Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pandémie — Chapitre 1 · Le commencement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pandémie
Chapitre 1 · Le commencement
°°°°° Appartement d'Ève et de Vincent - Jour 1 °°°°°
— Alors, ma puce, ton séminaire s'est bien passé ?
— Pas trop mal... Et toi, tu ne t'es pas trop ennuyé ?
— Pas trop mal... Et toi, tu ne t'es pas trop ennuyé ?
Ève n'a eu que le temps de poser son sac et moi, Vincent, son amoureux de toujours, je viens l'embrasser. Nos langues se mêlent dans un fougueux baiser, tandis que je la pousse vers le mur. Déjà mes mains s'attaquent à son corsage et courent le long de ses hanches. Elle n'attendait que ça. Cependant et à ma grande surprise, elle me repousse doucement et m'attrape directement le sexe au travers de mon pantalon.
— Laisse tomber les préliminaires, c'est ça que je veux, dit-elle en retroussant sa jupe et en s'appuyant contre le bar du salon.
— Laisse tomber les préliminaires, c'est ça que je veux, dit-elle en retroussant sa jupe et en s'appuyant contre le bar du salon.
Nos retrouvailles sont toujours très chaudes, mais c'est quand même la première fois qu'Ève est aussi directe. Ma surprise est encore plus grande lorsque je constate qu'elle ne porte ni string ni culotte, mais je ne me pose pas de questions.
Je sors alors ma queue et m'approche de ma dulcinée : même si elle semble réclamer l'outrage, je ne vais quand même pas y aller comme une brute ! Mais cela, c'est sans compter sur sa volonté à elle. En une fraction de seconde, je me retrouve fiché tout au fond d'elle, tandis qu'elle pousse une longue plainte...
Mais que se passe-t-il ? Je n'ai pas encore bougé une oreille que déjà elle est partie sur orbite, les yeux révulsés et le souffle court. La tempête a été brève, aussi inattendue que violente, mais Ève ne me lâche pas pour autant. Elle enlève sa robe et s'allonge nue sur la table.
— Baise-moi, baise-moi maintenant, j'en ai besoin...
— Baise-moi, baise-moi maintenant, j'en ai besoin...
Les mots crus, ça aussi c'est de l'inédit ! Mais des questions, je m'en poserai plus tard vu que, pour le moment et comme à mon habitude, je la besogne en douceur... C'est comme cela qu'elle aime que je la prenne ! Mais il a été dit qu'aujourd'hui, les petites manies resteraient à la porte, elle me plante carrément ses ongles dans les reins comme pour me faire accélérer la cadence.
— Bourre-moi ! Bourre-moi fort !
— Bourre-moi ! Bourre-moi fort !
Déjà délicieusement étroit, le fourreau d'Ève semble se resserrer encore. Et là, quelque part dans mon crâne, un fusible vient de claquer : je me mets alors à la pilonner comme un forcené, la table manque de se disloquer sous les coups de boutoir tandis que les gémissements de ma partenaire vont crescendo...
Bien entendu, cela ne dure pas bien longtemps, le sang monte à mes tempes, la délivrance est proche et ce ne sont certainement pas les feulements d'Ève ni sa chatte inondée de cyprine qui vont calmer le jeu.
Mon horizon s'obscurcit soudainement et, l'instant d'après, un flot de lave jaillit de mes testicules et inonde la caverne intime d'Ève, qui ponctue cette jouissance par un formidable cri de triomphe. Elle se met alors à genoux devant moi avec un sourire très coquin et aspire tout le sperme qui pourrait rester dans cette queue qui lui a donné tant de plaisir.
Quelques instants plus tard, le calme est revenu.
— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris...
— Ne t'inquiète pas, moi aussi j'en avais envie !
— Oui, mais moi, comment dire... C'était plus que ça... C'est comme si j'en avais besoin... Que vas-tu penser de moi ?
— Que tu es amoureuse et que je t'ai manqué...
— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris...
— Ne t'inquiète pas, moi aussi j'en avais envie !
— Oui, mais moi, comment dire... C'était plus que ça... C'est comme si j'en avais besoin... Que vas-tu penser de moi ?
