Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, la petite-fille de ma voisine — Chapitre 3 · Camille passe quelques jours en Ardèche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, la petite-fille de ma voisine
Chapitre 3 · Camille passe quelques jours en Ardèche
Le printemps est là. Avec lui le soleil, la chaleur, la nature qui s'éveille.
Je suis chez moi, occupé à monter un abri de jardin en bois. Le téléphone sonne.
— Allô, bonjour, dis-je.
— Bonjour, me répond Juliette, ma voisine. Comment vas-tu ?
— Ça va merci et toi ? Demandai-je un peu surpris par son appel.
Elle me répond que tout va bien, qu'elle ne sait pas encore quand elle va revenir mais elle ne manquera pas de me prévenir.
— J'ai un service à te demander, reprend-elle.
Je me dirige vers la véranda et m'assoit dans un fauteuil.
— Alors voilà ! Commence-t-elle. Ma petite-fille Camille, tu te souviens d'elle !
Comment ne pas oublier cette jeune femme pétillante, rieuse et surtout coquine.
— Oui bien sûr, dis-je.
— Et bien figures-toi qu'elle a décidé d'aller passer quelques jours en Ardèche pendant le week-end de Pâques, avec deux de ses copines. Tu y crois toi ! Insiste-t-elle.
Je l'entends souffler dans le téléphone.
— Oui d'accord, c'est bien, répondis-je.
— Camille me tanne depuis les vacances de Noël pour savoir si elle peut y aller, ajoute Juliette.
— Et que veux-tu que je fasse ?
Elle m'informe de ne pas m'affoler, ni de lui téléphoner en urgence si j'entends des bruits et vois les volets ouverts de sa maison au village.
— Et je te demande de surveiller un peu ce qu'elles font, enchaîne-t-elle. Parce que tu connais les jeunes maintenant, ils font la fête et ne se soucient pas du bruit.
La conversation se poursuit puis nous raccrochons.
Je reste dans le fauteuil un long moment, repassant aux moments avec Camille, sans oublier Margo.
Je termine de construire l'abri de jardin.
Les jours passent jusqu'à Pâques. Je fixe un brise-vue au grillage qui borde mon jardin le long de la rue. Je lève la tête, vois les volets et fenêtres ouvertes de la maison de Juliette. Comme je suis prévenu, je ne m'inquiète pas. Je poursuis ma tâche.
En fin de matinée j'entends une voix féminine crier :
— Saaluuuut ! Tu vas bien ?
Je me tourne vers la maison de Juliette. J'aperçois Camille, à l'une des fenêtres, seins nus, qui agite le bras tendu en l'air. Je souris en la voyant et me dis encore une fois qu'elle est vraiment ravissante, pas pudique et un brin exhibitionniste.
Elle disparaît rapidement comme le coucou d'une pendule pour réapparaître ensuite à la porte d'entrée et venir vers moi. Elle traverse le jardin de sa grand-mère en courant. En plusieurs enjambées, pieds nus et vêtue d'un teeshirt long, Camille traverse la rue, parcourt la distance qui nous sépare. Elle se jette sur moi.
Elle me serre fort, s'accroche à moi comme un coquillage sur un rocher. Elle m'embrasse les joues, le front, les lèvres, partout.
— Je suis trop contente de te revoir, dit enfin Camille en resserrant son étreinte, débordante de joie.
— Moi aussi, répondis-je tout en étant moins expressif mais tout aussi heureux.
Son doux parfum de pêche me ravit, la chaleur de son corps contre le mien me réconforte.
— J'avais hâte de revenir et te revoir, ajoute-t-elle en s'écartant de moi. Je n'arrêtais pas de décompter les jours…et maintenant je suis là.
Je la regarde. Elle est heureuse.
— Ça va être trop bien, finit-elle par dire. On a prévus plein de truc avec mes copines.
Elle rit, trépigne des pieds d'impatience.
— Viens je vais te les présenter.
Elle me tire par le bras et m'entraîne avec elle jusque dans la maison de sa grand-mère. Une fois que ma vue s'est habituée à la pénombre de la pièce, je vois deux jeunes femmes.
