuter, tu n'as plus ton mot à dire dans cette maison.
— Mais pourquoi ?
— Obéi sans discuter, tu n'as plus ton mot à dire dans cette maison.
Je me déshabille sous son regard ironique, puis il me passe un collier autour du cou, le ferme avec une petite clé, attache mes mains derrière mon dos, me tire dans le jardin à l'aide d'une laisse. Je vois la haie qui bouge, il parle assez fort pour que le voisin entende.
— Descend dans la piscine, mouille-toi bien partout et remonte.
Après, il m'installe, mes chevilles attachées au pied d'un fauteuil me forcent à écarter mes jambes, la laisse liée au dossier en bloquant mes poignets m'empêche de bouger, puis il s'en va. Je réalise, un peu tardivement, que ma vie va être un véritable calvaire, je vais subir tous leurs désirs extrêmes. La seule échappatoire serait de divorcer, mais je ne veux pas.
Quelques minutes plus tard, je comprends l'ampleur de la perversité de Pierre, c'est le jour ou le jardinier doit tailler les haies. Lorsqu'il arrive, un moment de surprise puis il regarde intensément mon corps, un pic se dessine dans son pantalon. De l'autre côté de la haie, j'entends des halètements rauques. Heureusement Pierre revient, il sourit au jardinier.
— Bonjour, vous avez bien profité de la vue ?
— Oui, d'habitude, je la vois en maillot de bain, mais nue, c'est la première fois. Elle est vraiment très excitante, une vraie tentation pour les hommes.
— La prochaine fois vous pourrez peut-être en profiter, ce sera un cadeau en remerciement de votre excellent travail.
— Merci, Monsieur, avec plaisir.
— Oui, d'habitude, je la vois en maillot de bain, mais nue, c'est la première fois. Elle est vraiment très excitante, une vraie tentation pour les hommes.
— La prochaine fois vous pourrez peut-être en profiter, ce sera un cadeau en remerciement de votre excellent travail.
— Merci, Monsieur, avec plaisir.
Il me détache. Rouge d'humiliation, je cours vers le salon où il me rejoint, un sourire sadique sur ces lèvres
— Repose-toi un peu, ta nuit avec Christiane et moi risque d'être très agitée, après tu seras tranquille jusqu'à vendredi. Tiens, rhabille-toi avant l'arrivée des enfants, me jetant mes habits.
— Mais le collier ?
— Tu le gardes en permanence, pour te rappeler qu'à partir de maintenant tu nous appartiens.
— Mais le collier ?
— Tu le gardes en permanence, pour te rappeler qu'à partir de maintenant tu nous appartiens.
Le reste de la journée se passe normalement, le soir arrive suivi d'un bref diner, Pierre va doucher les enfants, puis après une longue séance de bisous avec nous deux, ils vont se coucher.
— Allez, maintenant qu'ils sont partis, déshabille-toi, je veux te voir à poil sur le canapé.
Quelques minutes plus tard, je vois arriver une splendide femme aux longs cheveux roux, une jolie frimousse parsemée de petites taches de rousseur, des seins lourds aux gros tétons tout durs qui pointent à travers son chemisier transparent. Sa petite jupe rouge en cuir met en valeur ses jambes fines. Elle me rappelle Sandra.
— C'est ta femme, celle que mon mari baise ?
— Oui, c'est elle.
— Elle est bien foutue, les hommes, au Donjon, vont s'en occuper avec plaisir. Pourquoi est-elle nue ?
— J'ai pensé que tu voudrais la punir.
— Laisse-la aller se coucher, je suis venue faire l'amour avec toi, pas me venger. Les punitions seront uniquement les vendredis au Donjon.
— Tu es trop gentille.
— Au fait, Sophie, mon mari sera aussi au Donjon, comme toi, il a eu le choix. Au début il ne voulait rien entendre, mais je l'ai menacée d'envoyer la vidéo à son patron, en lui précisant qu'il avait mis une condition pour signer les contrats, il fallait que tu couches avec lui et que tu organises une partouze. Le pauvre chou, il a eu peur pour sa carrière.
