Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Taxi — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Taxi
Chapitre 4
4 heures du matin, je roule dans les rues de Paris. Je viens de ramener quelqu'un.
Un peu fatigué, je n'ai pas encore mis ma situation en 'disponible' sur mon application.
Un peu fatigué, je n'ai pas encore mis ma situation en 'disponible' sur mon application.
Je suis pressé que ce samedi soir se termine pour moi. J'en ai ma claque de ces gosses de riches.
La seule que je peux supporter, c'est Solange. Par contre, c'est plutôt elle qui ne me supporte pas, car depuis que je me suis encore trompé de prénom, en plein sexe en plus, je n'ai pas eu de nouvelle.
Elle a snobé mes messages. Comme la première fois.
C'est elle qui est revenue pour me demander de venir chez elle. Et alors que tout allait bien, j'ai tout gâché. Cette fois-ci, je ne pense pas que ça s'arrangera.
La seule que je peux supporter, c'est Solange. Par contre, c'est plutôt elle qui ne me supporte pas, car depuis que je me suis encore trompé de prénom, en plein sexe en plus, je n'ai pas eu de nouvelle.
Elle a snobé mes messages. Comme la première fois.
C'est elle qui est revenue pour me demander de venir chez elle. Et alors que tout allait bien, j'ai tout gâché. Cette fois-ci, je ne pense pas que ça s'arrangera.
Bref, alors que je roule, mes phares éclairent dans la nuit noire une paire de fesses sur le trottoir.
C'est une femme. Elle marche seule à cette heure.
Elle a une robe pantalon blanche à rayures rouges. Et une veste en jean.
Plus je m'approche, et plus je ralentis. C'est une blonde.
Je m'arrête à côté d'elle et elle s'arrête pour venir à ma fenêtre que j'ouvre.
Et elle me dévisage.
C'est une femme. Elle marche seule à cette heure.
Elle a une robe pantalon blanche à rayures rouges. Et une veste en jean.
Plus je m'approche, et plus je ralentis. C'est une blonde.
Je m'arrête à côté d'elle et elle s'arrête pour venir à ma fenêtre que j'ouvre.
Et elle me dévisage.
C'est elle, c'est Solange.
— Comment tu savais que j'étais là ?
— Je ne le savais pas. J'ai juste vu une personne marcher seule au beau milieu de la nuit. Qu'est-ce que tu fais ?
— Rien. Répond-elle sèchement.
— Allez, ne fais pas la tête.
— J'étais en taxi. Mais j'ai oublié ma carte de crédit chez moi. Je lui ai dit que je pouvais le payer une fois arrivé, il n'a rien voulu savoir.
— Il t'a fait descendre au milieu de la route ?
— Oui.
— La même application que moi ?
— Oui, la même.
— Dis-moi comment il est.
— Gros, roux.
— Je vois, c'est Éric. Un vrai con, je lui dirais deux mots. En attendant, monte.
— Pourquoi ?
— Je te ramène.
— Non merci.
— Ne dis pas n'importe quoi. Tu ne vas pas rentrer à pied. C'est dangereux.
— Je ne le savais pas. J'ai juste vu une personne marcher seule au beau milieu de la nuit. Qu'est-ce que tu fais ?
— Rien. Répond-elle sèchement.
— Allez, ne fais pas la tête.
— J'étais en taxi. Mais j'ai oublié ma carte de crédit chez moi. Je lui ai dit que je pouvais le payer une fois arrivé, il n'a rien voulu savoir.
— Il t'a fait descendre au milieu de la route ?
— Oui.
— La même application que moi ?
— Oui, la même.
— Dis-moi comment il est.
— Gros, roux.
— Je vois, c'est Éric. Un vrai con, je lui dirais deux mots. En attendant, monte.
— Pourquoi ?
— Je te ramène.
— Non merci.
— Ne dis pas n'importe quoi. Tu ne vas pas rentrer à pied. C'est dangereux.
Sans me répondre, elle monte dans ma voiture et je démarre.