— Je te présente Lucie, annonce Camille en désignant celle assise à la table ronde dans le salon, portant seulement un soutien-gorge et culotte orange.
Je la regarde rapidement de la tête aux pieds. Je vois un tatouage qui couvre toute sa cuisse.
— Et Fanny qui est, comme à son habitude, avachie dans le canapé, ajoute Camille.
Sur ces mots, Fanny se redresse et s'assoit convenablement. Contrairement à Lucie, elle porte une nuisette de couleur violette qui laisse apparaître une belle poitrine nue sous le tissu transparent.
— Bonjour, dis-je en restant debout.
— Salut, répondent-elles presque d'une seule voix.
— Alors c'est toi le voisin dont Camille n'arrête pas de nous parler ! Enchaîne Lucie qui se lève pour me faire une bise appuyée sur la joue.
— De nous parler ? Reprend Fanny qui s'approche quelques secondes plus tard. Tu devrais plutôt dire, nous sublimer, nous faire l'éloge du voisin !
Mes yeux s'attardent sur le corps de Fanny entièrement nu sous la nuisette. J'aperçois une toison sombre sur son entrecuisse.
— Arrêtez, dis-je pour me donner de la retenue. N'exagérez pas !
Ses deux amies sont contre moi, chacune un bras autour de ma taille. Je tourne la tête vers Camille. Debout contre la table, elle se balance d'avant en arrière. Elle semble gênée mais joyeuse.
— Ne sois pas modeste, me répond Fanny. Avec tout ce qu'elle nous a raconté, j'espère que nous ne serons pas déçus.
— Que vous a-t-elle dit ? Demandai-je.
Tous les regards se tournent vers Camille qui reste silencieuse et baisse la tête.
— Qu'est-ce que tu as organisé comme sorties ? Demande Lucie pour changer de conversation et supprimer la gêne de son amie.
Elles m'entraînent vers le canapé. Fanny s'installe à genoux sur le coussin alors que Lucie se pose sur l'accoudoir. Elle ramène ses pieds contre ses fesses et appuie son menton sur ses genoux. Camille s'assoit en tailleur dans le fauteuil face à nous.
— Alors c'est quoi le programme ? Reprend Lucie.
— Quel programme ! Répondis-je. Je n'ai rien prévus.
Je regarde tour à tour les jeunes femmes silencieuses. Lucie tourne la tête vers Camille en gardant sa joue sur ses genoux. Camille a une canette de soda. Elle la tient du bout des doigts par le haut, la fait tourner, la frotte contre son pubis.
— On ne va pas rester enfermée ici ! Dit Fanny.
— T'inquiète, on va trouver, répond Lucie.
Elle pose une main sur ses pieds quand l'autre glisse doucement sur l'arrière de sa cuisse. Elle l'effleure de ses ongles jusqu'à l'élastique de sa culotte puis remonte.
Je distingue parfaitement les lèvres intimes dessinées sous le tissu comme le sillon de terre dans un champ. Lucie y pose un doigt, se caresse, presse dessus.
Je distingue parfaitement les lèvres intimes dessinées sous le tissu comme le sillon de terre dans un champ. Lucie y pose un doigt, se caresse, presse dessus.
Je tourne la tête vers Camille qui, une main sous son teeshirt, se masse un sein. La canette continue son petit manège entre ses cuisses. Elle ne se cache pas. Elle décide de déplier ses jambes et poser ses pieds sur le carrelage.
À cet instant, Lucie descend du canapé et rejoint sa copine en avançant à quatre pattes, le visage au ras du sol, fesses en l'air. Elle ondule des hanches.
À cet instant, Lucie descend du canapé et rejoint sa copine en avançant à quatre pattes, le visage au ras du sol, fesses en l'air. Elle ondule des hanches.
— Les coquines, lâche Fanny qui ne reste pas inactive et vient s'assoir face à moi sur mes cuisses.
Elle retire le seul vêtement qui la couvre et me dévoile sa poitrine que je trouve vraiment volumineuse pour son âge. De beaux et gros seins avec de petites aréoles brunes claires. Elle en prend un dans chaque main, les serre l'un contre l'autre, les soulève. Elle penche la tête, pointe la langue pour venir titiller les bouts. Puis elle passe une main sur ma nuque et m'attire contre son opulente poitrine souple et tendre.