— Oui, c'est elle.
— Elle est bien foutue, les hommes, au Donjon, vont s'en occuper avec plaisir. Pourquoi est-elle nue ?
— J'ai pensé que tu voudrais la punir.
— Laisse-la aller se coucher, je suis venue faire l'amour avec toi, pas me venger. Les punitions seront uniquement les vendredis au Donjon.
— Tu es trop gentille.
— Au fait, Sophie, mon mari sera aussi au Donjon, comme toi, il a eu le choix. Au début il ne voulait rien entendre, mais je l'ai menacée d'envoyer la vidéo à son patron, en lui précisant qu'il avait mis une condition pour signer les contrats, il fallait que tu couches avec lui et que tu organises une partouze. Le pauvre chou, il a eu peur pour sa carrière.
Pierre la prend par la main et ils partent vers notre chambre. Je les entends rire, puis la porte se ferme. Je pars me doucher, la rage au ventre. Le reste de la semaine se passe plutôt bien, Pierre a obéi à Christiane, il ne me touche plus, ne me punis plus. Je n'ai aucune nouvelle de Michel.
XXXX
Arrive le vendredi soir tant redouté. Les enfants sont partis avec joie chez ma belle-mère. Je suis au salon, nue comme l'a exigé Pierre. Il rentre et me tend un sac contenant des vêtements, des escarpins de 10 cm.
— Habille-toi, me tendant la robe et la blouse.
— Enfin, Pierre, ces vêtements ne cachent rien.
— C'est le but ma chérie, il faut que dès le premier regard, ils aient envie de te sauter, surtout que tu n'auras ni culotte ni soutien-gorge.
— Enfin, Pierre, ces vêtements ne cachent rien.
— C'est le but ma chérie, il faut que dès le premier regard, ils aient envie de te sauter, surtout que tu n'auras ni culotte ni soutien-gorge.
La microrobe m'arrive à mi-fesses, la petite blouse arrive juste en haut de la robe, seuls deux boutons la ferme en bas, mes seins sont entièrement visibles. Pierre sourit en m'attachant avec la laisse.
— Tu es belle, ma chérie, dommage de t'offrir, mais rassure-toi, moi aussi je jouerais avec toi. Aller vient !!!!
Vers 22h, nous arrivons devant une grande demeure bourgeoise, Diane nous accueille vêtue d'une blouse comme la mienne, d'une jupe en cuir noir fendue, ses cuissardes mettent en valeur ses superbes jambes.
— Bonjour, Sophie, tu es magnifique, je vois que Pierre a suivi mes conseils, tu es plus tentante avec ces vêtements que nue.
— Bonjour Diane.
— Si tu veux ne pas trop souffrir, appelle-moi maitresse, Christiane aussi, tu l'appelleras maitresse. Vient ma chérie, Christiane est à l'intérieur, ils s'occupent activement de ton amant, sa main caresse doucement mes fesses .
— Bonjour Diane.
— Si tu veux ne pas trop souffrir, appelle-moi maitresse, Christiane aussi, tu l'appelleras maitresse. Vient ma chérie, Christiane est à l'intérieur, ils s'occupent activement de ton amant, sa main caresse doucement mes fesses .
Pierre me tire par ma laisse, nous empruntons un majestueux escalier. Diane ouvre une porte insonorisée donnant sur une immense pièce, nous entendons de petits cris de douleur. Je reconnais la voix de Michel, je comprends que la nuit et la matinée vont être agitées.
Le mobilier est tendance sado-maso, trois somptueux canapés, entre les deux bancs de torture, un immense lit avec des lanières. Un banc avec une dizaine d'entraves fixées sur le sol.
Au plafond, des miroirs et une horloge originale en forme de vagin avec des pénis en guise d'aiguilles. D'épaisses tentures sur les fenêtres empêchent de voir à l'extérieur, seule une lumière tamisée rouge éclaire la pièce.