— Je te payerais, j'ai ma carte à la maison.
— Mais non. C'est moi qui me suis proposé de te ramener. Je ne vais pas te faire payer.
— Tu es sûre ?
— Mais oui. Je n'allais pas te laisser seul en pleine nuit. Je ne vais pas te faire payer non plus.
— Merci.
— Mais non. C'est moi qui me suis proposé de te ramener. Je ne vais pas te faire payer.
— Tu es sûre ?
— Mais oui. Je n'allais pas te laisser seul en pleine nuit. Je ne vais pas te faire payer non plus.
— Merci.
Lors du trajet. On ne parle pas. Je ne sais pas quoi lui dire et je sais qu'elle est en colère et il y a de quoi.
Mais je pense que ce coup-ci, j'ai réglé mon problème. Je sais que c'est Solange. Je ne sais pas pourquoi j'ai autant confondu avec Solène. Mais j'ai passé ce cap.
Déjà, je l'ai renommé sur mon téléphone. Il faut dire que son premier non fut 'bourgeoise blonde' ce qui n'est pas top, je le reconnais.
Mais je pense que ce coup-ci, j'ai réglé mon problème. Je sais que c'est Solange. Je ne sais pas pourquoi j'ai autant confondu avec Solène. Mais j'ai passé ce cap.
Déjà, je l'ai renommé sur mon téléphone. Il faut dire que son premier non fut 'bourgeoise blonde' ce qui n'est pas top, je le reconnais.
On arrive devant chez elle.
— Voilà. On est arrivé. Passe une bonne nuit.
— C'est tout ?
— Comment ça, c'est tout ?
— Tu n'essaies pas de venir chez moi.
— Je ne suis pas venu pour ça. Je ne voulais pas te laisser seule en pleine rue la nuit.
— Ça ne me gênerait pas que tu essaies.
— Tu es sûre ? Les dernières fois, on ne peut pas dire que ça s'est bien passé ?
— Si ça se passe mal, c'est par ta faute. Me dit-elle sèchement.
— C'est vrai. On va dire que je dois me racheter.
— Oui, voilà. Tu te rachètes.
— C'est tout ?
— Comment ça, c'est tout ?
— Tu n'essaies pas de venir chez moi.
— Je ne suis pas venu pour ça. Je ne voulais pas te laisser seule en pleine rue la nuit.
— Ça ne me gênerait pas que tu essaies.
— Tu es sûre ? Les dernières fois, on ne peut pas dire que ça s'est bien passé ?
— Si ça se passe mal, c'est par ta faute. Me dit-elle sèchement.
— C'est vrai. On va dire que je dois me racheter.
— Oui, voilà. Tu te rachètes.
Sur ce, elle quitte la voiture. J'en fais de même et je la suis.
Encore une fois, je fais le chemin avec elle pour rejoindre sa chambre.
Pour une fois, j'espère ne pas faire le chemin inverse la tête baissée. Ça ne tient qu'à moi. J'ai déjà une chance inouïe, qu'elle donne une nouvelle chance. Encore.
Encore une fois, je fais le chemin avec elle pour rejoindre sa chambre.
Pour une fois, j'espère ne pas faire le chemin inverse la tête baissée. Ça ne tient qu'à moi. J'ai déjà une chance inouïe, qu'elle donne une nouvelle chance. Encore.
Je la suis dans sa chambre. Une fois arrivée, elle se met toute nue sans dire un mot. J'en fais de même en admirant son corps de jeune femme.
Comme à l'accoutumée, elle me laisse m'allonger au milieu de son lit, ma demi-molle commençant à se réveiller, et elle vient entre mes jambes.
Comme à l'accoutumée, elle me laisse m'allonger au milieu de son lit, ma demi-molle commençant à se réveiller, et elle vient entre mes jambes.
Mon sexe dans sa main, sa bouche vient lécher avec tendresse mes couilles pendant qu'elle me masturbe pour me finir et bander bien dur.
