Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amité garçon fille ça n'existe pas — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amité garçon fille ça n'existe pas
Chapitre 1
Lors de mes études supérieures, j'ai été pendant des années très proche d'une étudiante bolivienne venue en France à à peine 18 ans, Ana, nous nous étions liés d'amitié en fin de première année de fac alors que j'étais en couple. A aucun moment il n'a été question d'infidélité. Elle connaissait tout de ma vie et moi de même.
Nous parlions très librement de beaucoup de sujets. J'avais ainsi appris que les sud-américaines de l'école étaient très ouverte, aimant le sexe. Ne parlant pas pour elle, mais toujours pour "les autres". Les choses étant ce qu'elles étaient, ma copine et moi nous sommes séparés peu de temps avant l'obtention de mon diplôme.
Ana en bonne amie, m'a soutenu et c'est en grande partie grâce à elle que j'ai eu mon diplôme. Très vite notre amitié a basculé dans une dimension très différente.
Nous avons fêté cela comme il se doit en louant une maison avec des amis, à plusieurs par chambre, j'avais hérité d'une chambre avec Ana, deux lits simples. A peine installés, l'appel de la piscine était déjà fort, inconsciemment je m'étais mis sur mon lit pour me reposer mais elle m'avait chassé le temps de se changer. Logique. Pour vous décrire Ana, elle avait à ce moment 24 ans, une vraie rousse, 1 mètre 65, quelques petites rondeurs, de jolies fesses, des yeux verts, le visage parsemé de tâches de rousseur, et une poitrine entre le B et C. Elle en sortit avec un joli maillot une pièce blanc, un brin échancré sur les fesses de ce que j'en apperçu.
Ce moment m'avait fait réaliser que je ne l'avais jamais regardé comme une femme désirable et me fit douter un instant. Je l'imitai et mis mon maillot de bain. Curiosité masculine, instinct mal placé ? Mon regard tomba sur sa valise et je ne pus m'empêcher d'en regarder le contenu : une jupe, une robe, un short, quelques débardeurs, rien de bien folichon. Et une pochette plus intéressante avec ses dessous : mélange de tanga et string, sexy mais pas vulgaire. J'ai refermé le tout assez vite pour ne pas être surpris.
Au moment de sortir, j'ai remarqué ses habits du jour, en boule au pied du lit et duquel sortait un bout de tissu rouge, un tanga. Un coup d'œil et d'oreille dans le couloir, personne. Et je saisis ce bout de tissu, le portant par instinct à mon nez. Odeur merveilleuse, électrisant et bandante. Aussitôt reposé mais l'idée venait de germer en moi, je ne voyais plus Ana de la même manière. Le temps de calmer mes idées et j'étais dans la piscine discutant avec nos amis, buvant des bières et profitant.
C'est curieux comme une petite chose peut tout changer dans la perception. Jusqu'à présent, il nous arrivait souvent de nous prendre dans les bras, culturel en Amérique du Sud selon elle. Mais quand elle me prit dans ses bras c'était différent, cette fois-ci je sentais son corps. Elle ne remarqua rien ou ne le fit pas comprendre.
Nous étions maintenant tous les deux assis à discuter, m'efforçant de ne pas regarder son corps mais dur de ne pas remarquer la transparence de son maillot. La sachant un peu prude, je lui fis remarquer. Elle rougit un peu, mais ne changea rien dans sa position, au contraire même, écart un peu les jambes.
Disant juste : les autres ne voient pas, ça ne me dérange pas.
Je pouvais voir par transparence des tétons très roses, la couleur se détachait clairement de sa peau. Et surtout en bas, la confirmation que c'était une vraie rousse : un triangle roux descendant et recouvrant son sexe, le maillot échancré. Elle devait sentir mon trouble, car elle s'amusait à me poser des questions un peu compliquées, nécessitant de la concentration. Un de nos amis me sauva sans en avoir conscience disant qu'on allait commencer le dîner qu'on devait aller se changer.
