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✦ LaVieDeLucie Un bonheur immoral (Tome 2) XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un bonheur immoral (Tome 2) — Chapitre 4 · Mes 4 fantastiques

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Un bonheur immoral (Tome 2)

Chapitre 4 · Mes 4 fantastiques

Vendredi 18 mai 2018, Lyon.
Installée sur les toilettes, je savourai l'instant, laissant ma vessie se vider... et mon sexe endolori se remettre de ses émotions. Les joues rougies, je profitai du « shoot » de dopamine et de sérotonine qui circulaient en abondance dans mon corps depuis quelques minutes. Hugo venait de me conduire à l'extase, avant de l'atteindre à son tour quelques secondes plus tard, aux termes d'une divine partie de jambes en l'air...
— Putain que c'était bon... murmurai-je, un large sourire sur le visage.
Si ce nouveau moment d'intimité avec Hugo avait été encore plus jouissif que les précédents, ce n'était pas uniquement parce qu'il c'était décidé à se faire plus viril que d'habitude. C'était pour une toute autre raison... une raison profondément scandaleuse... mais source d'un plaisir aussi pervers qu'exceptionnel pour moi.
Une petite semaine après mon 32ème anniversaire et avec la plus grande immoralité, j'avais décidé de m'offrir la plus folle des journées. Telle une droguée du cul, j'avais déjà pris mon pied trois fois depuis mon réveil... mais avec trois partenaires différents. Et évidement, aucun de mes trois amants n'avait connaissance du « petit cadeau » que j'avais décidé de m'offrir à leur insu...
En tout début de matinée, Enzo avait ouvert le bal, concluant de la meilleure des manières ma séance matinale de sport... comme tous les lundi, mercredi et vendredi depuis un mois et demi maintenant. Nous nous étions discrètement rejoins dans l'une des cabines de douche individuelles et mon beau brun de sept années mon cadet, m'avait offert un premier orgasme... aussi rapide que fougueux... comme il en avait l'habitude.
Quelques heures plus tard, au boulot et peu de temps avant ma pause déjeuner, j'avais invité Christophe à me rejoindre dans notre planque habituelle, les toilettes du deuxième étage. Comme plusieurs fois par semaine, lorsque je n'étais pas en déplacement, nous avions passé une petite quinzaine de minutes à l'abris des regards. Bien qu'initialement décidée à conduire mon « charmant collègue » jusqu'à l'orgasme avec ma bouche, comme toujours il en avait décidé autrement, m'offrant un deuxième moment de jouissance en accompagnant ses vigoureux coups de reins d'envoutantes caresses sur mes seins. Mon « quinquagénaire expérimenté » était, sans le moindre doute, le plus doué de mes trois amants...
Poursuivant ma folle journée sur ma lancée, j'avais quitté le boulot vers 18h15 pour prendre la direction de l'appartement d'Hugo à pied. Un rendez-vous fixé le matin même, après quelques messages échangés.
Plus timide qu'Enzo et Christophe, Hugo était aussi le plus attentionné des trois. A vrai dire, si son petit côté romantique était touchant, ce n'était pas ce que je préférais chez lui... Particulièrement doué avec sa langue, je l'avais observé me conduire à l'orgasme, les yeux rivés sur son visage alors qu'il me dégustait à pleine bouche... Même si j'avais pris soin de m'offrir aussi « propre » que possible à lui, grâce à l'utilisation de mes lingettes intimes, le simple fait de sentir sa langue glisser sur la partie de mon corps qui avait accueilli ses deux prédécesseurs quelques heures plus tôt... m'avait transporté au septième ciel en un temps record.
Une pensée salace et d'une profonde immoralité... mais surtout d'une puissance... inouïe.
Portée par l'orgasme qu'il venait de m'offrir, je m'étais installée à quatre pattes sur son canapé, impatiente de le sentir se déchaîner en moi. Et contrairement à d'habitude, je n'avais pas eu besoin de l'inviter à se faire plus bestial ! Le temps d'enfiler un préservatif, puis de s'agripper à mon cul, et il m'avait baisé avec force, avant de profiter de ma position pour glisser, sans préavis, son pouce dans mon petit trou sombre... Une formidable initiative qui prolongea l'orgasme qu'il venait de m'offrir...
— Tu es juste parfaite... Tu es tout ce dont un homme peut rêver... avait-il fini par murmurer les yeux brillants et le souffle court, aux termes de notre formidable moment de bestialité.
Une remarque que je n'avais pas relevée, un peu honteuse de la perception « fallacieuse » qu'Hugo avait de moi. Parfaite, je ne l'étais pas... J'avais conscience d'avoir vendu mon âme au diable et de me comporter comme une vraie salope, avec lui, comme avec tous les autres... Et même si le plaisir que je prenais à laisser libre cours à mes pulsions ne cessait de croitre... les compliments et marques d'attachement d'Hugo à mon égard me mettaient mal à l'aise.
Pourtant, au fil des semaines, la culpabilité avait totalement disparue dans mon esprit, laissant place à une organisation presque militaire de mes moments d'indécence. Je profitais, telle une junkie, des multiples sources d'orgasmes qui s'offraient à moi. Comme coupée du réel, jouir était redevenu un objectif, autant qu'une nécessité quotidienne.
L'homme de ma vie, Raphaël, et mes trois amants, remplissaient à tour de rôle mes journées d'orgasmes, comblant à la perfection chacune de mes pulsions... Au point même d'éprouver un désagréable sentiment de manque lorsque mon emploi du temps ne me permettait pas d'assouvir tous mes désirs avec mes partenaires de jeux. Une frustration qui me rendait irritable et occupait tout mon esprit...
J'étais devenue la plus immorale des femmes... mais aussi la plus comblée au fil des semaines.
Le plaisir de jouir entre les mains de ceux que j'avais affectueusement surnommé « Mes quatre fantastiques », était devenu la source d'une profonde satisfaction, difficilement définissable... Un sentiment de bien-être qui allait bien au-delà des simples orgasmes physiques dont j'avais tant besoin. Cette récurrence de moments de plaisirs charnels... mélangée à une espèce de sentiment de toute puissance... me plongeait d'en un état de bien-être inédit.
J'avais l'impression d'avoir tout ce dont je rêvais ou presque... Bien sûr j'aurais préféré ne pas devoir mentir, bien sûr j'aurais aimé que Raphaël ait connaissance de toutes les sources de mon bonheur, sans en souffrir... Mais c'était impossible, et je m'étais résignée à devoir garder le secret...
Toujours assise sur les chiottes, perdue dans mes pensées, je finis par jeter un coup d'œil à ma montre...
— Merde il est déjà 19h30... je prendrais une douche en rentrant... pensai-je en récupérant un protège slip dans la poche de mon pantalon.
En essuyant ma vulve sollicitée pour la troisième fois de la journée, je ne pus m'empêcher de sourire face à l'indécence du comportement qui était le miens. Le temps de remonter mon string et d'enfiler mon pantalon de tailleur, préalablement ramassé sur le bord du canapé lorsque j'avais pris la direction des toilettes, puis je filais me laver les mains dans la cuisine d'Hugo... à présent pressée de rentrer chez moi.
— Il est tard, il faut que je rentre... je t'envoie un message la semaine prochaine ? lançai-je à Hugo en retournant dans le salon.
— Tu sais que ma porte te sera toujours grande ouverte. Tu passes quand tu veux... me répondit-il avec un petit sourire teinté de déception à l'idée de me voir partir.
Mon portable récupéré sur la table basse, j'embrassai furtivement Hugo, puis quittai son appartement sans attendre. Dans l'escalier, je découvris que j'avais trois messages en absence de Raphaël.

