Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 16 · Récompense charnelle pour Théo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 16 · Récompense charnelle pour Théo
A notre arrivée, Sophie est toujours dans la chambre, et Virginie la rejoint, tandis que je prépare les boissons et victuailles pour recevoir dignement Théo. Accessoirement, sa présence va me permettre de conforter ma présomption quant à l'appétence, jusqu'ici enfouie, de Sophie pour les jeunes hommes.
Je m'active, et bientôt, tout est paré, le punch maison, assez corsé, les toasts, tapas, et des acras sont au four. Les filles me retrouvent. Sophie est impeccablement coiffée et maquillée, ce qui rehausse son teint, avec un rouge vif qui souligne ses lèvres. Elle est vêtue d'une robe imprimée diaphane, et je note que sa volumineuse poitrine remue à chaque geste, ce qui signifie qu'elle est libre, assurément à l'initiative de Virginie.
— Tu as meilleure mine. C'est bien, Théo ne va pas tarder, il est important que tu fasses bonne figure.
— Oui, j'ai juste pris un anxiolytique léger. Virginie m'a assistée pour me rendre présentable. Vas-tu me faire subir d'autres tourments ? Je ne sais pas si j'aurai la force...
— On verra. Pure hypothèse, si je propose que ton passif soit apuré en te livrant à une dizaine de gars pour un gangbang, sans restriction, tu en penses quoi ?
— Je... Mon Dieu... Si c'est le prix à payer pour ton retour, je le supporterai, bien qu'étant horrifiée par cette idée.
— Oui, j'ai juste pris un anxiolytique léger. Virginie m'a assistée pour me rendre présentable. Vas-tu me faire subir d'autres tourments ? Je ne sais pas si j'aurai la force...
— On verra. Pure hypothèse, si je propose que ton passif soit apuré en te livrant à une dizaine de gars pour un gangbang, sans restriction, tu en penses quoi ?
— Je... Mon Dieu... Si c'est le prix à payer pour ton retour, je le supporterai, bien qu'étant horrifiée par cette idée.
Virginie m'interroge du regard, interloquée pas la teneur de mon propos, sachant que je cherche à connaitre les limites de Sophie. Sur ces entrefaites, une voiture dépose Théo et je l'accueille cordialement.
— Bonsoir Théo, bienvenue.
— Merci de votre invitation, je sors peu à vrai dire.
— Entre, tu connais Virginie.
— Merci de votre invitation, je sors peu à vrai dire.
— Entre, tu connais Virginie.
Le jeune homme, après un instant d'hésitation l'embrasse sur les joues qu'elle lui présente, essayant de ne pas loucher sur son débardeur qui moule à la perfection son buste, puis salue Sophie de la même manière.
— Madame, j'ai appris par un mail du directeur que vous nous quittiez, j'en suis attristé.
— Cesse de m'appeler Madame, et en effet, je ne reviendrai pas.
— Permettez-moi de vous offrir quelques chocolats, vous m'avez enseigné tant de choses.
— Cesse de m'appeler Madame, et en effet, je ne reviendrai pas.
— Permettez-moi de vous offrir quelques chocolats, vous m'avez enseigné tant de choses.
Sophie est troublée par ce sincère hommage et reste coite, évitant de trop se mouvoir afin que les secousses de ses bonnets F dénués de maintien ne soient pas trop perceptibles. Immanquablement, Théo s'en aperçoit néanmoins et s'empourpre.
— Et j'ai une super nouvelle. Le directeur a envoyé un courriel à mon établissement, en expliquant ne pouvoir être présent lors de mon rapport d'alternance, mais il a rédigé une évaluation fabuleuse. Et dire que je croyais qu'il n'avait pas une bonne opinion de moi.
Virginie m'adresse un clin d'œil entendu, et nous trinquons, l'alcool détend incontestablement Théo qui reluque furtivement les courbes des filles. Sophie retrouve quelques couleurs, son verre se vidant rapidement. C'est Virginie qui se comporte en maitresse de maison apportant les plateaux d'amuse-gueule au fur et à mesure, devant notre invité qui scrute attentivement ses déhanchements suggestifs.
— Dis-moi, Théo, tu as une petite amie ?
— Heu, oui, mais c'est compliqué, ses parents ont déménagé pour leur boulot, on ne se voit quasiment plus.
— Reprends donc un verre. Dommage, tu dois manquer d'affection.
— Je... Un peu...
— Je cois que tu apprécies beaucoup Sophie, n'est-ce pas ?
— Oui, votre femme est très pédagogue, son expérience est enrichissante.
— Certes, mais je voulais dire, tu la trouves attirante ?