Ana était rentrée dans un jeu de provocation, car en se levant elle tira son maillot pour "le décoller de sa peau", bref aperçu d'un sein. Puis arrivée dans la chambre, au moment de rentrer dans la salle de bain "à deux ça serait plus rapide" avant d'en fermer la porte. Provocation, mais pas invitation.
L'envie était forte de regarder, mais je n'en fis rien. Elle en sortit rapidement une serviette nouée autour du corps, succédant sous la douche. En sortant deux petites surprises : devant la porte deux traces de pieds dans ma direction, elle avait été plus curieuse que moi. Et seconde surprise elle était en jupe et en soutien-gorge, finissant de s'habiller. Je sentais son manège vu sa lenteur à choisir son haut. Si elle avait assorti son tanga à son soutien-gorge, il devait y avoir une jolie vision en dessous.
Si elle voulait être dans la provocation, je pouvais faire de même. Ma serviette tomba "malencontreusement" au moment de mettre mon caleçon et elle lâcha un "Joli". La tension était assez forte et sur le point de déraper, nous étions comme deux prédateurs sur le point de se ruer sur l'autre. Debout l'un en face de l'autre. Un cognement sur la porte "On passe à table".
Elle mit rapidement un haut, m'embrassa sur la joue, effleurant presque mes lèvres.
Son manège avait repris de plus bel au diner, augmentant les allusions sexuelles, posant des questions sur mon célibat, me suivant quand j'étais seul.
Elle m'acheva quand je fis tomber un couvert, et que me penchant sous la table elle écarta outrageusement les jambes. M'offrant la vision de son sexe dénué de toute lingerie, mettant en valeur ses poils roux. Sous la surprise je me cognai assez fort la tête sur la table.
Remontant rouge comme une tomate, en riant elle dit bien fort "qu'est ce qui se passe ? Tu as vu un loup ?"
Prétextant un mal de crâne après le choc, je quittai la table non sans lui avoir envoyé un SMS "rejoins moi". Elle ne tarda pas à arriver. Cette fois-ci, pas de contemplation, nous nous sommes littéralement jetés l'un sur l'autre. Nous embrassant à pleine bouche, agrippant les cheveux de l'autre, son débardeur arraché, pendant qu'elle défaisait ma braguette.
Elle me poussa alors contre la commode de la chambre, se mettant à genoux, elle commença une divine fellation. Son regard ne quitta alors plus le mien, sa bouche léchant la base de mon sexe, remontant jusqu'au gland pour l'avaler, tout en jouant avec mes boules pendant que son autre main commençait à se caresser.
Une petite flaque à ses genoux commençait à se voir pendant que sa bouche, inlassablement, me travaillait, faisant même rentrer entièrement mon sexe. À chaque fois que je me rapprochai de mon orgasme, elle s'arrêtait et reprenait de plus belle. Elle semblait pouvoir faire ça indéfiniment et l'arrêtai pour qu'elle en profite aussi. Elle savait ce qu'elle voulait, car elle prit ma place, écartant les cuisses et d'une main ses lèvres roses. En à peine quelques coups de langues elle étiat déjà en train de bouillir, se mordant les lèvres pour ne pas faire de bruits.
Son goût était fort et pourtant délicieux, un nectar serait le bon terme. Ouverte, mes doigts rentraient sans difficulté, doigts qu'elle léchait ensuite avant de retourner chercher de son jus.
Plus prévoyante que moi, elle avait pensé au préservatif, qu'elle m'enfila d'une main s'aidant de sa bouche. La déroulant jusqu'au bout. Beaucoup moins prude que ce que je pensais. Encore moins prude quand elle se positionna, à quatre pattes, les fesses relevées offertes, bien courbées. Aucune difficulté à rentrer, au contraire. A chaque va-et-vient, elle venait à la rencontre de mon sexe, y allant tous les deux de plus en plus fort. Mes deux mains accrochées à ses hanches, sa tête enfoncée dans l'oreiller, nous sommes deux animaux en chaleur.