— Que tu es amoureuse et que je t'ai manqué...
La discussion se ponctue par un long baiser passionné. Ève se dirige alors vers la douche et moi je l'attend sagement dans le fauteuil.
Un bon quart d'heure plus tard, Ève est de retour, enroulée dans une grande serviette. Elle secoue ses cheveux mouillés pour me taquiner.
— Je voudrais que tu jettes un œil à ma chatte...
— Je voudrais que tu jettes un œil à ma chatte...
— Pourquoi ? Tu as un problème ?
— Tu veux la vérité ? Ça fait deux jours qu'elle me brûle... Enfin, elle me brûlait vu que, depuis que nous avons fait l'amour, tout est redevenu normal.
— Une allergie à un produit quelconque ? Là-bas, en Chine, rien n'est étonnant.
— Je ne sais pas... En attendant, tu peux regarder ?
— Tu veux la vérité ? Ça fait deux jours qu'elle me brûle... Enfin, elle me brûlait vu que, depuis que nous avons fait l'amour, tout est redevenu normal.
— Une allergie à un produit quelconque ? Là-bas, en Chine, rien n'est étonnant.
— Je ne sais pas... En attendant, tu peux regarder ?
Ève s'allonge alors sur le divan, le sexe au plus près de la lampe de la table basse. Les jambes largement écartées, elle offre la vision de son anatomie dans une position terriblement impudique. Je commence à inspecter son jolie minou, mais rien d'anormal...
— Tu es sûr ? Tu ne vois rien ?
— Tu es sûr ? Tu ne vois rien ?
— Non, ta chatte est ravissante, comme toujours...
— Mes lèvres, elles ne sont pas rouges ?
— Pas plus que d'habitude, en tout cas...
— C'était pourtant là que ça me brûlait... Tu as regardé à l'intérieur ?
— Mes lèvres, elles ne sont pas rouges ?
— Pas plus que d'habitude, en tout cas...
— C'était pourtant là que ça me brûlait... Tu as regardé à l'intérieur ?
Sans un mot, j'écarte les nymphes, dévoilant un ravissant petit bouton qui semble soudain gigoter comme s'il réclamait quelque chose.
— Non, je ne vois rien de particulier... Ah, si, peut-être... Ne bouge pas, je te prie...
— Non, je ne vois rien de particulier... Ah, si, peut-être... Ne bouge pas, je te prie...
Je pose alors ma bouche sur le sexe offert d'Ève. Dans la position où elle est, impossible de reculer ! Sans qu'elle puisse esquisser un geste, elle sent ma langue se faufiler dans les moindres recoins de son intimité, s'attardant particulièrement sur son bouton d'amour.
Ça y est, elle tangue... Et ce ne sont pas mes deux doigts fureteurs qui viennent d'investir sa chatte qui vont calmer le jeu ! En quelques minutes à peine, la messe est dite : pour la troisième fois en l'espace d'une petite demi-heure, elle est en partance pour les étoiles. Essoufflée, en sueur, elle parvient quand même à articuler :
— Je ne sais pas ce qui se passe... Jamais cela n'a été aussi bon. Il faudra réessayer, à l'occasion.
— Je ne sais pas ce qui se passe... Jamais cela n'a été aussi bon. Il faudra réessayer, à l'occasion.
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°°°°° Appartement d'Ève et de Vincent - Jour 2, le matin °°°°°
— Vincent, tu veux jeter un œil ? Ça recommence...
Revenant de la cuisine avec deux tasses de café, je n'en crois pas ses yeux : Ève est là, allongée sur le lit, totalement nue et les jambes largement écartées. Certes, elle n'a jamais été timide au lit, mais là, c'est de l'inédit ! En plus, elle sait très bien que mon temps est chronométré, et que je n'aurai donc pas le temps de lui faire l'amour, même en express.
Je m'assieds sur le lit, le regard plongé dans le triangle de ses jambes.
— Non, il n'y a rien d'anormal... Et à l'intérieur non plus d'ailleurs.
— Non, il n'y a rien d'anormal... Et à l'intérieur non plus d'ailleurs.