Coucou ma chérie. Tu penses rentrer tard ce soir ? Bisous mon amour, à tte.

Bon toi dois encore être en réunion... Julien, Ludo et sa copine passent boire un coup vers 19h. Tiens-moi au courant. Bisous.

Toujours au boulot ?

Mon téléphone était resté en silencieux, comme toujours lors de mes escapades, et je m'empressai de répondre à mon homme... avec près de quarante-cinq minutes de retard.

Coucou mon amour ! Je pars dans 5 min. Désolée, j'ai passé une heure avec un client de merde au téléphone... Bisous bisous et à tout de suite !

Comme une conne j'avais oublié d'envoyer un message à Raphaël avant de quitter le boulot pour prendre la direction de chez Hugo. Je m'arrangeai toujours pour l'informer en amont, en inventant un prétexte plausible, afin éviter ce genre de situations. Mon oubli, autant que la présence de deux proches amis de Raphaël me crispèrent. J'avais prévu de filer à la douche à mon arrivée, comme j'en avais l'habitude après « une journée riche en sensations », mais ça n'allait pas être possible.
A marche rapide, je poursuivis ma progression en direction de notre appartement. Je bossais à une petite quinzaine de minutes à pied de mon domicile, alors que l'appart d'Hugo était à plus de vingt-cinq minutes de marche à pied... je n'avais donc pas de temps à perdre, malgré l'apparition d'une douleur abdominale que je connaissais bien...
— Fais chier... faut que je prenne un Spasfon en arrivant... pensai-je en appuyant brièvement sur mon bas ventre.
Cette douleur lancinante, que je ressentais habituellement dans deux cas de figures bien précis : au moment de mon ovulation et occasionnellement lorsque je faisais face à une excitation prolongée mais inassouvie. Dans le cas présent, j'en conclus que mon corps réagissait aux nombreuses et intenses stimulations sexuelles que je m'étais offerte... avant de me souvenir que j'avais déjà du prendre des cachets il y à un peu moins d'un mois. En l'absence de règles, grâce à mon bâtonnet contraceptif dans le bras, je ne savais jamais trop ou j'en étais dans mon pseudo cycle menstruel...
— Donc je suis en pleine ovulation... c'est pour ça que j'ai autant envie de baiser... pensai-je en souriant toute seule.
Sur la fin de mon trajet, j'en profitai pour vérifier mes messages, ou plus précisément pour m'assurer d'avoir bien effacé toutes conversations compromettantes. Si mes amants connaissaient parfaitement la règle que j'avais instauré, aucun message en dehors des horaires de travail, il n'était pas question d'en oublier un bêtement, avant mon retour...
Arrivée dans le hall de mon immeuble vers 19h40, je m'engouffrai dans l'ascenseur à l'ouverture des portes. Un rapide contrôle de ma tenue et de mon maquillage dans le grand miroir, puis j'arrivais enfin chez moi...
— Ah bah enfin ! s'écria Ludo, l'un des potes de Raphaël, à mon entrée.
— Salut tout le monde ! répondis-je avec entrain.
Le temps de retirer mes chaussures et de déposer ma veste, puis je les rejoignis dans le salon...
— Voilà ma grande travailleuse... en ce moment elle n'arrête pas ! s'exclama Raphaël avant de se lever pour m'embrasser.
— Ouais, c'est ce qu'elle te dit ! Presque 20h... un vendredi... ce n'est pas des heures pour rentrer du boulot ça ! me lança Julien un petit sourire narquois sur le visage.
Sa remarque me piqua au vif. Même si c'était de l'humour, j'avais toujours eu du mal avec Julien et ses remarques à la con... Et puis surtout, même s'il ignorait tout de ma journée, la pertinence accidentelle de son sous-entendu me mit d'emblée mal à l'aise. Prise de court, je réagis instinctivement...
— Bah écoute, que veux-tu... on n'a pas tous la chance de se la couler douce au chômage ! lui répondis-je du tac au tac.
Ma réponse brutale jeta un froid sibérien dans l'assemblée...
Une sortie incontrôlée que je regrettai instantanément, mais c'était déjà trop tard. Même si j'avais ajouté un sourire à ma petite phrase cinglante, je venais clairement de rembarrer Julien, en faisant référence à la rupture conventionnelle qu'il avait négocié deux mois plus tôt.
A l'époque, et après nous avoir expliqué « ne plus se sentir à sa place » dans son ancienne boîte, il nous avait indiqué vouloir « prendre le temps de la réflexion avant de trouver un job à la hauteur de ses aspirations ». Une énième pseudo-crise existentielle dont il avait le secret. Même si personne ne lui avait jamais dit, tout le monde savait qu'il préférait jouer les ados attardés devant sa console, plutôt que d'aller bosser. Et puis, Julien passait sa vie à se plaindre ou à jalouser les autres, sans jamais se donner les moyens de réussir ce qu'il entreprenait. Clairement, il me gonflait...
