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✦ Kama666 Le libertinage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le libertinage — Chapitre 8 · Avec une copine de fac - 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kama666
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Le libertinage

Chapitre 8 · Avec une copine de fac - 4

Nous nous retrouvons dans la rue, malgré l'heure tardive en ce mois d'août, il fait encore chaud, beaucoup de monde dans les rues se promène. On se regarde, on se sourit, content du moment passé, on s'en va bras dessus-dessous.
On marche lentement en se serrant l'un contre l'autre :
— Je suis bien avec toi » me dit Mél « ça te dit de rentrer à pied.
— Oui, quelle bonne idée !
Entre la gare St Lazare et la rue Galande où j'habite il y a presque une heure de balade.
— Quelle bonne soirée ! Ils sont vraiment charmants tous les deux.
— Je n'imaginais pas qu'ils étaient ensemble.
— Je connaissais bien Martine... (Je m'en doutais un peu.) mais je ne pensais pas rencontrer Paul ce soir.
— Par contre Martine …
— Oui, bien sûr, son invitation n'était pas sans sous-entendu. On avait eu quelques privautés au par avant, je lui avais aussi beaucoup parlé de toi. Je savais qu'elle était très... libertine. Comment l'as-tu trouvée ?
— Jolie, une sacrée...
— Baiseuse ! Oui elle aime le sexe et les deux, comme Paul d'ailleurs, il t'a sacrément démonté.
— Ouais, comme tu dis.
On marche longtemps encore avant d'arriver sur les quais de Seine. Elle s'arrête, me fait face, ses bras autour de mon cou, on s'embrasse amoureusement, nos langues virevoltent, vont et viennent, s'enroulent l'une à l'autre. On reste un moment debout avant de s'asseoir à contempler le miroitement des lumières sur l'eau.
— John ! Tu as entendu quand ils ont dit " Vous êtes un couple superbe ! "
— Oui !
— Qu'en dis-tu ?
— …
— John, je suis bien avec toi... en couple, pas seulement pour baiser. Je te trouve attentionné, intelligent, courageux, j'aime travailler avec toi, j'aime simplement être avec toi. » Elle est très sérieuse, m'embrasse du bout des lèvres, me regarde longuement, puis sourit, me saisit l'entre-jambe en rigolant « Pas seulement avec toi !
— Coquine, mais c'est vrai Mél, on est bien ensemble.
— Ensemble et libres ! Vivre ensemble, se respecter, tout s'offrir, tout partager, tout se dire.
Je réfléchis : Vivre avec Mélina... ???
Nous arrivons chez moi, mon lit de 90 nous accueille facilement tous les deux. Après la partie carrée nous nous sommes endormis d'un simple câlin.
Ma première pensée de matin : Vivre avec la femme que j'ai en chien de fusil tout contre moi, ensemble et libre, est-ce possible ? N'est-ce pas contradictoire ?
Mon visage est tout contre ses cheveux, à chaque inspiration j'inhale la délicate odeur de son shampoing. Je suis dans mes pensées à moitié endormi quand Mélina bouge ses fesses, j'y réponds d'une pression de la main sur son sein. Sans se retourner on se souhaite le ''Bonjour'', je la caresse, elle se presse contre moi. Il fait grand jour derrière les rideaux qui obstruent la fenêtre ouverte. Sous les toits on entend à peine les bruits de la rue.
Hier nous avons terminé notre stage de fin d'année, c'est notre premier jour de vacances. Dans un mois on reprendra les cours en fac.
Après cette grasse-matinée et un gros câlin, petit déjeuner et :
— John, tu sais que je dois partir 10 jours avec mes parents en Grèce, c'est prévu de longue date et après si tu veux on pourra travailler sur le rapport.
— C'est top, moi aussi j'ai prévu de passer une semaine à Montpellier.
— Tu vas faire la bringue avec ta tante...
— … et je te dirai tout, Mél !
— C'est vrai ??? Ça te dit de tout partager, d'être en couple ?
— Oui, ensemble et libres.
— Fais-moi l'amour avant qu'on se quitte ! J'annoncerai à mes parents qu'à la rentrée je m'installerai avec toi.
— Moi, je vais en parler à Gigi (ma logeuse) pour trouver une meilleure solution, c'est un peu étroit ici à deux.
...........10 jours plus tard.................
Toc....toc... toc
— Oui , oui.