— Heu, oui, mais c'est compliqué, ses parents ont déménagé pour leur boulot, on ne se voit quasiment plus.
— Reprends donc un verre. Dommage, tu dois manquer d'affection.
— Je... Un peu...
— Je cois que tu apprécies beaucoup Sophie, n'est-ce pas ?
— Oui, votre femme est très pédagogue, son expérience est enrichissante.
— Certes, mais je voulais dire, tu la trouves attirante ?
Il prend une teinte de homard, désarçonné par ma question très directe. Je persévère dans ma logique.
— Clairement, elle te plait, physiquement. Je parierais que parfois tu penses à elle autrement que comme à un mentor. Sophie, lève-toi, et va en face de Théo.
L'alternant sirote son verre d'un trait, et Virginie aide Sophie à quitter son siège. Elle se place juste devant Théo, et les rayons du soleil couchant accentuent la transparence de sa robe.
— Sophie, déshabille-toi.
Elle chancelle, ahurie par ma requête, sans obtempérer. Cette fois, mon ton est plus impérieux.
— Sophie, ne fais pas languir Théo.
Avec des gestes peu assurés, elle ôte un à un les boutons qui garnissent l'avant de sa robe sous les prunelles écarquillées de Théo. Bientôt, son unique vêtement est simplement maintenu fermé par le pincement de ses doigts raidis sur le tissu.
— Sophie.
Je n'ai pas besoin d'en dire davantage, elle a compris mon ordre, résignée. Une bruyante inspiration, et elle ouvre sa robe et la laisse choir à ses pieds. Théo est au bord de la crise d'apoplexie, contemplant son corps à la peau claire, son imposante poitrine laiteuse, sa petite bedaine au bas de laquelle trône son buisson blond. Non seulement, Virginie l'a privée de soutien-gorge mais aussi de culotte.
— Approche-toi, je suis sûr que Théo aimerait te toucher.
Le gamin, allègre, tend timidement son bras vers Sophie, debout devant lui, complètement nue. Le premier contact la fait frémir, et il s'enhardit, pelotant ses impressionnants globes de chair, avant d'explorer son anatomie, son ventre, son cul, ses cuisses. Outre ses mains, c'est bientôt sa bouche qui honore sa plastique, et spontanément, Sophie desserre ses jambes, ce qui permet à Théo d'accéder à son intimité. L'exaltation est perceptible, alors autant franchir une nouvelle étape.
— Sophie, baisse-toi, et mets-le à l'aise, il doit être bien engoncé dans son pantalon.
Il ne m'est pas utile de réitérer ma directive. Sophie s'incline, déboucle la ceinture et fait descendre le jean de Théo, dont le boxer, déformé par une érection prometteuse, suit le même chemin. Et en effet, il est plutôt bien doté, sa verge se dresse insolemment, et du liquide pré-séminal perle déjà au niveau de son méat, annonciateur d'une explosion rapide à la moindre sollicitation.
Virginie s'approche de Théo et lui murmure quelques mots.
— Mets-là entre ses gros nichons, tu en as toujours rêvé, n'est-ce pas ?
Théo exulte et promène l'extrémité joufflue de son membre sur les atouts de Sophie, titillant les bouts rosés. Virginie, qui a sorti le tube de lubrifiant acheté récemment, en fait couler dans la vallée qui sépare les monticules qu'empoigne le jeune homme. Il emprisonne ainsi sa queue entre les seins plantureux et entame un va-et-vient.
— Ne va pas trop vite, dans ton état, l'alerte Virginie.
C'est peine perdue, Théo est quasiment en transe, vivant ce qu'il a probablement imaginé maintes fois sans toutefois escompter une concrétisation de cette incroyable cravate de notaire. Le mouvement de son pénis devient effréné, il gémit sans interruption. Totalement grisé par cette lubrique opportunité, il renforce la compression des lourds attributs sur sa tige, et son expression témoigne de sa jubilation.
— Je... Sooooophiiiiiiiiiiiie ! Je vais... Ouuuuuiiiiiiiii !
Théo se cabre, foudroyé par un tsunami de bonheur, répandant une demi-douzaine de copieuses giclées blanchâtres sur le cou et le menton de Sophie, qui semble impassible. Il se passe un long moment avant qu'il ne consente à délaisser les mamelles ruisselantes de foutre. Virginie prend la main de Sophie, titubante, et la conduit à la salle d'eau.
— Je crois qu'elle a besoin d'un brin de toilette... Quelle dose !
Pour sa part, Théo, euphorique, la bite à l'air, se vautre sur le divan et siffle deux verres coup sur coup.
— Alors, tu t'éclates bien, et la soirée ne fait que débuter.
— Je... Je... Je vais me réveiller, en fait, je suis au pays des songes.