Vexé, Julien ne releva pas ma remarque acerbe. Raphaël de son côté m'adressa un regard d'étonnement, surpris par ma réponse... sans filtre... même s'il connaissait mon opinion personnelle à propos de son ami de longue date.
— Allez tiens, à la tienne ! s'exclama mon futur époux en me tendant le verre de mousseux qu'il venait de me servir.
— Même si on a déjà commencé sans toi, à la tienne Lucie ! repris Anaïs, la copine de Ludovic, avec un petit sourire crispé.
Le temps de trinquer tous les cinq, y compris avec Julien, puis l'ambiance se fit plus détendue. Comme toujours nos échanges passèrent d'un sujet à un autre, anecdotes perso, avis sur les dernières actualités, projets de vacances et bien entendu, la préparation de notre mariage à Raphaël et moi...
— Oui normalement... enfin si elle est prête... j'essaie ma robe après retouches dans deux semaines ! répondis-je sur un ton joyeux à Anaïs pendant que les hommes parlaient sport.
Autour de quelques verres d'alcool, nous grignotâmes des gâteaux apéro et deux pizza surgelées en guise de plat. Un repas certes peu diététique, mais qui avait l'avantage de permettre à tout le monde de profiter pleinement de la soirée, et qui nous rappelait nos soirées étudiantes... de plus en plus lointaines.
Peu avant minuit, Ludovic et Anaïs nous informèrent de leur départ, contraignant Julien à suivre le mouvement... même s'il ne semblait pas pressé de rentrer chez lui. En même temps, il était le seul de la bande à ne pas s'être levé de la semaine pour aller travailler !
Ma méchante remarque oubliée, nous nous embrassâmes chaleureusement avant de nous souhaiter mutuellement une bonne fin de soirée...
— Ca fait une heure que j'ai envie qu'ils se barrent... me dit Raphaël en venant se coller tout contre moi avec une envie bien précise.
— Hey... c'est tes potes... fallait pas les inviter ! lui répondis en déposant en tendre baiser sur les lèvres de mon homme.
— Oui, mais j'étais content de les voir... c'est juste que là tout de suite maintenant j'ai très envie de te t'arracher tes vêtements de petite secrétaire perverse... puis de te déguster sur notre table de salle à manger... me dit-il en commençant à déboutonner mon chemisier.
— Euh... t'es gentil mon chéri, mais je ne suis pas secrétaire... Merci pour le cliché bien misogyne ! répondis-je à sa remarque pourrie.
— Oui c'est vrai... désolé... ma petite cheffe des commerciaux perverse alors ! Mais c'est trop long... et ça sonne moins bien... ajouta-t-il, les yeux brillants de désirs... et d'alcool.
Raphaël était un peu éméché, ses nombreux verres de Whisky ayant fait leurs effets. Et comme souvent dans ces moments-là, il était particulièrement tactile... et manquait parfois d'élégance...
— Je prends une douche vite fait et je te rejoins dans la chambre... ça te laisse le temps de transformer notre lit en salle de jeu à la Christian Grey ! lui lançai-je en faisant un pas de côté.
— On s'en fout de la douche, tu la prendras demain matin ! J'ai trop envie de toi... insista-t-il en me prenant par la taille.
Même si l'idée de m'installer sur la table de notre salon était plus que tentante, c'était hors de question. Je devais impérativement aller me doucher avant de laisser Raphaël m'offrir ses langoureuses caresses...
Repoussant ses avances, je pris la direction de la salle de bain, abandonnant lâchement mon homme dans le salon.
— Et au fait, t'as été un peu... brutale... avec Julien tout à l'heure. C'était une blague à la con, mais ta réponse était un peu cash nan ? me cria-t-il depuis le salon.
— Ouais j'avoue, mais il m'énerve à toujours faire le malin. Il ne peut pas s'empêcher de faire de lourdingue... Allez je file à la douche ! Préparez-vous monsieur Grey ! lui répondis-je avant de fermer la porte de la salle de bain.
Entièrement nue, je plaçai mon string sale tout au fond de la corbeille de linges à laver, puis filai dans la douche. Une bonne dose de Saforelle dans le creux de la main, et j'astiquai sans ménagement la zone à l'origine de mes trois précédents orgasmes... en prévision d'un futur quatrième.
Propre et parfumée, je rejoignis Raphaël dans la chambre en moins de dix minutes. Installé dans le lit, il m'attendait en zonant sur le site d'Adam & Eve, celui qu'il avait utilisé pour nous commander les sangles destinées à m'attacher à notre lit...
