Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, la jolie tarnaise — Chapitre 37 · La soirée privée à Carcassonne (suite)
Auteur
Magali, la jolie tarnaise
Chapitre 37 · La soirée privée à Carcassonne (suite)
Les images s’imposent. Je ne les chasse plus. Sonia le sent. Ses doigts pincent encore mes tétons, sa main glisse toujours sur mon sexe, lente, et sa voix continue, basse, dans mon oreille.
Je me vois attaché. Les poignets liés au-dessus de la tête, les chevilles écartées, fixées aux montants du lit. Une culotte de femme, fine, noire, trop serrée sur la cage qui enferme mon sexe. La cage est froide au début, puis tiède. Elle m’empêche de bander vraiment. Chaque tentative me tire une douleur sourde, frustrante. Magali est devant moi. Nue. À quatre pattes sur le lit, ou assise sur le visage d’un autre, je ne sais plus. Jean est derrière elle. Il la pénètre lentement, profondément. Elle gémit. Elle me regarde. Ses yeux sont brillants, un peu perdus de plaisir, et pourtant elle sourit.
— Tu vois ? dit-elle, la voix rauque. C’est comme ça que tu m’as prise. Maintenant tu regardes.
Elle se cambre. Jean accélère. Le bruit de leurs corps est mouillé, net. Magali tend une main vers moi, effleure ma joue, puis la retire. Elle se penche, lèche ses propres doigts, et murmure :
— Tu attends. Tu es sage. Quand il aura fini, tu viendras me lécher. Tu nettoieras tout. Comme au château.
Je tire sur les liens. La cage serre. Mon sexe pulse contre le métal, inutile. Je veux la toucher. Je veux la prendre. Mais je ne peux pas. Je ne peux que regarder. Elle jouit. Fort. Son corps se tend, ses cuisses tremblent, et elle crie mon nom en même temps que celui de Jean. Puis elle se retourne, encore ouverte, encore pleine, et elle s’approche de mon visage.
— À ton tour, dit-elle doucement. Montre-moi que tu es à moi.
Dans la chambre, Sonia rit contre mon oreille. Ses doigts pincent plus fort. Sa main resserre un instant sur ma verge.
— Tu vois ? murmure-t-elle. Tu y es déjà. Et tu bandes encore plus.
Je gémis. Les images ne s’arrêtent pas. Magali qui s’assoit sur mon visage. Le goût. L’odeur. Moi qui lèche, attaché, la cage qui serre, et elle qui me dit, très bas, que c’est bien, que je suis sa petite salope. Sonia continue. Elle ne me lâche pas. Et je ne lutte plus vraiment.
Elle ne se presse pas. C’est ça, le plus troublant. Sonia pourrait accélérer. Elle pourrait serrer plus fort, monter et descendre, me faire jouir en quelques secondes. Elle ne le fait pas. Ses mains restent lentes, précises, enveloppantes. Une sur mon sexe, l’autre qui revient parfois pincer mes tétons, juste assez pour me rappeler qu’elle sait. Elle décide du rythme. Elle décide de la pression. Elle décide du moment où elle s’arrête presque, où elle me laisse redescendre d’un rien, avant de reprendre.
Je le sens dans mon corps. Mon bassin veut imposer un mouvement. Mes hanches se soulèvent, cherchent à suivre ses paumes, à forcer un peu plus de friction. Elle suit, puis ralentit. Ou elle retire une main un instant, juste le temps que le besoin devienne plus aigu, avant de revenir. Chaque fois, je cède un peu plus. Pas parce que je suis attaché. Parce que ses doigts savent exactement où s’arrêter.
— Tu pourrais partir, dit-elle, comme si elle lisait la pensée. Sa voix est calme. Presque douce. Tu n’es pas ligoté. Tu pourrais me repousser. Dire que ça suffit.
Elle fait glisser son pouce sur le gland, lentement, et une nouvelle goutte perle. Elle la ramasse, la dépose de nouveau sur mes lèvres.
— Mais tu ne le fais pas. Tu restes. Tu supplies. Tu imagines Magali te mettre en cage, et tu bandes encore plus.