— C'est peut-être ça, le problème... Tu ne me mettrais pas un petit coup de bite, là, des fois ? J'ai envie...
— Mais tu sais bien qu'on n'a pas le temps !
— Allez, un coup vite fait...
— Mais tu sais bien qu'on n'a pas le temps !
— Allez, un coup vite fait...
Le problème, c'est qu'Ève sait exactement comment s'y prendre avec moi ! Pas le temps de réagir, je la retrouve ventousée à ma queue et le contact de cette langue agile sur mon frein et sur mes bourses a tôt fait de me faire perdre pied.
Deux minutes plus tard, je me retrouve à la bourrer comme si ma vie en dépendait tandis qu'elle n'en finit plus de couiner son plaisir. Elle voulait un coup de queue vite fait ? Elle va l'avoir ! En deux temps trois mouvements, l'affaire est expédiée, tandis que je regarde ma montre.
— C'est malin ! Je vais être en retard, maintenant !
— C'est malin ! Je vais être en retard, maintenant !
Je m'empresse alors de partir et 30 secondes plus tard me voila déjà dans l'escalier.
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°°°°° Bureau d'Ève, quelques jours plus tard (Jour 6) °°°°°
Dans la tête d'Ève, c'est l'enfer. Lorsqu'elle est revenue de Chine et sans qu'elle sache pourquoi, son sexe a commencé à la brûler sans raison.
Elle a découvert qu'en faisant l'amour avec moi, cette brûlure s'estompait pendant plusieurs heures... Mais ça, c'était avant !
Elle a découvert qu'en faisant l'amour avec moi, cette brûlure s'estompait pendant plusieurs heures... Mais ça, c'était avant !
Là, il est bientôt midi... Je me suis occupé d'elle ce matin, comme depuis plusieurs jours, et elle sait déjà que c'est elle qui ira me provoquer ce soir pour qu'elle ait droit à sa seconde giclée de la journée !
En effet, elle a remarqué que le simple contact de ma semence agit sur son sexe comme certaines pommades sur un coup de soleil, à tel point que l'autre jour, en prétextant un coup de fatigue, elle m'a simplement demandé de me masturber et de jouir sur sa chatte.
C'est donc bel et bien cela qui la soulage ! Bon, pas autant que lorsque je lui fais véritablement l'amour et surtout moins longtemps, mais tout de même ! Par bonheur pour moi - et aussi un peu pour le sien - elle aime s'envoyer en l'air avec moi, quelle qu'en soit la raison.
L'ennui, c'est qu'il n'est donc pas encore midi et que, de nouveau, un brasier vient d'investir son entrejambe. Me demander de venir lui en coller un petit coup vite fait ? Pas facile, j'ai moi aussi à un travail et je ne peux pas me rendre libre d'un simple claquement de doigts.
Alors, faute de mieux, elle file aux toilettes, histoire de se mettre un peu d'eau froide sur son sexe... Le soulagement ne sera que très temporaire, mais ce sera toujours ça de pris.
Ce jour-là, sa culotte est en dentelle. Elle est toujours très belle même si elle a déjà fait l'objet de nombreux lavages... Peut-être même quelques-uns de trop, se dit-elle tandis qu'elle entend la délicate étoffe se déchirer.
Rester les fesses à l'air ? En son for intérieur, elle sait que ce n'est pas franchement quelque chose qui, habituellement, la dérange. De toute façon, personne n'en saura rien.
Dans le long couloir qui la ramène à son bureau, elle constate quand même quelque chose d'inattendu : l'incendie qui faisait rage entre ses jambes semble subitement s'être calmé.
Pour elle qui était à deux doigts d'exploser, c'est véritablement inespéré !
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°°°°° Jour 6 - Dix-sept heures trente, retour à l'appartement °°°°°
Comme à mon habitude, je suis déjà rentré, j'attends Ève de pied ferme : je ne sais pas bien pourquoi, mais je sais exactement ce qu'elle va vouloir de moi ! Alors, pour ajouter le côté pratique à l'agréable, je l'attends simplement derrière la porte, totalement nu, avec juste une serviette qui ne parvient pas à cacher mon érection.