— Mon cher futur mari à encore envie de compléter notre grande collection de jouet à ce que je vois ? lui dis-je en me glissant sous la couette entièrement nue.
— Oui, enfin non, y a rien de ouf pour l'instant... ton cher futur mari à surtout très envie de transformer sa chère future épouse en esclave sexuelle... me répondit-il avant de m'embrasser.
Invitée à prendre place au centre du lit, je m'exécutai, impatiente de laisser mon homme m'offrir l'ultime moment de plaisir de ma journée, et sans aucun doute le meilleur. Avec une certaine perversité, j'imaginai sa belle queue coulisser avec ferveur en moi, après en avoir accueilli trois autres un peu plus tôt... Une pensée source d'une formidable excitation intérieure.
Mes poignets tout juste attachés, Raphaël en profita pour lécher avec tendresse mes tétons, avant de s'attarder sur ma bouche pour m'embrasser langoureusement...
— Je suis toute à vous mon maître ! lui dis-je avec malice.
— Toute à moi... intéressant... reprit-il en glissant sa main entre mes cuisses largement ouvertes.
— Si vous souhaiter abuser de ma bouche... ou de toute autre partie de mon corps... sachez que j'en serai ravie... murmurai-je à l'oreille de mon homme en jouant la soumise embourgeoisée.
Les yeux brillants de désirs, Raphaël se redressa, puis s'approcha de mon visage sexe à la main. Avec douceur, il posa sa queue sur ma langue généreusement offerte. Quelques douces caresses de ma part, suivies d'une succion plus puissante, comme pour l'inviter à s'approcher davantage...
Les deux mains attachées au-dessus de ma tête, je prenais plaisir à le laisser abuser de moi, comme une petite chose fragile dans l'incapacité de lui résister. Je savais que mon attitude excitait Raphaël et à vrai dire, jouer les prisonnières sans défense m'excitait autant que lui...
— Vas-y... utilise ma bouche... baise là... lui dis-je en plongeant mon regard dans le sien.
Sans un mot, mais sourire aux lèvres, Raphaël plaça sa main droite dans mes cheveux et débuta de courts va-et-vient entre mes lèvres crispées. S'enfonçant un peu plus dans ma bouche, ses mouvements de bassin se firent plus rapides et plus amples... Totalement immobilisée, je tentai de caler le rythme de mes succions et de mes caresses du plat de la langue sur ses allers-retours... pour lui offrir la plus savoureuse des fellations.
— Oh putain... t'imagine pas comment c'est bon de te... d'utiliser ta bouche comme ça ! me dit-il le souffle court, après s'être retiré.
— Tu pouvais jouir, tu sais... l'informai-je presque déçu de son retrait.
— Non, parce que je n'ai pas fini d'abuser de toi... En fait... il me faudrait trois queues pour te faire tout ce dont j'ai envie en même temps... me répondit-il en s'installant entre mes cuisses.
Ça remarque augmenta un peu plus encore mon excitation. « Trois queues » en même temps... même si dans les faits je ne m'imaginai pas concrétiser la chose, dans ma tête c'était une véritable source d'inspiration. Trois belles queues pour m'occuper de toute part... le rêve ultime !
Raphaël fit des contorsions pour ouvrir mon tiroir de ma table de chevet, celui qui contenait tous mes jouets, puis reprit place entre mes cuisses...
— Oh oui... murmurai-je lorsqu'il plaça mon plug recouvert de salive à l'entrée de mon petit trou sombre.
Avec délicatesse, Raphaël le fit glisser lentement en moi, avant de jouer avec... en tirant dessus à plusieurs reprises une fois en place. Mon homme prenait plaisir à observer avec malice mon orifice s'étirer. Un petit jeu... loin d'être désagréable... qui me fit sourire.
Lorsque sa langue vint compléter sa savoureuse initiative, mes premiers gémissements de plaisir se firent entendre. A l'aide de ses deux pouces, Raphaël ouvrit délicatement ma vulve humide pour y engouffrer sa langue sans aucune retenue. Tandis que ses pouces s'enfonçaient un peu plus en moi, mon clitoris bombé occupa toute son attention...
— C'est trop bon... continue... lui murmurai-je entre deux soupires de plaisirs.
Les traditionnels massages à l'aide de deux doigts courbés et glissés dans mon vagin, avaient laissée place depuis peu à un nouveau type de caresses tout aussi enivrantes. A l'aide de ses doigts, Raphaël m'avait offert de nouvelles sensations, il y a quelques semaines, en prenant un malin plaisir à écarter progressivement mon sexe lorsqu'il me prodiguait un savoureux cunnilingus. Si sa langue stimulait la partie externe de mon petit noyau de cerise, ses pouces quant à eux décuplaient mon plaisir en sollicitant fortement les parties latérales de mon clitoris... Un régal !