Je ne réponds pas. Ma respiration est courte. Je sens la chaleur de ses paumes, le glissement de l’huile, la façon dont elle me tient sans jamais me donner ce que je demande. Le pouvoir n’est pas dans la force. Il est là : dans le fait qu’elle pourrait tout arrêter, et que je ne veux pas qu’elle le fasse. Dans le fait que je pourrais partir, et que mes mains restent inertes sur les draps.
Elle se penche, ses lèvres près de mon oreille.
— C’est ça que j’aime. Pas te forcer. Te regarder choisir de rester. Te regarder accepter que c’est moi qui décide, maintenant. Et que demain, ce sera peut-être Magali.
Ses doigts resserrent un peu, juste un peu, et mon dos se cambre. Je gémis. Je ne dis pas stop. Je ne bouge pas. Et elle continue, patiente, à me tenir exactement là où elle veut.
Sonia s’arrête. Pas brutalement. Elle retire simplement ses mains. Le silence soudain sur mon sexe est presque plus cruel que le contact. L’huile refroidit un peu sur la peau tendue, et la pulsation dans la cage — non, dans ma verge — devient presque douloureuse de manque. Avant que je puisse protester, elle se redresse à demi sur le lit. Ses seins sont lourds, offerts, la peau encore marquée là où mes doigts ont serré plus tôt. Elle en prend un dans sa paume, le soulève légèrement, et fait glisser le téton, déjà dur, sur mes lèvres entrouvertes.
Le contact est chaud, légèrement salé, et le bout frémit contre ma bouche.
— Ils te plaisent, mes seins ? murmure-t-elle, la voix basse, presque amusée. Montre-moi. Lèche. Suce. Montre-moi que tu les aimes. Si tu le fais bien… je serai clémente.
Je veux jouir. Plus que tout. Mon ventre se contracte, mes hanches cherchent encore un frottement qui n’existe plus. Je veux qu’elle revienne sur moi, qu’elle serre, qu’elle décide enfin de me laisser aller. Mais le téton qui frôle ma lèvre inférieure déclenche quelque chose de plus immédiat, de plus animal. L’envie de le prendre dans ma bouche, de le sucer jusqu’à ce qu’il soit encore plus dur, de sentir le poids de son sein contre mon visage, me submerge complètement. Je n’ai plus de résistance.
Je sors la langue. Je la fais passer lentement sur le téton, puis autour, en cercles plus larges, goûtant la peau fine, le petit grain de sel de la sueur. Sonia pousse un peu plus fort. Le sein s’écrase contre ma bouche. J’ouvre plus grand. Je prends le téton entre les lèvres, je le tire doucement d’abord, puis plus fort, et je commence à sucer. Pas avec précaution. Avec voracité. Mes joues se creusent. Je l’aspire profondément, je le relâche, je le reprends, je le fais rouler sous ma langue, je le presse contre mon palais. Le goût est partout : peau chaude, un peu de parfum, la légère amertume du téton qui se gonfle encore sous mes coups de langue.
Je ne me contente pas du bout. Je lèche toute l’aréole, je descends sur le dessous du sein, je remonte, je le prends presque entièrement dans ma bouche autant que je peux, les lèvres étirées, la langue qui fouille, qui caresse, qui aspire. Un bruit mouillé, obscène, accompagne chaque mouvement. Sonia respire plus fort. Sa main libre revient se poser sur mon sexe, mais elle ne bouge presque pas — juste un contact, une présence, pour me rappeler que c’est elle qui tient encore le rythme.
— Encore, souffle-t-elle. Montre-moi mieux que ça.
Je m’exécute. Je change de sein sans qu’elle me le demande. Je le prends avec la même faim, je le suce plus fort, je le mords très légèrement avant de le lécher pour apaiser, puis je recommence. Mes mains, jusqu’ici inertes, se lèvent. L’une soutient le sein que je dévore, l’autre pétrit l’autre, le presse, le fait déborder entre mes doigts. Je les alterne. Je les lèche comme si j’avais soif d’eux, la langue large et plate, puis pointue, puis à nouveau aspirante. Le plaisir de le faire me monte à la tête autant que la frustration dans le bas-ventre. Chaque succion envoie une décharge directe vers ma verge, qui bat contre rien, prisonnière de son propre besoin.
