Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie de Mitch… riche et malheureux ! — Chapitre 2 · Une impression de commettre un adultère...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La nouvelle vie de Mitch… riche et malheureux !
Chapitre 2 · Une impression de commettre un adultère...
Nous sommes dimanche matin. J'entreprends ma troisième semaine de célibat. Je suis blotti contre le dos de Lucie. Pour la première fois depuis que nous dormons ensemble, elle s'est couchée nue en prenant soin de placer ma tige rigide contre la raie de ses fesses avant de s'endormir. Comme elle le faisait tous les soirs lors de nos trois nuits passées ensemble lors de la fameuse croisière de la luxure.
Au réveil, je suis assailli d'une énorme érection. Ça fait six mois que je n'ai pas baisé et je ne me suis pas masturbé depuis ma séparation. Je sens que mes testicules sont gonflés à bloc. Lentement, je fais de doux va-et-vient contre la raie culière de Lucie. Je sens que mes mouvements l'ont doucement sortie des bras de Morphée. Son délicieux petit cul répond à mes petites agitations en essayant d'emprisonner et libérer ma queue au milieu de sa raie.
Ma main libre se fait un chemin à travers sa longue crinière pour entreprendre de douces caresses sur son cuir chevelu. Je sens sa main caresser le dos de ma cuisse tendrement.
Au bout d'un moment, elle se tourne vers moi et me fixe du regard. Je continue à la caresser derrière la nuque alors que sa main agrippe ma queue toujours très tendue. Elle me caresse doucement, au même rythme que mes caresses dans ses cheveux. Très lentement, tout en maintenant le rythme de mes caresses, je fais un peu de pression sur sa tête pour approcher sa bouche à portée de la mienne.
Au bout d'un moment, elle se tourne vers moi et me fixe du regard. Je continue à la caresser derrière la nuque alors que sa main agrippe ma queue toujours très tendue. Elle me caresse doucement, au même rythme que mes caresses dans ses cheveux. Très lentement, tout en maintenant le rythme de mes caresses, je fais un peu de pression sur sa tête pour approcher sa bouche à portée de la mienne.
Nous fermons nos yeux tous les deux et entamons un tendre et délicieux baiser qui, le temps passant, devient de plus en plus torride et langoureux.
Telle une déesse, elle se redresse lentement, me fait tourner sur le dos, passe ses jambes à cheval par-dessus moi, se baisse et appuyée sur ses coudes, elle reprend son baiser langoureux qui doit s'éterniser durant une bonne vingtaine de minutes. Elle se relève et place les lèvres de son vagin, déjà ouvertes et imprégnées de cyprine, contre la hampe de ma queue.
Telle une déesse, elle se redresse lentement, me fait tourner sur le dos, passe ses jambes à cheval par-dessus moi, se baisse et appuyée sur ses coudes, elle reprend son baiser langoureux qui doit s'éterniser durant une bonne vingtaine de minutes. Elle se relève et place les lèvres de son vagin, déjà ouvertes et imprégnées de cyprine, contre la hampe de ma queue.
Elle me dit :
— Caresse doucement la pointe de mes seins pendant que je me masturbe sur ta queue.
Appuyée sur mon torse, elle se met à faire de grandes ondulations masturbatoires le long de ma queue. Je ressens des frissons dans tout mon corps, à chaque fois que mon gland se pointe devant l'entrée de son vagin. Mais au lieu de le laisser entrer dans sa chaumière, elle reprend son mouvement vers la base de mon pénis, ce qui provoque chez moi une pointe de frustration. À chaque fois, je lui réponds en lui pinçant doucement le bout des mamelons, ce qui lui fait émettre de sourds gémissements.
Au bout de plusieurs longs mouvements, je lui chuchote :
Au bout de plusieurs longs mouvements, je lui chuchote :
— Tu sais que je suis un grand amateur de mollusque ?
— Hum, hum, me répond-elle avec un grand sourire.
— Et tu sais qu'il y a tout près une belle moule toute juteuse qui n'attend que de se faire déguster ?
— Hum, hum…
— Hum, hum, me répond-elle avec un grand sourire.
— Et tu sais qu'il y a tout près une belle moule toute juteuse qui n'attend que de se faire déguster ?
— Hum, hum…
Au moment où je cesse mes caresses sur la pointe de ses seins, elle me fait un nouveau sourire, se redresse et vient lentement se placer au-dessus de ma bouche. J'enroule doucement mes mains autour de ses cuisses pour l'emprisonner.