— Maintenant que ta petite chatte est grande ouverte... je vais pouvoir te baiser sauvagement... m'informa mon homme en me voyant sur le point de jouir.
— Oh oui vas-y... baise moi... murmurai-je plus impatiente que jamais.
Quelques courtes caresses sur mon clitoris à l'aide de son gland brillant, puis Raphaël s'enfonça de toute sa longueur. Mon soupir de soulagement témoigna de mon impatience. Mon quatrième visiteur du jour, sans conteste le plus important de tous, allait me faire jouir en quelques secondes, j'en étais convaincue.
Assis entre mes cuisses remontées vers l'arrière, mon futur époux entama de courts mes profonds va-et-vient dans mon vagin. Sa queue comprimée dans mon intimité par la présence de mon plug, me fit grimper au rideau en quelques allers-retours seulement.
Les bras tendus au-dessus de ma tête, je serai mes poings pour tenter de contenir mon orgasme... et le rendre ainsi encore plus puissant...
Lorsqu'il échappa à mon contrôle, mes cris à gorge déployée envahirent la pièce. Les deux mains plaquées sur mes cuisses, Raphaël redoubla d'efforts, continuant à s'enfoncer avec rage au plus profond de mon intimité.
— Oh oui... s'écria-t-il en lâchant prise à son tour.
— Ne bouge plus... je veux te sentir jouir en moi ! m'écriai-je toujours portée par ma propre jouissance.
Respiration bloquée, Raphaël s'immobilisa, son gland plaqué à l'entrée de mon utérus. Contractant les muscles de mon périnée de toutes mes forces, je sentis chacune des saccades de sa queue plantée en moi. Une source de plaisir démentielle qui prolongea de quelques secondes mon moment d'extase.
Comme pour clôturer cette journée exceptionnellement immorale que je m'étais offerte, Raphaël me remplissait à son tour du fruit de son orgasme. Une sensation exquise, source d'un sentiment de bien-être total... J'étais totalement rassasiée, et à cet instant précis, j'étais aussi la plus heureuse des femmes.
— J'adore voir ton sexe déborder... me lança Raphaël juste après s'être retiré.
Prévoyant, il avait placé l'une de nos petites serviettes éponges sous mes fesses avant de me glisser mon plug. Depuis que nos petits jeux de soumission occupaient une bonne partie de nos ébats, il avait découvert une nouvelle source de joie, celle d'abuser jusqu'au bout de ma position d'esclave en observant son sperme s'écouler de ma vulve.
Un spectacle cru, source d'une forme de béatitude dont je n'avais pas soupçonné l'existence jusqu'alors, mais qui concluait depuis peu nos ébats lorsque j'étais attachée... pour le plus grand bonheur de Raphaël...
— Mon bourreau aurait-il l'amabilité de me détacher ? finis-je par lui demander.
— Non... je dois d'abord libérer ton cul et écoper tout ce que ma délicieuse esclave n'a pas eu le courtoisie de conserver ! me répondit-il en se saisissant de mon plug.
Mon homme avait décidé de prolonger encore un peu notre jeu, jouant à présent les nettoyeurs, sous mon regard amusé...
Lorsqu'il retira mon jouet avec douceur, mon sexe poursuivit la lente expulsion de sa semence. Sourire aux lèvres, Raphaël utilisa quelques kleenex récupérés sur sa table de chevet pour nettoyer mon entre-cuisse avec délicatesse. Une initiative aussi inédite qu'étrange, mais pleine de tendresse et de complicité.
— Dommage que tu n'ais pas trois queues... je t'aurais bien laissé me remplir... partout partout... lui lançai-je en faisant référence à sa précédente remarque et alors qu'il me détachait.
— Madame est très gourmande... mais effectivement ça va être compliqué... Je n'ai pas trois queues et vu que je ne suis pas du tout partageur... me répondit-il d'une voix amusée.
Même si je savais bien que l'idée de me partager avec deux autres hommes était inenvisageable pour Raphaël... je me fis un plaisir, de lui signifier indirectement que l'idée ne serait pas pour me déplaire...
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LaVieDeLucie
17 juillet 2026 à 13:29
@LaVieDeLucie
Jen ai consulté plusieurs au cours de ma vie, j'ai consulté le dernier combiné avec une hypnothérapeute pendant plus de deux ans avant d'arrêter.
Ça va faire 1 an que je ne suis plus suivi, mais c'est mon mari qui fait un peu le rôle d'écoute. Ça me force et ne rien garder pour moi et lui dire quand c'est difficile.

