Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma rencontre avec Lucia — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma rencontre avec Lucia
Chapitre 2
Quarante-huit heures s'étaient à peine écoulées que je recevais un appel téléphonique de Lucia :
-Bonjour Janine ! Tu es libre quand ? Je voudrais te rendre ton ciré...et faire le ménage
-Bonjour Janine ! Tu es libre quand ? Je voudrais te rendre ton ciré...et faire le ménage
Ayant des RTT à prendre, je lui proposai de venir le surlendemain après-midi, ce qui me donnait le temps de me préparer comme elle me l'avait demandé.
Lui ayant promis que ce serait Janine qui la recevrait, il fallait que je me fasse belle... Il y avait quelque temps que je ne m'étais pas féminisée et par prudence, je préférai racheter en parfumerie plusieurs produits de maquillage, fond de teint, fard à paupières, mascara, eye-liner, blush, rouge à lèvres....et démaquillant !
Bien que m'étant déjà travestie avec des amies, j'étais inquiète à l'idée de recevoir Lucia dont ce serait vraisemblablement la première rencontre avec un homme féminisé et je voulais lui faire honneur et ne pas la décevoir.
En fin de matinée, je commençai à me maquiller, quitte à faire des retouches avant sa venue prévue en début d'après-midi mais la sachant très enthousiaste à l'idée de nous revoir, je me doutais bien qu'elle ne serait pas en retard, bien au contraire !
Je retrouvai très vite les automatismes de maquillage et après avoir choisi des clips pour boucles d'oreille, je mis la perruque châtain mi-longue qui avait ma préférence.
Il y avait quelques années, j'avais hésité à avoir une petite poitrine mais finalement, vu mes activités professionnelles, j'avais opté pour des faux seins en silicone, d'où un soutien-gorge en latex à armature qui me tenait bien la poitrine, complété par une petite culotte et un porte-jarretelles en vinyle, l'illusion était parfaite.
J'aurais volontiers mis une combinaison qui me collait bien à la peau mais pour faire plus féminine, j'optai pour une robe en vinyle noire que je m'étais offerte lors d'un séjour quelques mois plus tôt à Londres.
Enfin, plus à l'aise en escarpins qu'en bottes, je choisis une paire d'escarpins vernis rouges à petits talons qui allaient très bien avec mes bas noir fumée...
L'attente ne fut pas longue ; comme je le pensais, il était à peine 14h lorsqu'à l'interphone, j'entendis :
—C'est moi !
L'ascenseur n'ayant pas eu la fâcheuse idée de tomber en panne, une minute plus tard, Lucia sonnait.
Waouh ! fut le premier mot qu'elle prononça quand je lui ouvris la porte avant de me tomber dans les bras :
-Mon dieu ! Que tu es belle !
J'aurais pu lui faire le même compliment tant elle était mignonne et belle à croquer dans son leggins en vinyle noir brillant enfoncé dans ses bottes en caoutchouc, son col roulé blanc qui mettait en valeur sa poitrine et revêtue bien évidemment de mon trench rouge qui l'avait tant fait fantasmer et qui lui allait beaucoup mieux qu'à moi.
Elle était très sexy et avait un charme fou !
Après m'avoir serré tendrement dans ses bras, elle se mit à tourner autour de moi, me détaillant des pieds à la tête pour être bien sûre qu'elle ne rêvait pas et que j'étais bien la personne chez laquelle elle venait faire...repassage et ménage
Quelque peu perturbée, je la caressai et la fis asseoir sur le canapé avant de lui servir un rafraîchissement.
Sans doute n'étant pas encore convaincue que c'était bien moi, elle passa sa main sous ma robe, me saisit le sexe pour s'en convaincre. Un peu honteuse de son attitude, elle s'en excusa et m'embrassa à pleine bouche :
-Excuse-moi ! Je n'arrivais pas à croire que c'était toi !
Très excitée par sa fougue, je mêlai ma langue à la sienne et lui fis enlever son pull pour embrasser ses seins dont les tétons s'étaient durcis sous le plaisir.
Pour ma part, je gardai mon soutien-gorge et ouvris la fermeture-éclair de ma robe permettant à Lucia de se saisir de ma queue et de me sucer comme elle l'avait si bien fait deux jours plus tôt.
J'étais déjà très excitée et les préliminaires furent brefs ; en peu de temps, comme elle le souhaitait, je jouis dans sa bouche et comme la fois précédente, elle avala mon sperme avant de m'embrasser.
Alors que nous observions un peu de répit, elle me fit remarquer que des poils autour de ma queue l'avaient gênée si l'on peut dire et qu'elle aimerait m'en débarrasser.
Il est vrai que n'ayant pas eu de relation depuis quelque temps, j'avais peut-être un peu négligé ce côté de mon anatomie et j'acceptai sa proposition de me raser tous ces poils superflus.