— Vas-y ! Dit-elle sur un ton assez autoritaire. Bouffe-moi les tétons.
Je ne me fais pas prier. J'avale, je gobe les pointes. Je les suce, les lèche, les aspire. Je me régale et Fanny ne s'en plaint pas. Elle m'encourage et se presse plus fort contre ma bouche. Elle s'agite et me donner des gifles avec ses seins. Elle ondule du bassin, frotte son pubis poilu contre moi, écrase son intimité sur mon sexe tendu dans mon pantalon. Je glisse une main pour libérer ma bite mais Fanny m'attrape le poignet.
— Non, reste comme ça, dit-elle.
Elle se penche en arrière, baisse les yeux sur ma taille. Elle tire sur sa fente vers le haut, exhibant son bouton au milieu de sa touffe de poils, qu'elle vient appliquer contre le métal de ma boucle de ceinture. Elle ferme les yeux, souffle lentement quand elle commence à remuer des hanches.
Elle se branle sur ce petit morceau d'acier pour se donner du plaisir. Son bouton s'accroche, racle, percute l'objet avec de plus en plus de force et de rapidité. Elle se déhanche sur moi. Ses seins se balancent, rebondissent. Je les prends à pleine mains pour les presser, les embrasser, pour sucer et téter les pointes.
— J'adoooore, gémit Fanny.
Ma bite est écrasée, caressée à travers le pantalon. Et bientôt je sens de l'humidité, beaucoup d'humidité. Fanny se cramponne à ma tête qu'elle serre très fort, l'enfouit entre ses seins lorsqu'elle jouit et éjacule sur moi. Elle donne de violents coups de reins à plusieurs reprises.
Fanny relâche la pression et glisse à côté de moi sur le canapé. J'aperçois ses lèvres intimes encore étirées, dévoilant sa chair rose vif interne. Les cuisses sont trempées, des gouttes encore accrochées aux poils pubiens.
Je tourne la tête vers nos deux amies qui ne sont pas restées sans rien faire.
— Regarde comme elles sont belles, me dit Fanny qui remonte sur mes cuisses en me présentant ses fesses.
Puis elle s'allonge dos contre mon torse. Elle se caresse les seins du bout des doigts, accroche les tétons.
Nous matons les deux jeunes femmes en face de nous, toutes les deux entièrement nues. Lucie, à genoux entre les cuisses de Camille, prodigue un savoureux cunnilingus à son amie qui lui tient la tête dans sa fourche.
Nous matons les deux jeunes femmes en face de nous, toutes les deux entièrement nues. Lucie, à genoux entre les cuisses de Camille, prodigue un savoureux cunnilingus à son amie qui lui tient la tête dans sa fourche.
Camille réagit aux jeux de langue de sa partenaire, les traits de son visage se crispent, se tendent. Parfois elle gonfle les joues, se cramponne au fauteuil lorsque Lucie agite la tête en tous sens. Puis elles poursuivent leurs ébats en s'embrassant avec fougue. Elles pressent, frottent leurs seins.
Je les regarde avec envie. Et cela se voit avec ma bite toujours raide.
Je les regarde avec envie. Et cela se voit avec ma bite toujours raide.
— Ça t'excite, me dit Fanny, assise sur moi.
Elle décide de sortir ma bite de mon pantalon trempé.
— J'y suis allé vraiment fort, ajoute-t-elle en souriant et constatant les dégâts.
Elle commence par presser le gland d'où en sort un peu de liquide pré-éjaculatoire. Puis elle pose la paume de sa main dessus et tourne.
Je pousse un long soupire d'excitation sous cette caresse. Je frissonne, je me crispe.
Je pousse un long soupire d'excitation sous cette caresse. Je frissonne, je me crispe.
— Tu ne vas pas cracher maintenant ! Reprend Fanny qui s'attaque à mes couilles. Ce serait dommage.
Elle les soupèse, les tâte pour en juger le poids et la dureté.
