Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Sonia et moi — Chapitre 5 · La vitre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Sonia et moi
Chapitre 5 · La vitre
Peu importe en réalité comment on en est arrivées là. N'est-ce pas ? Si ? Très bien...
L'avantage de vivre dans une petite ville, c'est qu'il n'y a pas beaucoup de monde. L'avantage d'avoir sa maison à la limite de la ville, avec des champs autour et très peu de voisins, c'est qu'on peut se permettre certaines... folies.
Pas grand monde passe dans les environs. Peu de voitures passent par la route qui se trouve littéralement à environ dix mètres de la porte d'entrée de la maison.
Et ce qu'il y a de bien avec cette maison dans laquelle on vit ? Outre le fait qu'elle possède une chambre inoccupée qui pourrait à merveille nous servir un jour, pour accueillir un nouveau membre dans la famille ? C'est la porte-fenêtre du salon.
Donc quelques fois, quand les volets de la porte-fenêtre sont à peine entrouverts, et que le risque est vraiment minime, on tente certaines choses.
J'ai envie de demander : Qui pourrait nous voir ? Honnêtement, vraiment pas grand monde. Pas en ces lieux, pas avec les volets positionnés ainsi. Sûrement pas.
Un autre avantage de vivre uniquement avec sa copine, et dans une petite maison plutôt qu'un appartement, c'est qu'on peut faire ce qu'on veut dans n'importe quelle pièce. Même à des heures indécentes ! Tant qu'on n'exagère pas volontairement, bien sûr...
Dans la chambre, dans la salle de bain, dans le salon qui sert aussi de salle à manger,... Dans le salon. Exactement l'endroit où cette histoire se déroule.
Les rideaux de la double porte-fenêtre, nous les avons retirés temporairement. Et nous voilà avec un accès facile et direct à la porte fenêtre. Les volets sont bien évidemment partiellement fermés, bien sûr. On n'est pas des bêtes.
Nos vêtements, à Sonia et à moi, forment actuellement une pile désordonnée près du canapé. Mon pantalon, mon sweat à capuche, ma culotte... Ses propres vêtements à elle, également.
Connaissez-vous l'expression de "nu comme un ver" ?
Eh bien...
Sonia et moi, après nous être chauffées mutuellement pendant un très court moment, nous nous retrouvons complètement nues. Totalement à poil dans le salon. À nous embrasser à pleine bouche. À rejouer la Bataille d'Austerlitz, mais dans nos bouches et avec nos langues, plutôt qu'avec des soldats français d'un côté et des soldats russes et autrichiens de l'autre.
Reste à savoir laquelle de nous deux incarne les Français et laquelle de nous deux incarne les Russes et Autrichiens. Quoi qu'il en soit, nos langues dansent et tournoient l'une autour de l'autre dans nos bouches.
Sonia a sa main droite à l'arrière de ma tête, et sa main gauche au niveau de ma hanche droite. J'ai personnellement mes deux mains sur ses fesses nues, que je masse et presse. Je m'attarde un peu sur sa fesse droite, où se trouve son tatouage.
Inclinant à tour de rôle la tête de gauche à droite, on échange nos salives. On respire par le nez comme on peut. On continue ce petit manège encore un instant, avant de cesser finalement de nous embrasser. On se regarde dans les yeux. Je la regarde. Elle me regarde.
Quelle cruauté... Si jamais on doit avoir un enfant, il n'y a aucun monde où il serait celui de cette immense beauté qui se tient debout devant moi. Il serait forcément, au moins génétiquement, l'enfant de quelqu'un d'autre que Sonia...
Quoi qu'il en soit, il est grand temps de passer à la vitesse supérieure !
Je m'écarte sur le côté et fait signe à ma chérie d'aller prendre position. Cette dernière s'exécute en me regardant avec un sourire. Elle s'approche de la porte-fenêtre et va se coller à cette dernière.
Elle place ses deux mains contre la vitre froide. Elle plaque ses seins contre la vitre, les écrasant presque. Elle cambre le dos vers l'arrière, et m'offre alors son derrière, en plaçant sa joue droite contre la vitre.
J'approche derrière Sonia et plaque mon pubis contre ses fesses. Je me penche en avant et entoure ma chérie de mes bras. Je place ma joue contre sa nuque en laissant mes mains baladeuses se déplacer lentement sur son beau corps de déesse.
J'attrape par derrière ses seins et les presse doucement. Elle laisse échapper un doux gémissement, en gardant la bouche fermée. Dans le même temps, je place correctement mes pieds. Le côté extérieur de mes pieds contre le côté intérieur des siens. Et lentement, je lui fais écarter les jambes en poussant ses pieds avec les miens, vers l'extérieur.
Elle obtempère de très bon cœur. Je me remets à bouger les mains, très lentement, sur son corps. Elles se déplacent juste sous ses seins, puis sur son ventre plat, et continuent de descendre jusqu'à atteindre son pubis parfaitement rasé. Et à partir de cet instant, mes mains se séparent.
Je continue de descendre avec ma main droite, jusqu'à atteindre finalement le fruit défendu. Un fruit bien juteux, bien trempé... et délicieux. Dans le même temps, ma main gauche se déplace et arrive derrière Sonia. Je décolle légèrement mon pubis de ses fesses, pour doucement faire passer ma main gauche.
De ma main droite, je me mets à faire de lents cercles au niveau de la vulve de ma chérie. De ma main gauche, je me mets à palper la fesse gauche de Sonia. Je lui arrache quelques doux soupirs de plaisir dans le processus.