Sous l'émotion, une première fessée part lui arrachant un cri de plaisir à peine étouffé par l'oreiller. La seconde plus appuyée entraîne nos orgasmes respectifs, la soulevant presque sous mon plaisir, continuant ma pénétration jusqu'à l'épuisement.
Nous avions à peine parlé depuis notre entrée dans la chambre. L'un en face dans l'autre, nous nous regardions en souriant, sans oser prendre la parole. Nos corps brillants de transpiration, je détaillais enfin en détail son corps. Ses tétons rose vif se détachaient franchement de sa peau laiteuse, elle avait de fines lèvres qui se détachaient de sa touffe rousse.
Après quelques minutes, elle finit par se redresser et s'approcher de moi pour me retirer délicatement mon préservatif afin de s'asseoir sur moi et de m'embrasser. Pendant plusieurs minutes nous alternions entre des baisers, des caresses, explorant le corps de l'autre. Pendant qu'Ana jouait avec mon sexe pour lui faire reprendre son état de forme.
Toujours assise sur moi, elle le fit rentrer progressivement jusqu'à ce que ses poils touchent mon ventre. Sans exagérer, elle se fit l'amour sur moi. Je ne pouvais pas bouger dans cette position, ses mains s'appuyant sur mes cuisses. Elle dictait son propre rythme pensant avant tout à son plaisir, accélérant en se caressant le clitoris. Féline, elle se frottait contre moi à chaque montée et descente.
Jusqu'à exploser dans un orgasme sonore projetant quelques petits jets de cyprine. De plaisir et de surprise je remplis ma capote pendant qu'elle continuait ses va-et-vient.
Je n'avais jamais vu un tel appétit chez une femme. Avant de nous coucher, nous avons remis le couvert une fois, puis une autre pendant la nuit et une autre au réveil. Nos amis ne se sont rendus compte de rien sur ces quelques jours malgré ses provocations régulières. Elle excellait dans les provocations, ayant compris à quel point j'étais réceptif.
Son maillot de bain était devenu un accessoire à part entière, le côté transparent marchait très bien sur moi. Cet effet de transparence, la rendait désirable à tout moment. Mes amis mecs, ne se doutaient de rien et regardaient sans gêne, faisant des petites remarques graveleuses que je lui répétais, l'excitant encore plus.
Son maillot de bain était devenu un accessoire à part entière, le côté transparent marchait très bien sur moi. Cet effet de transparence, la rendait désirable à tout moment. Mes amis mecs, ne se doutaient de rien et regardaient sans gêne, faisant des petites remarques graveleuses que je lui répétais, l'excitant encore plus.
Ce qu'elle préférait le plus, c'était comme au premier jour, me dévoiler son corps en l'écartant discrètement quand nous étions dans le jardin, jouant avec son sexe pour faire monter la température. Sans jamais me toucher. Dès qu'elle me sentait bien chaud, elle partait la première au fond du jardin derrière un petit cabanon ou dans la chambre.
Le cabanon était le plaisir ultime, contrairement à la chambre où nous prenions le temps, le cabanon ça se devait être rapide, discret, sans trace. Dans ce cas, elle m'attendait dans un recoin, à genoux, prête à me lécher et m'avaler en quelques minutes pour en ressortir comme si de rien n'était.
Le cabanon était le plaisir ultime, contrairement à la chambre où nous prenions le temps, le cabanon ça se devait être rapide, discret, sans trace. Dans ce cas, elle m'attendait dans un recoin, à genoux, prête à me lécher et m'avaler en quelques minutes pour en ressortir comme si de rien n'était.
Très vite, nous sommes passés de meilleurs amis, à sex-friends, à couple officiel avec une sexualité de plus en plus débridée.
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