Je commence doucement à lui lécher tout le contour de la vulve avant de laper toute la cyprine accumulée entre ses petites lèvres.
Je commence doucement à lui lécher tout le contour de la vulve avant de laper toute la cyprine accumulée entre ses petites lèvres.
— Fais-moi jouir Mitch, j'ai besoin d'un orgasme rapidement…
Je m'applique à ma tâche et dès que j'attaque son clitoris, la belle commence par un très lourd gémissement. Plus je m'affaire, plus ses gémissements sont accompagnés de rapides respirations. Ses complaintes deviennent de plus en plus aiguës, jusqu'au moment où son orgasme retentit :
— Mmmmmmmpffff, Mmmmmmpfff, Argh, oui, oui, OUI, OUIIII, AGHHHHHHHHH, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Ses jambes tremblotantes enserrent vigoureusement ma tête, alors qu'elle est frappée d'un orgasme des plus foudroyants.
— Au bout d'un petit moment à reprendre son souffle, elle me dit :
— J'en veux un autre !
— Sans problème, ma belle…
— Au bout d'un petit moment à reprendre son souffle, elle me dit :
— J'en veux un autre !
— Sans problème, ma belle…
Je la reprends de la même façon et avec la même technique, je l'amène rapidement vers un second orgasme tout aussi foudroyant que le premier, mais cette fois-ci, en lui pinçant très fort ses mamelons déjà très tendus.
Elle se redresse, puis fait demi-tour, écarte les deux lobes de ses fesses avec ses mains et m'ordonne :
Elle se redresse, puis fait demi-tour, écarte les deux lobes de ses fesses avec ses mains et m'ordonne :
— Maintenant, bouffe-moi la rondelle, et applique-toi. Mange-moi le cul comme la grande cochonne que je suis.
Étonné et même un peu surpris par cette demande tout à fait inattendue de sa part. J'entreprends de lui bouffer son petit trou vigoureusement. Comme je présume qu'elle compte se faire enculer et que je n'ai aucun lubrifiant ni aucun jouet sexuel, j'y laisse beaucoup de salive. Tout le long de la manœuvre, la grande ronronne son plaisir qui s'accentue lorsque ma langue tente de baiser l'intérieur de son petit trou.
Au bout d'un moment, je lui claque une fesse et elle comprend qu'elle doit se mettre en levrette.
Je crache plusieurs filets de salive et j'en enduis son œillet. Je crache de nouveau et insère lentement un doigt. J'en ajoute un second, fais plusieurs va-et-vient, accompagnés de rotations puis j'insère un troisième doigt et prodigue les mêmes manœuvres.
Je sors un préservatif lubrifié de ma table de chevet alors que Lucie, surprise, me demande :
Au bout d'un moment, je lui claque une fesse et elle comprend qu'elle doit se mettre en levrette.
Je crache plusieurs filets de salive et j'en enduis son œillet. Je crache de nouveau et insère lentement un doigt. J'en ajoute un second, fais plusieurs va-et-vient, accompagnés de rotations puis j'insère un troisième doigt et prodigue les mêmes manœuvres.
Je sors un préservatif lubrifié de ma table de chevet alors que Lucie, surprise, me demande :
— Pourquoi mets-tu une capote ?
— Parce que généralement ça m'empêche de jouir et en plus, je n'aurai pas besoin d'aller me doucher avant d'enfiler ta chatte.
— Ohhhh, monsieur a un plan ! Mais vas-y doucement avec mon petit cul.
— Détends-toi ma belle, ton plaisir est ma priorité absolue en ce moment.
— Parce que généralement ça m'empêche de jouir et en plus, je n'aurai pas besoin d'aller me doucher avant d'enfiler ta chatte.
— Ohhhh, monsieur a un plan ! Mais vas-y doucement avec mon petit cul.
— Détends-toi ma belle, ton plaisir est ma priorité absolue en ce moment.
Je place mon gland sur son petit trou et je pousse tout doucement en vue de franchir son sphincter et ensuite faire une pause. Au bout d'un court moment, elle me tape sur une cuisse pour m'indiquer que je peux aller jusqu'au pubis. Je fais une nouvelle pause. Je prends un oreiller et le lui tends.
Lentement, j'entreprends une longue série de va-et-vient à l'intérieur de son fondement. Puis j'agrippe solidement ses hanches et j'accentue de plus en plus la cadence de ma pénétration. Au bout d'un moment, je lui demande :
Lentement, j'entreprends une longue série de va-et-vient à l'intérieur de son fondement. Puis j'agrippe solidement ses hanches et j'accentue de plus en plus la cadence de ma pénétration. Au bout d'un moment, je lui demande :
— Tends-moi tes bras, grande salope !
