Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Taxi — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Taxi
Chapitre 7
— Hann… Hann… Oui! Oooohhhh ouiiii…
Entre ses jambes, je lui broute le minou, mes bras remontés pour permettre à mes mains de malaxer sa belle paire de seins.
Elle se tortille, gigote. Son clito est bien sensible est parfait pour le cunni.
Elle jouit en contractant ses muscles. Son visage grimace, ça la rend vraiment craquante.
Elle se tortille, gigote. Son clito est bien sensible est parfait pour le cunni.
Elle jouit en contractant ses muscles. Son visage grimace, ça la rend vraiment craquante.
Je me relève et viens entre ses jambes, après avoir enfilé une capote, je l'enfile tout en douceur, je fais mes va et viens. Je sens ses parois se contracter autour de mon membre. Ses mains se posent sur mes bras, mon torse. Elle me caresse beaucoup.
J'en fais de même avec l'un de ses seins.
J'en fais de même avec l'un de ses seins.
Elle gémit de plaisir. C'est tendre et sensuel, mais bien intense.
C'est alors qu'en pleine action plusieurs coups de sonnette retentissent.
Le téléphone de mon amante se met aussi à faire des siennes.
Le téléphone de mon amante se met aussi à faire des siennes.
Surprise, elle regarde son téléphone et une mine d'agacement se dessine sur son visage.
— Allo ?
— Putain Solange, je t'ai envoyé pleine de messages !
— Putain Solange, je t'ai envoyé pleine de messages !
La personne au téléphone, que je devine être un homme, lui gueule dessus. Ce faisant, j'entends tout.
— Tu veux quoi ?
— Je suis à ta porte. Viens m'ouvrir.
— Je suis à ta porte. Viens m'ouvrir.
Il raccroche. Solange est paniquée.
— Merde ! Mon mec est là. Il ne faut pas qu'il te voie !
— On fait quoi ?
— Va te cacher dans mon dressing. Je vais essayer de le virer au plus vite.
— On fait quoi ?
— Va te cacher dans mon dressing. Je vais essayer de le virer au plus vite.
Je vais donc prendre refuge dans son immense dressing. Ce qui est bien avec le fait d'être l'amant d'une riche, c'est que sa baraque est un palace. Alors les cachettes sont faciles à trouver.
Si Solange sait qu'elle est cocue, son abruti de mec ne le sait pas.
Il ne se doute pas que vu qu'il ne respecte pas la fidélité de son couple, elle décide d'en faire de même.
Si Solange sait qu'elle est cocue, son abruti de mec ne le sait pas.
Il ne se doute pas que vu qu'il ne respecte pas la fidélité de son couple, elle décide d'en faire de même.
J'entends les escaliers craquer, ils sont à son étage. Je les entends parler.
— Pourquoi t'es à moitié nue.
— Je viens de prendre ma douche et je suis resté en peignoir.
— Bon, habille-toi, je n'ai pas toute la nuit.
— M'habiller, pourquoi ?
— Ils sont tous à la soirée. On devrait déjà y être.
— Je ne viens pas. Si c'est pour ça que tu es venu Clément, tu peux repartir.
— Tout le monde est accompagné. Sauf moi. Tu veux que je passe pour un con.
— Il y a plein de filles qui aimeraient être à ton bras, je ne m'en fais pas pour toi.
— Tu es vraiment égoïste.
— Ça doit être ça.
— Je viens de prendre ma douche et je suis resté en peignoir.
— Bon, habille-toi, je n'ai pas toute la nuit.
— M'habiller, pourquoi ?
— Ils sont tous à la soirée. On devrait déjà y être.
— Je ne viens pas. Si c'est pour ça que tu es venu Clément, tu peux repartir.
— Tout le monde est accompagné. Sauf moi. Tu veux que je passe pour un con.
— Il y a plein de filles qui aimeraient être à ton bras, je ne m'en fais pas pour toi.
— Tu es vraiment égoïste.
