Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Taxi — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Taxi
Chapitre 8
Cela fait deux mois que l'on ne s'est pas vu.
Juillet et août, ont été de grandes vacances pour elle, qui est partie avec ses amis et son copain loin de là France.
Elle n'avait aucune envie d'y aller, mais elle n'a pas pu refuser.
Elle n'avait aucune envie d'y aller, mais elle n'a pas pu refuser.
Durant ses vacances, on s'est parlé presque tous les jours. Elle m'a envoyé des photos d'Ibiza. Des photos d'elle en mode selfie et des photos d'elle assez coquine.
Ce fut cependant très difficile pour elle de me porter beaucoup plus d'attention.
Ce fut cependant très difficile pour elle de me porter beaucoup plus d'attention.
C'est surtout quand tout le monde est endormi qu'elle m'a écrit à chaque fois.
J'ai eu toute l'avancée des vacances et des relations humaines.
8 garçons, 11 filles.
Son mec a réussi à toutes se les taper et avec 2 plans à trois à la clé. Sur l'un d'eux, il y a la meilleure amie de Solange. Une Nadia. Brune aux belles formes harmonieuses, bien que moins pulpeuses que Solange.
Elle bave depuis longtemps sur son copain et elle a enfin eu sa bite dans sa petite chatte.
J'ai eu toute l'avancée des vacances et des relations humaines.
8 garçons, 11 filles.
Son mec a réussi à toutes se les taper et avec 2 plans à trois à la clé. Sur l'un d'eux, il y a la meilleure amie de Solange. Une Nadia. Brune aux belles formes harmonieuses, bien que moins pulpeuses que Solange.
Elle bave depuis longtemps sur son copain et elle a enfin eu sa bite dans sa petite chatte.
Tu parles d'une amie !
**********
**********
Je suis chez moi et je reçois un message de Solange.
— Tu es libre ?
— Oui, pourquoi ?
— Je suis rentré en France. J'aurais besoin de toi.
— Que se passe-t-il ?
— C'est bon, j'ai quitté mon copain.
— Vraiment ?
— Oui et mes parents sont déjà au courant.
— Ils t'en veulent ?
— Oui. Ils attendent de rentrer à la maison pour m'obliger à le reprendre. Mon père se moque royalement que je sois cocue.
— Je ne comprends pas comment il peut agir comme ça, ce n'est pas cool. En quoi je peux t'aider ?
— Je peux dormir chez toi ? Je ne veux pas me confronter avec mes parents aujourd'hui.
— Bien sûr. Tu es ou, je viens te chercher.
— Oui, pourquoi ?
— Je suis rentré en France. J'aurais besoin de toi.
— Que se passe-t-il ?
— C'est bon, j'ai quitté mon copain.
— Vraiment ?
— Oui et mes parents sont déjà au courant.
— Ils t'en veulent ?
— Oui. Ils attendent de rentrer à la maison pour m'obliger à le reprendre. Mon père se moque royalement que je sois cocue.
— Je ne comprends pas comment il peut agir comme ça, ce n'est pas cool. En quoi je peux t'aider ?
— Je peux dormir chez toi ? Je ne veux pas me confronter avec mes parents aujourd'hui.
— Bien sûr. Tu es ou, je viens te chercher.
Je prends immédiatement ma voiture et je vais chercher Solange.
Elle monte dans ma voiture. Elle a une petite mine.
Elle monte dans ma voiture. Elle a une petite mine.
— Ça va ?
— Bof.
— Tu ne te sens pas libérée ?
— Si.
— Mais ?
— Je sais aussi la merde que ça va impliquer.
— Il y a toujours un prix à payer. Mais parfois c'est nécessaire.
— Le prix est gros cette fois-ci.
— Tes parents ?
— Oui. Même si nos relations sont lointaines, ce sont mes parents. Ils ne m'ont pas donné l'amour dont j'avais besoin. Mais ils n'ont pas été méchants non plus.
— Je comprends. Tu veux me raconter ce qui s'est passé ? Pour évacuer tout ça ?
— Pourquoi pas. Ça peut être une bonne idée. Je l'ai pris en photo lors de sa dernière baise avec l'une de nos 'copines' avec son pote. Regarde…
— Bof.
— Tu ne te sens pas libérée ?
— Si.