Des talons dans le couloir... Un coup d'œil dans le judas, c'est elle... J'ouvre alors la porte et le petit sifflet admiratif de ma copine découvrant mon sexe déjà dressé me va directement au cœur. Aussitôt la porte refermée, je retrousse la jupe d'Ève et découvre, mi-ravi, mi-surpris, sa chatte toujours aussi attirante.
Le temps de le dire et me voilà tout au fond de son ventre. Elle m'accueille avec un profond soupir où se mêlent beaucoup de plaisir, mais aussi, j'en jurerais, de pas mal de soulagement.
Là, pas question d'un petit coup vite fait sur le meuble de l'entrée : les mains sous ses cuisses, la queue profondément fichée en elle, je l'emmène tranquillement jusqu'à la chambre... Chaque pas que j'effectue est pour elle un délicieux supplice qu'elle ressent jusqu'aux tréfonds de son ventre.
Pendant cette « marche » sensuelle, elle parvient à retirer sa robe afin de me laisser l'accès à chaque partie de son corps brûlant de désir et d'excitation. Toujours emboîté jusqu'à la garde, je la dépose délicatement sur le lit... Je viens me glisser derrière elle et elle manque d'en défaillir de ravissement.
Cela fait déjà plusieurs minutes que je la besogne sans hâte, mais elle ne proteste pas : dans l'immense miroir de l'armoire, elle se voit embrochée et, dans le triangle de ses jambes, elle voit ce gros dard coulisser en elle. Cette vision d'une totale impudeur ajoute encore à son plaisir.
Soudain, presque sans prévenir, elle sent ma queue gonfler en elle et, sans l'avoir anticipé une seule seconde, la jouissance la submerge. Lorsqu'elle rouvre les yeux, quelques instants plus tard, c'est pour voir un flot de semence s'écouler de sa chatte.
Je m'inquiète :
— Dis-moi, j'ai rêvé ou tu es rentrée sans culotte ?
— Dis-moi, j'ai rêvé ou tu es rentrée sans culotte ?
Pour Ève, la situation est problématique : ce n'est certes pas la première fois qu'elle va bosser le minou en plein air, aussi bien pour son propre plaisir que pour le mien, mais elle se débrouille toujours pour y ajouter une mise en scène, histoire que je sois simplement un peu plus fou d'elle que je ne le suis déjà.
À côté de cela, elle a du mal à parler de ce feu qui ne cesse de la tarauder : qu'est-ce que je vais finir par penser ? N'aurait-elle pas chopé l'une de ces maladies vénériennes à la noix ? Et si c'était le cas, comment aurait-elle bien pu attraper cette éventuelle cochonnerie autrement qu'en fautant avec un autre homme ?
Pour elle, la situation est plus que tendue.
— On ne peut rien te cacher... je l'ai craquée en allant aux toilettes. Pourquoi, ça te gêne ?
— Sûrement pas... Au contraire, tu sais que j'aime bien ! Mais sois prudente, quand même.
— On ne peut rien te cacher... je l'ai craquée en allant aux toilettes. Pourquoi, ça te gêne ?
— Sûrement pas... Au contraire, tu sais que j'aime bien ! Mais sois prudente, quand même.
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°°°°° Bureau d'Ève, le lendemain matin (Jour 7) °°°°°
Il n'est même pas dix heures quand cette brûlure lancinante se réveille. Cette fois, Ève ne se pose même pas de questions, profitant de ce qu'elle est seule dans son bureau à ce moment-là pour libérer sa chatte de son écrin de dentelle.
Libérée, délivrée... Le seul contact de l'air frais sur ses muqueuses est à deux doigts de la faire défaillir ! Elle n'en revient pas. Alors, prudemment, elle retrousse encore un peu sa jupe, écarte les jambes et, sans véritable surprise, se découvre trempée.
Mais que se passe-t-il, bon sang ? L'envie de se caresser, là, tout de suite et sans même prendre le soin de fermer la porte de son bureau à clé, lui traverse l'esprit. Par bonheur, c'est ce moment précis que son téléphone choisit pour se mettre à sonner.