— Vas-y, mon vieux cochon, défonce-moi ! Fais-moi jouir !
— Vas-y, mon vieux cochon, défonce-moi ! Fais-moi jouir !
Je l'attrape par les poignets et je me mets à la défoncer rapidement, à pleine puissance. À chaque coup, mon bassin bute violemment contre ses fesses. J'ai l'impression que ma queue grossit à chaque coup sous l'effet d'une forte excitation qui m'envahit et que je lui déchire littéralement son petit cul. De son côté, la grande chienne ne cesse d'émettre de longs hurlements à chaque coup de butoir.
Au bout d'un moment, elle se redit et me crie :
Au bout d'un moment, elle se redit et me crie :
— Défonce-moi plus fort, OUI, PLUS FORT, PLUS FORT, hurle-t-elle, PLUS FORT, JE JOUIS, OUI, OUI, OUI, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! avant de se laisser tomber, éjectant en même temps mon pénis hors de son petit cul.
Après avoir retiré mon préservatif, je me laisse tomber sur le dos, à bout de souffle, je tente de reprendre mes forces lentement.
Lucie se redresse et vient se blottir à côté de moi pour me rouler une pelle torride. De sa main libre, elle attrape ma queue et commence à me masturber lentement afin de lui redonner toute sa vigueur. Elle passe sa main sur sa chatte déjà toute mouillée pour y récupérer un maximum de cyprine qu'elle étend généreusement sur ma tige.
Elle se redresse, se remet à cheval par-dessus moi, place ma queue à l'entrée de sa chatte et s'empale jusqu'à la garde en émettant un long rugissement.
Elle me fait un grand sourire, les yeux fixés dans les miens, se mord les lèvres, se redresse et entreprend une lente chevauchée. Lucie est une vraie bête de sexe. Rapidement, sa chevauchée devient endiablée, ses cheveux volent à tout vent. Plus son orgasme monte, plus ses mouvements sont effrénés.
Lucie se redresse et vient se blottir à côté de moi pour me rouler une pelle torride. De sa main libre, elle attrape ma queue et commence à me masturber lentement afin de lui redonner toute sa vigueur. Elle passe sa main sur sa chatte déjà toute mouillée pour y récupérer un maximum de cyprine qu'elle étend généreusement sur ma tige.
Elle se redresse, se remet à cheval par-dessus moi, place ma queue à l'entrée de sa chatte et s'empale jusqu'à la garde en émettant un long rugissement.
Elle me fait un grand sourire, les yeux fixés dans les miens, se mord les lèvres, se redresse et entreprend une lente chevauchée. Lucie est une vraie bête de sexe. Rapidement, sa chevauchée devient endiablée, ses cheveux volent à tout vent. Plus son orgasme monte, plus ses mouvements sont effrénés.
— Attends-moi avant de te vider, Mitch, me crie-t-elle tout essoufflée.
— Laisse-toi aller ma belle…
— Argh, Arghhhhhhh, Arghhhhhhhhhhhhh, oui, oui, oui, arghhhhhhhhhhhhh, ARGHHHHHHHHHHH, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Laisse-toi aller, laisse-toi aller, vide-toi…
— Laisse-toi aller ma belle…
— Argh, Arghhhhhhh, Arghhhhhhhhhhhhh, oui, oui, oui, arghhhhhhhhhhhhh, ARGHHHHHHHHHHH, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Laisse-toi aller, laisse-toi aller, vide-toi…
Au moment de l'orgasme, son vagin se contracte, vibre, se contracte, se relâche et se contracte de nouveau et il n'en faut pas plus pour que mon pénis laisse aller une grande quantité de fluide accumulée depuis plus de trois semaines. Mon orgasme est titanesque !
Lucie se laisse tomber tout doucement à côté de moi, passe son bras par-dessus sa poitrine et respire rapidement. Elle tente de récupérer de sa violente chevauchée. J'étends mon bras pour lui permettre de venir se blottir contre mon épaule.
Pendant qu'elle récupère en silence, moi j'ai un air hagard qui veut dissimuler une grande tristesse.
Je me sens soudainement très triste au fond de moi. Je me sens comme si, pour la première fois, je venais de commettre un adultère à l'égard de Nathalie. Je suis secoué de constater que mon amour pour elle est toujours aussi fort.