— Mais ?
— Je sais aussi la merde que ça va impliquer.
— Il y a toujours un prix à payer. Mais parfois c'est nécessaire.
— Le prix est gros cette fois-ci.
— Tes parents ?
— Oui. Même si nos relations sont lointaines, ce sont mes parents. Ils ne m'ont pas donné l'amour dont j'avais besoin. Mais ils n'ont pas été méchants non plus.
— Je comprends. Tu veux me raconter ce qui s'est passé ? Pour évacuer tout ça ?
— Pourquoi pas. Ça peut être une bonne idée. Je l'ai pris en photo lors de sa dernière baise avec l'une de nos 'copines' avec son pote. Regarde…
Elle dit le mot copine avec une certaine ironie. Tu m'étonnes. Toutes ces pétasses soi-disant ses amies sont passées sur la bite de son petit-copain, presque fiancé, sans une once de respect pour elle.
— Juste après être rentré en France à la sortie de l'aéroport, je lui ai montré les photos. Ça a été un choc pour tous surtout quand ils ont vu celles-ci.
— Ah wouais ! je vois ! Le choc c'est qu'il te trompe ?
- Oh non. Que je sois au courant. Je suis la blonde, complètement stupide. Alors que je découvre la supercherie, ça en a surpris plus d'un.
— Et après, que s'est -il passé ?
— Personne ne savait quoi dire. Il m'a dit que ce n'est rien, que ça ne compte pas, juste du cul. Et là, la coupe était pleine, je le quitte.
Ils sont tombés des nues. Je suis partie en les laissant sans voix, ils ne savaient pas comment réagir. J'ai eu plein d'appels de ma meilleure amie depuis tout à l'heure, mais je ne lui réponds pas.
— Comment tes parents l'ont-ils appris ?
— Il leur a dit. Par contre, il ne m'a pas envoyé de messages ou autre chose.
- Oh non. Que je sois au courant. Je suis la blonde, complètement stupide. Alors que je découvre la supercherie, ça en a surpris plus d'un.
— Et après, que s'est -il passé ?
— Personne ne savait quoi dire. Il m'a dit que ce n'est rien, que ça ne compte pas, juste du cul. Et là, la coupe était pleine, je le quitte.
Ils sont tombés des nues. Je suis partie en les laissant sans voix, ils ne savaient pas comment réagir. J'ai eu plein d'appels de ma meilleure amie depuis tout à l'heure, mais je ne lui réponds pas.
— Comment tes parents l'ont-ils appris ?
— Il leur a dit. Par contre, il ne m'a pas envoyé de messages ou autre chose.
On arrive chez moi. Un appartement loin d'être chic, et loin d'être grand.
On croise deux, trois, voisins qui nous regarde bizarrement. Surtout la petite bourgeoise bien sexy, on n'en voit pas beaucoup par ici. C'est surtout des ménopausées qui n'ont plus de quoi séduire un mâle.
On croise deux, trois, voisins qui nous regarde bizarrement. Surtout la petite bourgeoise bien sexy, on n'en voit pas beaucoup par ici. C'est surtout des ménopausées qui n'ont plus de quoi séduire un mâle.
Je sens que ces regards la mettent mal à l'aise.
On rentre donc dans mon appartement. Je la fais visiter. Rien de bien incroyable.
On rentre donc dans mon appartement. Je la fais visiter. Rien de bien incroyable.
— Je peux prendre une douche. J'ai mes produits et des serviettes.
— Bien sûr. Je vais faire à manger en t'attendant.
— Bien sûr. Je vais faire à manger en t'attendant.
Quand je termine de préparer le repas, elle n'a toujours pas fini.
Je vais à l'entrée de la salle de bain et toque à la porte
Je vais à l'entrée de la salle de bain et toque à la porte
— Entre.
Je la vois, encore sous la douche. Elle est très attirante comme ça. Cheveux mouillés, les tétons durcis par l'eau.
— Désolé, je me suis laissé aller. Si c'est prêt, je termine rapidement.
— Non, ne t'inquiète pas, tu peux prendre tout ton temps.
— Alors... si on a le temps, tu me rejoins ?
— Désolé, je me suis laissé aller. Si c'est prêt, je termine rapidement.
— Non, ne t'inquiète pas, tu peux prendre tout ton temps.
