Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De nouveaux horizons — Chapitre 6 · Tâtonnement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De nouveaux horizons
Chapitre 6 · Tâtonnement
Plusieurs jours, puis semaines passent sans que nous arrivions à nous revoir avec Jade. Je suis en manque d'aventures et d'expériences. Je repense à tout ce que m'a fait vivre mon amante ces derniers temps. Elle m'en a fait voir de toutes les couleurs, c'est sûr. Cependant, j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose avec elle, un petit rien sur lequel je n'arrive pas à mettre le doigt.
Pour me changer les idées et me détendre, je décide d'aller en boîte le vendredi soir qui suit. Me rappelant de la proposition de Zoé de se revoir prochainement, j'en profite pour lui proposer de se joindre à moi, comme cela je ne serai pas seule. Elle accepte sans hésitation, je sais qu'elle aime faire la fête. Elle me demande cependant si elle peut inviter d'autres amies. N'y voyant pas d'inconvénients, je lui dis qu'elle peut.
Le vendredi soir, à vingt-trois heures, nous nous retrouvons au centre-ville, devant une boîte de nuit à la mode dont Zoé nous a donné l'adresse. Quand elle arrive, je remarque qu'elle a emmené Laura, mais aussi Valentine, que je n'avais pas revue depuis notre rencontre au bar du Kraken. Je la détaille à nouveau de la tête aux pieds : je la trouve toujours aussi jolie avec ses cheveux châtains et sa poitrine exposée par son décolleté plongeant. Mes yeux sont attirés par son corps, malgré qu'elle soit derrière Zoé qui ne manque pourtant pas de beauté naturelle.
Après les conventionnelles salutations, nous nous joignons à la soirée qui bât déjà son plein. L'ambiance est au relâchement de fin de semaine : des jeunes et moins jeunes en tous genres dansent sur de la musique forte avec de grosses basses. Le bar est submergé, nous essayons de nous glisser dans la foule pour commander à boire. Après dix minutes de lutte, nous ressortons munies de nos cocktails que nous sirotons accoudées à une table haute.
— Alors Elisa, tu as revu Jade ces derniers temps ? me demande Zoé.
— Non, pas vraiment. On est toutes les deux bien occupées.
— C'est pour ça que tu es sortie ce soir ? Pour trouver quelqu'un d'autre avec qui t'amuser un peu ?
— Je ne sais pas, je n'ai rien en tête pour l'instant. Et toi alors ? La dernière soirée que l'on a fait ensemble, ça s'était plutôt bien fini si je me souviens bien, tu vas remettre ça ?
— Pourquoi pas, je suis ouverte à tout. J'ai déjà repéré quelques regards vers mes petites fesses.
— Tu ne changeras jamais, lui dit Valentine en rigolant.
— Il faut profiter de la vie ! Et toi, Valentine, tu as des vues sur quelqu'un en ce moment ?
— Pas vraiment... J'ai peut-être un petit crush, mais je ne suis pas du tout prête à tenter quelque chose.
— Pourquoi pas ? Tu as peur de quoi ? Qui ne tente rien n'a rien !
La voyant rougir, je décide de détourner la conversation en proposant d'aller danser. Je lance le mouvement, les autres filles me suivent. Nous nous élançons sur la piste. La foule compacte nous engloutit, nous avons de la peine à rester ensemble tant les gens se déplacent tel un fluide. Me laissant aller à la folie ambiante, je ferme les yeux et me déhanche sans me poser de questions.
Au bout d'un moment, je sens un contact contre mon dos qui revient régulièrement. Je décide d'en jouer et me colle également à mon partenaire improvisé. Après deux minutes à se chercher, je me retourne et bouge ma poitrine sur son dos. Je l'observe avant qu'il ne se retourne : il est plutôt grand, les cheveux noirs coupés courts, la silhouette bien taillée et il porte une chemise bleu nuit collée à la peau à cause de la transpiration et de l'humidité élevée de la salle. Il se retourne également et me détaille une seconde avant d'approcher sa tête de moi. Il est sur le point de poser ses lèvres sur les miennes, sans plus de cérémonie. Je réfléchis très vite, hésite, mais j'aime son audace et suis d'humeur joueuse ce soir, alors je le laisse faire et nous nous embrassons rapidement. Nous continuons à danser collé séré et à nous faire des baisers de temps en temps. Les premiers boutons de sa chemise sont ouverts, offrant une belle vue sur son torse musclé à la peau bronzée.