Je me précipite à la porte et ouvre, Mél jette son sac par-terre et me saute dans les bras. On s'embrasse fort, longtemps puis nos gestes deviennent rapides, désordonnés, on se déshabille l'un, l'autre, on s'embrasse encore, on se jette sur le lit, elle en soutif, moi en débardeur et chaussettes. Elle m'accueille les genoux relevés, ses jambes m'enserrent, nos lèvres, nos poitrines, nos sexes s'unissent. Notre coït est brutal. Nous faisons l'amour comme des fous à en perdre haleine. Je jouis trop vite mais elle en avait tellement envie que mes simples contractions la font jouir.
On reste accouplés, on reprend notre respiration... elle rit autant de plaisir que de ma baisse de forme. Deux gamins qui viennent de baiser comme des animaux !
— Quel bonheur de se retrouver, tu m'as beaucoup manqué, j'ai beaucoup parlé de toi à mes parents, ils sont d'accord que je m'installe avec toi et souhaite te rencontrer.
— Oh dis donc ça sera l'examen d'admission ?
— … Tu le passeras avec brio, t'inquiète, ils ne sont pas bégueules. Bon alors tu me dis tout de ton séjour à Montpellier ?
— C'est simple, nous étions en famille, je t'en ai souvent parlé, j'ai revu mon cousin, celui qui m'a dépucelé, avec sa femme, ma sœur de cœur, la transsexuelle, mon oncle et ma tante. Tous les jours c'était grasse mat, plage l'après midi avec quelques rencontres d'inconnus et le soir la fête à 4 ou 6. Tu imagines.
— T'as beaucoup baisé et...
— Autant que tu m'as beaucoup manquée ! Bref.
— Hum... C'est vrai que je t'ai manqué ? Tu es déjà tout dur !
— Oui mais... on doit se préparer !
— Que me dis-tu ?
— On doit rencontrer Gigi pour le logement, je lui ai dit qu'on voulait habiter ensemble.
— Merde tu te fous de moi 
Peu après nous sommes chez Germaine ma proprio que Mélina connaît pour l'avoir rencontrée avant la soirée d'Histoire d'O, elles se sont même présentées leur minou.
— Entrez, entrez mes chéris, quel plaisir de te revoir Mélina, tu es toute bronzée.
— Bonjour madame...
— Tss,tss... Gigi, nous nous sommes déjà présentées " Tout en rigolant et l'embrassant.
— Bonjour Gigi.
Germaine nous amène sur un canapé et s'assied dans un fauteuil face à nous
— Alors, vous voulez habiter ensemble ?
— Oui... c'est ça.
— Là-haut... c'est petit... je peux mettre un lit pour deux mais il n'y aura plus de place pour la table !
— Gigi ! On va chercher autre chose, mes parents m'ont dit qu'ils vont m'aider.
— Tes parents !... mais c'est donc officiel, vous voulez vous marier ???
— MAIS NON ! mais non...On peut vivre ensemble sans être mariés.
— OK ! Mais moi je veux garder un œil sur John et j'ai besoin de son aide, comme avant... Alors, voilà ce que je vous propose. J'ai un petit deux pièces dans l'immeuble qui va se libérer le mois prochain. Vous vous y installez... aux mêmes conditions qu'aujourd'hui !
— C'est à dire ?
— En me rendant des petits services... Promenades et soirées coquines.
Je regarde Mélina interloquée, puis après un moment, elle sourit et :
— OK, Gigi, ça marche mais c'est le couple que vous prenez !
— Bien sûr, prenons un verre pour seller notre accord.
Germaine qui a disparu en cuisine revient avec une bouteille de champagne et 3 flûtes, elle dépose le plateau, remplit les verres et reprend sa place face à nous.
— Bienvenue à vous deux.
— Merci !  en levant nos verres.
Mélina m'embrasse l'oreille en chuchotant « J'en ai envie ». Sa main s'est déjà glissée sous mon tee-shirt pour le retirer. Moi aussi j'en ai envie j'ouvre son pantalon, sa main me retient. On se regarde, on se sourit, on se comprend : pas comme avant... On prend alors notre temps, on invente une sorte de strip-tease, on s'embrasse, on se caresse, on découvre un sein, un ventre avant de le recacher. On excite, on observe du coin de l'œil notre spectatrice, qui répète sur elle nos gestes et même parfois les anticipe. Les cuisses ouvertes, la jupe relevée, elle se caresse,alors d'un coup de reins Mel se débarrasse de son pantalon.
On prend notre temps, il nous faut 10 bonnes minutes pour nous déshabiller. Mélina vire sur le côté, s'allonge et s'offre en gardant un pied au sol et l'autre sur le dossier du canapé. A ce moment Gigi nous rejoint. A genoux, elle dépose un baiser sur les lèvres de ma copine couchée sur le canapé et plaque sa main sur l'entre-jambe. Mél la prend par le cou et l'embrasse amoureusement. La main de la femme s'active sur le sexe encore trempé du coït précédent. Immédiatement on entend le "clap, clap" de la mouille agitée dans le vase d'amour :