— Alors... si on a le temps, tu me rejoins ?
Ma réponse, c'est mon polo que je retire. Le reste suit assez vite.
Une fois rentré dans la douche, on se colle et s'embrasse. Nos nez se collent tendrement.
Ma queue est collée à son corps et commence à prendre forme.
Sa belle poitrine est posée contre mon torse. Elle ne l'écrase pas, mais réalise des petites pressions pour la faire rebondir sensuellement.
Une fois rentré dans la douche, on se colle et s'embrasse. Nos nez se collent tendrement.
Ma queue est collée à son corps et commence à prendre forme.
Sa belle poitrine est posée contre mon torse. Elle ne l'écrase pas, mais réalise des petites pressions pour la faire rebondir sensuellement.
Elle relève sa jambe droite et je pose ma main sur sa fesse bombée. Mon pénis au garde à vous trouve immédiatement sa petite chatte et je m'enfonce dans son antre humide et chaud.
Pour la 2e fois de notre liaison, il n'y a pas de préservatif. C'est en appréciant ses muqueuses qui frottent mon gland que j'en fais la réflexion à voix haute.
Pour la 2e fois de notre liaison, il n'y a pas de préservatif. C'est en appréciant ses muqueuses qui frottent mon gland que j'en fais la réflexion à voix haute.
— Merde, la capote.
— Pas grave, je n'ovule pas...
— Pas grave, je n'ovule pas...
Tant mieux, je commence à onduler en elle, la faisant couiner. L'eau chaude tombe en cascade sur nos deux corps n'en formant plus qu'un.
Si on continue de prendre des protections, ce n'est pas pour les maladies. On est tous les 2 clean, les tests sont faits.
Mais au niveau contraception, elle ne prend rien. La pilule pouvant avoir des effets néfastes sur la femme, elle a décidé de ne pas la prendre.
Et honnêtement, je n'ai pas l'envie de la foutre en cloque.
Mais au niveau contraception, elle ne prend rien. La pilule pouvant avoir des effets néfastes sur la femme, elle a décidé de ne pas la prendre.
Et honnêtement, je n'ai pas l'envie de la foutre en cloque.
Elle m'embrasse pendant que je lime sa petite chatte. L'angle est très bon pour titiller un petit point G qui ne va pas tarder à rendre l'âme.
Sa poitrine remue de haut en bas contre mon torse.
Sa poitrine remue de haut en bas contre mon torse.
— Hann… Hann… Hann…
Elle finit par jouir contre moi.
Ce faisant elle a un tremblement qui la fait sursauter et ma queue sort de sa chatte.
Ma queue crache son jus sur son ventre et sur le mur.
Ce faisant elle a un tremblement qui la fait sursauter et ma queue sort de sa chatte.
Ma queue crache son jus sur son ventre et sur le mur.
Solange commence à rire.
— C'était chaud ! dit-elle.
— Allez, on va manger.
— Allez, on va manger.
****
Le dîner fut simple. On a discuté tranquillement, sans aller vers les sujets qui font mal.
Elle a pu passer un moment sympathique, sans prise de tête.
Après le repas, on a regardé la télé. Une série américaine policière. Le truc un peu nul et rocambolesque. Elle est blottie contre moi, sa tête sur mon épaule et elle semble bien reposée, sans soucis.
Elle a pu passer un moment sympathique, sans prise de tête.
Après le repas, on a regardé la télé. Une série américaine policière. Le truc un peu nul et rocambolesque. Elle est blottie contre moi, sa tête sur mon épaule et elle semble bien reposée, sans soucis.
Ensuite, on est allé se coucher.
Enfin, en quelque sorte.
Enfin, en quelque sorte.
Elle me suce tendrement la bite, sa langue fait des merveilles avec les endroits les plus sensibles de mon gland.
J'en fais de même avec son berlingot que je lèche avec précision. Son clito est toujours si sensible et ma langue fait des 8 tout autour. Restée aussi longtemps sans se faire brouter durant ces vacances elle est en manque.
Elle commence à trembler et finit par jouir. Un grognement se fait entendre, alors qu'elle mordille mon gland excité.
J'en fais de même avec son berlingot que je lèche avec précision. Son clito est toujours si sensible et ma langue fait des 8 tout autour. Restée aussi longtemps sans se faire brouter durant ces vacances elle est en manque.
