Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Taxi — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Taxi
Chapitre 5
— Ahhh! Ahhh! Ahhhh! Hannn! Aaaaahhh !
J'y vais bien fort dans sa petite chatte. Sur le capot de mon taxi, je défonce cette petite chatte sans vergogne.
Ça fait longtemps que je n'ai pas pu me déchaîner comme ça.
Ça fait longtemps que je n'ai pas pu me déchaîner comme ça.
Depuis plusieurs mois, j'ai une liaison avec une petite bourgeoise. Un vrai canon.
Mais notre relation est très douce. Elle n'apprécie pas le sexe violent. Mais moi, c'est ce que je préfère. Quand c'est bestial.
Je ne dis pas que je me fais chier entre ses cuisses. Loin de là.
C'est super avec elle.
Mais notre relation est très douce. Elle n'apprécie pas le sexe violent. Mais moi, c'est ce que je préfère. Quand c'est bestial.
Je ne dis pas que je me fais chier entre ses cuisses. Loin de là.
C'est super avec elle.
Mais j'ai aussi des besoins animaliers et je ne peux pas les satisfaire avec elle.
Je dirais même que je ne veux pas les satisfaire avec elle, car je sais qu'elle le prendrait mal. Et j'ai assez déconné avec elle.
Je dirais même que je ne veux pas les satisfaire avec elle, car je sais qu'elle le prendrait mal. Et j'ai assez déconné avec elle.
Retour au direct, je baise une petite brunette de 25 ans. Une apprentie juriste m'a-t-elle dit. Qu'est qu'elle a pu être bavarde pendant que je l'ai raccompagné chez elle. Une vraie pipelette.
Donc, cette Sarah est une jolie jeune femme. Une petite poitrine assez mignonne avec un petit fessier assez rebondi.
Donc, cette Sarah est une jolie jeune femme. Une petite poitrine assez mignonne avec un petit fessier assez rebondi.
Je n'ai pas eu à faire grand-chose pour me la taper. Un peu alcoolisée, très excitée, c'est elle qui m'a proposé une pipe juste après que j'ai commencé à la draguer.
Bonne petite bouche la juriste. En plus, j'ai pu pousser son crâne pour qu'elle me laisse lui baiser la bouche bien profondément.
Bonne petite bouche la juriste. En plus, j'ai pu pousser son crâne pour qu'elle me laisse lui baiser la bouche bien profondément.
Après, je l'ai prise en levrette. Une bonne petite baise comme je les aime.
Je lui claque les fesses. J'aime le bruit de claquement que ça produit surtout quand les parois de son vagin se resserrent vigoureusement contre ma queue.
J'aurais aimé lui tirer les cheveux, mais elle a un chignon très serré. Compliqué d'avoir une bonne prise.
Je lui claque les fesses. J'aime le bruit de claquement que ça produit surtout quand les parois de son vagin se resserrent vigoureusement contre ma queue.
J'aurais aimé lui tirer les cheveux, mais elle a un chignon très serré. Compliqué d'avoir une bonne prise.
Pendant un instant, je la baise un peu plus tranquillement, je vois une lumière au loin qui m'attire.
Je vois une pièce de la maison d'en face avec la lumière allumée et un jeune homme, la vingtaine passée, qui regarde la scène les yeux écarquillés.
Je vois une pièce de la maison d'en face avec la lumière allumée et un jeune homme, la vingtaine passée, qui regarde la scène les yeux écarquillés.
La surprise doit être totale pour lui qui voit sa voisine se faire démonter comme dans un film de boule.
Ils doivent probablement se connaître et peu être sont-ils amis.
Peut-être qu'il ressent des choses pour elle.
En tout cas, c'est moi qui en profite.
Ils doivent probablement se connaître et peu être sont-ils amis.
Peut-être qu'il ressent des choses pour elle.
En tout cas, c'est moi qui en profite.
Mais plus pour longtemps, car je sens que je vais jouir. Je retire ma bite de sa chatte trempée et tire sur ses bras pour qu'elle se retourne et elle se retrouve à genoux.
Je me branle devant son visage et elle vient lécher mes couilles en même temps.
Mon sperme jaillit et vient s'écraser sur son joli minois.