Une fois fait, elle vient lustrer de sa langue bien habile, toute la longueur de ma queue pour arriver à mon gland dont elle va enrouler sa langue autour.
Je grogne de plaisir tellement son traitement joue avec mes points sensibles.
Une fois fait, elle vient lustrer de sa langue bien habile, toute la longueur de ma queue pour arriver à mon gland dont elle va enrouler sa langue autour.
Je grogne de plaisir tellement son traitement joue avec mes points sensibles.
Et comme dab' elle arrête sa pipe et vient sur moi, pour s'empaler.
Je stoppe son élan pour lui demander.
Je stoppe son élan pour lui demander.
— Tu n'as pas envie que je te lèche avant ?
— Me lécher ? Heu… Si tu veux.
— Me lécher ? Heu… Si tu veux.
Vu sa surprise, on ne doit pas souvent lui proposer de lui brouter l'abricot.
Elle vient s'allonger à ma place, mais ses jambes sont à peine écartées.
Elle vient s'allonger à ma place, mais ses jambes sont à peine écartées.
— Il faut que tu me laisses plus de place.
— Oh… Désolée.
— Oh… Désolée.
Une fois devant son sexe, je peux le voir de très près, et je vois qu'elle rougit.
Dès le premier coup de langue, je sens son corps sursauter. Elle tremble un peu, contracte ses muscles.
Ses mains se posent sur son ventre, sur sa poitrine, dans ses cheveux et elle les bouge comme si elle ne sait pas quoi en faire.
Dès le premier coup de langue, je sens son corps sursauter. Elle tremble un peu, contracte ses muscles.
Ses mains se posent sur son ventre, sur sa poitrine, dans ses cheveux et elle les bouge comme si elle ne sait pas quoi en faire.
Malgré le plaisir qu'elle prend, je la sens assez gênée. Je commence à me demander si...
— C'est la première fois qu'on te fait un cunni ?
Elle me fait un petit oui de la tête.
— Les garçons… aiment se faire sucer… mais… ils s'arrêtent la…
Elle a du mal à parler. Mes coups sur ses lèvres et son clito lui font de l'effet, j'en suis certain. Tout réside dans le rythme et la variation des caresses de mes mains, mes doigts et de ma langue.
— Comment tu trouves ça ?
— Un peu gênant… Mais… C'est agréable.
— Je te ferais ça à chaque fois, si tu aimes ça. Ça ne me gêne pas de rester longtemps entre les cuisses d'une femme.
— Mer… Merci, c'est… Gentil… Oooh !
— Un peu gênant… Mais… C'est agréable.
— Je te ferais ça à chaque fois, si tu aimes ça. Ça ne me gêne pas de rester longtemps entre les cuisses d'une femme.
— Mer… Merci, c'est… Gentil… Oooh !
Avec ce premier gémissement qu'elle lance, son corps de tend comme un arc prêt à lancer une flèche. Son orgasme la surprend au point qu'elle en a sursauté. Ce faisant, sa poitrine a tressauté sur son buste.
Après lui avoir offert cette découverte, je viens au-dessus d'elle et je prends le préservatif qu'elle me tend.
Je pénètre son sexe bien humide avec douceur et commence à bouger ma bite bien rigide dans sa chatte.
Je sais qu'elle aime la douceur. Moi, je préfère quand c'est bien bestial. Mais je ne vais plus prendre de risque avec elle.
En même temps je malaxe sa belle poitrine qui est très douce et moelleuse, je lui caresse aussi le ventre et viens titiller doucement son clitoris.
Je pénètre son sexe bien humide avec douceur et commence à bouger ma bite bien rigide dans sa chatte.
Je sais qu'elle aime la douceur. Moi, je préfère quand c'est bien bestial. Mais je ne vais plus prendre de risque avec elle.
En même temps je malaxe sa belle poitrine qui est très douce et moelleuse, je lui caresse aussi le ventre et viens titiller doucement son clitoris.