Plusieurs musiques passent avant que Zoé et Valentine me rejoignent, mon danseur s'éloigne discrètement quand elles approchent. Je le laisse partir, un peu déçue, et recommence à danser avec mes amies.
Après une heure, fatiguées et transpirantes, nous retournons au bar commander un autre verre. Au moment de payer le mien, une main passe devant moi et donne une carte de crédit à la place de la mienne. Je regarde à ma droite et vois mon partenaire disparu. Il me sourit :
— Rebonjour, moi c'est Anthony.
— Salut, moi c'est Elisa.
— J'ai beaucoup aimé tes pas de danse, tu ne serais pas danseuse étoile ?
— C'est gentil, mais je ne sais pas aligner deux pas, tu aurais pu trouver autre chose, lui répondis-je en rigolant.
— J'aurais pu te dire que tu es magnifique et que cette robe te sied à ravir, mais je n'aime pas commencer par un compliment sur le physique.
— Merci, ta chemise te va bien aussi, et j'aime tes manières, monsieur le gentleman.
— À votre service.
Il me fait une petite révérence et me tend la main pour m'inviter à danser, je la prends. Il m'entraîne avec lui dans la foule et me fait tourner autour de lui avant de m'embrasser. Nos corps se rapprochent, se cherchent. Il ne faut pas longtemps pour que l'excitation monte entre nous. Il m'indique les toilettes de la tête avec un clin d'œil. Je lui souris et me dirige vers celles-ci.
J'entre dans la dernière cabine et attends qu'il me rejoigne, ce qu'il ne tarde pas à faire. Nous fermons la porte et nous embrassons sauvagement. Il me retire ma robe, je lui retire son pantalon. Il baisse mon string, moi son caleçon. Il me met un doigt dans le vagin et me doigte énergiquement pendant que je le branle avec la même énergie. Son pouce vient jouer avec mon clitoris, ma deuxième main prend ses boules et les malaxe sans retenue. Nous nous embrassons toujours contre la paroi.
Une fois ma chatte bien humide, il sort une capote, la met et s'assied sur la cuvette fermée. Il me prend par les fesses et me fait m'asseoir sur lui. Son sexe dressé me pénètre jusqu'à toucher le fond de mon trou d'amour. Je fais des va-et-vient sur son chibre, la tête penchée en arrière et la bouche ouverte.
Nos respirations s'accélèrent, mes mouvements aussi. La pénétration est intense, je sens son membre viril taper au fond de mon vagin et ses boules contre mon périnée. Il vient mordre mes tétons tout en massant mes fesses. L'excitation est à son comble, je sens qu'il va bientôt lâcher la sauce. Je me lâche complètement et laisse venir l'orgasme. Son pénis durci d'un coup et je sens son sperme chaud remplir la capote. Je fais encore quelques va-et-vient avant qu'il se ramollisse et jouis à mon tour en essayant de retenir mes gémissements.
Après nos rapides ébats, nous nous rhabillons et sortons discrètement des toilettes, puis nous nous mêlons à la foule. Avant que je puisse lui parler, il s'éloigne et disparaît à nouveau sur la piste de danse. Je me dis qu'il a eu ce qu'il voulait de moi et maintenant, il part sans demander son reste. Je ne voulais pas forcément le revoir, mais cela me met tout de même un coup au moral, j'ai l'impression d'avoir été utilisée puis jetée.
Cependant, je me ressaisis vite. Je voulais revoir ce que cela faisait de le faire avec un homme et j'ai eu ce que je voulais, ni plus ni moins. Je retourne au bar commander un cocktail pour reprendre contenance, puis pars à la recherche de mes amies. Je les retrouve finalement à l'écart en train de discuter.
— Hey, Elisa ! Ça s'est bien passé ? me demande Zoé. Tu crois qu'on ne t'a pas vue disparaître aux toilettes en bonne compagnie.
— On ne peut rien te cacher à toi !
— Eh non. En revanche, je ne savais pas que tu jouais dans les deux camps ?
— Je ne me prive pas si l'occasion se présente.
— Tu as bien raison !
— Je ne sais pas pour vous, mais moi je commence à fatiguer, nous interrompt Valentine.
— Tu as raison, on va gentiment rentrer.