Je me branle devant son visage et elle vient lécher mes couilles en même temps.
Mon sperme jaillit et vient s'écraser sur son joli minois.
****
Ma journée étant officiellement terminée, je me dirige chez Solange. Enfin journée, il est cinq heures du matin.
C'est la première fois que je baise une autre femme que Solange depuis que j'ai commencé à coucher avec elle.
Ça fait du bien, car je n'ai pas envie que mes instincts bestiaux ne viennent encore la blesser si je n'arrive pas à les maîtriser.
C'est la première fois que je baise une autre femme que Solange depuis que j'ai commencé à coucher avec elle.
Ça fait du bien, car je n'ai pas envie que mes instincts bestiaux ne viennent encore la blesser si je n'arrive pas à les maîtriser.
Pourtant, j'aime bien nos moments romantiques. Même si l'absence de sentiments amoureux rend la chose étrange. Mais je pense que j'ai besoin de douceur.
C'est peut-être pour ça que j'ai toujours baisé bestialement. Je n'ai jamais reçu d'amour de la part d'une femme, alors je me contente de baiser comme un animal.
Whaou, Solange me fait avoir de sacrée pensée philosophique.
C'est peut-être pour ça que j'ai toujours baisé bestialement. Je n'ai jamais reçu d'amour de la part d'une femme, alors je me contente de baiser comme un animal.
Whaou, Solange me fait avoir de sacrée pensée philosophique.
Une fois chez elle, ça part directement sous la couette. En missionnaire, totalement allongé sur elle, je lui fais l'amour lui donnant des bisous dans le cou.
Elle adore ça et je la sens se crisper de plaisir contre moi. Elle me caresse le dos.
Puis, à peine cinq minutes après le début de la pénétration, je jouis dans la capote.
Elle adore ça et je la sens se crisper de plaisir contre moi. Elle me caresse le dos.
Puis, à peine cinq minutes après le début de la pénétration, je jouis dans la capote.
Je suis un peu déçu de venir aussi vite, mais c'est de sa faute. Elle fait ce truc avec sa chatte. Un massage de ma queue avec ses muscles vaginaux et je ne peux m'empêcher de cracher direct.
Et elle sait l'effet que ça me fait. Elle voulait que la partie sexe s'arrête là, et de cette façon.
Et elle sait l'effet que ça me fait. Elle voulait que la partie sexe s'arrête là, et de cette façon.
Je me retire d'elle, jette le latex et elle vient s'allonger contre moi, sa tête sur mon torse.
— Tu restes dormir ?
— Je peux, demain je ne travaille pas.
— Super. Dit-elle en fermant les yeux.
— Je peux, demain je ne travaille pas.
— Super. Dit-elle en fermant les yeux.
****
Le réveil de la table de nuit me sort du sommeil et il indique qu'il est 14 heures, passées.
Il faut dire que je me suis couché à plus de 5h du mat.
Le réveil de la table de nuit me sort du sommeil et il indique qu'il est 14 heures, passées.
Il faut dire que je me suis couché à plus de 5h du mat.
Je me tourne et je vois Solange qui me sourit. Elle est complètement démaquillée. C'est la première fois que je la vois comme ça. Elle est vraiment belle au naturel.
Ses cheveux blonds sont attachés à la hâte en chignon, penchant sur le côté droit.
Elle est seins nus, en petite culotte.
Ses cheveux blonds sont attachés à la hâte en chignon, penchant sur le côté droit.
Elle est seins nus, en petite culotte.
— J'aime ce genre de réveil. Lui dis-je en effleurant l'un de ses seins.
— Ah,ah, allez, arrête. On va déjeuner.
— Ah,ah, allez, arrête. On va déjeuner.
Elle enfile une robe de chambre en soie blanche. On devine ses formes, c'est très sexy.
On se dirige vers sa grande cuisine où elle me sert un café et se fait un lait au chocolat.
On prend des croissants et des pains au chocolat tous frais et on se pose sur sa grande table de la salle à manger.
On se dirige vers sa grande cuisine où elle me sert un café et se fait un lait au chocolat.
On prend des croissants et des pains au chocolat tous frais et on se pose sur sa grande table de la salle à manger.