— Elles me semblent pleines de bon jus chaud, enchaîne-t-elle. Alors patiente un peu. Il ne faut pas gaspiller.
Mais j'ai du mal à attendre, à contenir mon excitation quand je vois le spectacle auquel Lucie et Camille se livrent sans retenue devant nous. Assises face à face, elles s'embrassent goulûment, frottent leur sexe l'un contre l'autre, jambes entrecroisées.
Fanny s'empare de ma bite qu'elle frotte contre sa fente humide, baveuse et brûlante. Elle se frappe avec, des éclaboussures giclent. Parfois elle soulève le bassin pour orienter le bout de mon sexe vers le sien mais se retire avant la pénétration. Ses lèvres intimes épousent ma bite, se collent, glissent dessus.
Fanny s'empare de ma bite qu'elle frotte contre sa fente humide, baveuse et brûlante. Elle se frappe avec, des éclaboussures giclent. Parfois elle soulève le bassin pour orienter le bout de mon sexe vers le sien mais se retire avant la pénétration. Ses lèvres intimes épousent ma bite, se collent, glissent dessus.
— Tu joues avec moi, dis-je.
— Et ce n'est que le début mon beau, répond-elle en se redressant.
Toujours assise sur ma taille, elle referme ses doigts sur ma bite. Elle me branle doucement, tirant au maximum sur la peau pour décalotter le gland humide. L'autre main s'attarde sur les couilles pour les écraser, les frapper. Chaque coup me fait bondir de surprise et de douleur que je transmets à Fanny en empoignant ses fesses.
— Venez là les filles ! Dit Fanny.
Ne voyant pas ce qui se passe devant moi, je subis les assauts de ma partenaire auxquels s'ajoutent ceux de Camille et Lucie.
Ça commence par des bises sur mes couilles, puis sur ma bite et enfin sur le gland. Deux bouches s'agitent, frôlent le bout. Fanny poursuit ses caresses et entame une masturbation énergique sur mon sexe. Les veines gonflent, le bâton de chair durcit, se tend. Une bouche de ferme sur mes couilles, les gobe. L'autre aspire le gland, le mordille. Ce traitement est un supplice et je ne résiste pas longtemps.
— Il vient ! Lâche Fanny qui écrase plus fort ma bite entre ses doigts tout en accélérant le mouvement.
Et elle a raison. Je me cramponne fermement à ses hanches. Je me redresse et plaque mon front contre son dos. Mes jambes se tendent, tous mes muscles se contractent.
— Approche ta bouche, dit-elle à l'intention d'une de ses copines.
Avant que je ne crache un premier jet, des lèvres se referment sur le bout de ma bite. La bouche coulisse sur mon sexe, le second jet se déverse au fond de la gorge. Je pousse de longs gémissements de plaisir.
Fanny continue de me branler et serre plus fort ma bite pour expulser tout mon jus. Lorsque les contractions s'arrêtent, la bouche se retire.
Fanny se décale, s'assoit à côté de moi. Je vois Camille à genoux devant nous. Elle me regarde, du désir dans les yeux. Elle desserre doucement les lèvres, sort un peu la langue. Je vois mon jus qui la tapisse.
Fanny se décale, s'assoit à côté de moi. Je vois Camille à genoux devant nous. Elle me regarde, du désir dans les yeux. Elle desserre doucement les lèvres, sort un peu la langue. Je vois mon jus qui la tapisse.
Lucie s'approche, échange avec sa copine un baiser, d'abord timide puis plus profond. Les lèvres se frottent, les langues se mêlent. Elles échangent mon sperme avant de se séparer et de sortir de la pièce.
— J'adore, dit Fanny. Je vous aime les filles.
Fanny enfile sa nuisette.
— Rentre chez toi maintenant, ajoute-t-elle. On aura l'occasion de se revoir.
Elle me donne un rapide baiser puis se lève et disparaît par la porte empruntée par Camille et Lucie.
Je sors de la maison, traverse le jardin et arrive à mon portail. Au même moment, une voiture jaune reconnaissable par tous s'arrête. La postière en descend. Elle fait quelques pas et s'arrête net, figée comme une statue, le courrier au bout du bras tendu. Seuls ses yeux naviguent entre ma tête, mon pantalon et teeshirt trempés.
