Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis devenue une lope soumise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis devenue une lope soumise
Chapitre 1
Devenir une lope soumise à un Mâle Alpha n'est pas chose facile à avouer pour un homme. C'est pourtant ce que je suis devenue, pour mon (notre) plus grand bonheur.
A l'époque je n'étais pas spécialement attiré par les rapports homosexuels même si cela me trottait parfois dans la tête, m'imaginant toucher la queue d'un mec. Cela me rebutait intellectuellement mais l'idée persistait tout de même et j'ai décidé de tenter l'expérience pour en avoir le coeur net. C'est ainsi que je me suis retrouvé sur une petite plage sauvage réputée pour le naturisme et les rencontres gay.
De nature timide et peu expressif, il m'a fallu beaucoup de courage pour me rendre à cette fameuse plage nimbée d'une aura mystérieuse et subversive pour le commun des mortels. L'accès n'y fût pas facile, devant traverser une forêt, enjamber des petits ruisseaux avant de déboucher dans une autre forêt de roseaux sauvages infestée de moustiques avant, enfin, de découvrir une jolie petite plage de sable au bord du lac. Le temps était radieux, la température douce et les naturistes peu nombreux, me dévisagèrent dès mon arrivée. Une certaine honte m'emporta, n'osant dévisager les gens, j'avançais tête baissée, lorgnant ces corps dénudés, décomplexés sous une chaleur d'été qui sera pour moi une révélation. Mais en cet instant je n'en menais pas large. Bien entendu, je me suis mis à l'écart, à l'ombre d'un bouleau pour enfin me mettre à poil. Autant vous le dire, je ne suis pas un athlète mais mon corps est proportionné avec une peau presque glâbre, douce, un fin duvet de poils pubiens laissait ma petite verge circoncise visible à toutes et tous, ce qui ne manqua pas quelques regards coquins à mon égard. Je me suis précipité dans l'eau fraîche pour me rafraîchir les idées. Evidemment, ma baignade avait rétrécit encore plus la taille de ma petite bite ; il ne restait qu'une sorte de petit bout de chair tandis que mes noisettes s'étaient déjà réfugiées dans mon ventre. S'ajoutait à cela la peur d'être nu en public, autant vous dire qu'il ne restait pas grand chose de ma virilité. Assis sur ma serviette de bain, je me demandais pourquoi avais-je eu cette idée folle de venir içi, moi petit freluquet à la peau laiteuse. Je voyais tous ces couples bien bronzés, des femmes épanouies, leurs mecs sûrs d'eux et fiers tandis que moi, tout pâle avec ma petite queue, seul, mal dans ma peau.
Je constatais quand même qu'il n'y avait pas de couple gay ni d'hommes seuls. Cela me parut bizarre car la plage était réputée pour un lieu homo. Oui, en fait j'étais venu là pour réaliser ce désir absurde de toucher un phalus de mec en fait... Et mon voeux s'est miraculeusement exaucé en voyant déboucher d'un bosquet d'arbre à ma gauche un homme d'une cinquantaine d'années, plutôt costaud, à la démarche assurée. Il venait directement vers moi ! Il se planta devant moi, croisa les bras sur son torse musclé, me sourit. J'avais en plein devant mes yeux sa grosse queue parfaitement rasée et une paire de couilles imposante me dire bonjour ! ! A la vue de ce spectacle, j'ai baissé les yeux, rouge de honte. Je voulais disparaître de la surface de la Terre, à tout jamais. L'inconnu a fait encore un pas en avant (je voyais ses pieds) : « Salut petite bite ! Ici c'est la plage réservée aux couples hétéros. Pour les lopes c'est là-bas derrière ! « .
J'ai relevé la tête brusquement : « Je ne suis pas une lope ! ».
— Ah bon ? Tu crois cela ? J'ai l'oeil, crois-moi. Je sais toujours en reconnaître une quand elle se pointe içi.
—Mais..Je...
—Mais quoi ? Rien qu'à la vue de mon service 3 pièces tu as rougi comme une tomate ma pauvre petite lopette, c'est pas une preuve çà ?
—Mais je ne ne suis pas pas gay, bégayais-je.
L'inconnu se fendit d'un éclat de rire qui fit se retourner plusieurs têtes.
—Allez ! Prends tes affaires et tu me suis. Je vais te montrer où est ta place espèce de petite fiotte ! Il m'arracha littéralement de ma serviette de bain en m'agrippant le poignet. Je n'ai pu que lui obéir, tout penaud à ramasser mes affaires et le suivre comme un gamin pris en faute, le ramenant à la maison.
—Mais..Je...
—Mais quoi ? Rien qu'à la vue de mon service 3 pièces tu as rougi comme une tomate ma pauvre petite lopette, c'est pas une preuve çà ?
—Mais je ne ne suis pas pas gay, bégayais-je.
L'inconnu se fendit d'un éclat de rire qui fit se retourner plusieurs têtes.
—Allez ! Prends tes affaires et tu me suis. Je vais te montrer où est ta place espèce de petite fiotte ! Il m'arracha littéralement de ma serviette de bain en m'agrippant le poignet. Je n'ai pu que lui obéir, tout penaud à ramasser mes affaires et le suivre comme un gamin pris en faute, le ramenant à la maison.
Effectivement, il y avait une seconde plage. Celle-çi uniquement habitée par des hommes. Il y en avait peut-être une dizaine, seuls ou en couple. A notre arrivée tous les mecs nous regardaient. je vous explique pas la honte que j'avais, tenu fermement en mains par cet inconnu. L'un d'eux s'écria : » Alors, Eric, tu es allé à la pêche ? ». S'ensuivit des fou-rires éclatants. Un autre : »Elle a l'air un peu pâle ta truite, non ? ». Ou encore un autre : »C'est pas une truite, on dirait plutôt une limande ! ». Tout le monde y allait de sa remarque humiliante. J'avais beau essayer de me défaire de la poigne d'Eric, il me gardait prisonnier. Tous ces mecs formaient désormais un cercle autour de nous deux tandis que mon bourreau me fit mettre à genoux : « Celle-là, tonna-t-il, elle me plaît bien ! Il m'aggrippa par les cheveux, comme un peau rouge montrant le scalpe de sa victime. elle va devenir ma lope atitrée, que vous le sachiez ! ». Le public applaudit. Un vieil homme s'avança et remis un collier en métal ainsi qu'un allonge à mon tortionnaire : « Tiens Eric, voilà de quoi ne pas la laisser filer ta lope ! Avec cela elle ne pourra aller bien loin. ». Plusieurs mains me mobilisèrent tandis qu'Eric me passa le collier autour du coup, fixa le cadenas derrière ma nuque pour enfin y accrocher la laisse : « Voilà une bonne chose de faite, dit-il. Je vais appeler ma nouvelle chienne « Couillette ». Tout le monde s'esclaffa. Et comme je suis le Mâle Alpha, il est normal que je marque mon territoire, non ? Un oui général se prononça de l'assemblée. C'est alors que mon nouveau Maître se retourna, présentant son Phallus imposant devant mon visage et déversa un jet puissant d'urine qui m'inonda de sa chaleur salée. Je me mis à pleurer comme une madeleine , noyé de pisse, devant une foule hilare en applaudissant l'exploit de l'homme qui était devenu dès lors mon nouveau Maître.
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