— Tu es sortie en acheter ?
— Non, c'est ma voisine qui m'en apporte tous les matins. Elle sait que depuis toute petite je suis très souvent seule. Alors elle m'apporte tous les week-ends le petit déjeuner. Et de quoi manger à midi et le soir aussi.
— Elle ne va pas te faire mourir de faim en tous cas. Elle est généreuse.
— C'est pour mon copain aussi. Mais bon, tu sais bien qu'il n'est jamais là au réveil.
— C'est très gentil de sa part.
— Les riches ont aussi du cœur.
— Pas la plupart des jeunes que je côtoie dans mon taxi.
— Je veux bien te croire. Les jeunes de mon âge sont des connards.
— Tu ne les supportes pas, on dirait.
— Autant que toi. Ils sont si irrespectueux, si…
— Si quoi ?
— Le truc, c'est que je ne suis pas une salope. Je suis un être humain. Je veux dire, je suis Solange, pas la blonde au 90D.
— Je vois ce que tu veux dire. Les mecs pensent avec leur bite très tôt. Mais le cerveau, c'est difficile de le développer après.
— À chaque fois, ils veulent me déglinguer. Allez que je te claque les fesses, que je te tire les cheveux, que je te traite de salope. Et hop, je te gicle à la gueule.
Un jour, j'ai même eu un gars qui m'a claqué les seins. Les seins ! Tu te rends compte ! Ça fait super mal. Il faut être taré. Il n'y a qu'avec toi que j'ai dû vrai sexe. Et encore, au début, tu y allais fort aussi.
— Oui, c'est vrai. Mais moi, je n'ai jamais été en couple. L'amour et tout ce qui va avec, je ne l'ai pas connu.
— Ah oui ?
— Ouais. Quand je couche, c'est bien souvent des femmes de mon âge qui se font chier dans leur ménage. Elles veulent du piment alors le romantisme, tu oublies. Et pour les jeunettes, elles veulent toutes se faire prendre comme des chiennes. C'est la mode aujourd'hui. Tu n'imagines pas ma surprise quand tu m'as dit vouloir du sexe à l'ancienne, sensuel, et tout ça. Je me suis dit 'merde, il en existe encore des filles comme ça…
— Non, c'est ma voisine qui m'en apporte tous les matins. Elle sait que depuis toute petite je suis très souvent seule. Alors elle m'apporte tous les week-ends le petit déjeuner. Et de quoi manger à midi et le soir aussi.
— Elle ne va pas te faire mourir de faim en tous cas. Elle est généreuse.
— C'est pour mon copain aussi. Mais bon, tu sais bien qu'il n'est jamais là au réveil.
— C'est très gentil de sa part.
— Les riches ont aussi du cœur.
— Pas la plupart des jeunes que je côtoie dans mon taxi.
— Je veux bien te croire. Les jeunes de mon âge sont des connards.
— Tu ne les supportes pas, on dirait.
— Autant que toi. Ils sont si irrespectueux, si…
— Si quoi ?
— Le truc, c'est que je ne suis pas une salope. Je suis un être humain. Je veux dire, je suis Solange, pas la blonde au 90D.
— Je vois ce que tu veux dire. Les mecs pensent avec leur bite très tôt. Mais le cerveau, c'est difficile de le développer après.
— À chaque fois, ils veulent me déglinguer. Allez que je te claque les fesses, que je te tire les cheveux, que je te traite de salope. Et hop, je te gicle à la gueule.
Un jour, j'ai même eu un gars qui m'a claqué les seins. Les seins ! Tu te rends compte ! Ça fait super mal. Il faut être taré. Il n'y a qu'avec toi que j'ai dû vrai sexe. Et encore, au début, tu y allais fort aussi.
— Oui, c'est vrai. Mais moi, je n'ai jamais été en couple. L'amour et tout ce qui va avec, je ne l'ai pas connu.
— Ah oui ?
