Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma rencontre avec Lucia — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma rencontre avec Lucia
Chapitre 1
Vivant seul, j'étais arrivé à ne pas trop mal me débrouiller en travaux dits ménagers ;l'électro-ménager m'était d'une grande aide mais je n'étais vraiment pas doué pour le repassage et passer l'aspirateur, épousseter les meubles n'était pas mon passe-temps favori.
Par relations, j'avais trouvé Maria, une jeune femme qui tenait une loge dans le quartier et qui, sur son temps libre l'après-midi, venait à l'appartement faire le ménage et un peu de repassage.
Le repassage de ce qui pouvait être l'être, plusieurs pièces en vinyle de ma garde-robe ne le supportant pas (leggings, robes, jupes...) sans parler de mes sous-vêtements féminins, tous articles rangés à part avec des escarpins et des bottes dont Maria ignorait l'existence..
Le repassage de ce qui pouvait être l'être, plusieurs pièces en vinyle de ma garde-robe ne le supportant pas (leggings, robes, jupes...) sans parler de mes sous-vêtements féminins, tous articles rangés à part avec des escarpins et des bottes dont Maria ignorait l'existence..
Tout se passait pour le mieux sauf que de nationalité portugaise, elle retournait tous les ans en septembre dans son pays et c'était sa sœur cadette Lucia qui venait du Portugal pour tenir la loge pendant son absence : un arrangement qui semblait satisfaire tout le monde, la copropriété de l'immeuble et les deux sœurs, Lucia en profitant pour découvrir la capitale pendant son temps libre.
Fin août, Maria m'annonça qu'elle allait bientôt prendre ses vacances et voyant mon désappointement, me proposa que sa sœur Lucia vienne faire repassage et ménage.
J'acceptai bien volontiers sa proposition qui me débarrassait d'un véritable cauchemar !
J'acceptai bien volontiers sa proposition qui me débarrassait d'un véritable cauchemar !
Avant de partir, Maria expliqua à sa sœur ce qu'il y aurait à faire, lui donna mon adresse et un lundi de septembre, une jeune femme m'appela à l'interphone me disant qu'elle était la sœur de Maria et qu'elle venait pour le repassage.
J'ouvris à une jeune femme aux cheveux auburn mi-longs avec une frange, revêtue d'un maillot blanc échancré qui laissait voir ses seins, d'un blouson de cuir rouge et d'un legging noir en simili-cuir, complétés par des bottines à petits talons : ma repasseuse était plutôt sexy et si elle repassait aussi bien que son physique !
J'ouvris à une jeune femme aux cheveux auburn mi-longs avec une frange, revêtue d'un maillot blanc échancré qui laissait voir ses seins, d'un blouson de cuir rouge et d'un legging noir en simili-cuir, complétés par des bottines à petits talons : ma repasseuse était plutôt sexy et si elle repassait aussi bien que son physique !
Les présentations faites, je lui montrai rapidement le tas de repassage ce qui ne sembla pas la rebuter et la voyant se débrouiller plus que bien, je lui dis que j'allais profiter de sa présence pour aller à ma banque ; un postier était susceptible de passer pendant mon absence pour un colis et je lui demandai de le réceptionner pour m'éviter de faire la queue au guichet de la Poste pour le récupérer.
C'était presque l'automne et un crachin ayant commencé à tomber, je pris un de mes trenchs en vinyle dans la penderie, mes seuls vêtements à la vue de tous ne prêtant pas vraiment à questions.
Pour sortir, je prenais toujours le noir, les deux autres que je m'étais offerts un jour de folie, un rouge et un blanc, n'ayant que peu de chances de sortir dans la rue par crainte du qu'en -dira-t-on.
Ayant quelques difficultés à l'enfiler, une manche de l'imper s'étant plus ou moins retournée, Lucia vint à mon aide et je remarquai qu'elle semblait prendre plaisir à caresser mon imper tout en m'aidant à le mettre.
Pour sortir, je prenais toujours le noir, les deux autres que je m'étais offerts un jour de folie, un rouge et un blanc, n'ayant que peu de chances de sortir dans la rue par crainte du qu'en -dira-t-on.
Ayant quelques difficultés à l'enfiler, une manche de l'imper s'étant plus ou moins retournée, Lucia vint à mon aide et je remarquai qu'elle semblait prendre plaisir à caresser mon imper tout en m'aidant à le mettre.
— Superbe votre imper !J'aime son côté brillant, sa douceur!Il doit être agréable à porter ! Vous en avez combien ?
Maligne, Lucia venait de jeter un coup d'oeil dans la penderie où mes deux autres trenchs étaient pendus...et lui tendaient les bras.
— Vous voulez en essayer un ?
Sans hésiter, Lucia, très excitée, choisit le rouge. A mon tour, alors que j'étais prêt à partir, je l'aidai à mettre l'imper qui ne lui allait pas mal du tout malgré les manches un peu longues qu'il lui fallut relever et les épaules un peu larges mais une fois la ceinture mise...