Je sors de la maison, traverse le jardin et arrive à mon portail. Au même moment, une voiture jaune reconnaissable par tous s'arrête. La postière en descend. Elle fait quelques pas et s'arrête net, figée comme une statue, le courrier au bout du bras tendu. Seuls ses yeux naviguent entre ma tête, mon pantalon et teeshirt trempés.
— Bonjour, dis-je.
N'étant pas du tout gêné, ni embarrassé je m'approche, attrape le courrier.
— Bon…jour, répond-elle.
— Merci et bonne journée, répliquai-je.
La postière retourne dans sa voiture. Je la regarde et vois un petit sourire se dessiner sur ses lèvres. Elle me fait un petit « coucou » de la main puis poursuit sa tournée.
— C'est une bonne et belle journée ! Dis-je en fermant le portail derrière moi.
En début d'après-midi, je reçois un appel de Camille qui m'explique qu'elles vont faire des courses en utilisant la voiture de Juliette.
— Ne t'inquiète pas, ajoute-t-elle. J'ai la permission de grand-mère.
— Ok pas de problème, répondis-je.
— On a envie de faire un barbecue ce soir, ça t'intéresse ? Me demande-t-elle.
— Oui, pourquoi pas.
Elle m'explique qu'elle n'en a jamais fait et qu'elle veut savoir si ça ne me dérange pas de le faire chez moi.
— C'est plus sûr, dis-je. C'est bon pour moi.
Puis je raccroche.
Il est presque vingt heures quand on sonne au portail. Je vais ouvrir pour accueillir les jeunes demoiselles. Elles sont toutes aussi ravissantes les unes que les autres. Camille se présente vêtue d'une robe courte couleur bleu ciel à fines bretelles et décolleté profond à lacets. Des sandales plates à lanières chaussent ses pieds aux ongles vernis.
— Tu es très élégante, dis-je quand je lui fais la bise.
Son parfum est un délice pour mes narines, comme la douceur et la chaleur de sa peau.
— Merci, répond-elle, posant une main à plat sur mon torse.
Viennent ensuite Lucie et Fanny qui se tiennent par la taille, habillées toutes les deux par de longues robes sans bretelles. Je souris en les voyant chaussées de claquettes.
— Quoi ! Dit Fanny. On est en vacances alors c'est détente même pour les pieds.
Elles me gratifient d'une bise sonore.
Pendant que Camille sert l'apéritif (à consommer avec modération), Lucie prépare l'entrée et Fanny dresse la table. Dès que les poissons sont sur la grille du barbecue je rejoins mes charmantes invitées.
Pendant que Camille sert l'apéritif (à consommer avec modération), Lucie prépare l'entrée et Fanny dresse la table. Dès que les poissons sont sur la grille du barbecue je rejoins mes charmantes invitées.
— Alors combien de temps comptez-vous rester ? Demandais-je.
— Une dizaine de jours, répond Fanny qui s'assoit sur une chaise.
Ses copines confirment d'un hochement de tête.
À la fin du repas. J'invite mes amies à prendre place sur les transats pour profiter de la douceur du soir et admirer le ciel étoilé.
— Mais comment fait-on ? Demande Lucie. Il n'y en a que deux.
— On va se serrer, rétorque Fanny qui s'allonge et l'invite à venir contre elle.
Camille hausse les épaules. Nous nous installons sur l'autre. C'est vrai que la place est réduite. Nous sommes obligés de nous allonger sur le côté en chien de fusil, Camille devant moi. Je tourne la tête vers Camille, son visage vers le village.
— Que regardes-tu ? Demandai-je la tête enfouie dans son cou.
Elle pointe du doigt vers la lumière au-dessus du village.
— Le belvédère, dit-elle en baissant la main.
Elle prend la mienne posée sur sa taille et la tire à plat contre son ventre. Le touché est doux, chaud.
— Tu te souviens ? Enchaîne-t-elle.
Après quelques contorsions, elle se tourne pour me faire face et m'incite à me mettre sur le dos. Elle s'allonge sur moi.