Je me sens soudainement très triste au fond de moi. Je me sens comme si, pour la première fois, je venais de commettre un adultère à l'égard de Nathalie. Je suis secoué de constater que mon amour pour elle est toujours aussi fort.
J'avoue sans détour que cette baise était torride, et que nous avons tous les deux pris notre pied. Je ne conteste pas ça, mais encore une fois, il manque quelque chose, quelque chose de puissant. CE FAMEUX LANGAGE DU CŒUR que nous éprouvions Nathalie et moi. Avec Nathalie, lorsque nous faisions l'amour, il y avait cette interaction un peu subliminale entre nos deux cœurs. Je n'ai pas ça avec Lucie et ça m'attriste énormément.
Je ne veux surtout pas décevoir celle qui est depuis toujours ma meilleure amie, mais c'est comme si j'avais été frappé de plein fouet : la grande histoire d'amour entre nous n'aura pas lieu. Mais je veux aussi la ménager parce qu'elle ne mérite pas cette grande déception.
XXX
Au bout d'un moment, nous émergeons tous deux de nos pensées profondes et c'est Lucie qui se redresse et m'adresse la parole la première :
— Mitch c'était incroyablement débile comme baise, crois-moi, dans les meilleures de ma vie. C'est arrivé tout doucement, comme je l'avais imaginé dans un rêve. Et ça s'est transformé en quelque chose de vraiment torride, de vraiment incroyable.
— …
— Je ne suis pas conne, je vois bien dans ton regard que tu te poses mille et une questions, mais je t'en supplie du plus profond de mon cœur. Ne dit rien, laisse-moi juste savourer ce grand moment.
— Détends-toi ma belle, Lucie, tu est une femme merveilleuse et laisse-moi te dire que le dernier début de journée aussi magnifique est très, très loin derrière moi. Alors, je suis totalement d'accord avec toi, faisons en sorte que cette journée continue.
— Merci, tu es tellement gentil de m'accorder ça.
— Allons, laisse-moi préparer le petit déjeuner et pendant ce temps-là, rends-toi utile et déménage tes affaires dans NOTRE CHAMBRE ! Tu as trente minute, allez « ZOU » !
— …
— Je ne suis pas conne, je vois bien dans ton regard que tu te poses mille et une questions, mais je t'en supplie du plus profond de mon cœur. Ne dit rien, laisse-moi juste savourer ce grand moment.
— Détends-toi ma belle, Lucie, tu est une femme merveilleuse et laisse-moi te dire que le dernier début de journée aussi magnifique est très, très loin derrière moi. Alors, je suis totalement d'accord avec toi, faisons en sorte que cette journée continue.
— Merci, tu es tellement gentil de m'accorder ça.
— Allons, laisse-moi préparer le petit déjeuner et pendant ce temps-là, rends-toi utile et déménage tes affaires dans NOTRE CHAMBRE ! Tu as trente minute, allez « ZOU » !
Lucie me regarde avec un immense sourire, et part en courant vers sa chambre.
XXX
Je me suis rapidement habillé avec le peu de vêtements que je possède… J'ai pensé à tout lors de ma séparation, sauf bien sûr, faire ma valise et amener mes vêtements. J'arrive dans la cuisine et j'aperçois Stéphanie assise sur un tabouret en train de prendre son petit-déjeuner. Elle est divinement belle avec sa longue tresse.
— Ah, Stéphanie, quelle joie de te voir ici ce matin !
— Bonjour, Mitch, tu devrais songer à fermer ta porte de chambre.
— Je m'excuse sincèrement ma belle, je croyais que nous étions seuls dans la maison. Et tu nous as entendus ?
— Comme si un vulgaire film pornographique jouait à tue-tête sur la télé dans le salon.
— Tant que ça ?
— Hé, la grande directrice n'a pas cessé de hurler sa vie durant au moins 30 minutes.
— Bonjour, Mitch, tu devrais songer à fermer ta porte de chambre.
— Je m'excuse sincèrement ma belle, je croyais que nous étions seuls dans la maison. Et tu nous as entendus ?
— Comme si un vulgaire film pornographique jouait à tue-tête sur la télé dans le salon.
— Tant que ça ?
— Hé, la grande directrice n'a pas cessé de hurler sa vie durant au moins 30 minutes.
Au même moment, Lucie apparaît dans la cuisine et lorsqu'elle vient pour me parler avec son grand sourire, elle s'arrête brusquement et dit :
— Oh, Stéphanie, tu es dans la maison ?
