Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis devenue une lope soumise — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis devenue une lope soumise
Chapitre 6
Maître Eric a fini son verre au moment ou je vascillais. C'était l'heure d'aller se coucher. Il m'amena dans sa chambre agréablement décorée, enleva son slip. J'étais moi aussi toute nue sur mes escarpins, et voyant son phallus un peu gonflé je savais qu'il allait se passer un truc...
Eric alla farfouiller dans une armoire et en sorti une sorte de couffin pour chien, le placa au pied de son lit : « C'est ta petite couche pour cette nuit, couillette ! Tu va dormir là-dedans comme une bonne chienne à son Maître et tâche de ne pas ronfler sinon je te réveillerai pour aller t'attacher au pied de l'arbre au jardin ! Tu peux enlever tes talons mais tu dormiras à poil ! ».
—Je..heu...
—Tu quoi ?
—J'aimerais dormir avec vous, Maître.
—Non ! ! Une lope ne dort jamais avec son Supérieur. Une lope dort dans une niche, à la rigueur dans un lit mais avec une autre lope. On mélange pas les Mâles avec les femelles soumises comme toi ! !
—Bien Maître...
—Ah et puis...Il me montre sa queue du doigt. Mets toi à 4 pattes dans ta niche et demandes-moi de me sucer.
—Je..heu...
—Tu quoi ?
—J'aimerais dormir avec vous, Maître.
—Non ! ! Une lope ne dort jamais avec son Supérieur. Une lope dort dans une niche, à la rigueur dans un lit mais avec une autre lope. On mélange pas les Mâles avec les femelles soumises comme toi ! !
—Bien Maître...
—Ah et puis...Il me montre sa queue du doigt. Mets toi à 4 pattes dans ta niche et demandes-moi de me sucer.
Je vais donc me mettre en position dans le couffin canin et, le regardant dans les yeux, lui demande sa verge à sucer. Eric s'assied au bord du lit, à hauteur de mon visage et je me retrouve entre ses jambes avec sa belle queue à l'entrée de ma bouche que j'ouvre toute grande en fermant les yeux. Je sens son gland s'inviter entre mes lèvres et commence à le sucer avec plaisir. Je suis fière de le sentir durcir et m'applique à lui lécher également ses couiles : »Parfait, dit-il, tu la bien préparée pour la saillie ! Ecarte tes jambes et tes fesses maintenant ! ». Il passe derrière moi et m'enfile sa bite entre mes fesses d'un bon coup de reins après m'avoir cracher sur la rondelle. Il me pénètre le cul sans ménagement et me bourre virilement en me tenant fermement les hanches. Je lâche des petits cris de lopette, complètement à sa merci. Il m'encule comme si il faisait cela depuis toujours avec moi. Je le laisse me démonter le cul tout en couinant, sans essayer de me dégager de son emprise : »Rôô la bonne salope, elle aime cela la petite chienne ! ! » éructe mon Mâle tout en m'enculant. Et moi de répondre entre deux couinements : »Oui Maître, j'aime cela, ooh oui je suis une enculée ! ! ». Mes aveux le motivèrent encore plus en me baisant la rondelle avec encore plus d'intensité. J'avais tellement mal au cul de ses assauts virils que cette douleur se transforma en plaisir intense qu'une lope peut ressentir quand elle se fait éclater la rosette que j'en pleurais de joie d'être enfin ce que je suis ; une bonne lope soumise et enculée. Il déchargea sa semence dans mon cul en un râle puissant de Mâle Alpha puis se retira de mon cul éclaté, satisfait de s'être soulagé dans sa lope. Je m'effondrai dans ma niche, l'anus dilaté laissant couler un filet de son sperme encore chaud, heureuse d'être sa chienne. Il accrocha la laisse à un pied du lit et alla s'affaler sur celui-ci.
Maître Eric me réveilla au milieu de la nuit. Selon lui je ronflais et cela le dérangeait au plus haut point. Il me prit donc en laisse et m'amena dans le jardin, m'attacha les chevilles et les mains, fixa solidement la laisse à l'arbre : « une chienne ça dort dehors mais comme je suis le Mâle Alpha, c'est moi qui ai droit à marquer mon territoir ». Et c'est ce qu'il fit en m'aspergeant d'urine. Il me pissa sur tout le corps et finit par me mettrwe sa verge dans ma bouche pour que j'avale le dernier jet : » Voilà ta place couillette et sois contente de ton sort. Avec un autre Mâle tu serais sûrement déjà dans un harem de fiottes blanches en Afrique ! ». Il secoua sa queue pour laisser les dernières gouttes tomber sur mes lèvres, et me laissa à mon triste sort, suintant l'urine de mon Maître. J'essayai tant bien que mal de me recouvrir et me tenir au chaud dans l'épaisse couverture, sentant la pisse comme seul réconfort. Je lâchai quelques larmes de tristesse qui se mélangeaient à sa pisse. Effectivement, mon sort était désormais de servir de vide couilles. Je ne serai plus jamais un Mâle et ma petite queue enfouie au bas de mon ventre, toute recroquevillée en était la preuve. Je m'endormis cependant avec la vision récurrente du Phallus de Maître Eric dressée devant moi, à genoux, la bouche ouverte dans l'attente de le sucer ainsi que la file d'attente infinie d'hommes se masturbant dans l'attente de me baiser la bouche.
