Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 14 · A la salle d’escalade pour grimper aux rideaux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 14 · A la salle d’escalade pour grimper aux rideaux
Chapitre 14 : À la salle d'escalade pour grimper aux rideaux (oratrice : Citlali)
Lundi, c'est le jour de ma séance de grimpe à la salle d'escalade. D'habitude, Valérie et moi alternions grimpe et assurance mutuelle. Pourtant, ce lundi-là, elle me posa un lapin. Qu'on annule, même au dernier moment, ça arrive. J'aurais tout de même apprécié un message ou un appel de sa part.
Tant pis. J'étais à la salle et déjà en tenue. Si j'y étais, j'y restais. Je m'adonnais au bloc dans une salle plus petite et légèrement en retrait de la salle principale. À 20h, heure de pointe dans ce type d'installation, les paires des grimpeurs s'en donnaient à cœur joie.
J'alternais les niveaux de difficulté pour monter en puissance dans les exercices. En escalade, c'est une règle de base pour ne pas se griller trop vite. C'est encore plus vrai lorsqu'on est seule.
Régulièrement, je faisais des pauses et m'asseyais à côté de mon baudrier. Il ne m'était d'aucune utilité pour les blocs. Seul un couple d'habitués, Mathilde et Thomas je crois, occupait une partie de la salle de blocs. Je reçus à ce moment-là un message de mon amie Valérie m'annonçant que sa voiture était en panne dans le parking de son boulot. Pas de chance, mais j'étais décidée à finir ce que j'avais commencé. Je buvais une gorgée d'eau de ma gourde en regardant distraitement le jeune couple, quand un jeune black entra dans la salle. Il devait avoir 25 ans, pas beaucoup plus que Maëlys.
Athlétique, il devait mesurer à peu près la même taille que Victor et Santiago, mes deux hommes. Visiblement, il venait de la grande salle et non des vestiaires. De la magnésie lui recouvrait les mains et les poignets. Quelques traces subsistaient également à hauteur de ses fesses, comme s'il s'était essuyé les mains. Belles fesses, soit écrit en passant. Un beau mec.
Je reprenais où j'en étais resté pour ne pas laisser paraître un quelconque intérêt. Pourtant, très vite, lui et moi nous sommes retrouvés à nous esquinter les muscles sur les mêmes passages. De l'autre côté, Mathilde et Thomas n'attiraient plus du tout mon attention. Le jeunot emboîtait mes pas dans les voies de mêmes niveaux. J'entamai un passage en 5C. Il suivit dès que j'en eus terminé. Je fis une nouvelle pause et l'observai tenter une 6A. À un moment, son pied glissa. Il dut recommencer plusieurs fois, sans y parvenir.
— Si tu déplaces ton bras gauche sur la prise là, est-ce que tu n'y arriverais pas ?
— Tu crois ? J'essaie.
— Si tu déplaces ton bras gauche sur la prise là, est-ce que tu n'y arriverais pas ?
— Tu crois ? J'essaie.
Son premier essai ne fut pas suffisant. Le second, alors qu'il recommençait directement avec ses pieds et ses mains sur les mêmes prises, il y parvint. Il enchaîna les quatre mouvements suivants sans trop d'hésitation.
— Génial ! Merci pour le conseil !
— Avec plaisir. Moi, c'est Citlali.
— Attends, répète, comment tu dis ?
— Cite-la-li !
— Enchanté Citlali. Moi, c'est Jean-Jean.
— Tu viens souvent ?
— Dans cette salle, ça doit être la cinquième ou sixième fois. J'ai déménagé pas loin, il y a six mois tout au plus.
— Je ne t'ai jamais vu, pourtant je viens tous les lundis.
— Je viens rarement le lundi. Boulot oblige. Tu viens seule ?
— Non, je viens d'habitude avec une amie. Mais elle m'a planté aujourd'hui. Tu permets que je tente à mon tour cette voie ?
— Génial ! Merci pour le conseil !
— Avec plaisir. Moi, c'est Citlali.
— Attends, répète, comment tu dis ?
— Cite-la-li !
— Enchanté Citlali. Moi, c'est Jean-Jean.
— Tu viens souvent ?
— Dans cette salle, ça doit être la cinquième ou sixième fois. J'ai déménagé pas loin, il y a six mois tout au plus.
— Je ne t'ai jamais vu, pourtant je viens tous les lundis.
— Je viens rarement le lundi. Boulot oblige. Tu viens seule ?