— Oui, j'étais justement en train de dire à Mitch que quand vous baisez, vous ne faites pas dans la dentelle. J'en suis même un peu trempée !
— Tu nous as entendus ?
— Tu me niaises ? Tu n'as pas arrêté de gémir, de hurler, de crier toutes sortes d'insanités pendant au moins trente minutes.
— Ah, je suis désolée, mais dis-toi que c'est une belle journée qui commence ?
— Je te crois sur parole MADAME LA DIRECTRICE !
— Oui, j'étais justement en train de dire à Mitch que quand vous baisez, vous ne faites pas dans la dentelle. J'en suis même un peu trempée !
— Tu nous as entendus ?
— Tu me niaises ? Tu n'as pas arrêté de gémir, de hurler, de crier toutes sortes d'insanités pendant au moins trente minutes.
— Ah, je suis désolée, mais dis-toi que c'est une belle journée qui commence ?
— Je te crois sur parole MADAME LA DIRECTRICE !
Je verse des cafés à Lucie et moi, Stéphanie ayant déjà le sien. Je la regarde et lui dis :
— Merci d'avoir lancé le café Stéphanie, mais ne te sens pas obligée, ce n'est pas ce que j'avais en tête pour mon assistante personnelle.
— Bien, tu es drôle patron, surtout ne t'excite pas avec ça, je ne me sens surtout pas comme ta servante. En fait, je suis ici parce que ma mission est bloquée actuellement, je fais du sur place.
— Oui, je comprends, mais comme, grâce à la très séduisante madame la directrice, je me sens dans une forme éclatante aujourd'hui, alors, passons à la vitesse supérieure.
— Tu veux que je vous laisse ? demande Lucie.
— Pas du tout, ma grande, je n'ai absolument rien à te cacher, et surtout pas ça.
— Bien, tu es drôle patron, surtout ne t'excite pas avec ça, je ne me sens surtout pas comme ta servante. En fait, je suis ici parce que ma mission est bloquée actuellement, je fais du sur place.
— Oui, je comprends, mais comme, grâce à la très séduisante madame la directrice, je me sens dans une forme éclatante aujourd'hui, alors, passons à la vitesse supérieure.
— Tu veux que je vous laisse ? demande Lucie.
— Pas du tout, ma grande, je n'ai absolument rien à te cacher, et surtout pas ça.
Puis, je me tourne vers Lucie :
— Tu peux aller me chercher mon portable dans mon bureau, s'il te plait ma belle ?
— Avec grand plaisir « Boss » !
— Avec grand plaisir « Boss » !
Lucie m'apporte mon portable et je m'assieds sur un tabouret devant l'ilot.
(Message de Mitch à Nathalie)
Bonjour Nathalie,
Je m'excuse de faire une irruption soudaine dans ta vie ou de troubler ta quiétude, mais je t'écris ce matin afin de tenter de résoudre le conflit judiciaire avec ta mère et ton frère. Je ne sais pas si tu le sais, mais ta mère, encouragée par ton frère, en en train de s'enliser dans un gouffre financier sans issue pour elle.
Si possible, j'aimerais que tu organises une rencontre entre ta mère et Stéphanie, si possible demain soir, afin qu'elle tente de dénouer le problème.
Je te remercie de me revenir rapidement et encore une fois, mille excuses pour le dérangement.
Mitch
Je tourne le portable vers Lucie pour qu'elle en prenne connaissance et elle me dit :
(Message de Mitch à Nathalie)
Bonjour Nathalie,
Je m'excuse de faire une irruption soudaine dans ta vie ou de troubler ta quiétude, mais je t'écris ce matin afin de tenter de résoudre le conflit judiciaire avec ta mère et ton frère. Je ne sais pas si tu le sais, mais ta mère, encouragée par ton frère, en en train de s'enliser dans un gouffre financier sans issue pour elle.
Si possible, j'aimerais que tu organises une rencontre entre ta mère et Stéphanie, si possible demain soir, afin qu'elle tente de dénouer le problème.
Je te remercie de me revenir rapidement et encore une fois, mille excuses pour le dérangement.
Mitch
Je tourne le portable vers Lucie pour qu'elle en prenne connaissance et elle me dit :
— C'est un peu formel comme lettre, mais c'est ton choix !
Je ne veux tout simplement pas faire dérailler la belle journée de Lucie. C'est donc mon choix d'y aller avec cette version formelle.
— Maintenant ma belle Stéphanie, appelle Éléonore et dis-lui de se pointer vers 13 heures avec son époux, Martin, et la petite Valérie. On règle le cas de la maison !