— Il n'y a plus de lumière, dit soudain Lucie.
— Ne t'inquiète pas, répondis-je. C'est normal. L'éclairage public s'éteint à minuit.
Petit moment de silence.
— Ah cool, c'est encore mieux comme ça ! Ajoute-t-elle.
Maintenant, seule la pleine lune illumine les lieux. On distingue des formes, des ombres…et des gémissements.
Je tourne la tête mais Camille me ramène le visage face à elle.
Je tourne la tête mais Camille me ramène le visage face à elle.
— Laisse-les tranquilles, me dit-elle avant de m'embrasser du bout des lèvres.
Elle me bécote les joues, le front puis le cou. Je lui frotte le dos, glisse sur ses fesses. Je les masse, les empoigne sans trop presser. Mes doigts s'aventurent dans la raie que je sens chaude. Camille soulève le bassin sous la caresse.
— J'aime ça, ajoute-t-elle.
Elle se redresse au-dessus de moi en appui sur ses bras tendus. Elle plie ses genoux es s'assoit sur mes cuisses. Elle tourne la tête à droite vers Fanny et Lucie. Je fais comme elle.
— Elles n'arrêtent jamais, reprend Camille.
Nous regardons, admirons les jeunes femmes allongées l'une sur l'autre, la tête enfouie entre les cuisses de l'autre.
Camille avance sur moi jusque sur mon ventre. Mes mains posées sur ses cuisses, elle dénoue les lacets de sa robe et la passe par-dessus la tête. Elle la laisse ensuite tomber à côté du transat sur l'herbe. Elle ne porte pas de sous-vêtement et se présente nue devant moi.
Elle est belle, ravissante. Elle exhibe sa poitrine ronde. J'y porte timidement une main. Lorsqu'enfin ma paume se referme sur un sein, Camille soupire, gémit.
Elle est belle, ravissante. Elle exhibe sa poitrine ronde. J'y porte timidement une main. Lorsqu'enfin ma paume se referme sur un sein, Camille soupire, gémit.
Elle pose la sienne sur ma main et presse fort, plus fort encore. Mes doigts s'enfoncent dans la masse souple. Camille se trémousse, frotte son entrecuisse sur moi.
— J'ai envie que tu me lèches, dit-elle sans plus attendre.
Elle relâche ma main et monte plus haut vers mon visage. Elle bloque mes bras contre mon corps. Elle me présenter sa fente, luisante sous les rayons de la lune, à quelques centimètres de ma bouche. Je peux déjà sentir son parfum, son odeur intime légère et musquée.
— Tu es à moi maintenant, reprend-elle.
Camille pose ses mains sur son sexe, attrape du bout des doigts ses lèvres fripées et les étire pour s'ouvrir, pour me dévoiler son orifice. Son bouton apparaît gonflé, luisant en haut de sa fente.
Je pointe la langue et la pose à l'entrée de ce puit d'amour. Aussitôt elle se nappe d'un fluide translucide, visqueux. Camille se cambre, presse son sexe plus fort sur ma bouche pour que ma langue la pénètre. Elle bouge d'avant en arrière, couvre mon visage de sécrétions intimes.
Je plie les coudes pour lui claquer les fesses, les presser. Camille ondule sur mes lèvres qui frottent contre les siennes baveuses.
C'est à ce moment que je vois apparaître Fanny debout au-dessus de ma tête. Elle prend Camille par le cou d'une main, l'autre tire la chevelure en arrière.
Je plie les coudes pour lui claquer les fesses, les presser. Camille ondule sur mes lèvres qui frottent contre les siennes baveuses.
C'est à ce moment que je vois apparaître Fanny debout au-dessus de ma tête. Elle prend Camille par le cou d'une main, l'autre tire la chevelure en arrière.
— Non, dit-elle sèchement. Tu es à moi et lui aussi.
Elle joint ses lèvres à celles de sa copine pour un baiser profond.
Je ne vois pas ce que fait Lucie mais je peux sentir un poids sur mes tibias et des mains qui s'agitent sur ma ceinture. Il ne lui faut que quelques secondes pour se débarrasser de mon pantalon et caleçon.