— Ça doit être ça.
C'est vraiment un connard. Il veut juste l'exhiber. Et puis, il ira la tromper.
Je n'entends plus grand-chose, ils doivent être dans la chambre. Je me risque à sortir du dressing.
Je n'entends plus grand-chose, ils doivent être dans la chambre. Je me risque à sortir du dressing.
— Bon, très bien. Reste- la si tu veux. Tu me vides les couilles et j'y vais.
— Si tu veux.
— Si tu veux.
Le salopard, il va l'utiliser jusqu'au bout. Elle doit dire oui pour s'en débarrasser au plus vite.
Au bout de quelques minutes, je commence à entendre des bruits de bouche.
Je viens discrètement sur le pas de ma porte pour regarder.
Au bout de quelques minutes, je commence à entendre des bruits de bouche.
Je viens discrètement sur le pas de ma porte pour regarder.
Solange est à quatre pattes sur son lit. Son mec devant elle, debout. Il tient ses cheveux en queue de cheval et lui baise vulgairement la bouche. Elle garde les yeux fermés et attend que ça passe.
Il la retourne ensuite, et la prend en levrette. Sans surprise, ses cheveux blonds sont récupérés pour être tirés. Ses fesses se font claquer.
Elle lance des 'Han!' qui ne ressemble pas à ceux qu'elle lance quand je lui fais l'amour. Là, elle est comme énervée. Des cris naturels d'inconfort sortent de sa bouche.
Il la démonte comme si c'est normal de la baiser comme une chienne, qu'il n'ait aucun geste romantique pour sa copine.
Elle lance des 'Han!' qui ne ressemble pas à ceux qu'elle lance quand je lui fais l'amour. Là, elle est comme énervée. Des cris naturels d'inconfort sortent de sa bouche.
Il la démonte comme si c'est normal de la baiser comme une chienne, qu'il n'ait aucun geste romantique pour sa copine.
— T'aimes ça ? Hein salope ! T'aimes ça !
— Ouais, ouais. J'aime ça...
— Ouais, ouais. J'aime ça...
Il se retire et tire ses cheveux pour venir lui gicler en pleine gueule.
— T'es sûre que tu ne veux pas venir ?
— Sûre. Tu peux partir.
— Tant pis pour toi.
— Sûre. Tu peux partir.
— Tant pis pour toi.
Je retourne me cacher dans le dressing. Et je l'entends partir.
Solange va dans sa salle de bain, je la rejoins.
Elle s'essuie le visage, plein de foutre.
Elle me regarde, avec des petits yeux.
Elle s'essuie le visage, plein de foutre.
Elle me regarde, avec des petits yeux.
— Désolée. Ça a duré plus longtemps que prévu.
— Ce n'est pas ta faute.
— J'ai plus trop envie de faire l'amour. Il m'a dégoûté.
— Ce n'est pas grave. Je te comprends.
— Ce n'est pas ta faute.
— J'ai plus trop envie de faire l'amour. Il m'a dégoûté.
— Ce n'est pas grave. Je te comprends.
On part dans sa chambre et on s'installe sur son grand lit. Elle vient se poser à moitié sur moi, sa tête sur mon buste.
— Il fallait que sa ce passe comme ça. Le jour où tu prends un congé.
— La vie nous réserve des imprévus.
— Un connard d'imprévu.
— Pourquoi tu restes avec lui ?
— Je ne peux pas le quitter. Mes parents en feront un scandale.
— Ils veulent que tu l'épouses.
— T'as entendu mon père à la concession. Les fiançailles. C'est la seule chose dont il me parle. Et on ne se parle pas beaucoup. C'est chiant à la longue. Il veut que j'aie un enfant avant mes 25 ans. Il me reste 2 ans. Je ne veux pas que mon enfant soit comme son père. Je ne veux pas lui faire un bébé.
— Il va falloir faire un choix important dans pas longtemps alors.
— Décevoir mes parents. Ou me décevoir moi.