Au plafond, des miroirs et une horloge originale en forme de vagin avec des pénis en guise d'aiguilles. D'épaisses tentures sur les fenêtres empêchent de voir à l'extérieur, seule une lumière tamisée rouge éclaire la pièce.
Contre un mur, une table sur laquelle sont posés des instruments, chaines avec pinces, pinces, fouets, martinets, paddle, bâillons, masques avec écarteur buccal, barres d'écartement.
Toutes les personnes présentes sont nues, Pierre et Diane se déshabillent tranquillement, je reste la seule à porter des vêtements. Diane a tout prévu, comme ils ne cachent quasiment rien, cela va tous les exciter.
Toutes les personnes présentes sont nues, Pierre et Diane se déshabillent tranquillement, je reste la seule à porter des vêtements. Diane a tout prévu, comme ils ne cachent quasiment rien, cela va tous les exciter.
Un des bancs de torture est occupé par une femme aux cheveux noirs descendant sur ses fesses, ses longues jambes sont entravées en bas du banc, elle offre sa chatte et ses fesses à un homme bien foutu qui s'amuse avec, lui arrachant de longs gémissements de plaisir.
Sur la croix de Saint-André, une blonde aux cheveux longs, ses petits seins pointent, ses jambes fuselées écartées laissent voir sa petite toison blonde. Un mec vraiment bien fait, de larges épaules, un corps tout en muscle, la baise doucement, le visage de la femme exprime une infinie jouissance.
Sur le lit, une femme est à genoux, elle se fait enculer par un géant noir, une force de la nature environ 1,95m tout est en proportions, ses cuisses, ses épaules, son sexe épais qui rentre et sort des fesses de la fille. Celle-ci hurle en lui criant d'aller plus vite.
Sur un des canapés, deux hommes regardent le spectacle offert par Christiane et l'autre géant noir. Ils s'amusent avec Michel attaché sur le deuxième banc de torture, ses mains entravées aux pieds de devant, ses chevilles menottées aux pieds de derrière, et le comble pour lui, son sexe est dans une cage de chasteté. À tour de rôle, soit Christiane le fouette, soit le géant le tape avec un paddle, on entend ses cris de douleur résonner dans toute la pièce.
— Vous pouvez arrêter de jouer avec vos compagnes, Pierre nous offre enfin sa superbe femme qui accepte de se soumettre à tous vos désirs.
Je les vois s‘approcher doucement de moi, ils me déshabillent tous du regard. Diane me les présente :
— Luc mon compagnon et Lucille, sa sœur. Luc adore les femmes. En général, il se partage entre moi et sa sœur, mais il aime bien tester une petite nouvelle de temps en temps. Lucille, comme moi est la spécialiste des pinces.
— Serge, mon fils et Olga, notre dame de compagnie.
— Samba, comme tu peux le voir, une force de la nature, et sa compagne Carole. Tous les deux aiment bien les jolis petits culs comme le tien.
— Les deux autres, Tom et Paul ne viennent ici que pour les nouvelles filles, ils sont inépuisables et assez pervers. Carole se souvient encore de sa première expérience avec eux.
— Boumba, le géant noir de 2m qui s'amuse avec ton amant, tu n'as rien à craindre de lui, il n'aime que les hommes, mais il est insatiable.
— Messieurs, voici Sophie. Vous pouvez vous amuser avec elle, elle a l'habitude de se faire prendre par plusieurs hommes, une particularité de la demoiselle, elle accepte deux sexes dans sa chatte. Je vous la laisse, mais attention, soyez raisonnables, car pour elle, il n'y a pas de mot magique.
— Serge, mon fils et Olga, notre dame de compagnie.
— Samba, comme tu peux le voir, une force de la nature, et sa compagne Carole. Tous les deux aiment bien les jolis petits culs comme le tien.
— Les deux autres, Tom et Paul ne viennent ici que pour les nouvelles filles, ils sont inépuisables et assez pervers. Carole se souvient encore de sa première expérience avec eux.
— Boumba, le géant noir de 2m qui s'amuse avec ton amant, tu n'as rien à craindre de lui, il n'aime que les hommes, mais il est insatiable.