— Aaahh… ouiii... ooohhhn…
En peu de temps elle jouit une seconde fois. J'aime son visage déformé par des grimaces de plaisir. Elle est vraiment craquante.
On enchaîne en cavalière. J'ai l'impression qu'elle aime beaucoup cette position. Elle se déhanche un moment sur moi avec son beau fessier qui ondule lascivement, mais sans que je la voie venir, elle s'allonge complètement sur moi. Sa poitrine est plaquée contre mon torse et elle déborde un peu sur le côté. Elle m'embrasse avec passion, y mettant tout son cœur. C'est à pleine bouche qu'elle m'embrasse avec la plus grande des sensualités.
Son fessier continue de monter et descendre, son vagin aspirant et comprimant ma queue.
Là, c'est trop pour moi.
Son fessier continue de monter et descendre, son vagin aspirant et comprimant ma queue.
Là, c'est trop pour moi.
Entre deux bisous romantiques, je grogne de plaisir en vidant tout le contenu de mes couilles.
Putain de préservatif ! J'aimerais bien sentir la douceur et la chaleur de sa chatte avant de l'arroser de mon foutre.
Elle comprend que le sexe vient de prendre fin. On se désaccouple et je me redresse. Elle me lance un tendre sourire. Elle a visiblement beaucoup aimé ce moment romantique.
Je trouve ça quand même ironique. On a baisé moins de cinq fois ensemble et cette baise ressemble bien à celle d'un couple marié qui s'aime follement.
Pauvre petite, son mec ne sait pas ce qu'il a entre les mains. Il le regrettera peut-être un jour.
Ou peut-être pas, vu qu'il a l'air sacrément con.
Je commence à me rhabiller, elle me regarde en mettant son pyjama.
— Tu as réussi.
— Comment ?
— À te racheter.
Cette conversation que l'on a eue avant de coucher ensemble, elle s'en souvient. Et elle semble satisfaite de cela. Que je n'ai pas merdé.
— On garde contact. Me dit-elle.
— Avec plaisir.
Une fois prêt, je m'en vais vers sa porte pour quitter cette chambre.
— Bonne nuit Solange.
— Bonne nuit Patrice. À bientôt…
Me répond-elle, déjà couchée, la tête sur l'oreiller, les yeux fermés.
Putain de préservatif ! J'aimerais bien sentir la douceur et la chaleur de sa chatte avant de l'arroser de mon foutre.
Elle comprend que le sexe vient de prendre fin. On se désaccouple et je me redresse. Elle me lance un tendre sourire. Elle a visiblement beaucoup aimé ce moment romantique.
Je trouve ça quand même ironique. On a baisé moins de cinq fois ensemble et cette baise ressemble bien à celle d'un couple marié qui s'aime follement.
Pauvre petite, son mec ne sait pas ce qu'il a entre les mains. Il le regrettera peut-être un jour.
Ou peut-être pas, vu qu'il a l'air sacrément con.
Je commence à me rhabiller, elle me regarde en mettant son pyjama.
— Tu as réussi.
— Comment ?
— À te racheter.
Cette conversation que l'on a eue avant de coucher ensemble, elle s'en souvient. Et elle semble satisfaite de cela. Que je n'ai pas merdé.
— On garde contact. Me dit-elle.
— Avec plaisir.
Une fois prêt, je m'en vais vers sa porte pour quitter cette chambre.
— Bonne nuit Solange.
— Bonne nuit Patrice. À bientôt…
Me répond-elle, déjà couchée, la tête sur l'oreiller, les yeux fermés.
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Commentaires ()
Serait-il celui qui lui apprendrait bien des choses ?
Serait-elle prête à se dévergondé ?
Vivement...
Il a du cœur malgré son manque de romantisme. Je pense que c'est pour ça que Solange lui a donné autant de chance
En plus, il a marqué des points en lui faisant découvrir les plaisirs d'un cuni :)
Après niveau psychologue des personnages et du romantisme, c'est pas ce qui manque dans le catalogue de mes histoires.