Je ne sais pas si c'est la bonne solution mais on verra.

Je ne sais pas si c'est LA solution pour toi, mais s'il est capable de t'écouter et de te comprendre, je pense que c'est un très gros plus. Pouvoir se confier à son compagnon, échanger sans peur, c'est une très grande chance (et je parle en connaissance de cause). J'espère que ca vous aide à vous rapprocher et à gérer les difficultés, à deux.
Soyez respectueux
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Élise Selby
17 juillet 2026 à 13:01
On a jamais vraiment approfondi sur l'hypersexualité mais plutôt travailler sur les causes et les traumatisme, la communication et les blocages... Ça faisait beaucoup de chose. Je me disais que tailler des pipes étaient moins dangereux et sans risque d'MST.🙄

J'ai vu une sexologue plus jeune mais elle m'a vite refilé à une de ses consoeurs psy.

L'hypersexualité est un sujet complexe qui n'est pas forcément bien compris (ou traité) par le monde médical. Et trouver un bon spécialiste n'est pas forcément simple, d'autant plus qu'il faut être suffisamment en confiance pour pouvoir échanger et travailler avec la personne auprès de qui on livre "sa part la plus sombre" (et forcément celle dont on est la plus honteuse). Si on ajoute le fait d'accepter l'idée qu'on a un problème (pas forcément la chose la plus simple), ça peut vite devenir compliqué...

L'élément central de l'hypersexualité est la perte de contrôle. Ça devient impossible à gérer, irrépressible et on arrive pas à faire autrement. C'est plus fort que la raison (qui est toujours là, mais qu'on occulte), plus fort que les valeurs morales (qu'on a, même si on les met de côté). Tu ajoutes la prise de risque (notamment vis-à-vis des MST) et le fait que tu bousilles tout autour de toi (relations amoureuses, amicales, boulot...)... et tu coches presque toutes les cases.

Concernant la prise de risque vis-à-vis des MST, il n'y a pas réellement d'inconscience sur le sujet. Moi je savais pertinemment que c'était dangereux. Mais sur le moment, ça n'a aucune importance, pire encore, ça joue un rôle presque amplificateur. C'est très moche de dire ça (et ce n'est aucunement une fierté), mais ce côté roulette est grisant dans ces moments-là. Après, on s'en veut, on flippe à mort, on fait des tests et on se rassure en se disant que c'était pas grave. Mais au fond de soi, on sait quand même que ça l'était, mais on recommence...