— Petits coquins, vous avez déjà pris un acompte... Venez dans ma chambre !
Elle prend Mél par la main et l'entraîne dans la chambre où le lit est encore défait de la nuit précédente. Elle pousse la fille en travers et comme une chienne lui lape la chatte. Ce sont des gémissements de plaisir et de gourmandise partagés. Gigi à quatre pattes sur le lit, me montre son cul juste habillé d'un slip brésilien, deux globes blancs séparés d'un trait rouge. Je les caresse, écarte le tissu, ma langue suit le sillon jusqu'à atteindre les orifices secrets.
La chienne creuse les reins, écarte les genoux s'offre à la saillie.Telles que les filles sont installées je ne peux me mettre sur le lit, c'est donc debout que je lui flatte le ventre, que mon doigt glisse entre ses lèvres humides. Placé entre ses deux pieds au bord du lit, je la prends par la taille, l'amène à moi et l'enfile sans difficulté. Mél accompagne le déplacement en rampant sur le dos comme un serpent.
Je vois la tignasse grise de Gigi s'activer sur le ventre de ma belle alors que les yeux fermés celle-ci nage dans le bonheur. Je sais qu'elle est insatiable, qu'elle peut se faire sucer la friandise durant des heures.
Depuis un moment je lime la femme lorsque d'un mouvement de bassin elle se détache de moi et sa main pointe mon gland sur son petit trou. Elle donne un bon coup de cul et je suis déjà en elle juste accompagné d'un petit « Ah » étouffé. Je dégrafe son soutif rouge vif qui glisse sur ses bras, appuyé sur son dos je m'accroche aux mamelles qui se ballottent. Je les masse, je la fourrage, son ventre répond à ma charge, Mél ne cesse de gémir sous la langue de Gigi en faisant aller sa tête de droite à gauche... Je n'y tiens plus, ça vient de très loin, c'est très fort, mon foutre jaillit en elle, je reste accouplé tant que ma verge garde sa virilité.
Gigi me décule en virant sur le lit à côté de Mélina, ses deux pieds sur le sol, cuisses ouvertes et fesses au bord du lit. Cette femme de 50 ans a un appétit sexuel démesuré... à la mesure de mes envies. Assis par terre je lui mets une jambe sur mon épaule et lui bouffe l'abricot avant que Mél ne lui chevauche le visage et relève ses deux jambes en V. Ma bouche se retrouve face à l'anus refermé duquel s'échappe un filet de sperme. Je la lèche consciencieusement, la nettoie parfaitement
— Oh mes chéris ça fait trop longtemps que je n'avais pas baisé comme ça... Bien on va manger un bout, puis on va s'occuper de votre lit, j'ai à la cave un lit de 120 ça sera plus confortable pour vous deux.
Le soir venu, dans ma chambre aménagée d'un grand lit, Mélina s'allonge
— Ben dis donc quelle journée ! Quelle ogresse cette bonne femme, je n'ai cessé de jouir sous sa bouche, elle aime la chatte celle-là !
— Et pas que... crois- moi elle aime autant la bite ! Une vraie nymphomane.
— Ouais... J'espère qu'elle nous laissera faire notre dernière année de fac tout de même, sinon ton loyer sera cher » Elle rigole en pensant aux services attendus en compensation du logement.
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Ced6782
27 avril 2022 à 15:58
Super beau chapitre j'ai très hâte d'en lire le prochain chapitre bravo bravo
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Utilisateur supprimé
24 avril 2022 à 09:04
C’est toujours un plaisir de lire la vie de John/Jane !!!

Comme a commenté Justine : « quel beau couple »
Mais un lit de 120 risque d’être juste, car j’ai l’impression qu’ils risquent d’être souvent plus que deux … prions qu’il y ait de la place dans leur nouvelle appartement pour y mettre un lit King Size !!!

En tout cas, BRAVO
Soyez respectueux
Répondre
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Justine_
24 avril 2022 à 01:31
Ensemble et libre ...quel beau couple.
Le lit de 120 sera le bienvenu pour les galipettes des deux amants
Soyez respectueux
Répondre

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