— Ta petite assistante personnelle adore ça quand son petit patron est en feu !
— Détends-toi ma belle, tu ne le connais pas encore, lui dit Lucie. Moi j'ai travaillé longtemps avec lui et attends-toi à ce qu'il commence à te demander des choses… POUR HIER !
— Comme toujours, tu exagères !
— Tu crois, écoute-moi Stéphanie. Nous sommes mercredi, à 14h30 il hérite de sa fortune, à 15 heures, il me nomme sa directrice générale. Nous allons prendre une bouchée au restaurant, il me fait sa liste sur un menu. Je lui demande: pour quand ? Il me dit pour hier ! Est-ce que tu sais que le vendredi après-midi, tout son staff à l'exception de toi était engagé ? Il avait acheté un penthouse, de je ne sais pas combien de millions, à Montréal.
— Oui, mais il y avait urgence ! lui dis-je.
— Ta petite assistante personnelle adore ça quand son petit patron est en feu !
— Détends-toi ma belle, tu ne le connais pas encore, lui dit Lucie. Moi j'ai travaillé longtemps avec lui et attends-toi à ce qu'il commence à te demander des choses… POUR HIER !
— Comme toujours, tu exagères !
— Tu crois, écoute-moi Stéphanie. Nous sommes mercredi, à 14h30 il hérite de sa fortune, à 15 heures, il me nomme sa directrice générale. Nous allons prendre une bouchée au restaurant, il me fait sa liste sur un menu. Je lui demande: pour quand ? Il me dit pour hier ! Est-ce que tu sais que le vendredi après-midi, tout son staff à l'exception de toi était engagé ? Il avait acheté un penthouse, de je ne sais pas combien de millions, à Montréal.
— Oui, mais il y avait urgence ! lui dis-je.
L'échange est interrompu par la petite cloche de l'arrivée d'un courriel sur mon portable :
(Réponse de Nathalie à Mitch)
Je confirme pour demain soir 19 heures, demande à Stéphanie de m'appeler demain dans le courant de la journée.
Bonne journée,
Nath, TON EX !
Je reste figé sur sa réponse. Je verse timidement une petite larme qui n'échappe à personne. Lucie s'approche, regarde le message et se tourne vers Stéphanie :
(Réponse de Nathalie à Mitch)
Je confirme pour demain soir 19 heures, demande à Stéphanie de m'appeler demain dans le courant de la journée.
Bonne journée,
Nath, TON EX !
Je reste figé sur sa réponse. Je verse timidement une petite larme qui n'échappe à personne. Lucie s'approche, regarde le message et se tourne vers Stéphanie :
— Elle confirme pour demain 19 heures et demande que tu l'appelles durant la journée.
— Merci, j'appelle Éléonore et je vous reviens.
— Merci, j'appelle Éléonore et je vous reviens.
Lucie m'enlace par-derrière et me dit à l'oreille quelques mots rassurants. Je m'excuse pour ce moment d'égarement, car je ne veux pas gâcher sa journée merveilleuse. Elle me répond simplement de ne pas m'en faire, que sa journée est toujours belle.
Quelques minutes PLUS TARD, Stéphanie me confirme qu'Éléonore et sa famille seront au domaine vers 13 heures. Stéphanie dit qu'elle avisera la firme de sécurité qui s'occupe à distance d'actionner le portail selon le registre des visiteurs qu'on lui transmet.
Quelques minutes PLUS TARD, Stéphanie me confirme qu'Éléonore et sa famille seront au domaine vers 13 heures. Stéphanie dit qu'elle avisera la firme de sécurité qui s'occupe à distance d'actionner le portail selon le registre des visiteurs qu'on lui transmet.
XXX
Lorsqu'Éléonore et les siens arrivent à la barrière, nous les attendons, Lucie, Stéphanie et moi devant la maison annexe située tout près du portail. Ils s'arrêtent et je leur dis :
— Avant de monter à la résidence, venez voir la petite maison.
— Avec plaisir, nous disent-ils de concert.
— Avec plaisir, nous disent-ils de concert.
La jeune Valérie s'approche vers moi et me tend les bras pour que je la prenne avec moi. Je présente Lucie comme étant la directrice générale de mon entreprise afin de ne pas semer la discorde puisqu'il est trop tôt. C'est même Lucie, jouant le jeu parfaitement qui demande à Éléonore :
— Dis-moi, comment va ta mère ?