— Tu devrais penser à toi. Pas à tes parents.
— C'est la seule chose que j'ai. Le reste c'est superflu.
— Tu trouveras bien un homme fait pour toi.
— Ils sont tous cons. Je les enchaîne. Personne ne correspond à mes désirs, tu me comprends. Si tu avais eu mon âge, je t'aurais épousé.
— Il faut être amoureuse pour se marier.
— Je t'aime bien.
— Bien aimé, ce n'est pas être amoureux.
— C'est mieux que rien.
— C'est triste de penser comme ça.
— Peut-être. Et toi ?
— Moi ?
— Tu m'aimes bien ? Me dit-elle d'une petite voix.
— Bien sûr. Sinon, je ne serais pas là.
— Si tu avais mon âge, tu ferais quoi ?
— Je ne sais pas. Je n'aurais peut-être pas eu la maturité de te comprendre.
— Je pense que si.
— Peut-être. Mais on n'a pas le même âge.
— Oui. Malheureusement. Bonne nuit.
— Bonne nuit Solange.
— La vie nous réserve des imprévus.
— Un connard d'imprévu.
— Pourquoi tu restes avec lui ?
— Je ne peux pas le quitter. Mes parents en feront un scandale.
— Ils veulent que tu l'épouses.
— T'as entendu mon père à la concession. Les fiançailles. C'est la seule chose dont il me parle. Et on ne se parle pas beaucoup. C'est chiant à la longue. Il veut que j'aie un enfant avant mes 25 ans. Il me reste 2 ans. Je ne veux pas que mon enfant soit comme son père. Je ne veux pas lui faire un bébé.
— Il va falloir faire un choix important dans pas longtemps alors.
— Décevoir mes parents. Ou me décevoir moi.
— Tu devrais penser à toi. Pas à tes parents.
— C'est la seule chose que j'ai. Le reste c'est superflu.
— Tu trouveras bien un homme fait pour toi.
— Ils sont tous cons. Je les enchaîne. Personne ne correspond à mes désirs, tu me comprends. Si tu avais eu mon âge, je t'aurais épousé.
— Il faut être amoureuse pour se marier.
— Je t'aime bien.
— Bien aimé, ce n'est pas être amoureux.
— C'est mieux que rien.
— C'est triste de penser comme ça.
— Peut-être. Et toi ?
— Moi ?
— Tu m'aimes bien ? Me dit-elle d'une petite voix.
— Bien sûr. Sinon, je ne serais pas là.
— Si tu avais mon âge, tu ferais quoi ?
— Je ne sais pas. Je n'aurais peut-être pas eu la maturité de te comprendre.
— Je pense que si.
— Peut-être. Mais on n'a pas le même âge.
— Oui. Malheureusement. Bonne nuit.
— Bonne nuit Solange.
Dans mes bras, elle s'endort.
****
Oh putain… Quelle sensation.
Je me réveille doucement, avec un désir grandissant. Mes jambes ont des spasmes. Mon cerveau n'arrive pas à réfléchir.
Au bout de quelques minutes, je reprends les esprits.
Solange est en train de me sucer la bite d'une manière ultra romantique. Elle donne tout.
Sa main fait rouler mes boules entre ses mains, sa bouche m'aspire le gland.
Je me réveille doucement, avec un désir grandissant. Mes jambes ont des spasmes. Mon cerveau n'arrive pas à réfléchir.
Au bout de quelques minutes, je reprends les esprits.
Solange est en train de me sucer la bite d'une manière ultra romantique. Elle donne tout.
Sa main fait rouler mes boules entre ses mains, sa bouche m'aspire le gland.
Quand elle sent que ça va venir, elle arrête la pipe et me masturbe doucement, me faisant venir sur mon ventre.
Elle me fait un grand sourire.
— Il fallait bien que ton congé se termin
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Commentaires ()
Solange est vraiment dans une posture compliqué pour prendre les bonnes décisions.