— Non, c'est bien réel. Sauf si tu préfères partir...
— Alors que je vis une expérience incroyable ? Je serais fou ! Mais c'est votre femme, je suis juste carrément estomaqué.
— Sois honnête, tu t'es déjà branlé en pensant à Sophie ?
— Oh, oui, mais pour moi, c'était virtuel.
— Sinon, tu as déchargé une phénoménale quantité de sève, ça devait faire longtemps que ne t'étais pas vidé. C'est l'éloignement de ta copine, je suppose.
— En fait, on n'a pas passé le cap...
— Je... Je... Je vais me réveiller, en fait, je suis au pays des songes.
— Non, c'est bien réel. Sauf si tu préfères partir...
— Alors que je vis une expérience incroyable ? Je serais fou ! Mais c'est votre femme, je suis juste carrément estomaqué.
— Sois honnête, tu t'es déjà branlé en pensant à Sophie ?
— Oh, oui, mais pour moi, c'était virtuel.
— Sinon, tu as déchargé une phénoménale quantité de sève, ça devait faire longtemps que ne t'étais pas vidé. C'est l'éloignement de ta copine, je suppose.
— En fait, on n'a pas passé le cap...
Incidemment, la boisson jouant un rôle désinhibiteur, je découvre que Théo est puceau. Sophie sera une initiatrice idéale. Et justement, Virginie la raccompagne jusqu'à nous. Elle est enveloppée dans un court peignoir en soie imparfaitement ajusté qui dévoile une bonne partie de son impressionnante paire de loches tombantes.
— Installe-toi à côté de notre invité, vous allez continuer à mieux vous connaitre.
Virginie, sans nul douté éméchée, dépose un godet devant chaque convive et y verse de la Tequila.
— Allez, cul-sec, histoire de rester dans l'ambiance. Et justement, Théo, tu aères ton service trois-pièces. Hi, hi, hi !
Théo prend subitement conscience de l'exposition des ses organes génitaux et, cramoisi, remonte précipitamment son pantalon. Et nous trinquons à quatre reprises, faisant dangereusement descendre le niveau de la bouteille de spiritueux mexicain. L'atmosphère festive et libidineuse est propice à la débauche et Virginie masse l'excroissance qui orne mon entrejambe. Je ne suis pas en reste, et l'effleure sensuellement, fouillant sous son débardeur et sa jupe. La moiteur de son string est sans équivoque, et nous partageons un baiser enflammé.
Par mimétisme, en la bécotant, Théo cajole avec gourmandise les rondeurs de Sophie, dont le peignoir baille tellement qu'il n'est dorénavant que symbolique. Elle s'abandonne, sa respiration devient erratique, et progressivement se retrouve allongée, la ceinture de son unique habit si relâchée qu'il ne dissimule plus son anatomie.
— Théo, tu serais bien avisé de la choyer, elle aussi mérite que tu prennes soin d'elle.
Virginie se lève, et se muant en muse concupiscente guide le visage du jeune homme, qui se montre un élève attentif, vers le pubis à fine la toison dorée de Sophie,
— Ouvre bien ses petites lèvres avec ta langue, là comme ça, rentre-là davantage, guette ses réactions... Et maintenant décalotte son petit bourgeon, tu le sens durcir... Insiste dessus...
Le traitement de Théo ne laisse pas Sophie indifférente, elle émet des geignements, écartant davantage ses jambes. Il lui offre un fiévreux cunnilingus, certainement son premier, qui comble ma femme.
— Pense à la caresser en même temps, l'intérieur des cuisses, le ventre, les seins. Elle mouille sacrément, tu es habile !
La stimulation de ses zones érogènes entraine Sophie sur les sentiers de la béatitude, et Théo, galvanisé par les feulements de celle qu'il idolâtrait secrètement, s'autorise une initiative qui va l'emmener au paradis. Il mordille le clitoris gonflé, déclenchant un vagissement qui résonne dans le salon devenu un temple du stupre.
— Continuuuuuuuuue ! Arrrrrrrrrrrrggggghhhh ! Ouuuuuuuuiiiiiii !
Pantelante, Sophie est telle une poupée désarticulée, bras ballants, après cet orgasme ravageur. Théo affiche un sourire éclatant, les lèvres luisantes de cyprine.
Ces préliminaires augurent d'une nuit des plus torrides !
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"— On verra. Pure hypothèse, si je propose que ton passif soit apuré en te livrant à une dizaine de gars pour un gangbang, sans restriction, tu en penses quoi ?
— Je... Mon Dieu... Si c'est le prix à payer pour ton retour, je le supporterai, bien qu'étant horrifiée par cette idée."
:)