Sur ces mots, nous nous dirigeons vers la sortie. Dans la rue, nous nous saluons, puis elles partent de leur côté tandis que j'appelle un taxi. Arrivée chez moi, je m'effondre dans mon lit et m'endors immédiatement.
Pour me changer les idées et me détendre, je décide d'aller en boîte le vendredi soir qui suit. Me rappelant de la proposition de Zoé de se revoir prochainement, j'en profite pour lui proposer de se joindre à moi, comme cela je ne serai pas seule. Elle accepte sans hésitation, je sais qu'elle aime faire la fête. Elle me demande cependant si elle peut inviter d'autres amies. N'y voyant pas d'inconvénients, je lui dis qu'elle peut.
Le vendredi soir, à vingt-trois heures, nous nous retrouvons au centre-ville, devant une boîte de nuit à la mode dont Zoé nous a donné l'adresse. Quand elle arrive, je remarque qu'elle a emmené Laura, mais aussi Valentine, que je n'avais pas revue depuis notre rencontre au bar du Kraken. Je la détaille à nouveau de la tête aux pieds : je la trouve toujours aussi jolie avec ses cheveux châtains et sa poitrine exposée par son décolleté plongeant. Mes yeux sont attirés par son corps, malgré qu'elle soit derrière Zoé qui ne manque pourtant pas de beauté naturelle.
Après les conventionnelles salutations, nous nous joignons à la soirée qui bât déjà son plein. L'ambiance est au relâchement de fin de semaine : des jeunes et moins jeunes en tous genres dansent sur de la musique forte avec de grosses basses. Le bar est submergé, nous essayons de nous glisser dans la foule pour commander à boire. Après dix minutes de lutte, nous ressortons munies de nos cocktails que nous sirotons accoudées à une table haute.
— Alors Elisa, tu as revu Jade ces derniers temps ? me demande Zoé.
— Non, pas vraiment. On est toutes les deux bien occupées.
— C'est pour ça que tu es sortie ce soir ? Pour trouver quelqu'un d'autre avec qui t'amuser un peu ?
— Je ne sais pas, je n'ai rien en tête pour l'instant. Et toi alors ? La dernière soirée que l'on a fait ensemble, ça s'était plutôt bien fini si je me souviens bien, tu vas remettre ça ?
— Pourquoi pas, je suis ouverte à tout. J'ai déjà repéré quelques regards vers mes petites fesses.
— Tu ne changeras jamais, lui dit Valentine en rigolant.
— Il faut profiter de la vie ! Et toi, Valentine, tu as des vues sur quelqu'un en ce moment ?
— Pas vraiment... J'ai peut-être un petit crush, mais je ne suis pas du tout prête à tenter quelque chose.
— Pourquoi pas ? Tu as peur de quoi ? Qui ne tente rien n'a rien !
La voyant rougir, je décide de détourner la conversation en proposant d'aller danser. Je lance le mouvement, les autres filles me suivent. Nous nous élançons sur la piste. La foule compacte nous engloutit, nous avons de la peine à rester ensemble tant les gens se déplacent tel un fluide. Me laissant aller à la folie ambiante, je ferme les yeux et me déhanche sans me poser de questions.
Au bout d'un moment, je sens un contact contre mon dos qui revient régulièrement. Je décide d'en jouer et me colle également à mon partenaire improvisé. Après deux minutes à se chercher, je me retourne et bouge ma poitrine sur son dos. Je l'observe avant qu'il ne se retourne : il est plutôt grand, les cheveux noirs coupés courts, la silhouette bien taillée et il porte une chemise bleu nuit collée à la peau à cause de la transpiration et de l'humidité élevée de la salle. Il se retourne également et me détaille une seconde avant d'approcher sa tête de moi. Il est sur le point de poser ses lèvres sur les miennes, sans plus de cérémonie. Je réfléchis très vite, hésite, mais j'aime son audace et suis d'humeur joueuse ce soir, alors je le laisse faire et nous nous embrassons rapidement. Nous continuons à danser collé séré et à nous faire des baisers de temps en temps. Les premiers boutons de sa chemise sont ouverts, offrant une belle vue sur son torse musclé à la peau bronzée.
Plusieurs musiques passent avant que Zoé et Valentine me rejoignent, mon danseur s'éloigne discrètement quand elles approchent. Je le laisse partir, un peu déçue, et recommence à danser avec mes amies.