Et encore une poignée de secondes de plus pour m'attraper la bite déjà raide et la branler.
J'aperçois enfin son visage sur l'épaule de Camille. Elle lui lèche le lobe de l'oreille, le mord. Elle l'embrasse ensuite dans le cou. Ses mains serrent mon sexe, pressent mes couilles.
J'aperçois enfin son visage sur l'épaule de Camille. Elle lui lèche le lobe de l'oreille, le mord. Elle l'embrasse ensuite dans le cou. Ses mains serrent mon sexe, pressent mes couilles.
Elle passe une main entre les cuisses de son amie et ma bouche pour la couvrir de mouille. Elle l'applique ensuite sur ma bite pour la lubrifier.
Fanny s'écarte de Camille qui garde les yeux fermés, la bouche ouverte en attente d'un nouveau baiser. Fanny pose un pied sur le transat et baisse la tête de sa camarade vers sa fente poilue. Le contact entre la bouche et le sexe est assez brutal.
Fanny s'écarte de Camille qui garde les yeux fermés, la bouche ouverte en attente d'un nouveau baiser. Fanny pose un pied sur le transat et baisse la tête de sa camarade vers sa fente poilue. Le contact entre la bouche et le sexe est assez brutal.
— Applique-toi ! Lui dit Fanny.
Je me penche et peux maintenant voir Lucie qui couvre la bite de mouille de façon très sérieuse. Une fois terminé, la jeune femme tire Camille par les hanches vers le bas, oriente mon sexe vers celui trempé de notre partenaire commune, qui naturellement soulève les fesses. Le bout de ma bite frotte contre les lèvres intimes gorgées de sang.
Je l'entends gémir quand le gland la pénètre. Fanny pose ses mains que l'arrière du crâne de sa lécheuse et l'attire plus près, plus fort contre elle.
Camille souffle. Elle pose une main à plat contre une cuisse, l'autre sur le pubis de Fanny pour se retenir et repousser sa partenaire.
Camille souffle. Elle pose une main à plat contre une cuisse, l'autre sur le pubis de Fanny pour se retenir et repousser sa partenaire.
Ma bite coulisse doucement dans la gaine bouillante de Camille jusqu'à la garde. Je soulève mon bassin pour la baiser de plus en plus vite et fort. Mes couilles rebondissent. Camille halète, gonfle les joues, les lèvres scotchées au sexe de Fanny.
Lucie disparaît de mon champ de vision pour venir lécher, gober mes boules pleines et dures.
Lucie disparaît de mon champ de vision pour venir lécher, gober mes boules pleines et dures.
Ma bouche ripe sur les tétons durs et quand j'arrive à en attraper un entre les lèvres ou les dents, je serre d'un coup. Camille réagit et tente d'échapper à la morsure. Elle se soulève, se déplace sur le côté.
Nous restons enlacés, collés les uns aux autres pendant plusieurs minutes. Le visage de Camille couvert de mouille luit à la lumière lunaire. Tout son corps est couvert de sueur.
Elle déverse sur ma bite un flou continu de mouille qui coule sur mes couilles et ensuite entre mes fesses. Je me régale de sentir cette langue qui frétille sur mes testicules et parfois sur ma pastille qui se contracte. Et cette caresse appuyée me fait rendre les armes. Ma bite gonfle à l'intérieur de Camille. Je repousse ma partenaire sexuelle et me dégage de son intimité. Mes couilles se contractent et expulsent mon jus sur mon ventre.
Fanny se penche, tire Camille par le cou.
Fanny se penche, tire Camille par le cou.
— Nettoie maintenant !
Camille exécute. Elle passe la langue, pose ses lèvres et aspire mon sperme. Puis Lucie s'approche et l'embrasse avec fougue.
Je reste allongé sur le transat et les regarde. Fanny s'allonge à côté de moi dans le peu d'espace qu'il y a.
Je réalise, après plusieurs minutes, que je suis le seul à avoir jouis. Je fais la remarque à Fanny.
— Ne t'inquiète pas, me dit-elle. Nos vacances commencent.
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