— Messieurs, voici Sophie. Vous pouvez vous amuser avec elle, elle a l'habitude de se faire prendre par plusieurs hommes, une particularité de la demoiselle, elle accepte deux sexes dans sa chatte. Je vous la laisse, mais attention, soyez raisonnables, car pour elle, il n'y a pas de mot magique.
Pierre donne ma laisse à Tom. Tous me regardent, je sens des mains qui palpent mes fesses, d'autres caressent mon mont de Vénus, des mains d'homme écartent ma raie pour enfoncer un doigt. Certaines filles tirent sur mes tétons ou écartent les lèvres de ma chatte pour mieux pincer mon clitoris.
Lucille va chercher des pinces à tétons électrifiées qu'elle installe en tirant dessus, je grimace de douleur.
Lucille va chercher des pinces à tétons électrifiées qu'elle installe en tirant dessus, je grimace de douleur.
— Tu es douillette, ce n'est que le début. Je finis l'installation et Samba qui a de loin la plus grosse va enfiler ton joli cul. Assise sur le canapé, ainsi empalée, tu pourras regarder la punition de ton amant.
Elle serre les vis me faisant pousser un cri de douleur, c'est le moment que choisit Samba pour relever de quelques centimètres ma robe, je sens son énorme gland forcer l'entrée de mon petit trou, je hurle tellement j'ai l'impression que tout va se déchirer. Il me soulève et m'emmène sur le canapé sans sortir de mon cul, je suis assise sur ses genoux, épinglée tel un papillon.
— Tu vas le bouger pour faire de lents aller-retour, si tu ne bouges pas assez, je tire sur tes tétons. Maintenant, regarde.
Christiane souriante finit la séance de fouet, mon mari est venu près d'elle. À genoux, elle le suce doucement en caressant ses boules, lèche son gland. Je vois son sexe qui grossit sous l'effet de sa caresse. J'en oublie de bouger, la douleur me rappelle à l'ordre, lorsque Samba tire sur mes seins.
Le sexe de Boumba, qui caresse les fesses de Michel d'un air gourmand, est énorme, en comparaison, celui de Samba est presque minuscule.
Le sexe de Boumba, qui caresse les fesses de Michel d'un air gourmand, est énorme, en comparaison, celui de Samba est presque minuscule.
— Alors mon chéri, prêt à être puni pour avoir baisé Sophie pendant une semaine ?
— Oui, maitresse.
— Il est à toi Boumba, et pas de pitié pour ce salaud.
— Oui, maitresse.
— Il est à toi Boumba, et pas de pitié pour ce salaud.
Bien installé entre ses fesses, le tenant par les hanches, il commence à pousser, on entend Michel couiner, alors il le prend par les cheveux, lève sa tête. Suivant le conseil de Christiane, mon mari s'enfonce complètement dans sa bouche, on entend plus que des gargouillis. Je vois maintenant le ventre de Boumba taper régulièrement contre les fesses de mon amant, il l'encule avec une telle puissance que le corps de Michel se soulève du banc.
Excité par ce spectacle Samba m'a prise par les seins et sans se préoccuper de ma douleur, me défonce complètement, mes fesses rebondissent sur son ventre. Ce salaud arrive à me faire mouiller.
J'entends un énorme hurlement, Boumba vient de se vider, Pierre se finit en aspergeant le visage de Michel. Avec inquiétude, je vois Christiane s'approcher de moi, elle tire sur les pinces m'arrachant des hurlements de douleur.
Excité par ce spectacle Samba m'a prise par les seins et sans se préoccuper de ma douleur, me défonce complètement, mes fesses rebondissent sur son ventre. Ce salaud arrive à me faire mouiller.
J'entends un énorme hurlement, Boumba vient de se vider, Pierre se finit en aspergeant le visage de Michel. Avec inquiétude, je vois Christiane s'approcher de moi, elle tire sur les pinces m'arrachant des hurlements de douleur.
— Allez, Samba, finit la que nous puissions tous jouer avec elle.