Elle commence à trembler et finit par jouir. Un grognement se fait entendre, alors qu'elle mordille mon gland excité.
Après son orgasme, elle se retire et vient s'allonger à côté de moi. J'en profite pour me redresser et venir sur elle.
Cette fois, j'enfile la capote et je viens sur elle pour replonger ma queue dans son sexe plein de jus féminin.
Cette fois, j'enfile la capote et je viens sur elle pour replonger ma queue dans son sexe plein de jus féminin.
Elle gémit gentiment sous ma douce pénétration. Ses mains viennent se poser sur ses gros seins pour se les malaxer tendrement. Le spectacle est vraiment excitant quand elle tire et roule ses tétons entre ses doigts.
Je lui prends ses jambes et je viens poser ses chevilles sur mes épaules.
Elle ouvre plus grand ses yeux et apprécie les parois de sa chatte qui se bloquent sur mon membre.
C'est plus étroit que lors de la pénétration classique en missionnaire. Et encore, je ne lui ai pas encore mis les 2 jambes sur la même épaule.
Je lui prends ses jambes et je viens poser ses chevilles sur mes épaules.
Elle ouvre plus grand ses yeux et apprécie les parois de sa chatte qui se bloquent sur mon membre.
C'est plus étroit que lors de la pénétration classique en missionnaire. Et encore, je ne lui ai pas encore mis les 2 jambes sur la même épaule.
Je lui donne de petit va et viens. Ça ne sert à rien d'y aller comme un bourrin. Lui défoncer la chatte ne serait d'aucune efficacité.
Mes mouvements sont lents, mais intenses et je m'enfonce le plus loin possible dans son antre d'amour. Elle grogne, gémis, tremble.
Son plaisir est total.
À chaque fois qu'elle a un tremblement de plaisir, elle se presse les seins d'un coup sec, en roulant ses yeux. C'est magnifique.
Mes mouvements sont lents, mais intenses et je m'enfonce le plus loin possible dans son antre d'amour. Elle grogne, gémis, tremble.
Son plaisir est total.
À chaque fois qu'elle a un tremblement de plaisir, elle se presse les seins d'un coup sec, en roulant ses yeux. C'est magnifique.
Je suis méthodique et elle suffoque au bout d'une dizaine de minutes de ce traitement. Elle finit par jouir en tournant la tête de droite à gauche. Ses mains quittent ses seins et viennent choper le drap pour s'y agripper.
— AAAaaahhhhh… OUIIIIIiiiiii…..
Son gémissement continue et ses yeux mi-clos me démontrent la puissance de son orgasme.
Je dois me retirer pour ne pas jouir avec elle.
Je dois me retirer pour ne pas jouir avec elle.
J'écarte ses jambes et me retire un peu sans quitter son sexe. Je commence alors de petits coups de bites, avec seulement une partie de son vagin.
— Han... Han... Pourquoi ? Aaahh... tu ne mets que ton gland ?
... Tu vas comprendre.
... Tu vas comprendre.
Elle commence à avoir le souffle cours, elle transpire à grosse goûtes, ses yeux s'écarquillent. Ses gémissements viennent maintenant de ses entrailles.
Je suis en train de martyriser son point G. alors qu'elle est encore sensible de sa jouissance précédente.
Je suis en train de martyriser son point G. alors qu'elle est encore sensible de sa jouissance précédente.
— Han! Han! Oh ! Oh ! Putain, mais… UUUGH!
Cette fois-ci, je ne peux pas me retenir et j'arrose le latex, en m'écroulant sur elle.
Nos orgasmes s'estompent doucement dans les bras de l'autre.
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Commentaires ()
Elle trouve son réconfort avec Patrice. Est-ce qu'il va pas être finalement l'homme qui va la remettre sur pied ? Sans pour autant finir avec ?
J'espère pas en tous cas. Ils méritent de trouver l'amour
Effectivement, la pauvre Solange est bien mal embarquée dans les conventions de bourgeois: obligée d'accepter un mec qui le trompe sans vergogne avec des "amies" qui s'en donnent à coeur joie ! J'espère un happy end pour elle voire pour ce couple bien sympathique avec un taximan plus respectueux que ces jeunes abrutis.