Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis devenue une lope soumise — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis devenue une lope soumise
Chapitre 11
— Alors c'est toi l'élue d'Eric ? me dit l'homme dressé devant moi, le sexe dressé de désir. Que pouvais-je dire d'autre que : »Oui monsieur » ? Sa verge se trouvait à la hauteur de mon visage. Un beau phallus enserré dans un anneau cockring. Son service 3 pièces était parfaitement épilé.
— Elle te plait ma queue ?
— Euh..oui, elle est jolie...
— Alors qu'est-ce que tu attends pour la sucer ?
— Elle te plait ma queue ?
— Euh..oui, elle est jolie...
— Alors qu'est-ce que tu attends pour la sucer ?
Je le regarde dans les yeux et sans répondre j'ouvre la bouche et me penche pour la lécher et la pomper. Elle a un goût parfumé qui m'envoûte et me prends à lui caresser les boules en même temps. Elles sont douces et je trouve cela très agréable. Tout en le sucant, il me caresse la tête rasée, m'encourageant avec des mots doux. J'enroule ma langue autour de son joli gland, le pompe tendrement come si j'étais sa femme. Je sens son dard se crisper avant que sa semence se déverse dans ma gorge. Son sperme est fluide, délicieux. J'avale tout en prenant soin de bien nettoyer son membre, comme d'habitude. Apaisé et satisfait, l'homme me donne une petite tappe sur la joue, se retourne pour me présenter ses fesses qu'il écarte de ses mains. Son anus est parfaitement lisse ; » Tu peux aussi me remercier en embrassant ma rondelle ». Je bécote donc le cul de ce mec sympa de plusieurs bisous.
Je me laisse aller à quelques léchouilles sur les lèvres de son anus. je sais que c'est humiliant de lécher le cul d'un mec mais je trouve cela agréable. Visiblement je prend goût à ma condition de lope. Il se retire soudainement, se retourne et me dit »Tu es vraiment une petite cochonne toi ». Il part rejoindre Eric et lui susurre quelques mots que je ne peux entendre. Mon Maître s'esclaffe, serre la main du mec que je viens de sucer, me regarde et me fait un signe du pouce d'encouragement tandis que deux hommes , visiblement en couple, se tenant par la main, s'arrêtent à ma hauteur. Ils sont tos les deux très athlétiques et virils, barbus et monstrueusement poilus. L'un est basané, sûrement d'origine arabe, l'autre est blanc. Ils ont tous les deux d'impressionnants Phallus, l'un circoncis, l'autre non : « Tu as vu chéri, cette pauvre fiotte ? ».
— Quelle tristesse. Regarde-la, elle porte une cage de chasteté et des bas résille de femelle. Elle n'a plus rien d'un homme cette chiennasse.
— Elle va finir sur le trottoir, c'est sûr...
— Ou dans un Harem de lopess en Afrique... On devrait lui couper les couilles,elle ne mérite plus de représenter la gente masculine¨.
— Tu as un nom, pauvre petite lope ?
— Euh.. oui, je m'appelle couillette.
— Couillette...Sans couille plutôt...
— C'est Maître Eric qui m'a donné ce prénom.
— Le mec basané m'attrape par la laisse et me tire à lui afin que mon visage s'écrase entre ses jambes. son membre et ses couilles bien plaqués sur moi.
— Ca c'est un vrai sexe d'homme. Et un fiotte de ton genre ne mérite plus d'avoir ce grade.
— Elle va finir sur le trottoir, c'est sûr...
— Ou dans un Harem de lopess en Afrique... On devrait lui couper les couilles,elle ne mérite plus de représenter la gente masculine¨.
— Tu as un nom, pauvre petite lope ?
— Euh.. oui, je m'appelle couillette.
— Couillette...Sans couille plutôt...
— C'est Maître Eric qui m'a donné ce prénom.
— Le mec basané m'attrape par la laisse et me tire à lui afin que mon visage s'écrase entre ses jambes. son membre et ses couilles bien plaqués sur moi.
— Ca c'est un vrai sexe d'homme. Et un fiotte de ton genre ne mérite plus d'avoir ce grade.
Je sens un jet d'urine chaud couler sur mes joues. Le salaud me pisse dessus comme si on faisait ses besoins derriere un arbre.. A peine fini, il m'enfonce sa bite dans ma bouche pour devoir la netoyer, ce que je fais. Heureusement qu'il ne bande pas car même au repos sa queue est énorme. Son copain l'imite et m'envoie ses jets d'urine sur le dos qui dégoulinent entre mes fesses puis vient lui aussi se la faire nettoyer dans ma bouche.