Sonia me regarde. Ses yeux sont mi-clos. Elle ne me laisse pas le contrôle : elle guide parfois ma tête d’une main dans les cheveux, elle me pousse plus profondément contre elle, elle me fait passer d’un sein à l’autre selon son envie. Et pendant ce temps, sa voix reste là, basse, dans mon oreille :
— C’est bien. Continue. Tu as tellement faim de moi… Si tu continues comme ça, peut-être que je serai vraiment clémente.
Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Ma bouche est pleine d’elle. Je suce, je lèche, j’avale le goût, et je reste là, attaché à ses seins, à supplier sans un mot qu’elle décide enfin de me donner ce que mon corps réclame.
Sonia se redresse d’un mouvement fluide. Mon sein — le sien — m’échappe. Le téton glisse hors de ma bouche avec un petit bruit humide. Je reste là, lèvres encore écartées, langue à moitié sortie, le souffle court, comme si mon corps n’avait pas compris que le contact venait de s’interrompre. Elle me regarde. Un sourire lent étire sa bouche.
— T’as l’air d’une carpe, dit-elle en riant doucement. Bouche ouverte, prêt à gober n’importe quoi.
L’humiliation me traverse, brève et chaude. Je m’en fous. Je reste comme ça. Ma bouche refuse de se refermer. Elle reprend ses caresses sur mes tétons — pincements légers, cercles du bout des doigts, parfois un tiraillement plus sec qui me fait cambrer. Mon sexe, lui, est délaissé. Il se dresse dans l’air de la chambre, luisant d’huile, tendu, inutile, battant au rythme de mon cœur. Chaque mouvement de ses doigts sur ma poitrine envoie une décharge vers le bas, mais rien ne vient le soulager.
— Reste la bouche ouverte, murmure-t-elle. On va voir si tu lèches la chatte avec autant d’appétit.
Tout en continuant de me travailler les tétons, elle se lève un peu, passe une jambe par-dessus moi et me chevauche. Ses cuisses encadrent mon torse. Son sexe reste à bonne distance — assez près pour que je sente la chaleur, assez loin pour que je ne puisse pas l’atteindre. L’odeur monte, discrète au début, puis plus nette : rousse, salée, déjà un peu mouillée. Elle se penche, ses seins effleurent mon visage au passage, et elle parle tout près de ma bouche ouverte :
— Montre-moi que tu aimes lécher. Montre-moi que t’as faim de lécher une chatte de rousse.
Ma langue sort davantage. Elle cherche. Elle s’allonge, pointe vers le haut, vers ce qui m’échappe. Je la tends le plus loin possible, les muscles du cou crispés, le menton relevé. Sonia rit encore, très bas. Ses doigts sur mes tétons deviennent plus agiles : elle les roule entre pouce et index, les tire, les relâche, les pince juste assez pour me faire gémir sans jamais me laisser oublier qu’elle contrôle. Puis, lentement, elle descend. Juste assez. Le bout de ma langue effleure ses lèvres, glisse entre elles, attrape une première goutte. Le goût explose — acide, chaud, épais. Je pousse un son étouffé. Elle remonte aussitôt. Ma langue reste dans le vide, tremblante.
— Encore, dit-elle.
Elle redescend. Cette fois je suis plus rapide. Ma langue s’enfonce un peu, lèche de bas en haut, cherche le clitoris, le trouve, le caresse en petits coups rapides. Sonia inspire plus fort. Ses doigts serrent mes tétons plus fort. Elle reste deux secondes, trois, le temps que je la lèche vraiment, que je la goûte, que je la cherche avec voracité. Puis elle remonte. Le manque est immédiat, brutal. Je tends la langue encore plus loin, je la fais onduler dans l’air, je supplie sans un mot.
— Putain… je la veux, je pense, ou peut-être que je le murmure, la bouche toujours ouverte. Je veux la lécher. Je veux la bouffer.
Elle me regarde. Ses yeux brillent. Un instant encore elle me laisse comme ça, langue tendue, tétons prisonniers de ses doigts, sexe dressé et abandonné. Puis elle décide. Elle descend pour de bon. Ses cuisses se referment un peu autour de ma tête. Son sexe se pose sur ma bouche ouverte, chaud, mouillé, offert. Je n’attends pas. Ma langue s’enfonce, large et plate d’abord, puis plus précise, plus affamée. Je la lèche comme je léchais ses seins : avec faim, avec bruit, avec tout le corps. Et cette fois, elle ne remonte pas.
