Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un déplacement professionnel particulier — Chapitre 1 · Sophie - Michel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un déplacement professionnel particulier
Chapitre 1 · Sophie - Michel
Lamorlaye, lotissement du plein soleil. Ce lundi matin Sophie est de mauvaise humeur.
Pierre, son mari, eu droit à une remarque désagréable parce qu'il n'était pas encore parti emmener les enfants: Enzo 3 ans et Emma 1 an. Il s'est rapidement éclipsé, sentant l'orage venir. Pas une bise en partant.
Elle est habillée d'une petite robe bleue courte, bien décolletée sans soutien-gorge comme à son habitude. Elle estime que ses seins ne tombant pas, cet accessoire est superflu. Sous sa robe, elle se trouve à l'aise avec juste une petite culotte bleue presque transparente.
Elle s'est fait confirmer sa réservation pour deux nuits à l'hôtel du Lion d'or.
À midi, elle va prendre le TGV de 12h52 pour Strasbourg. La présentation du nouveau système de téléphonie sur IP qu'elle doit faire aux représentants des opérateurs ou des grosses sociétés l'angoisse un peu. Quelques lacunes existent encore.
Elle a mis au point une stratégie personnelle : habillée de sa longue robe noire fendue, elle se débrouillera pour qu'une de ses jambes ou qu'un de ses seins se dévoile au moment d'aborder ces points.
Il faut reconnaitre que c'est une très belle femme de 30 ans mesurant 1,70 pour 62 kg, brune aux cheveux longs, une forme en 8 très appétissante, des yeux d'un bleu profond.
Elle est surtout en colère contre elle. Hier soir, elle avait revêtu une nuisette qui est une véritable provocation.
À genoux au bord du lit, jambes écartées, son minou et son petit cul bien offerts, elle attendait que Pierre sorte de la salle de bain et qu'excité par ce spectacle, il la prenne en levrette ou l'encule. Rien, juste une petite claque sur les fesses.
— Non, tu vas être fatiguée demain matin
— Chéri, juste une petite levrette, j'ai vraiment envie !!!!
— Non, allonge-toi sur le dos, ça me suffit.
— Mais chéri, je m'en vais trois jours.
— Alors, quel rapport avec la levrette ? Une simple baise suffira à te calmer.
Bien sûr il l'a baisé, mais comme d'habitude en 10 minutes tout était fini.
Ayant du mal à s'endormir, alors que Pierre ronflait. Elle a pris son ordinateur portable, son sextoy préféré (une tour Effel vibrante), pour s'installer sur le canapé, jambes bien écartées, regardant sa vulve, la petite fente ouverte vu sa position.
Elle aimait voir son petit triangle de poils noirs taillés courts. Les grosses lèvres, un peu charnues, montraient un clito légèrement rouge. Une vague de chaleur a envahie son sexe sous ses caresses.
Sur l'ordinateur, elle avait choisi un scénario ou le mari lèche et baise sa femme avant de la laisser se faire enculée par un autre homme.
Quand l'homme commence à lécher, une caresse avec son sextoy, lui faisant ouvrir les lèvres le long de sa chatte. Un appui sur son clito qui rougissait. Elle commençait à mouiller.
Au moment où l'homme retourne sa femme et s'introduit en levrette, réglage des vibrations au maximum, se l'enfonçant. Longs aller et retour à la cadence de l'homme, son jouet tape au fond de son vagin la faisant gémir doucement. Elle fut prise d'un violent spasme en jouissant. Elle cria.
Inquiète, elle arrêta l'ordinateur, heureusement Pierre ronflait toujours.
Elle aurait pu facilement tromper Pierre, mais s'embêter avec un amant ne lui disait rien. Surtout elle se souvenait de sa réaction la seule fois où il l'avait surprise avec un autre homme dans son lit, enfin, c'était plutôt tout ce qui pouvait servir à baiser chez elle qui s'en souvenait. Oh, il n'avait pas été violent, mais la punition fut impitoyable.
Elle voulait surtout que Pierre, de temps en temps, la prenne comme une pute, comme au début de leur mariage ou il exigeait de la prendre en levrette et de se servir de son cul au moins deux fois dans la nuit.
Elle était partie se coucher, triste, car sa vie sexuelle n'était pas ce qu'elle souhaitait, mais alors pas du tout. Elle se dégoutait un peu, jouer avec son sexe en regardant un porno n'était vraiment pas son style. Elle souhaitait plutôt la langue et la queue bien membrée d'un homme.
Cette nuit, elle avait rêvé qu'elle était prise par trois hommes en même temps, s'offrant à leurs caresses. Au moment de la double pénétration, empalée sur un homme, le sexe de son mari dans la bouche, le troisième homme à genoux derrière, elle s'était réveillée en sueur.
Une caresse à Pierre, elle voulait tellement qu'il la défonce comme dans son rêve. Il avait continué à faire semblant de dormir.
Enfin son taxi arrive, elle charge sa petite valise. vérifie qu'elle a bien pris son ordi, sa robe noire, deux petites robes courtes, deux petites culottes coquines, presque transparentes, ses jouets pour les deux nuits à venir. Prise d'une intuition, elle avait rajouté la nuisette sexy.
Par chance, elle arrive à l'heure, monte dans le TGV, s'installe à sa place, et fatiguée par sa mauvaise nuit, s'endort.
Taxi, hôtel, elle se présente à la réception, Sophie Deschamps. Bien, madame, chambre 205.
Elle monte et défait ses petites affaires, prend une douche. Elle réserve une table pour 20h. Ensuite, elle affine sa présentation PowerPoint pour demain.
Ce soir, elle envisage de s'amuser un peu avec son canard en prenant un bon bain, puis de se coucher de bonne heure.