— Non, je viens d'habitude avec une amie. Mais elle m'a planté aujourd'hui. Tu permets que je tente à mon tour cette voie ?
Ayant retenu ses mouvements, je les adaptai à ma morphologie. Forcément, je devais accroître le nombre de prises utilisées ou jouer de ma souplesse pour arriver au même résultat que lui. Mais j'y parvins.
— Bien joué !
— Merci.
— On essaye cette autre 6A ? La « Romance pour une gazelle ».
— T'as choisi celle-là pour le niveau ou pour le titre ?
— Pour ce qui pourrait arriver à la gazelle bien sûr !
— Bien joué !
— Merci.
— On essaye cette autre 6A ? La « Romance pour une gazelle ».
— T'as choisi celle-là pour le niveau ou pour le titre ?
— Pour ce qui pourrait arriver à la gazelle bien sûr !
Je me bidonnai. Pendant la demi-heure qui suivit, nous échangeâmes les conseils techniques comme si nous avions toujours grimpé ensemble. Notre jeu n'était pas innocent. Je ne dis pas que je n'exagérais pas certains mouvements pour donner plus à voir de mes fesses, ou de mon entre-jambe. Mon short et mon t-shirt en stretch gris-bleu m'aidaient évidemment à dévoiler mon corps.
Lui aussi en rajoutait sur certains passages. Ses fesses musculeuses et ses abdominaux bien dessinés m'avaient ouvert l'appétit. Son baudrier, qu'il portait encore, contrairement à moi qui n'avais pas estimé utile de le conserver dans une séance de blocs, accentuait la proéminence de son paquet. Un gros paquet si j'en jugeais sur cette seule apparence. Ce gros détail m'incita encore un peu plus à bousculer les choses avec ce jeune loup.
Entre deux voies notées 6B, peu avant de clôturer notre séance commune, je posai ma main sur son épaule. D'un regard circulaire, je m'assurai que Mathilde et Thomas, que je connaissais, même si pas tant que ça finalement, n'étaient plus là. Dans la salle, trois autres personnes grimpaient, mais aucune tête connue. Jean-Jean grimpait. Je ne le conseillais pas cette fois. Seuls les mouvements de son gros paquet m'importaient. Il s'en rendit compte. Il me décocha un grand sourire, un brin moqueur. À son retour sur le plancher, ce fut aux fesses que je lui mis la main.
J'entrepris à mon tour d'escalader cette voie. Il me suggéra l'une ou l'autre prise. Mes bras endoloris ne supportèrent pas la position d'une prise en léger dévers. Elle m'échappa. Dans un réflexe éclair, il me retint de tomber d'une main sur le haut de ma cuisse, à la limite avec mes fesses. Juste à l'intérieur. Son index était placé, bien que totalement involontairement, sur ma chatte. Il put constater mon taux d'humidité à cet endroit précis.
De retour sur le tapis, je constatai les dégâts. Sa bite était saillante sous son short. Il devait être sacrément bien monté ou déjà très dur pour remplir ainsi son short. Mon état n'était pas très différent : mes tétons pointaient au travers de ma brassière de sport et de mon t-shirt.
— Que dirais-tu d'arrêter maintenant ?
— J'allais te le suggérer.
— On se retrouve après la douche ?
— Où je te lèche sous la douche puis on se retrouve pour un repas rapide à la brasserie avant d'aller plus loin ?
— Je serais tentée de te proposer de tout de suite aller plus loin, mais le passage par la brasserie me semble une bonne option à moindres frais pour tenir une partie de la nuit. Et la douche me permettra de savoir ce que cache ce short tout sale. Mais ne te prive pas pour me régaler d'un cunni. J'adore ça !
— Que dirais-tu d'arrêter maintenant ?
— J'allais te le suggérer.
— On se retrouve après la douche ?
— Où je te lèche sous la douche puis on se retrouve pour un repas rapide à la brasserie avant d'aller plus loin ?
— Je serais tentée de te proposer de tout de suite aller plus loin, mais le passage par la brasserie me semble une bonne option à moindres frais pour tenir une partie de la nuit. Et la douche me permettra de savoir ce que cache ce short tout sale. Mais ne te prive pas pour me régaler d'un cunni. J'adore ça !
Il n'en fallut pas plus pour nous retrouver nus tous les deux sous un pommeau de douche faiblard. Il me bouffait la chatte, exactement comme j'en avais envie après cette séance éreintante. Il était doux, attentionné et un rien insistant par moments. J'avais pu apercevoir sa queue dans son boxer. C'était un beau spectacle. Ce fut bien plus réjouissant encore lorsqu'il le déballa. Son manche le précédait d'au moins vingt centimètres.