Sonia s’installe pour de bon. Ses cuisses se referment autour de mon visage, ses mains toujours posées sur mes tétons, les pinçant par intermittence pour me rappeler que même là, c’est elle qui décide du rythme. Son sexe se pose sur ma bouche ouverte, chaud, déjà très mouillé. Je ne perds pas une seconde.
Je commence large. Ma langue sort à plat, je la fais remonter lentement de l’entrée jusqu’au clitoris, en une longue caresse qui recueille tout le goût. Elle frémit. Je recommence, un peu plus ferme, en appuyant davantage sur les grandes lèvres, en les écartant légèrement du bout de la langue pour aller chercher plus profond. Chaque passage est plus humide que le précédent. Sonia respire plus fort, ses doigts se resserrent sur mes tétons.
Je change. Je pointe la langue et je dessine des cercles autour du clitoris, sans le toucher directement au début. Juste autour, encore et encore, en resserrant progressivement le cercle jusqu’à ce que le bout de ma langue effleure le gland. Elle pousse un petit gémissement et descend un peu plus, cherchant le contact. Je cède un instant : je le lèche directement, de petits coups rapides de haut en bas, puis de gauche à droite. Elle se tend. Je m’arrête presque, je reviens aux cercles, je la fais attendre. Ses doigts pincent plus fort en représailles, et la douleur dans mes tétons se mélange au plaisir de la sentir réagir.
Je prends le clitoris entre mes lèvres. Je le suce doucement d’abord, en tirant légèrement, en le faisant rouler sous ma langue en même temps. Le goût est plus concentré, plus acide. Sonia pousse un son plus rauque. J’alterne : succion plus forte, puis relâchement, puis coups de langue rapides pendant que je le tiens entre les lèvres. Mes mains remontent sur ses cuisses, les écartent un peu plus, puis glissent vers ses fesses pour la maintenir contre ma bouche. Elle ne me l’a pas demandé, mais elle ne me repousse pas non plus.
Je varie encore. Je descends, je lèche l’entrée, j’y enfonce la langue aussi loin que je peux, je la fais tourner, je la retire pour remonter aussitôt sur le clitoris avec la langue bien plate et large. Je combine : une main se glisse entre nous, deux doigts s’enfoncent lentement en elle pendant que ma bouche reste sur le clitoris. Je les courbe, je les fais aller et venir au même rythme que ma langue. Sonia se cambre. Ses doigts quittent un instant mes tétons pour se poser dans mes cheveux, et elle guide ma tête, me poussant plus fort contre elle.
— Comme ça, souffle-t-elle. Continue. Montre-moi toutes tes techniques.
Je les enchaîne sans m’arrêter. Cercles lents, puis rapides. Succion profonde du clitoris suivie de coups de langue très légers. Langue enfoncée en elle, puis remontée immédiate. Doigts qui entrent et sortent pendant que je suce. Parfois je m’arrête presque, je ne fais plus que souffler de l’air chaud sur son clitoris avant de le reprendre brutalement. Chaque variation la fait réagir différemment : un frisson, un gémissement plus aigu, un mouvement de hanches qui cherche à imposer son propre rythme. Et moi, je reste là, bouche ouverte, langue et lèvres entièrement dédiées à elle, mon propre sexe toujours dressé et négligé dans l’air de la chambre, pendant qu’elle décide jusqu’où elle va me laisser aller.
Sonia se soulève lentement. Mon visage se retrouve à l’air libre, et pendant quelques secondes je reste exactement comme elle m’a laissé : bouche ouverte, langue encore tendue, le souffle court. Elle se redresse au-dessus de moi, cuisses écartées, et me laisse regarder. Son sexe est juste là, à quelques centimètres de mes yeux. Les grandes lèvres sont gonflées, luisantes, écartées par l’excitation. Entre elles, les petites lèvres, plus fines, plus roses, dépassent un peu, humides de ma salive et de son plaisir mélangés. Tout brille. Une goutte claire perle et glisse lentement le long de la fente avant de tomber. L’odeur est forte, chaude, et mon corps se tend encore plus. Je ne peux plus la lécher. Mes yeux sont grands ouverts, fixés sur ce qu’elle vient de me retirer, la langue toujours sortie comme si mon corps refusait d’accepter l’absence.