Je continue ainsi pendant facilement une demi-minute. Puis je décide de passer à nouveau à la vitesse supérieure. Lentement, j'introduis mon majeur et mon annulaire de la main droite, à l'intérieur du sexe de cette beauté. D'abord les premières phalanges, puis les secondes. Ses jambes légèrement écartées, et sa chatte bien trempée, me facilitent grandement la chose.
Mes deux doigts dans son sexe dégoulinant, je me mets à les plier et les déplier vers l'intérieur. Je cherche sa zone sensible, et la trouve très facilement, de toute évidence. Ses soupirs et ses gémissements se font plus forts. Je continue alors de bouger mes deux doigts à l'intérieur d'elle.
Dans le même temps, je me mets à faire un mouvement d'avant en arrière avec mon bassin. Je recule, puis j'avance à nouveau, et mon pubis tape contre ses fesses. Un peu comme si je la pénétrais avec un jouet imitant un pénis, mais pour les femmes.
Elle se met à marmonner mon nom entre deux soupirs ou deux gémissements. Et moi, je continue de lui donner du plaisir. Et dans le même temps, l'excitation monte pour moi aussi. Grandement.
Je sors après un petit moment mes doigts de son orifice trempé. Je déplace ma main gauche et attrape doucement sa queue de cheval. Je lui tire lentement la tête en arrière, pour décoller sa joue de la vitre. Je porte ma main droite vers son visage. Elle ouvre d'elle-même la bouche. Je lui mets mes deux doigts, les deux premiers phalanges, dans la bouche.
Elle se met à sucer mes doigts. Elle se met à récolter le maximum de son propre jus d'amour avec sa langue, pour prendre ce qui se trouve sur mes doigts jusqu'à la toute dernière goutte. Elle gémit en même temps qu'elle se savoure elle-même.
Et quand finalement elle a tout récolté, elle attrape mon bras pour que je sorte mes doigts de sa bouche. Puis elle se retourne et se retrouve avec le dos contre la vitre. Elle écarte les jambes au mieux, en restant debout. Je m'agenouille à ses pieds et m'empresse de me mettre à lui bouffer la chatte.
Enfin ! Enfin, je peux manger ma friandise préférée ! La mienne. Seulement la mienne. Celle que je ne partage sous aucun... Celle que je ne partage pas. Pas depuis un certain temps.
Basculant la tête en arrière, Sonia se met à gémir de plaisir pour de bon, en plaçant une de ses mains à l'arrière de ma tête. Ha ! Comme si j'avais l'intention de ne pas la dévorer jusqu'à la faire jouir !
Je continue à lui manger la vulve, à lui bouffer la chatte, pendant... un certain temps. Jusqu'à ce qu'un gémissement, plus long et plus fort que tous les précédents, parvienne finalement jusqu'à mon oreilles. Et au même moment, je sens une certaine quantité de jus d'amour gicler dans ma bouche. Délicieux.
Ma chérie me libère finalement. Je me relève, en m'essuyant le coin de la bouche avec le dos de la main. Elle m'attrape les joues et m'embrasse à pleine bouche.
On inverse nos positions. Je prends sa place et place mes mains contre la vitre. Je place mes seins, légèrement plus petits, contre la vitre, qui les écrase presque. Et contrairement à Sonia, je colle même le bas de mon corps à la porte-fenêtre. Tout en écartant partiellement les jambes, bien sûr.
Je jette un coup d'oeil derrière moi, et je la vois fourrer son majeur de la main droite dans son propre sexe encore bien humide, bien trempé. Elle bouge un peu son doigt à l'intérieur d'elle-même, avant de le sortir et de venir vers moi.
Elle attrape ma fesse gauche de sa main gauche et l'écarte légèrement, pour se donner un meilleur accès à... mon orifice qui n'est pas entre mes cuisses. Mais qui n'est absolument pas laissé pour compte pour autant. Pas avec moi, pas avec nous.
Elle introduit lentement son doigt couvert de mouille dans mon cul. Bon sang... Cette femme me connaît par cœur. Elle connaît mes faiblesses, ça c'est sûr et certain. L'avantage d'être ensemble depuis si longtemps.
Je laisse échapper un soupir de plaisir, alors qu'elle enfonce son doigt aussi profondément que possible dans mon cul. Dans le même temps, elle fait passer sa main gauche entre la vitre et mon corps, pour obtenir un accès vers mon sexe.
Et là, alors qu'elle se met à m'embrasser le cou, tout en introduisant ses doigts dans ma chatte, je me mets à prendre mon pied. Je me mets à soupirer de plaisir, gémir de plaisir, à marmonner son nom et d'autres choses incompréhensibles. Le tout pendant qu'elle plie et déplie son majeur dans mon cul, en essayant de faire des va-et-vient avec deux doigts dans ma chatte.
Et moi ? Moi, je suis plaquée contre cette vitre.
Si ce n'était pas dans un endroit avec si peu de gens. Si la maison était en face d'une route empruntée un certain nombre de fois. S'il n'y avait pas les volets placés ainsi. Alors je pourrais très clairement être surprise, si les passants faisaient plus attention.
Et Sonia continue, et continue... Jusqu'à ce que j'atteigne finalement mon propre orgasme, après... un certain temps. Et à ce moment, à l'instar de moi-même quelques instants plus tôt, ma chérie retire ses doigts de ma fente et les introduit dans ma bouche.
J'ai dit que la chatte de ma chérie était la meilleure des gourmandises pour moi. Eh bien, pour ce qui est de la deuxième meilleure...
Et tout comme Sonia, je me fais une joie d'aspirer jusqu'à la dernière goutte de mon propre jus.
Quel pied.
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Commentaires ()
En tout cas, à moi, tu m'as donné chaud 🥵 !
Plus sérieusement, bah merci pour le commentaire, et un peu de rien aussi, je pense. Contente que ça t'a plu, en tout cas !