— Dis-moi, je suis curieuse et, j'avoue, un rien cochonne. T'as déjà mesuré ta belle queue ?
— Si tu poses la question avec ce ton-là, c'est que tu as envie de la voir de près.
— Oui, j'en crève d'envie !
— Elle fait vingt-quatre centimètres.
— Waawwh ! Je me réjouis.
— Dis-moi, je suis curieuse et, j'avoue, un rien cochonne. T'as déjà mesuré ta belle queue ?
— Si tu poses la question avec ce ton-là, c'est que tu as envie de la voir de près.
— Oui, j'en crève d'envie !
— Elle fait vingt-quatre centimètres.
— Waawwh ! Je me réjouis.
Après l'escalade, nous avions surtout envie d'évacuer les toxines. Ses léchouilles, c'était bien gentil. Cependant, j'avais besoin de plus d'intensité. Le prenant par le bras, je le relevai et, empoignant sa monstrueuse queue, je lui indiquai la route à suivre. Dans le vestiaire de ce club de grimpe, les douches étaient individuelles. En règle générale, les douches sont communes. Heureusement, car ce fut au rideau que je grimpais maintenant. Il y a longtemps que je ne m'étais pas faite empaler par une aussi longue et aussi grosse bite. Et pourtant, mon mari était très bien doté à ce niveau-là.
Tandis que je faisais des efforts surhumains pour ne pas hurler mon plaisir à chaque pénétration, ses larges mains étaient posées sur ma croupe. Je bénissais le faux bond de Valérie, tout à l'heure, à chacun des coups de boutoir que m'assénait Jean-Jean. J'étais debout, mes bras croisés sur la banquette pliable qui bloquait la porte de la douche. Debout également, il me prenait en levrette. Je sentis plusieurs fois ses doigts venir sonder ma rosette. « Oui, bonhomme, pensais-je, elle reçoit du monde, même des monuments comme toi. Mais laisse ça pour plus tard. C'est ma chatte qui a faim en ce moment. »
Jean-Jean était doux et respectueux, plus attaché à mes sensations qu'à ses propres exploits. C'était assez rare chez les jeunes hommes de son âge adeptes du libertinage que pour être souligné. D'ailleurs ça ne tarda pas. J'explosai en me mordant la main. Précaution inutile. Nous avions plus que probablement été repérés.
Ma cyprine dégoulinait encore de ma chatte que je me retournai pour l'emboucher. La gorge profonde, ça n'a jamais été mon truc. Quel que soit le calibre à engorger. C'était des deux mains que je le branlais. D'abord doucement. Puis de plus en plus vite. J'agaçais son frein avec ma langue. J'y mettais tellement de passion qu'il me prévint de sa venue prochaine. J'entourais la pointe de sa bite et accélérais à nouveau mes allées et venues le long de son manche. Son sperme s'écrasa sur mon palais en plusieurs giclées. Je ne pus les compter, mais reçus tout avant de laisser couler hors de ma bouche. Son épais jus blanchâtre maculait ma petite poitrine et mon ventre plat. Je passais pour une salope et lui offrais un aperçu de ce qui allait suivre. Tant pis, c'était le jeu auquel je jouais depuis mon pacte avec mon mari.
La suite fut du même acabit. Nous mangeâmes en discutant comme de vieux amis, tout en m'assurant de mon côté qu'il ne devait rien espérer de plus que du sexe avec moi. Ensuite, je l'accompagnai jusqu'à son appart où il vivait seul. Je ne pris pas le temps de m'assurer qu'il était réglo point de vue rangement ou que la vaisselle ne s'empilait pas dans l'évier. Je m'en contrefoutais. Je voulais baiser, et peut-être me faire défoncer le cul s'il était aussi respectueux et doux que sous la douche. Ce fut le cas. Et c'était même à son initiative que je lui plaçais un petit plug anal en acier après mes deux doigts.
— Ça me permet de la garder dure pour le troisième round, me dit-il sûr de son coup.
— Si le troisième round est à la hauteur des deux précédents, vas-y, fais-toi plaisir ! J'en parlerai certainement à mon mari.
— Ça me permet de la garder dure pour le troisième round, me dit-il sûr de son coup.
— Si le troisième round est à la hauteur des deux précédents, vas-y, fais-toi plaisir ! J'en parlerai certainement à mon mari.
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