— Pas tellement bien. Elle s'inquiète parce qu'elle veut signer les papiers de divorce et que sa mère lui met des bâtons dans les roues. Elle se cherche même du travail pour boucler ses fins de mois.
— Ne t'inquiète pas, Éléonore, je pense que les choses vont se régler assez rapidement puisque Mitch a confié le dossier à Stéphanie qui va rencontrer ta grand-mère demain soir afin de tenter de lui faire entendre raison.
— Pas tellement bien. Elle s'inquiète parce qu'elle veut signer les papiers de divorce et que sa mère lui met des bâtons dans les roues. Elle se cherche même du travail pour boucler ses fins de mois.
— Ne t'inquiète pas, Éléonore, je pense que les choses vont se régler assez rapidement puisque Mitch a confié le dossier à Stéphanie qui va rencontrer ta grand-mère demain soir afin de tenter de lui faire entendre raison.
Pendant ce temps, nous montons l'escalier et entrons. Nous visitons toutes les pièces lentement et les enfants sont ravis par l'emplacement. C'est le moment que je choisis pour leur demander :
— Puis ça vous plaît ?
— Faudrait être cinglé pour trouver ça laid ! nous répond Martin sur un ton enjoué.
— Et toi, Éléonore ?
— Ce serait un rêve. Et si je peux te dévoiler un petit secret, je suis enceinte pour un deuxième !
— WOW, quelle nouvelle ! Moi aussi j'ai un petit secret…
— Mais quoi donc ? s'enquiert Éléonore.
— Bien, j'ai fait construire cette maison pour vous les enfants. Si vous la voulez, c'est la vôtre.
— Faudrait être cinglé pour trouver ça laid ! nous répond Martin sur un ton enjoué.
— Et toi, Éléonore ?
— Ce serait un rêve. Et si je peux te dévoiler un petit secret, je suis enceinte pour un deuxième !
— WOW, quelle nouvelle ! Moi aussi j'ai un petit secret…
— Mais quoi donc ? s'enquiert Éléonore.
— Bien, j'ai fait construire cette maison pour vous les enfants. Si vous la voulez, c'est la vôtre.
Éléonore saute dans mes bras et se met à pleurer à chaudes larmes.
— Le VUS qui est dans le garage est aussi à vous. Laissez-moi envoyer un SMS à mon avocate.
— Vendredi, 14 heures, donc on part d'ici vers midi. Est-ce que ça vous va ?
— Oui, sans problème ! nous dit Martin.
— Puis pour les meubles, quand veux-tu que l'on règle ça ? demande Lucie.
— Pour hier ? genre…
— OK, je m'organise avec Éléonore et Martin et on fait ça en début de semaine. Est-ce que ça vous va les enfants ?
— OUIIIIII, répondent simultanément les enfants.
— Oui, sans problème ! nous dit Martin.
— Puis pour les meubles, quand veux-tu que l'on règle ça ? demande Lucie.
— Pour hier ? genre…
— OK, je m'organise avec Éléonore et Martin et on fait ça en début de semaine. Est-ce que ça vous va les enfants ?
— OUIIIIII, répondent simultanément les enfants.
Stéphanie sort de sa poche un objet et un trousseau de clés. Elle dit à Martin :
— Le petit objet, tu le poses sur ton pare-soleil, côté conducteur. Il sert à ouvrir la barrière à l'entrée. Puis le trousseau de clés, c'est pour votre nouvelle voiture. Vous pouvez partir avec si vous voulez cet après-midi. Comme c'est un garage double, vous pouvez laisser votre ancienne voiture dans le garage.
— Ah merci, Stéphanie, vous êtes tellement gentils avec moi.
— Ce n'est pas moi que tu dois remercier, mais ton père qui, malgré sa mésaventure avec ta mère, va toujours te considérer comme sa fille, enchaîne Stéphanie.
— Merci, merci, merci papa.
— Ah merci, Stéphanie, vous êtes tellement gentils avec moi.
— Ce n'est pas moi que tu dois remercier, mais ton père qui, malgré sa mésaventure avec ta mère, va toujours te considérer comme sa fille, enchaîne Stéphanie.
— Merci, merci, merci papa.
Puis nous laissons les enfants avec leur nouvelle maison et leur nouvelle voiture. En remontant à la résidence principale, je regarde Stéphanie dans le rétroviseur et je lui demande :
— Puis est-ce que ça débloque à ton goût les dossiers ?
— Carrément, je suis même surprise.