— C'est d'accord, Simon, je t'amène ça de suite.
Dans le couloir, elle croise Élodie et Cynthia, deux collègues embauchées il y a quelques mois. Elles, d'habitude si enjouées, semblent tout bonnement épuisées comme en témoignent leur teint gris, leurs yeux cernés et leurs joues creuses. Irait-elle jusqu'à penser qu'elles marchent presque difficilement, comme si quelque chose n'allait pas ?
Elle se promet d'aller leur demander des nouvelles lorsqu'elle reviendra du bureau de Simon puisque, apparemment, ça urge.
— Salut Simon, dit-elle en lui faisant la bise. Tiens, avant de commencer, je viens de croiser mes deux collègues... Dis-moi, elles ne sont pas allées en Chine avant moi ?
— Si, la semaine d'avant. Pourquoi cette question ?
— Oh, comme ça, pour rien.... Tiens, voilà ton dossier.
— Dans ce cas, assieds-toi, j'en ai pour deux minutes.
— Oh, comme ça, pour rien.... Tiens, voilà ton dossier.
— Dans ce cas, assieds-toi, j'en ai pour deux minutes.
Beau gosse, célibataire et plutôt du genre fêtard, Simon ne semble pourtant pas être un homme à femmes. Certes, on l'a vu plusieurs fois en compagnie de superbes créatures, mais, à ce qui s'en dit, ses histoires ne durent jamais très longtemps.
Quant à ses relations avec Ève, elles sont du genre limpide : ce sont deux collègues de bureau qui s'entendent bien, qui n'hésitent pas à plaisanter et même à se charrier lorsque l'occasion se présente. Certes, ils échangent quelquefois quelques mots carrément en dessous de la ceinture, mais elle sait très bien qu'avec lui, il n'y a jamais d'arrière-pensée...
Elle a toute confiance en Simon, elle pense que la réciproque est vraie, point barre. Pourtant, ce jour-là, elle ne peut s'empêcher de le regarder avec une attention particulière. Il se penche en avant pour remettre du papier dans la photocopieuse ? Presque malgré elle, son regard s'attarde sur le fessier de l'homme. Il est là, debout devant elle. Cette fois, c'est sa braguette qui la fascine.
Non, désespérément, elle sent en son for intérieur que quelque chose ne va pas, et ce ne sont pas ces véritables coups de poignard qui irradient son ventre au moindre de ses sourires qui lui diront le contraire. Cette fois, c'en est trop...
Elle file alors au toilettes et, aussitôt la porte refermée, elle se retrousse et ce qu'elle découvre est sidérant : non, elle ne mouille pas, elle dégouline ! La liqueur qui s'écoule de son sexe descend quasiment jusqu'à la lisière de ses bas. S'essuyer ? Oui, bien sûr, mais pour le moment, il y a plus urgent !
Juste le temps pour elle de s'enfiler deux doigts et d'en poser un autre sur son bouton magique, et la voilà déjà en partance pour le septième ciel. Quelques allers et retours d'un côté et de l'autre suffisent à conclure l'affaire ! En sueur, les jambes pantelantes et le cœur en zone rouge, elle n'a aucune idée de ce qui vient de se produire... Elle n'a même pas eu besoin de s'imaginer la forcément grosse queue de Simon pour exploser !
Tout ce qu'il lui reste à espérer maintenant, c'est que personne ne se soit introduit dans les toilettes pour femmes pendant qu'elle s'expédiait sur orbite : elle n'est pas certaine du tout d'être parvenue à rester discrète lorsque l'extase l'a frappée.
Une ultime vérification de sa robe, un coup d'œil rapide sur son maquillage, elle enlève ses bas déchirés et retourne bosser... Mais l'accalmie qu'elle vient d'obtenir de son ventre n'a eu aucun effet sur la tempête qui n'en finit pas de gronder dans la tête.
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°°°°° Jour 7 - le soir, retour à l'appartement °°°°°
— Et sinon, comment s'est passée ta journée ?