— Ouais. Quand je couche, c'est bien souvent des femmes de mon âge qui se font chier dans leur ménage. Elles veulent du piment alors le romantisme, tu oublies. Et pour les jeunettes, elles veulent toutes se faire prendre comme des chiennes. C'est la mode aujourd'hui. Tu n'imagines pas ma surprise quand tu m'as dit vouloir du sexe à l'ancienne, sensuel, et tout ça. Je me suis dit 'merde, il en existe encore des filles comme ça…
Solange rigole, son croissant à la main.
— Je suis un alien parmi ma génération alors.
— C'est mieux je trouve.
— Enfin voilà, c'est à prendre ou à laisser.
— Tu continues de coucher avec ton copain.
— La dernière fois, ça doit remonter à trois semaines.
— Ah oui, quand même.
— Il n'est pas à plaindre, t'inquiète. Il y a des Allemandes dans Erasmus. Sur les 8, il en a sauté 5.
— Un vrai salaud. Mais pourquoi tu ne le quittes pas ?
— Ça ne plairait pas à mes parents. Ni au sien aussi.
— C'est mieux je trouve.
— Enfin voilà, c'est à prendre ou à laisser.
— Tu continues de coucher avec ton copain.
— La dernière fois, ça doit remonter à trois semaines.
— Ah oui, quand même.
— Il n'est pas à plaindre, t'inquiète. Il y a des Allemandes dans Erasmus. Sur les 8, il en a sauté 5.
— Un vrai salaud. Mais pourquoi tu ne le quittes pas ?
— Ça ne plairait pas à mes parents. Ni au sien aussi.
Je préfère ne pas aller plus loin. Ça semble lui faire de la peine. Le couple arrangé, je l'ai déjà plus ou moins compris.
Mais bon, on n'est pas la pour déprimer.
Mais bon, on n'est pas la pour déprimer.
On part sur mes clients les plus étranges que j'ai pu avoir. Elle en rigole beaucoup et c'est fou à quel point elle est belle comme ça.
Après le petit déjeuner, elle me montre son dressing et tous ses vêtements.
Putain, ça se voit qu'elle est friquée. Elle a de ses habits aussi… Caliente.
Putain, ça se voit qu'elle est friquée. Elle a de ses habits aussi… Caliente.
— Tu as des choses sacrément sexy. C'est très osé.
— Beaucoup sont à ma mère. Elle me les a donnés.
— Elle donne des trucs aussi sexy à sa fille ?
— Je n'ai plus 12 ans hein. Et puis, elle ne peut plus les mettre.
— Ah oui ? Elle a pris du poids ?
— Non, c'est plutôt le contraire. Sourit-elle.
— C'est-à-dire ? Trop mince ?
— Au niveau de la poitrine, oui. Il y a un an, elle a fait une réduction mammaire. Elle en avait marre d'en avoir des gros. Pauvre papa.
— Tant mieux pour toi.
— Ouais, c'est pas mal. J'ai des porte-jarretelles assez hard. Elle me les a donnés en cachette. Mon père n'aurait pas trop aimé.
— Tu les as déjà mis ?
— Non. Je mets rarement ces trucs. Je préfère les miens. Ils sont aussi sexy, mais plus dans l'élégance.
— Beaucoup sont à ma mère. Elle me les a donnés.
— Elle donne des trucs aussi sexy à sa fille ?
— Je n'ai plus 12 ans hein. Et puis, elle ne peut plus les mettre.
— Ah oui ? Elle a pris du poids ?
— Non, c'est plutôt le contraire. Sourit-elle.
— C'est-à-dire ? Trop mince ?
— Au niveau de la poitrine, oui. Il y a un an, elle a fait une réduction mammaire. Elle en avait marre d'en avoir des gros. Pauvre papa.
— Tant mieux pour toi.
— Ouais, c'est pas mal. J'ai des porte-jarretelles assez hard. Elle me les a donnés en cachette. Mon père n'aurait pas trop aimé.
— Tu les as déjà mis ?
— Non. Je mets rarement ces trucs. Je préfère les miens. Ils sont aussi sexy, mais plus dans l'élégance.
Elle a raison, elle a toujours un super style. Elle sait allier l'élégance et le sexy. Elle est belle, attirante. Elle donne envie. Mais sans jamais tomber dans la vulgarité.