— Alors, dis-toi que la machine est en marche. Si tu règles le divorce demain soir, ta mission spéciale avec Nathalie commence et là, si ça bloque, tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même.
— Fais-moi confiance, patron, déjà j'ai une bonne relation avec Nath.
— Puis, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? me demande Lucie avec un grand sourire.
— Bien, j'ai une idée, si on allait s'acheter un bateau, qu'en dites-vous?
— Tu es sérieux là ?
— Oui, si une de vous deux veut bien prendre le volant.
— J'ai envie de conduire, dit Lucie…
— Carrément, je suis même surprise.
— Alors, dis-toi que la machine est en marche. Si tu règles le divorce demain soir, ta mission spéciale avec Nathalie commence et là, si ça bloque, tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même.
— Fais-moi confiance, patron, déjà j'ai une bonne relation avec Nath.
— Puis, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? me demande Lucie avec un grand sourire.
— Bien, j'ai une idée, si on allait s'acheter un bateau, qu'en dites-vous?
— Tu es sérieux là ?
— Oui, si une de vous deux veut bien prendre le volant.
— J'ai envie de conduire, dit Lucie…
XXX
Notre après-midi de magasinage est des plus prolifiques. J'achète un ponton d'une marque réputée, de luxe, d'une longueur de 28 pieds avec toit-campeur qui permet de le couvrir entièrement en cas de mauvais temps.
Stéphanie a choisi deux belles motos marines qui feront la joie des invités au domaine cet été.
Quant à moi, je fais aussi l'acquisition d'un « Paragon-G25 », un bateau ultra-performant, pour la pratique des sports nautiques.
Nous allons certainement avoir de quoi nous amuser cet été, et peut-être même nous faire oublier les moments d'ennui et de tristesse qui me sont trop pénibles à vivre. Dans ma tête, je fais un songe dans lequel je vois Nathalie et Stéphanie aux guidons de motos marines, voguant en tandem, la crinière au vent, par une magnifique journée ensoleillée estivale.
L'auteur a prévu un dernier chapitre à cette histoire intitulé: "LA CAPITULATION DE LUCIE" et qui sera publié le 16 avril.
Stéphanie a choisi deux belles motos marines qui feront la joie des invités au domaine cet été.
Quant à moi, je fais aussi l'acquisition d'un « Paragon-G25 », un bateau ultra-performant, pour la pratique des sports nautiques.
Nous allons certainement avoir de quoi nous amuser cet été, et peut-être même nous faire oublier les moments d'ennui et de tristesse qui me sont trop pénibles à vivre. Dans ma tête, je fais un songe dans lequel je vois Nathalie et Stéphanie aux guidons de motos marines, voguant en tandem, la crinière au vent, par une magnifique journée ensoleillée estivale.
L'auteur a prévu un dernier chapitre à cette histoire intitulé: "LA CAPITULATION DE LUCIE" et qui sera publié le 16 avril.
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Commentaires ()
L'histoire de Nathalie est en dix chapitres parce que j'ai dû ajouter un peu de sexe afin de ne pas mettre en fuite tous mes lecteurs.
Merci de suivre mes récits et je peux t'assurer que sa va rouler rondement. J'ai des histoires qui ont des dates de publication jusqu'au 21 juin à raison d'une à tous les trois jours. Et merci de commenter également.
Il prend conscience de la chose et dans l instant il lui demande de s installer dans sa chambre? Il va lui rendre la "sortie" encore plus douloureuse. Et pour moi c est son second adultère avec Lucie. Il ne reconnaît pas le premier qui a détruit avec ses mots Nathalie.
J adore vous lire
Il prend conscience de la chose et dans l instant il lui demande de s installer dans sa chambre? Il va lui rendre la "sortie" encore plus douloureuse. Et pour moi c est son second adultère avec Lucie. Il ne reconnaît pas le premier qui a détruit avec ses mots Nathalie.
J adore vous lire
Pour ma part je renonce à tout pronostic malgré les nombreux spoilers que l'auteur nous distille gentiment.
Attendons la prochaine surprise qui bien sûr nous ravira.
- Depuis combien de temps suis-je séparée, crois-tu ?
- Bien un peu plus de six mois.
- J’ai eu combien d’orgasmes depuis six mois, penses-tu ? ZÉRO, je ne me suis même pas masturbée une seule fois.
Bon, en attendant, il reste un chapitre. Evidemment, il y a beaucoup de blabla, mais il y aura un élément clé pour la suite de l'histoire. Sauras-tu déceler lequel? Rendez-vous dans trois jours!