Comme c'est en train de devenir une habitude, Ève n'a eu que le temps de franchir la porte de l'appartement que déjà je l'entraîne dans la cuisine... Cette fois, c'est debout puis à même la table et au milieu des différents accessoires que je l'ai prise sans la moindre douceur : cela tombe bien, Ève n'en demandait pas tant.
Satisfaite, mais néanmoins préoccupée, elle tapote sur son téléphone tout en se dirigeant vers la salle de bain.
— Francis ? Dis-moi, quand est-ce que tu rentres en France ?
— Dans deux jours, pourquoi ?
— Parce qu'il est en train de m'arriver quelque chose d'étrange... c'est médical.
— Parce qu'il est en train de m'arriver quelque chose d'étrange... c'est médical.
Le professeur Francis Kein est, dans son domaine, une éminence plus qu'influente dans le milieu médical avec ses entrées dans les plus hautes sphères dirigeantes. C'est aussi le beau-père d'Ève.
— Pourquoi tu n'en parles pas tout simplement à ton toubib ?
— Pourquoi tu n'en parles pas tout simplement à ton toubib ?
— Parce que... euh... C'est gynécologique.
— Ben vois ton gynéco, alors !
— Tu parles ! Tu connais les délais pour avoir un rendez-vous ?
— Tu as raison... Bon, c'est vraiment urgent de chez urgent ou ça peut attendre que je rentre ?
— C'est à dire que.... Je ne peux pas t'expliquer ce qui se passe là, tout de suite ?
— Crois-moi, ce serait de très bon cœur, mais j'ai rendez-vous dans trois minutes avec le ministre américain de la Santé... À jeudi, ma grande.
— Ben vois ton gynéco, alors !
— Tu parles ! Tu connais les délais pour avoir un rendez-vous ?
— Tu as raison... Bon, c'est vraiment urgent de chez urgent ou ça peut attendre que je rentre ?
— C'est à dire que.... Je ne peux pas t'expliquer ce qui se passe là, tout de suite ?
— Crois-moi, ce serait de très bon cœur, mais j'ai rendez-vous dans trois minutes avec le ministre américain de la Santé... À jeudi, ma grande.
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°°°°° Jour 9 - début d'après-midi, bureau du professeur agrégé Francis Kein °°°°°
Visiblement embarrassé, le professeur Kein soupire.
— Comment t'expliquer... Tout que je sais est à prendre au conditionnel, mais ne doit pas pour autant être ébruité : je peux compter sur toi ?
— Comment t'expliquer... Tout que je sais est à prendre au conditionnel, mais ne doit pas pour autant être ébruité : je peux compter sur toi ?
— Évidemment...
— Alors, il s'agirait d'une épidémie qui, si cela se confirmait, pourrait bien devenir mondiale et qui pourrait également être à l'origine de pas mal de mouvements de panique.
— Ah bon ?
— Oh que oui...
— Alors, il s'agirait d'une épidémie qui, si cela se confirmait, pourrait bien devenir mondiale et qui pourrait également être à l'origine de pas mal de mouvements de panique.
— Ah bon ?
— Oh que oui...
Il réfléchit quelques instants, puis se lance :
— Alors, voilà ce que l'on sait : depuis environ deux mois, plusieurs cas de femmes souffrant de symptômes très proches des tiens ont été signalés un peu partout sur le globe.
— Alors, voilà ce que l'on sait : depuis environ deux mois, plusieurs cas de femmes souffrant de symptômes très proches des tiens ont été signalés un peu partout sur le globe.
— Uniquement des femmes ?
— Oui, et avec un point commun, celui d'être allées récemment en Chine ou avoir fréquenté quelqu'un qui s'y est rendu récemment.
— C'est mon cas... Il y a quinze jours, j'y étais pour mon boulot.
— Cela concorde... Avec, à la clé, un fort appétit sexuel très difficile à canaliser, le sexe qui brûle et tout ce dont tu m'as parlé.
— Et, selon toi, c'est grave ?
— Pour le moment, j'ai envie de te répondre que oui et non. Dans certains cas extrêmes, notamment chez des religieuses, on a constaté une desquamation des parties externes de l'appareil génital féminin, allant jusqu'à un début de gangrène, accompagné de crises de folie d'une rare violence.