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Gouvieux, lotissement du pré de la roche. Lundi matin, Michel se réveille à 6h, rapide tour dans la salle de bain, douche et rasage, puis petit déjeuner seul, sa femme Christiane dort encore.
Hier soir après moult discussions, il a enfin pu la prendre en levrette. Depuis la naissance de leur fils Franck, elle a bien changé en devenant plus mère que femme. Finis les folles nuits où il la prenait dans toutes les positions. À cette époque, c'était une vraie salope que l'on pouvait baiser à trois ou quatre.
Son attitude l'a quelque peu énervé, il y a plus de six mois qu'il ne s'est pas servi de son cul.
C'est un beau garçon brun, cheveux courts, yeux verts, 1,80m pour 78 kg, entretenant régulièrement sa silhouette dans une salle de gymnastique à Boran.
Comme responsable informatique d'un opérateur, il va assister à la présentation d'un nouveau système soi-disant révolutionnaire. Cette présentation a lieu mardi à Strasbourg où il a réservé son hôtel habituel pour les deux nuits.
Il connait bien le portier du Lion d'or à qui contre un bon pourboire, il demande parfois un service un peu particulier. C'est vrai qu'il descend dans cet hôtel au moins une dizaine de fois par an.
Il va réclamer au portier de contacter Léa, une splendide rousse de 26 ans un peu nymphomane finissant sa septième année de doctorat. Elle ne donne jamais son numéro de téléphone. Il se doute bien qu'il n'est pas le seul à bénéficier de ses faveurs.
Elle est un peu ronde, 160m, 60kg, des fesses bien rebondies à faire rêver, une poitrine avec de gros seins, mais bien fermes. Une petite toison rousse aux poils courts. Une vulve un peu proéminente qui lorsqu'on l'ouvre montre de jolies lèvres bien charnues, un clito gros bourgeon impressionnant une fois bien caressé.
Il aime bien Léa, d'abord pour la facilité avec laquelle il peut la baiser dans n'importe quelle position, ensuite pour ses discussions intéressantes sur le théâtre, la musique, entre les séances de jambes en l'air.
Ils se sont connus grâce au portier lors d'un de ses passages à l'hôtel. Ils ont fait plus que sympathiser. La première fois ce fut une longue partie les jambes écartées complètement relevées, avant de la pénétrer, il l'avait longuement léché. Une fellation pour le faire bander un maximum suivie d'une levrette où il s'était bien agrippé à ses gros seins. Ensuite, encore deux parties de jambes en l'air avant qu'ils ne s'endorment.
Ce n'est que la deuxième fois qu'elle avait accepté une sodomie. Elle aimait qu'il l'allonge sur le dos, les poignets et les chevilles attachés à la tête de lit offrant dans cette position tout son corps sans pudeur. Depuis, elle est toujours partante pour une nuit avec lui.
Au programme, après une balade, il a prévu un 69, une levrette, une ou deux sodomies suivant sa forme et celle de la demoiselle. La nuit d'après, si par chance, elle est d'accord, une partie à trois avec Max. Ils l'ont déjà fait une fois avec elle. Elle avait fini la nuit enthousiasmée par l'expérience. Après, elle n'avait pas voulu recommencer.
Il s'est habillé d'un costume crème, d'une chemise blanche, chaussé de mocassin noir. Sa femme déteste ses habits, trouvant qu'habillé de cette façon, il fait mafieux.
Bise rapide à Christiane à moitié endormie. Il prend sa voiture, charge sa valise contenant des effets de rechange, part pour Strasbourg. Il est 8 h, voyage prévu par l'autoroute. Heureusement peu d'embouteillage entre Gouvieux et l'A4. Peu d'arrêts en route, il a hâte de retrouver Léa.
Vers 16 h, il arrive à l'hôtel, donne les clés de sa voiture au portier et lui demande de prévenir Léa.
— Désolé, Monsieur, mais Léa après sa réussite au doctorat vient de quitter Strasbourg.
— Définitivement ?
— Oui, hélas pour vous, je n'ai même plus son numéro de téléphone. Elle m'a confié qu'elle voulait tirer un trait sur sa vie d'avant.
— Dommage, j'aimais bien mes nuits avec elle.
— Je vous comprends, ici, nous l'aimions tous.
Dépité, il remonte dans sa chambre, triste à l'idée de ne plus la revoir. Il aimait bien sa façon de jouir, ses petits cris. C'est son joli cul qui va surtout lui manquer, elle avait une manière de le remuer unique, aussi bien en levrette qu'en sodomie.
Le réceptionniste lui donne la clé de la chambre 206, il monte se reposer. Il réserve une table pour 19h30.
Ce soir après le restaurant, il ira faire un tour dans Strasbourg, il aime bien se promener au bord de l'Ill dans le quartier de la Petite France.
(À suivre)
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Commentaires ()
Sans rancune, j'espère.
Quelle fumisterie !
Voila le genre de propos qui peut complexer n'importe quelle femme pour RIEN !!
Je suis une jeune femme ronde, et ce terme ne m'offusque pas, je l'accepte et me sens bien dans mon corps, je m'assume entièrement. Mais je n'apprécie pas ce genre de propos dans votre histoire car c'est du mensonge, on ne peut pas considérer cette personne comme RONDE. Vous pouvez employer le terme "pulpeuse" à la limite, je trouverai encore ça déplacé mais bon...
ce sont mes critères personnels
pour Léa lisez jusqu'au bout la suite de la description, vous verrez qu'elle n'a rien d'offusquant
ne pas confondre ronde (beaucoup d'hommes aiment les femmes rondes ou bien en chair) et grosse qui est péjoratif