Après une heure, fatiguées et transpirantes, nous retournons au bar commander un autre verre. Au moment de payer le mien, une main passe devant moi et donne une carte de crédit à la place de la mienne. Je regarde à ma droite et vois mon partenaire disparu. Il me sourit :
— Rebonjour, moi c'est Anthony.
— Salut, moi c'est Elisa.
— J'ai beaucoup aimé tes pas de danse, tu ne serais pas danseuse étoile ?
— C'est gentil, mais je ne sais pas aligner deux pas, tu aurais pu trouver autre chose, lui répondis-je en rigolant.
— J'aurais pu te dire que tu es magnifique et que cette robe te sied à ravir, mais je n'aime pas commencer par un compliment sur le physique.
— Merci, ta chemise te va bien aussi, et j'aime tes manières, monsieur le gentleman.
— À votre service.
Il me fait une petite révérence et me tend la main pour m'inviter à danser, je la prends. Il m'entraîne avec lui dans la foule et me fait tourner autour de lui avant de m'embrasser. Nos corps se rapprochent, se cherchent. Il ne faut pas longtemps pour que l'excitation monte entre nous. Il m'indique les toilettes de la tête avec un clin d'œil. Je lui souris et me dirige vers celles-ci.
J'entre dans la dernière cabine et attends qu'il me rejoigne, ce qu'il ne tarde pas à faire. Nous fermons la porte et nous embrassons sauvagement. Il me retire ma robe, je lui retire son pantalon. Il baisse mon string, moi son caleçon. Il me met un doigt dans le vagin et me doigte énergiquement pendant que je le branle avec la même énergie. Son pouce vient jouer avec mon clitoris, ma deuxième main prend ses boules et les malaxe sans retenue. Nous nous embrassons toujours contre la paroi.
Une fois ma chatte bien humide, il sort une capote, la met et s'assied sur la cuvette fermée. Il me prend par les fesses et me fait m'asseoir sur lui. Son sexe dressé me pénètre jusqu'à toucher le fond de mon trou d'amour. Je fais des va-et-vient sur son chibre, la tête penchée en arrière et la bouche ouverte.
Nos respirations s'accélèrent, mes mouvements aussi. La pénétration est intense, je sens son membre viril taper au fond de mon vagin et ses boules contre mon périnée. Il vient mordre mes tétons tout en massant mes fesses. L'excitation est à son comble, je sens qu'il va bientôt lâcher la sauce. Je me lâche complètement et laisse venir l'orgasme. Son pénis durci d'un coup et je sens son sperme chaud remplir la capote. Je fais encore quelques va-et-vient avant qu'il se ramollisse et jouis à mon tour en essayant de retenir mes gémissements.
Après nos rapides ébats, nous nous rhabillons et sortons discrètement des toilettes, puis nous nous mêlons à la foule. Avant que je puisse lui parler, il s'éloigne et disparaît à nouveau sur la piste de danse. Je me dis qu'il a eu ce qu'il voulait de moi et maintenant, il part sans demander son reste. Je ne voulais pas forcément le revoir, mais cela me met tout de même un coup au moral, j'ai l'impression d'avoir été utilisée puis jetée.
Cependant, je me ressaisis vite. Je voulais revoir ce que cela faisait de le faire avec un homme et j'ai eu ce que je voulais, ni plus ni moins. Je retourne au bar commander un cocktail pour reprendre contenance, puis pars à la recherche de mes amies. Je les retrouve finalement à l'écart en train de discuter.
— Hey, Elisa ! Ça s'est bien passé ? me demande Zoé. Tu crois qu'on ne t'a pas vue disparaître aux toilettes en bonne compagnie.
— On ne peut rien te cacher à toi !
— Eh non. En revanche, je ne savais pas que tu jouais dans les deux camps ?
— Je ne me prive pas si l'occasion se présente.
— Tu as bien raison !
— Je ne sais pas pour vous, mais moi je commence à fatiguer, nous interrompt Valentine.
— Tu as raison, on va gentiment rentrer.
Sur ces mots, nous nous dirigeons vers la sortie. Dans la rue, nous nous saluons, puis elles partent de leur côté tandis que j'appelle un taxi. Arrivée chez moi, je m'effondre dans mon lit et m'endors immédiatement.
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