— Charmant ! Et pour quelle raison ?
— Oui, et avec un point commun, celui d'être allées récemment en Chine ou avoir fréquenté quelqu'un qui s'y est rendu récemment.
— C'est mon cas... Il y a quinze jours, j'y étais pour mon boulot.
— Cela concorde... Avec, à la clé, un fort appétit sexuel très difficile à canaliser, le sexe qui brûle et tout ce dont tu m'as parlé.
— Et, selon toi, c'est grave ?
— Pour le moment, j'ai envie de te répondre que oui et non. Dans certains cas extrêmes, notamment chez des religieuses, on a constaté une desquamation des parties externes de l'appareil génital féminin, allant jusqu'à un début de gangrène, accompagné de crises de folie d'une rare violence.
— Charmant ! Et pour quelle raison ?
Il n'est nul besoin d'avoir fait polytechnique pour comprendre que le professeur Francis Kein à du mal à croire lui-même ce qu'il s'apprête à révéler.
— En fait, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la seule thérapeutique efficace à ce jour serait... dans la semence des hommes.
— Pardon ?
— Oui, je sais, j'ai moi-même du mal à l'admettre... Mais en attendant, ton témoignage semble confirmer cette théorie.
— Oui, je sais, j'ai moi-même du mal à l'admettre... Mais en attendant, ton témoignage semble confirmer cette théorie.
Ève n'en croit pas ses oreilles. Pour un peu, elle se pincerait pour s'assurer qu'elle ne rêve pas.
— Mais c'est terrible !
— Sans doute... Mais tu sais, c'est bien la première fois que les médecins voient apparaître à la fois une nouvelle maladie et son médicament.
— Et donc, il suffirait de faire l'amour pour que cela cesse ?
— Non... Ça apaise la douleur pour un moment, mais, pour ce que l'on en sait, ce n'est que temporaire.
— Mais tu imagines dans quelle merde cela va nous mettre ? Déjà que pas mal de bonshommes nous considèrent comme des proies, ça va être l'enfer !
— Beaucoup moins que tu ne le penses... Apparemment, ce truc s'attaque à vos hormones et sans prétendre qu'il a un effet potion magique, j'ai vu quelques vidéos qui prouvent qu'il ne fait pas bon se mettre dans les pattes d'une femme atteinte de cette maladie. D'après les retours que l'on a eus, cela finit toujours mal pour les types qui cherchent à abuser de la situation, parfois même dans une mare de sang.
— À ce point ?
— Mais c'est terrible !
— Sans doute... Mais tu sais, c'est bien la première fois que les médecins voient apparaître à la fois une nouvelle maladie et son médicament.
— Et donc, il suffirait de faire l'amour pour que cela cesse ?
— Non... Ça apaise la douleur pour un moment, mais, pour ce que l'on en sait, ce n'est que temporaire.
— Mais tu imagines dans quelle merde cela va nous mettre ? Déjà que pas mal de bonshommes nous considèrent comme des proies, ça va être l'enfer !
— Beaucoup moins que tu ne le penses... Apparemment, ce truc s'attaque à vos hormones et sans prétendre qu'il a un effet potion magique, j'ai vu quelques vidéos qui prouvent qu'il ne fait pas bon se mettre dans les pattes d'une femme atteinte de cette maladie. D'après les retours que l'on a eus, cela finit toujours mal pour les types qui cherchent à abuser de la situation, parfois même dans une mare de sang.
— À ce point ?
Le téléphone sonne, mais le professeur ne décroche pas.
— Oui, à ce point... Mais je vais devoir te laisser, mon prochain rendez-vous vient d'arriver. Mais ne t'inquiète pas, je te tiens au courant si j'ai du nouveau. Et embrasse ton homme, tu vas avoir besoin de lui.
— Oui, à ce point... Mais je vais devoir te laisser, mon prochain rendez-vous vient d'arriver. Mais ne t'inquiète pas, je te tiens au courant si j'ai du nouveau. Et embrasse ton homme, tu vas avoir besoin de lui.
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