Tandis que sa mère… Eh bien, c'est une vraie salope ! Excusez-moi la vulgarité, mais Solange a raison quand elle dit que sa lingerie est hard. Elle a mis des trucs dignes d'un film porno peu glamour. Je ne doute pas du traitement que monsieur lui a donné par la suite…
Je la regarde retirer sa robe de chambre en soie puis sa culotte pour être nue.
Tandis que sa mère… Eh bien, c'est une vraie salope ! Excusez-moi la vulgarité, mais Solange a raison quand elle dit que sa lingerie est hard. Elle a mis des trucs dignes d'un film porno peu glamour. Je ne doute pas du traitement que monsieur lui a donné par la suite…
Je la regarde retirer sa robe de chambre en soie puis sa culotte pour être nue.
— T'aimes bien ? C'est chic pour un dimanche.
— Oui, c'est très bien
— Oui, c'est très bien
Solange me sourit donc et vient enfiler la tenue qu'elle m'a montrée. À savoir, un mini short en Jean et un polo rouge Lacoste.
Assez inhabituel de la voir comme ça, mais comme elle l'a dit elle-même, c'est dimanche. Petite tenue tranquille pour rester à l'intérieur.
Mais petite remarque sur son polo. Mon Dieu, les seins que ça lui fait. Et encore une fois, sans aucune vulgarité.
Elle sait décidément y faire.
Assez inhabituel de la voir comme ça, mais comme elle l'a dit elle-même, c'est dimanche. Petite tenue tranquille pour rester à l'intérieur.
Mais petite remarque sur son polo. Mon Dieu, les seins que ça lui fait. Et encore une fois, sans aucune vulgarité.
Elle sait décidément y faire.
— On se mate un p'tit film ?
— On est chez toi. Je te laisse choisir.
— On est chez toi. Je te laisse choisir.
Elle m'amène toute contente dans une pièce cinéma.
Oui, cinéma. Un bel écran au mur, un bon canapé en cuir, des fauteuils sur le côté.
Deux rangées encore derrière. Je n'ai jamais rien vu de tel.
Oui, cinéma. Un bel écran au mur, un bon canapé en cuir, des fauteuils sur le côté.
Deux rangées encore derrière. Je n'ai jamais rien vu de tel.
Elle va mettre un DVD et vient avec moi sur le canapé, collé à moi.
Elle ne doit jamais faire ça avec son copain. Je me dis qu'elle n'a pas de chance quand même. Obligé de trouver du réconfort avec moi…
Elle ne doit jamais faire ça avec son copain. Je me dis qu'elle n'a pas de chance quand même. Obligé de trouver du réconfort avec moi…
On regarde American Pie. Un film américain débile de jeunes faisant la fête et baisant à tous va.
Si elle a mis ce film, ce n'est pas pour rien.
Elle me câline doucement et je lui réponds. On commence à se bécoter puis elle vient se décaler un peu pour venir sortir mon sexe et commencer à me le sucer avec toute sa tendresse.
Si elle a mis ce film, ce n'est pas pour rien.
Elle me câline doucement et je lui réponds. On commence à se bécoter puis elle vient se décaler un peu pour venir sortir mon sexe et commencer à me le sucer avec toute sa tendresse.
Elle me donne de bons coups de langue en me caressant les couilles. Je halète de ce traitement en lui caressant ces cheveux blonds. Elle torture mon gland, ce qui me fait avoir des petits sursauts, avant de me lâcher la queue et de commencer à déboutonner son polo. Elle en retire ses seins et vient mettre mon pénis dans le creux de son opulente poitrine.
— Je n'aime pas faire ça. Mais, tu le mérites bien de temps en temps.
— Ça me touche beaucoup.
— Ça me touche beaucoup.
Je grogne de ce super massage. Elle presse tendrement la chair de sa poitrine contre mon pieu. Elle monte doucement, faisant disparaître mon petit champignon rose, puis redescend avec la même tendresse. Elle n'a pas l'habitude de faire ça et avec la taille de ses seins, elle doit se reprendre à plusieurs reprises pour bien les avoir en main. Les mouvements sont juste parfaits et je profite au maximum de la meilleure cravate de notaire qu'une femme a pu m'offrir.
Elle vient ensuite s'empaler sur moi. Elle prend une capote de la poche de son mini-short en jean juste avant de le retirer.