C'est avec ces "critères" que les psy distinguent une addiction au sexe (ceux qui adorent ça, dans des proportions très importantes) et l'hypersexualité (mise en danger + incontrôlable, même lorsque la personne risque très gros et qu'elle en a conscience).

Pour les raisons, il y en a plein, et aujourd'hui encore on ne sait pas toutes les identifier. Pour ma part, je n'ai subi aucun trauma dans mon enfance, aucun drame particulier, rien de chez rien. J'ai eu la chance d'avoir une enfance heureuse et saine. Et pourtant cette hypersexualité a toujours été là, dès l'adolescence (même si je la "concrétisais" pas à l'époque, ça m'obsédait déjà et se matérialisait par une très grande activité solo).

C'est bête, mais c'est pas forcément plus simple, parce que ça fait culpabiliser encore plus. On sait qu'on est pas "normale", mais on n'a pas de vraie raison. Le problème n'est pas lié à un trauma (et donc à une cause extérieure dont on est pas responsable), mais à ce qu'on est. Mais en réalité, quand on travaille avec un psy sur le sujet, on découvre qu'il y a plein d'autres raisons et d'autres troubles qui peuvent "expliquer" l'hypersexualité...

Et toi @Élise Selby, concernant le fait d'aller voir une psy, tu as poursuivi l'accompagnement sur la durée ou tu as laissé tomber ?

@LaVieDeLucie
Jen ai consulté plusieurs au cours de ma vie, j'ai consulté le dernier combiné avec une hypnothérapeute pendant plus de deux ans avant d'arrêter.
Ça va faire 1 an que je ne suis plus suivi, mais c'est mon mari qui fait un peu le rôle d'écoute. Ça me force et ne rien garder pour moi et lui dire quand c'est difficile.

Je ne sais pas si c'est la bonne solution mais on verra.
Soyez respectueux
Répondre
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LaVieDeLucie
17 juillet 2026 à 11:59
On a jamais vraiment approfondi sur l'hypersexualité mais plutôt travailler sur les causes et les traumatisme, la communication et les blocages... Ça faisait beaucoup de chose. Je me disais que tailler des pipes étaient moins dangereux et sans risque d'MST.🙄

J'ai vu une sexologue plus jeune mais elle m'a vite refilé à une de ses consoeurs psy.

L'hypersexualité est un sujet complexe qui n'est pas forcément bien compris (ou traité) par le monde médical. Et trouver un bon spécialiste n'est pas forcément simple, d'autant plus qu'il faut être suffisamment en confiance pour pouvoir échanger et travailler avec la personne auprès de qui on livre "sa part la plus sombre" (et forcément celle dont on est la plus honteuse). Si on ajoute le fait d'accepter l'idée qu'on a un problème (pas forcément la chose la plus simple), ça peut vite devenir compliqué...

L'élément central de l'hypersexualité est la perte de contrôle. Ça devient impossible à gérer, irrépressible et on arrive pas à faire autrement. C'est plus fort que la raison (qui est toujours là, mais qu'on occulte), plus fort que les valeurs morales (qu'on a, même si on les met de côté). Tu ajoutes la prise de risque (notamment vis-à-vis des MST) et le fait que tu bousilles tout autour de toi (relations amoureuses, amicales, boulot...)... et tu coches presque toutes les cases.

Concernant la prise de risque vis-à-vis des MST, il n'y a pas réellement d'inconscience sur le sujet. Moi je savais pertinemment que c'était dangereux. Mais sur le moment, ça n'a aucune importance, pire encore, ça joue un rôle presque amplificateur. C'est très moche de dire ça (et ce n'est aucunement une fierté), mais ce côté roulette est grisant dans ces moments-là. Après, on s'en veut, on flippe à mort, on fait des tests et on se rassure en se disant que c'était pas grave. Mais au fond de soi, on sait quand même que ça l'était, mais on recommence...

C'est avec ces "critères" que les psy distinguent une addiction au sexe (ceux qui adorent ça, dans des proportions très importantes) et l'hypersexualité (mise en danger + incontrôlable, même lorsque la personne risque très gros et qu'elle en a conscience).

Pour les raisons, il y en a plein, et aujourd'hui encore on ne sait pas toutes les identifier. Pour ma part, je n'ai subi aucun trauma dans mon enfance, aucun drame particulier, rien de chez rien. J'ai eu la chance d'avoir une enfance heureuse et saine. Et pourtant cette hypersexualité a toujours été là, dès l'adolescence (même si je la "concrétisais" pas à l'époque, ça m'obsédait déjà et se matérialisait par une très grande activité solo).