— En tous cas c'est sympa d'avoir un urinoir public sur ctte plage.
— Oui, il en manquait un ou plutôt une, ah ah ah !
— Viens chéri, on va pas rester là devant cette pissotière.
— Tu as raison.
— Oui, il en manquait un ou plutôt une, ah ah ah !
— Viens chéri, on va pas rester là devant cette pissotière.
— Tu as raison.
Main dans la main ils me laissèrent à mon sort. Malgrà l'humiliation, je trouvais ces deux mâles très beaux. Et leurs queues..wouaw ! de bien beaux outils de plaisir. Comme j'aurais aimé les sucer.
Eric avait assisté à la scène et vint me détacher pour que je puisse aller me tremper dans l'eau pour me laver de toute cette pisse. Je suis ressortie propre, Eric me donna une serviette pour me sécher, en profiat pour m'embrasser et me demanda d'enlever mes bas résille ; « Tu vas aller tortiller du cul devant les mecs là-bas, me désignant un petit groupe de mecs, leur dire que tu es en manque de sexe, ok ? ».
— Euh, oui Maître.
— Et tâche d'avoir des manières de lopette effeminée !
— Et tâche d'avoir des manières de lopette effeminée !
Sur ce il m'enleva la laisse et me donna une petite tape sur le cul pour m'encourager. Je trottine donc vers ce groupe en dandinant de la croupe, essant de paraître le plus possible efféminée. On me toise avec des rictus mais je prends courage et déclare : »Je suis la lope de Maître Eric et je suis toute chaude pour vous ». A ces mots, un mâle se retourne, me dévisage. On se reconnaît ! C'est mon voisin ! ! Je ne sais plus comment réagir, prise en flagrant délit de lope ! Il me sourit et dit : »Je la connais cette pédale ! C'est mon voisin ! ». L'assistance se marre et j'aimerais disparaître sous terre. Mon voisin écarte ses jambes pour laisser son membre bien à ma vue : »Alors, petite lope, viens sucer ton voisin et applique toi sinon je répends la bonne nouvelle à tout l'immeuble ! ! ». Je blêmis instantanément et me jette à genoux le suppliant de ne rien faire de la sorte. Sans un mot il me montre du regard sa queue.
Oui, je vais sucer mon voisin le mieux possible pour éviter le pire. je m'y emploie avec ferveur, lustrant sa bite, léchant ses couilles : « Elle est pas mal comme suceuse ma tapette de voisine, continue ». Ce que je fais sans rechigner tandis qu'on commence à me palper le cul, s'amuser avec le plug à le faire sortir et rentrer ce qui me fait couiner entre deux pompages. On me donne des claques sur le cul, on me traite de salope, d'enculée, de chienne à bites. je n'écoute qu'à moitié. me concentrant sur la phallus de mon voisin. Sa queue est de bon format, circoncise avec un joli gland. je le sens sous les assauts de ma bouche qu'il va pas tarder à libérer son foutre. Il râle quand la semence vient inonder ma bouche. Je continue à le ripoliner pendant qu'un mec décide de me sodomiser là, devant tous. Il me pénètre d'un seul coup jusqu'au fond. Je me retourne pour voir son visage car sa queue me fait mal tant elle est grosse ; C'est un arabe, bien décidé à me laminer le cul.
Il m'agrippe par les hanches et me bourre virilement en me traitant de sale pute blanche. Mon voisin l'encourage, le motive. Il me pilonne sauvagement que j'en ai le vertige. Ma rondelle est éclatée, mes genoux vascillent et je m'étale sur le corps de mon voisin, ma tête sur son ventre. Cela n'empêche l'arabe à imposer son lourd corps sur le mien en restant dans mon cul et de l'assaillir encore et encore. Il se retire de moi, me retourne brusquement, tire sur mon collier pour que je sois pile en face de son membre turgescent qui gicle sa purée sur mon visage. Son sperme est abondant, coule sur mes xeux, ma bouche qu'il viole en enfoncant sa queue pour que je le nettoie : « Regardez cette sale petite chienne blanche comme elle aime cela ! Venz vous soulager, elle n'est bonne qu'à cela ! ».
Aux prises de ce mâle oriental, à ces pieds, mon voisin déclare : »Ma salope de vosine...je ne me doutais pas que tu étais une lope mais désormais, si tu ne veux pas que cela se sache, il va falloir me faire des miracles ».
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