Sans perdre de temps, Lucia me fit allonger sur le lit de la chambre et après m'avoir mis de la crème à raser sur le pubis, doucement, avec beaucoup de doigté, commença à me raser autour du sexe, des testicules...Puis elle me caressa pour voir si elle avait bien travaillé et, avec malice, elle glissa un doigt entre mes fesses .
Lui ayant promis que ce serait Janine qui la recevrait, il fallait que je me fasse belle... Il y avait quelque temps que je ne m'étais pas féminisée et par prudence, je préférai racheter en parfumerie plusieurs produits de maquillage, fond de teint, fard à paupières, mascara, eye-liner, blush, rouge à lèvres....et démaquillant !
Bien que m'étant déjà travestie avec des amies, j'étais inquiète à l'idée de recevoir Lucia dont ce serait vraisemblablement la première rencontre avec un homme féminisé et je voulais lui faire honneur et ne pas la décevoir.
En fin de matinée, je commençai à me maquiller, quitte à faire des retouches avant sa venue prévue en début d'après-midi mais la sachant très enthousiaste à l'idée de nous revoir, je me doutais bien qu'elle ne serait pas en retard, bien au contraire !
Je retrouvai très vite les automatismes de maquillage et après avoir choisi des clips pour boucles d'oreille, je mis la perruque châtain mi-longue qui avait ma préférence.
Il y avait quelques années, j'avais hésité à avoir une petite poitrine mais finalement, vu mes activités professionnelles, j'avais opté pour des faux seins en silicone, d'où un soutien-gorge en latex à armature qui me tenait bien la poitrine, complété par une petite culotte et un porte-jarretelles en vinyle, l'illusion était parfaite.
J'aurais volontiers mis une combinaison qui me collait bien à la peau mais pour faire plus féminine, j'optai pour une robe en vinyle noire que je m'étais offerte lors d'un séjour quelques mois plus tôt à Londres.
Enfin, plus à l'aise en escarpins qu'en bottes, je choisis une paire d'escarpins vernis rouges à petits talons qui allaient très bien avec mes bas noir fumée...
L'attente ne fut pas longue ; comme je le pensais, il était à peine 14h lorsqu'à l'interphone, j'entendis :
—C'est moi !
L'ascenseur n'ayant pas eu la fâcheuse idée de tomber en panne, une minute plus tard, Lucia sonnait.
Waouh ! fut le premier mot qu'elle prononça quand je lui ouvris la porte avant de me tomber dans les bras :
-Mon dieu ! Que tu es belle !
J'aurais pu lui faire le même compliment tant elle était mignonne et belle à croquer dans son leggins en vinyle noir brillant enfoncé dans ses bottes en caoutchouc, son col roulé blanc qui mettait en valeur sa poitrine et revêtue bien évidemment de mon trench rouge qui l'avait tant fait fantasmer et qui lui allait beaucoup mieux qu'à moi.
Elle était très sexy et avait un charme fou !
Après m'avoir serré tendrement dans ses bras, elle se mit à tourner autour de moi, me détaillant des pieds à la tête pour être bien sûre qu'elle ne rêvait pas et que j'étais bien la personne chez laquelle elle venait faire...repassage et ménage
Quelque peu perturbée, je la caressai et la fis asseoir sur le canapé avant de lui servir un rafraîchissement.
Sans doute n'étant pas encore convaincue que c'était bien moi, elle passa sa main sous ma robe, me saisit le sexe pour s'en convaincre. Un peu honteuse de son attitude, elle s'en excusa et m'embrassa à pleine bouche :
-Excuse-moi ! Je n'arrivais pas à croire que c'était toi !
Très excitée par sa fougue, je mêlai ma langue à la sienne et lui fis enlever son pull pour embrasser ses seins dont les tétons s'étaient durcis sous le plaisir.
Pour ma part, je gardai mon soutien-gorge et ouvris la fermeture-éclair de ma robe permettant à Lucia de se saisir de ma queue et de me sucer comme elle l'avait si bien fait deux jours plus tôt.
J'étais déjà très excitée et les préliminaires furent brefs ; en peu de temps, comme elle le souhaitait, je jouis dans sa bouche et comme la fois précédente, elle avala mon sperme avant de m'embrasser.
Alors que nous observions un peu de répit, elle me fit remarquer que des poils autour de ma queue l'avaient gênée si l'on peut dire et qu'elle aimerait m'en débarrasser.
Il est vrai que n'ayant pas eu de relation depuis quelque temps, j'avais peut-être un peu négligé ce côté de mon anatomie et j'acceptai sa proposition de me raser tous ces poils superflus.
Sans perdre de temps, Lucia me fit allonger sur le lit de la chambre et après m'avoir mis de la crème à raser sur le pubis, doucement, avec beaucoup de doigté, commença à me raser autour du sexe, des testicules...Puis elle me caressa pour voir si elle avait bien travaillé et, avec malice, elle glissa un doigt entre mes fesses .
—Dommage que tu n'aies pas eu un gode !Je sens que tu aurais aimé !...Elle n'avait pas vraiment tort.