Devant absolument me rendre à ma banque, je la laissai alors qu'elle se caressait, prenant des poses devant la glace de la penderie avec ou sans la capuche...
Moins d'un heure plus tard, j'étais de retour et les gouttelettes de pluie ruisselaient sur mon imper ; je n'avais qu'un idée, l'enlever...
A peine étais-je entré dans l'appartement que Lucia, enveloppée dans le trench, m'informait que le postier n'était pas passé avant de se précipiter sur moi et de lécher les gouttes d'eau sur mon ciré . Je ne la reconnaissais plus ; ses mains me caressèrent avant de défaire la ceinture de mon pantalon qui glissa sur mes jambes....
Moins d'un heure plus tard, j'étais de retour et les gouttelettes de pluie ruisselaient sur mon imper ; je n'avais qu'un idée, l'enlever...
A peine étais-je entré dans l'appartement que Lucia, enveloppée dans le trench, m'informait que le postier n'était pas passé avant de se précipiter sur moi et de lécher les gouttes d'eau sur mon ciré . Je ne la reconnaissais plus ; ses mains me caressèrent avant de défaire la ceinture de mon pantalon qui glissa sur mes jambes....
Si sur le moment, je fus quelque peu étonné de la retrouver nue sous l'imper, je comprenais son plaisir de le porter, de s'en envelopper tant son côté brillant et crissant était excitant, ayant moi-même dormi toute une nuit, enveloppé dans le premier imper que j'avais acheté.
Mais rien à voir avec l'énorme surprise qu'elle eut lorsqu'elle découvrit mon sexe qui débordait d'une petite culotte en vinyle bordée de dentelle et que je portais des bas en résille tenus par un porte-jarretelles sous mon pantalon :
— Oh !
— Tu connais mon secret maintenant ! J'aime porter des sous-vêtements féminins et de temps en temps, je m'habille en femme, je me travestis !
— Tu connais mon secret maintenant ! J'aime porter des sous-vêtements féminins et de temps en temps, je m'habille en femme, je me travestis !
- Et ton prénom ?
-Janine
-J'aime bien
-Janine
-J'aime bien
Alors que j'aurais pu craindre qu'elle ne soit décontenancée et déçue de sa rencontre avec un homme en dessous féminins et me demande de me rhabiller, mon secret sembla la galvaniser et elle commença à me branler avant de me prendre dans sa bouche et de me sucer : à croire qu'elle avait fait ça toute sa vie tant ses lèvres étaient légères, douces...et lorsque je lui dis que je sentais la sève monter, elle me fit comprendre qu'elle voulait recevoir mon sperme dans la bouche !
Je pensais qu'elle allait le recracher ou vouloir m'embraser mais non, elle l'avala et seulement après, m'embrassa, les lèvres gluantes de sperme mais c'était bon ce petit goût salé !
J'enlevai mon ciré encore bien mouillé malgré la langue de Lucia et pour lui faire plaisir, je me dévêtis et mis l'imper en vinyle blanc...
Nous nous caressâmes, nous frottâmes l'un à l'autre et Lucia, endiablée, me fit une nouvelle fellation : une sensation merveilleuse alors que je voyais sa tête encapuchonnée faire des allers-retours sur mon sexe, sa langue me léchant les testicules...
J'enlevai mon ciré encore bien mouillé malgré la langue de Lucia et pour lui faire plaisir, je me dévêtis et mis l'imper en vinyle blanc...
Nous nous caressâmes, nous frottâmes l'un à l'autre et Lucia, endiablée, me fit une nouvelle fellation : une sensation merveilleuse alors que je voyais sa tête encapuchonnée faire des allers-retours sur mon sexe, sa langue me léchant les testicules...
Comme la première fois, elle tint à avaler le sperme mais une bouteille de champagne étant au frigo, ce fut l'occasion de l'ouvrir.
Nous papotâmes pendant plus d'une heure ; Lucia, toujours nue sous l'imper, me raconta qu'elle avait d'abord été prof de français dans un lycée à Lisbonne avant de se lancer dans l'événementiel et curieuse, elle voulut en savoir plus sur ma féminisation et et me demanda si je pouvais me travestir... pour les prochaines heures de ménage.
Nous papotâmes pendant plus d'une heure ; Lucia, toujours nue sous l'imper, me raconta qu'elle avait d'abord été prof de français dans un lycée à Lisbonne avant de se lancer dans l'événementiel et curieuse, elle voulut en savoir plus sur ma féminisation et et me demanda si je pouvais me travestir... pour les prochaines heures de ménage.
Elle était si mignonne que rhabillée, je la laissai partir avec le ciré sur le dos ; il est vrai qu'il pleuvait toujours...mais elle promit de me le ramener dès que possible, au moins le jour du ménage !
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