— Tout de suite, cette salope mouille, tu peux tirer encore plus fort.
— Tout de suite, cette salope mouille, tu peux tirer encore plus fort.
Samba redouble ses coups de queue pendant que Christiane tire, une goutte de sang perle sur un téton au moment où enfin Samba explose. Je suis inondée, la douleur dans mes tétons me fait presque perdre conscience.
— Allez, on la laisse se reposer avant de vraiment s'occuper d'elle.
Je regarde sur le banc, c'est Tom et Paul qui ont pris la relève de Boumba, à tour de rôle, ils s'amusent soit en le pénétrant, soit en tirant sur la cage de chasteté. Michel n'en finit pas de geindre. Tom et Paul accélèrent leurs coups de boutoir, ils échangent leur place en rigolant avant d'éjaculer chacun leur tour dans un long grognement.
— Au suivant, il est bien ouvert. Son cul est un vrai délice, on verra si celui de Sophie est aussi agréable.
— Moi je ferais bien un deuxième tour, dit Boumba, j'adore son petit cul bien serré. On voit qu'il n'avait jamais servi.
— Allez, Boumba, encore une fois et ensuite on le laisse partir, je suis certaine que demain soir, il acceptera de divorcer à mes conditions. N'est-ce pas mon chéri ?
— Oui……..oh…aïe !!!!!!!! aïe !!!!!!!!!!!!!OUI !!!!!!!!!!!!.
— Moi je ferais bien un deuxième tour, dit Boumba, j'adore son petit cul bien serré. On voit qu'il n'avait jamais servi.
— Allez, Boumba, encore une fois et ensuite on le laisse partir, je suis certaine que demain soir, il acceptera de divorcer à mes conditions. N'est-ce pas mon chéri ?
— Oui……..oh…aïe !!!!!!!! aïe !!!!!!!!!!!!!OUI !!!!!!!!!!!!.
Boumba joue encore un long moment, comme tout à l'heure, le corps de Michel se soulève, puis dans un grand cri de souffrance, je le vois s'arcbouter, Boumba vient de se vider pour la deuxième fois.
Diane et Christiane le détachent, elles échangent un très long baiser. Boumba prend Michel, qui ne peut plus marcher, dans ses bras et l'emmène hors de la pièce. Malgré la porte insonorisée, on entend un nouveau hurlement et un grand bruit contre la porte. Les paroles de Diane me reviennent : il est insatiable.
Je vois le sourire de Christiane :
Diane et Christiane le détachent, elles échangent un très long baiser. Boumba prend Michel, qui ne peut plus marcher, dans ses bras et l'emmène hors de la pièce. Malgré la porte insonorisée, on entend un nouveau hurlement et un grand bruit contre la porte. Les paroles de Diane me reviennent : il est insatiable.
Je vois le sourire de Christiane :
— Sacré Boumba, il doit se le faire debout, simplement par plaisir. Pierre, je crois que mon mari va accepter de divorcer.
— Oui, je pense qu'une seule leçon lui suffira.
— Je vais tenir ma parole. Dommage, j'aurais bien aimé l'entendre à nouveau hurler.
— Oui, je pense qu'une seule leçon lui suffira.
— Je vais tenir ma parole. Dommage, j'aurais bien aimé l'entendre à nouveau hurler.
Pierre et Christiane me regardent, une étincelle de sadisme dans les yeux, tous les autres avec convoitise. Vu le traitement infligé à Michel, je tremble d'angoisse. Je me maudis d'avoir obéi à toutes mes pulsions sans penser aux conséquences, d'avoir oublié la quiétude de ma vie d'avant.
Samba me met debout, les cuisses bien écartées.
— À ton tour, ma jolie petite pute………………………. dit mon mari.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La vengeance de Pierre et Christiane est implacable !
C'est Sandra. Sophie, dans l'émoi de leur moment d'égarement, lui avait donné, par erreur, le numéro de son mari.
Le dernier chapitre le 16/02/2024
Bonne lecture et merci pour vos encouragements