Elle se recule un peu, s’assoit sur mon ventre. Son regard, qui était amusé et dominant, se radoucit. Elle pose une main sur mon torse, presque tendre, et dit doucement :
— Dis-moi, Guillaume… tu as envie de me pénétrer ?
Ma voix sort rauque, presque suppliante.
— Oui, Sonia. S’il te plaît.
Elle sourit, un vrai sourire cette fois.
— Tu m’as merveilleusement léché les seins. Tu as léché mon sexe avec un plaisir que j’ai ressenti du début à la fin. C’était super.
Elle se relève un peu, attrape mon sexe dans sa main et se positionne. Le gland, déjà gonflé à l’extrême, vient se poser contre ses lèvres. Elle le fait glisser lentement de haut en bas, le frottant contre son clitoris, puis le long de la fente. Une décharge électrique me traverse de part en part. Mes hanches se soulèvent d’elles-mêmes. Elle retient mon sexe, contrôle parfaitement l’angle et la pression.
— Sonia… oui, s’il te plaît. J’en ai trop envie.
Elle appuie un peu plus. Juste assez pour que la moitié du gland franchisse l’entrée. La chaleur est immédiate, étroite, presque brûlante. Elle fait quelques petits mouvements, juste assez pour me faire croire qu’elle va enfin s’asseoir, qu’elle va me laisser entrer. Puis elle se retire. Le gland ressort, luisant, et elle recommence. Encore. Et encore. Chaque fois un peu plus profond, chaque fois un peu moins. La frustration est atroce. Mon sexe pulse contre sa main, contre ses lèvres, prêt à exploser.
Elle se penche vers moi, ses seins frôlant mon torse.
— Je sais. Tu veux me baiser. Tu en rêves, hein ?
— Oh oui… oui, s’il te plaît.
— Oh oui… oui, s’il te plaît.
Elle enfonce à nouveau le gland, un peu plus loin cette fois, assez pour que la chaleur m’irradie vraiment, puis elle se retire complètement.
— Dis-moi que tu es une salope. Une bonne petite salope. Et je te laisse rentrer. Promis.
Je secoue la tête. Ma fierté tient encore. Je ne veux pas lui donner ça. Mais sa main devient plus active. Elle fait rentrer le gland, le ressort aussitôt, le frotte plus fort contre son clitoris, le réinsère à peine. Le plaisir est si aigu qu’il en devient douloureux. Tout ce qu’elle m’a fait subir depuis le début — les images, les seins, le cunnilingus interrompu, cette huile qui brouille tout — remonte d’un coup. Je veux la pénétrer. Je veux la baiser. Je veux gicler en elle et évacuer toute cette frustration accumulée.
— Oui, Sonia… je suis une salope.
Elle fait mine de ne pas avoir entendu. Elle continue ses petits va-et-vient avec le gland seulement.
— Pardon ?
— Je suis une salope. Une grosse salope.
— Je suis une salope. Une grosse salope.
Elle sourit, presque douce.
— Voilà. Tu vois, c’est facile d’être à ta place avec moi.
Elle laisse le gland entrer un peu plus profondément, le ressort, le rentre à nouveau. Trois, quatre mouvements comme ça, juste l’extrémité, juste assez pour me donner l’illusion. Et je ne contrôle plus rien.
L’orgasme me submerge d’un coup, brutal, total. Ce n’est pas une montée progressive. C’est une déflagration. Tout mon corps se tend, mon dos se cambre violemment, et je jouis avec une intensité que je n’ai jamais connue. Le sperme jaillit en jets puissants, épais, alors que je ne suis même pas vraiment en elle — juste le gland à l’entrée, à peine retenu par ses lèvres. Chaque contraction est plus forte que la précédente. Je gémis, je tremble, les mains crispées sur les draps. Le plaisir est si violent qu’il en devient presque douloureux, et il continue, vague après vague, pendant que Sonia reste immobile au-dessus de moi, me regardant jouir comme ça, à peine entré, complètement défait.
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