Même si ce n'était guère nécessaire tant elle mouillait, elle voulut encore me sucer avant que je ne la pénètre...J'en avais mal tant je bandais et quand j'entrai en elle, Lucia eut un râle de plaisir qui se prolongea. Pour faire durer ce moment, je me retirai quelques secondes mais comme une furie, elle prit ma queue et se l'enfonça dans le vagin :
—Prends-moi ! Fais-moi jouir !
Quelques instants plus tard, je me répandais en elle et je sentis à ses gémissements qu'elle y prenait beaucoup de plaisir.
Alors que j'allais me retirer, elle me demanda de rester en elle et elle referma ses jambes sur moi, ne voulant pas que tout s'arrête ; nous caressant, nous restâmes un long moment ainsi, le temps que je bande à nouveau.
Voyant que ma queue était de nouveau bien dure, elle se retira et se tournant, me demanda un peu gênée, de la prendre par derrière et de la dépuceler ; perverse, elle me dit :
Alors que j'allais me retirer, elle me demanda de rester en elle et elle referma ses jambes sur moi, ne voulant pas que tout s'arrête ; nous caressant, nous restâmes un long moment ainsi, le temps que je bande à nouveau.
Voyant que ma queue était de nouveau bien dure, elle se retira et se tournant, me demanda un peu gênée, de la prendre par derrière et de la dépuceler ; perverse, elle me dit :
— Tu dois bien savoir t'y prendre avec toutes tes copines !
En fait, j'avais peu d'amies et je préférais me faire sodomiser...
Prenant du lubrifiant, je lui en enduisis bien son cul un peu contracté et je la préparais à me recevoir en introduisant un, puis deux doigts ; la sentant de plus en plus détendue, je mis par prudence un préservatif et par de petits va-et-vient, je la pénétrai doucement lui demandant si je lui faisais mal.
Elle était étroite mais peu à peu, j'entrai bien en elle et bientôt, elle m'accompagna dans mes va-et-vient et je vis qu'elle appréciait...Quand je me fus retiré, elle me dit avoir bien aimé et m'avoua qu'elle recommencerait volontiers la prochaine fois mais sans préservatif pour mieux me sentir en elle.
Un peu plus tard, après une douche bien méritée, je me remaquillai et me rhabillai en jupe et chemisier sachant que j'excitais beaucoup Lucia en femme.
Quand elle repartit en fin d'après-midi pour reprendre son service à la loge, elle avait toujours mon trench vinyle rouge sur le dos mais c'était un cadeau en souvenir de ses heures de ménage et repassage.
L'emploi du temps changea ; profitant de son temps libre, Lucia allait souvent revenir en soirée et nous allions passer quelques week-ends ensemble pour des travaux ménagers ... et plus si affinités !
Lorsque sa sœur Maria revint début octobre, elle me dit que Lucia avait été enchantée de son séjour en France, que ses heures de ménage s'étaient passées sans problème, qu'elle s'était bien entendue avec moi et que l'an prochain, elle était toute disposée à revenir.
Maria en profita aussi pour me dire que sa sœur s'était offert un superbe trench en vinyle rouge mais qu'elle ne se souvenait pas de la boutique où elle l'avait acheté
-Dommage ! J'aurais bien aimé avoir le même en noir ! me dit-elle.
Prenant du lubrifiant, je lui en enduisis bien son cul un peu contracté et je la préparais à me recevoir en introduisant un, puis deux doigts ; la sentant de plus en plus détendue, je mis par prudence un préservatif et par de petits va-et-vient, je la pénétrai doucement lui demandant si je lui faisais mal.
Elle était étroite mais peu à peu, j'entrai bien en elle et bientôt, elle m'accompagna dans mes va-et-vient et je vis qu'elle appréciait...Quand je me fus retiré, elle me dit avoir bien aimé et m'avoua qu'elle recommencerait volontiers la prochaine fois mais sans préservatif pour mieux me sentir en elle.
Un peu plus tard, après une douche bien méritée, je me remaquillai et me rhabillai en jupe et chemisier sachant que j'excitais beaucoup Lucia en femme.
Quand elle repartit en fin d'après-midi pour reprendre son service à la loge, elle avait toujours mon trench vinyle rouge sur le dos mais c'était un cadeau en souvenir de ses heures de ménage et repassage.
L'emploi du temps changea ; profitant de son temps libre, Lucia allait souvent revenir en soirée et nous allions passer quelques week-ends ensemble pour des travaux ménagers ... et plus si affinités !
Lorsque sa sœur Maria revint début octobre, elle me dit que Lucia avait été enchantée de son séjour en France, que ses heures de ménage s'étaient passées sans problème, qu'elle s'était bien entendue avec moi et que l'an prochain, elle était toute disposée à revenir.
Maria en profita aussi pour me dire que sa sœur s'était offert un superbe trench en vinyle rouge mais qu'elle ne se souvenait pas de la boutique où elle l'avait acheté
-Dommage ! J'aurais bien aimé avoir le même en noir ! me dit-elle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()