Maître Eric me réveilla au milieu de la nuit. Selon lui je ronflais et cela le dérangeait au plus haut point. Il me prit donc en laisse et m'amena dans le jardin, m'attacha les chevilles et les mains, fixa solidement la laisse à l'arbre : « une chienne ça dort dehors mais comme je suis le Mâle Alpha, c'est moi qui ai droit à marquer mon territoir ». Et c'est ce qu'il fit en m'aspergeant d'urine. Il me pissa sur tout le corps et finit par me mettrwe sa verge dans ma bouche pour que j'avale le dernier jet : » Voilà ta place couillette et sois contente de ton sort. Avec un autre Mâle tu serais sûrement déjà dans un harem de fiottes blanches en Afrique ! ». Il secoua sa queue pour laisser les dernières gouttes tomber sur mes lèvres, et me laissa à mon triste sort, suintant l'urine de mon Maître. J'essayai tant bien que mal de me recouvrir et me tenir au chaud dans l'épaisse couverture, sentant la pisse comme seul réconfort. Je lâchai quelques larmes de tristesse qui se mélangeaient à sa pisse. Effectivement, mon sort était désormais de servir de vide couilles. Je ne serai plus jamais un Mâle et ma petite queue enfouie au bas de mon ventre, toute recroquevillée en était la preuve. Je m'endormis cependant avec la vision récurrente du Phallus de Maître Eric dressée devant moi, à genoux, la bouche ouverte dans l'attente de le sucer ainsi que la file d'attente infinie d'hommes se masturbant dans l'attente de me baiser la bouche.
Le réveil fut brutal. Mon Mâle me vida un sceau d'eau froide ! Et un autre ! Puis un troisième ! Le solleil venait de se lever. J'entendais au loin un coq chanter. Traumatisée et toute tremblante, il m'arracha la couverture et me versa encore un sceau sur le corps. Eric me détacha, m'aida à me relever. Trempée et frigorifiée mais toujour en laisse, Maître Eric fit couler un shampoing au parfum de lavande et me savonna le corps de manière vigoureuse. Il en profita pour me tripoter le zizi -ce qu'il en restait- mes petites couillettes avant de me planter le tuyau d'arrosage dans le cul : » Une lope se doit d'être toujours propre, à l'intérieur comme à l'extérieur. Elle doit sentir bon, comme une femme, pour montrer aux vrais Hommes qu'elle est disponible et désirable ». J'ai donc reçu un lavement intensif de mes entrailles. Il vérifia le résultat en enfoncant 3 doigts dans mon cul. Satisfait, il me sécha avec soin avant de procéder à, comme il le précisa, la tonte de sa chienne de compagnie. Il me fit mettre à genoux et mit en marche sa tondeuse électrique pour me raser le crâne. Visiblement expert en la matière, en moins d'une minute j'avais la tête toute rasée. J'avais honte, honte d'être rasée comme une simple recrue à l'armée mais il ne s'arrêta pas là. Il continua sa tonte sur tout mon corps : aisselles, torse, jambes...Il m'ordonna même que j'écarte mes fesses afin qu'il puisse bien me raser la rondelle, puis enfin mes poils pubiens, mes bourses. Il me passa ensuite une crème dépilatoire sur tout le corps. En attendant que les effets se fassent sentir, il prit soin, avec un rasoir jetable, de me raser les sourcils. La honte totale. Il finit sa besogne en enlevant la crème dépilatoire au jet comme on nettoierait un fruit ou un légumes de ses impuretés : »Voilà enfin comme une lope doit être. Lisse intégralement, comme une femelle. Douce au toucher, il passa une maine sur mes fesses et entre mes jambes, vulnérable et sans défense. Tu seras désormais toujours lisse et ne crois pas que je vais toujours faire ta toilette ! ». Sur ce, il m'aspergea de parfum de femme avant de déposer à mes pieds une gamelle dans laquelle des morceaux de fruits découpés s'y trouvaient : « Ton petit déjeuner, couillette. Bon appétit ! ».
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Commentaires ()
Je pense que Maitre Eric ne va pas tarder a informer tous les contacts de Couillette de sa nouvelle condition, de manière qu'elle ne puisse plus jamais faire machine arrière...