Sur moi, elle se balance en gémissant. J'embrasse ou lèche sa paire de seins qui remue sous ses mouvements.
Elle vient ensuite s'empaler sur moi. Elle prend une capote de la poche de son mini-short en jean juste avant de le retirer.
Sur moi, elle se balance en gémissant. J'embrasse ou lèche sa paire de seins qui remue sous ses mouvements.
Elle vient ensuite m'embrasser et j'accompagne ses mouvements avec mes mains posées sur ses fesses bien en chair.
Une bonne dizaine de minutes sous cette position. J'écoute ses sensuels ‘Hannn...' entre deux baisers.
Je la caresse : ses fesses, ses seins, ses cheveux.
Ça la rend folle, elle me fait l'amour avec délectation, s'amenant progressivement à l'orgasme.
C'est alors qu'elle use des talents de sa minette pour me faire venir en même temps qu'elle.
Je la caresse : ses fesses, ses seins, ses cheveux.
Ça la rend folle, elle me fait l'amour avec délectation, s'amenant progressivement à l'orgasme.
C'est alors qu'elle use des talents de sa minette pour me faire venir en même temps qu'elle.
C'est la première fois que ça nous arrive !
C'est la première fois que ça m'arrive tout simplement.
On se regarde en même temps. Nos bouches entre-ouvertes, nos visages grimaçants de plaisirs.
Cette connexion pour jouir ensemble est merveilleuse.
C'est la première fois que ça m'arrive tout simplement.
On se regarde en même temps. Nos bouches entre-ouvertes, nos visages grimaçants de plaisirs.
Cette connexion pour jouir ensemble est merveilleuse.
Quand son orgasme se termine, elle s'écroule sur moi et vient de mordiller l'oreille.
— Je n'ai pas suivi ton film.
— Pas grave… On aura d'autres occasions de le voir.
— Pas grave… On aura d'autres occasions de le voir.
On rigole ensemble avant de se détacher l'un de l'autre.
On se rhabille et elle regarde l'heure.
On se rhabille et elle regarde l'heure.
- Tu vas devoir y aller. Mes parents vont rentrer dans moins d'une heure.
Elle me raccompagne sur le pas de la porte.
Alors que je vais y aller, elle vient passer ses bras autour de mon cou, se redresse sur la pointe de ses pieds pour arriver à ma taille.
Et elle me roule une pelle passionnelle. Elle dure de longues minutes.
Alors que je vais y aller, elle vient passer ses bras autour de mon cou, se redresse sur la pointe de ses pieds pour arriver à ma taille.
Et elle me roule une pelle passionnelle. Elle dure de longues minutes.
— Rentre bien. Me dit-elle avec un sourire angélique.
Je redescends sur terre et je commence à me demander si… elle ne développerait pas des sentiments à mon égard.
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Commentaires ()
Elle pourrait apprécier si il s'y prend bien et pourquoi pas plus.
Elle semble commencer à développer des sentiments pour lui. Mais lui aussi pour elle.
Il prend sauvagement une inconnue pour laisser place à son sexe sauvage afin de ne pas le faire avec Solange. Il a peur de faire des erreurs avec elle, ce qui en dit beaucoup.
Mais j'ai l'impression que lui, a un train de retard sur le ressentis de Solange. Est-ce que ça va lui porter préjudice pour la suite ?
En tout cas, Solange n'a pas du tout la même mentalité que les jeunes issues de la même classe sociale qu'elle, elle est plutôt agréable et attachante finalement.
On voit clairement qu'elle est en manque d'affection et d'amour et vue la mentalité de merde de son petit ami, ce n'est pas avec lui qu'elle l'aura.
Mais bon, heureusement que notre protagoniste ses repris est lui donne ce qu'elle demande et on voit clairement que maintenant, elle est plus heureuse.
Mais bon, il ne faut clairement pas espérer quelque chose de sérieux entre Solange et patrice, car dans son milieu a elle il ne faut pas se mélanger avec des personnes dont la classe sociale est inférieur à la sienne, d'où le couple arrangé quelle forme avec son conard de petit ami issue de la même classe sociale qu'elle.