C'est bête, mais c'est pas forcément plus simple, parce que ça fait culpabiliser encore plus. On sait qu'on est pas "normale", mais on n'a pas de vraie raison. Le problème n'est pas lié à un trauma (et donc à une cause extérieure dont on est pas responsable), mais à ce qu'on est. Mais en réalité, quand on travaille avec un psy sur le sujet, on découvre qu'il y a plein d'autres raisons et d'autres troubles qui peuvent "expliquer" l'hypersexualité...

Et toi @Élise Selby, concernant le fait d'aller voir une psy, tu as poursuivi l'accompagnement sur la durée ou tu as laissé tomber ?
Soyez respectueux
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Élise Selby
17 juillet 2026 à 11:05
Quatre à la suite! C'est plus un anniversaire c'est EVJF là.

Au moins tu as l'air organisé. Je me demandais c'était juste pour l histoire qu'il n'y avait pas d'utilisation de préservatif mais en fait non.

Je me demande si l'hypersexualite ne va pas de paire avec les comportements à risque.

Malheureusement, je te répondrai que l'hypersexualité rime avec la prise de risques. C'est d'ailleurs un des éléments qui la caractérise. Tu sais que c'est stupide/dangereux/immoral, mais tu le fais quand même, parce que c'est plus fort que toi...

Merci pour ton commentaire @Élise Selby.

On a jamais vraiment approfondi sur l'hypersexualité mais plutôt travailler sur les causes et les traumatisme, la communication et les blocages... Ça faisait beaucoup de chose. Je me disais que tailler des pipes étaient moins dangereux et sans risque d'MST.🙄

J'ai vu une sexologue plus jeune mais elle m'a vite refilé à une de ses consoeurs psy.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Élise Selby
Élise Selby
16 juillet 2026 à 16:13
Quatre à la suite! C'est plus un anniversaire c'est EVJF là.

Au moins tu as l'air organisé. Je me demandais c'était juste pour l histoire qu'il n'y avait pas d'utilisation de préservatif mais en fait non.

Je me demande si l'hypersexualite ne va pas de paire avec les comportements à risque.
Soyez respectueux
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Photo de profil de SweatRabbit
SweatRabbit
9 juillet 2026 à 19:05
J'imagine qu'il s'agissait d'Implanon ou de Nexplanon.

Qu'importe, mais sauf erreur de ma part, ces deux dispositifs bloquent l'ovulation, même si leur effet contraceptif est multiple (augmentation de la glaire et réduction de l'endomètre).

Mouais, attention à ne pas te dévoiler avec des remarques qui montrent que tu as été piquée au vif. Et puis gare à ne pas te tromper de prénom: un moment d'égarement est si vite arrivé....
Soyez respectueux
Répondre
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Jeunehomme66
17 juin 2024 à 10:06
Très belle ouverture finale...
Raphaël va-t-il osé t'offrir ?
Merci beaucoup pour tes histoires
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
16 juin 2024 à 07:20
Ce que j'aime, de façon générale, c'est ces petits détails de la vie quotidienne qui apportent la touche de véracité bien agréable.

Au sujet de ce tome : on voit bien le lâché prise, la fin de la frustration. Les petits éléments pour cacher les preuves de l'adultère font peur car il suffit d'un petit oubli et tout part en vrille. La fin de ce chapitre indique que la suite ne va pas être super rose. C'est bien amené.
Soyez respectueux
Répondre
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Doctor Nobody
6 mars 2024 à 15:30
Bon voilà ! Je termine cette nouvelle partie et je vais construire mon commentaire sur deux points: le style d'écriture et l'histoire en elle-même car elle mérite d'être analysée à part ;)

Premier point donc. C'est toujours un réel plaisir de te lire car je m'imprègne toujours bien des scènes que tu décris (ce qui, au vu du sujet, peut contribuer à me mettre mal à l'aise). Tes mots sont toujours très bien choisis et on ressent vraiment quelle "droguée" du sexe tu es.

Deuxième point. J'ai vraiment de la peine pour Raphaël en lisant ce chapitre. Lui qui ne sait rien de ce qui s'est passé avant et qui passe après trois autres mecs. C'est dur. Même si on dit le meilleur pour la fin...
Un autre point de l'histoire que je voudrais relever c'est qu'à cette étape les problèmes risquent fort de pointer le bout de leur nez. Tu le trompes avec une personne, passe encore. Mais plus il y a de personnes avec qui tu le trompes, plus grand est le risque qu'il le découvre aussi. Et j'ai peur d'avoir raison... Avant même de lire la suite, je m'attends à quelque chose de déchirant et m'attends peut-être même à verser quelques larmes tant je suis à fond dans ton récit.
Soyez respectueux
Répondre
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Ced67220
11 janvier 2024 à 14:29
Très beau et agréablement excitant bravo
Soyez respectueux
Répondre
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