Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'Axe de Justin — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'Axe de Justin
Chapitre 2
« Je suis vraiment le roi des cons ! Repenser à tout cela non seulement me fait bander mais je mouille complètement et je suis certain que mon pantalon est tâché. Le connard qui me regarde en face en rigolant doit s'en être rendu-compte… Je l'emmerde ! Je vais baiser, mec, comme un fou ! Pas comme toi, voyeur frustré à la petite bite ! »
S'énerver silencieusement sur l'inconnu ne servit à rien physiquement, mais lui fit du bien psychologiquement. Il ne s'était pas masturbé depuis le weekend dernier, voulant garder tout son jus pour Axel. Ses amis s'étaient étonnés de son refus de les rejoindre pour passer du bon temps ensemble, le corps encore empli des délicieux souvenirs de leurs agapes mâles. Le mois précédent, comme pour compenser sa réserve lors de la soirée au manoir, il s'était dès le lundi donné entièrement au sexe pointé de ses amis qui l'avaient pris activement presque chaque soir de la semaine.
Mais aujourd'hui il voulait se préserver exclusivement pour Axel. Pourquoi ce gars le faisait-il autant vibrer ? Sans doute en raison de sa beauté anatomique. Sans doute aussi pour la vigueur tendre et attentive de son superbe phallus d'une taille raisonnable. Sans doute enfin pour la sensualité qui suintait de ses yeux autant que des mouvements souples de son corps.
Il n'était pas dupe : il n'était qu'un éphèbe qui allait s'offrir à un homme plus mûr. Une pulsion Grecque longtemps refoulée dans l'étude des philosophes anciens…
Le train arriva en gare. En se levant le parfum de son impatience chatouilla ses narines. Un geste rapide de la main. Oui, la tâche gluante était bien présente sur son pantalon…
Un petit sac à dos à la main, il sortit du wagon en même temps que le type qui l'avait reluqué. Une voix chaude lui dit :
– Je suis désolé si mes regards vous ont perturbé. Je vous souhaite de passer un excellent weekend.
Justin ne vit dans le regard du type ni ironie, ni désir. Juste une solidarité masculine souriante, sincère et gentiment exprimée.
– Je vous remercie. Dit-il en rendant le sourire. Vous de même !
– Cela devrait aller, merci. Mon ami m'attend.
Ils se séparèrent en marchant sur le quai. Justin se réjouit de savoir que le type était aussi homo que lui en allant retrouver son ami. Peut-être même était-il présent à l'une des soirées au manoir ?
En heurtant une demoiselle envers qui il présenta immédiatement ses excuses, il se dit qu'il était vraiment incorrigible : comme si « ami » prononcé à l'oral était masculin ou féminin ! Il y avait autant de chance que le gars soit homo qu'hétéro.
C'était juste que lui aussi devait être excité et qu'il allait donner et prendre sous peu du plaisir charnel. Peu importe après tout que ce fût avec un homme ou avec une femme.
Le regard de Justin croisa celui d'Axel. Une bouffée de chaleur envahit son ventre. Un immense sourire éclaira son visage. Une vague de bonheur le poussa à travers la foule des voyageurs pressés jusqu'à ce qu'ils se retrouvent face à face.
Axel Ouvrit ses bras. Ils s'enlacèrent en se tapant dans le dos, exprimant leur bonheur de se retrouver. Puis, écartant son torse, Axel le regardant avec une intensité érotique folle avant de l'embrasser sur les deux joues. Deux amis. Deux frères. Deux complices. Aux yeux du monde ils n'étaient pas amants impatients mais camarades. Peu importait, le plaisir allait suivre le bonheur de se revoir.
Leurs mains se frôlèrent mais ils n'osèrent pas. Tout en lui demandant comment s'était passé sa semaine et son voyage, Axel l'entraina hors de la gare jusque sur le parking. Il s'arrêta devant un scooter puissant. Il sortit deux casques du coffre.
– As-tu l'habitude d'être passager en scooter ?
– Pas trop, j'avoue.
– N'avoue jamais rien ! Résiste ! Fais prolonger le plaisir !
– C'est bien mon ambition !
– Tu vas t'assoir derrière moi. Tu me tiendras par les hanches, un peu comme quand tu es derrière un garçon et que tu t'accroches à lui tout en l'enculant…
– Je vois bien l'image !
– Ce sera bientôt une réalité. Mais en fin de journée. Es-tu toujours d'accord pour mon programme ?
– Oui ! Un bon déjeuner, une expo, une exhibe à la piscine avec mon petit slip de bain moulant pour que tu reluques ma queue et mon petit cul, et hop, on s'envoie en l'air.
– Ta… Queue… Me trompe-je ou bien c'est une tâche de sperme que je vois sur ton jean ?
– Je ne peux rien te cacher…
– Petit coquin ! Tu es un ange ! Tu es si excité que cela ?
– Plus encore ! Et toi ?
– Humm… Je me sens prêt à vivre un puissant corps à corps avec toi jusqu'à dimanche soir !
– Cela promet ! Mais je ne vois pas de tâche sur ton… Ni ta…
Justin éclata de rire. Axel mit un instant avant de comprendre et de rire à son tour : ils avaient tous les deux la même tenue : jean moulant et chemise blanche ajustée.
– Il va falloir être prudent ! On va nous prendre pour des témoins de Jéhovah en chasse ! s'amusa Axel, une fois calmé.
– Ce serait idiot. Je ne suis pas en chasse. Ma proie est là devant moi. Et je compte bien être une proie soumise à mon beau chasseur !
– Tout comme moi mon mignon ! Allez, monte. On y va. Et j'espère que tu ne vas pas me déconcentrer en frottant ton érection dans mon dos ! Sécurité routière oblige !
– Rassure-toi, je n'en ferai rien ! J'aurais trop peur de jouir ! Ce serait gâcher…
– Je vois bien dans quel état tu es. Essayons d'abord de faire baisser la tension…
– Avant de la faire remonter pour une apothéose de plaisirs ! Cela me va !
Ce qui lui alla encore plus fut le contact du corps d'Axel. Rapidement les hanches ne lui suffirent plus. Il referma ses bras autour du ventre de son amant et rêva de la promesse des ébats qui allaient suivre.
Les images de la ville défilant sous ses yeux étaient masquées par les souvenirs, bien plus érotiques, qui passaient en boucle dans sa tête.
Justin ne sut ni combien de temps avait duré le trajet, ni où le scooter s'arrêtait. Il était juste profondément troublé par le contact physique autant que par le parfum musqué de l'homme à qui il allait offrir plus que son corps.
Axel n'hésita pas à déposer un bisou sur ses lèvres en garant le scooter. Justin en fut tout ému. Il le suivi dans un restaurant si coloré qu'il n'eut aucun doute sur sa clientèle.
Effectivement la plupart des clients étaient masculins, deux par deux, à part une table de femmes qui riaient plus fort que tous les autres. Le patron vint vers eux et claqua une bise chaleureuse à Axel. Une fois les présentations faites, le patron embrassa également Justin et les conduisit vers une table près de la fenêtre.
Le couple de la table d'à côté les salua gentiment. Deux quadragénaires qui avaient l'air de s'apprécier beaucoup.
Une fois assis face à face ils se sourirent. Axel posa sa main sur celle de Justin, la caressa et expliqua :
– Tu es ici dans une de mes cantines. J'adore cette ambiance…
– Très folle ou très masculine ? le coupa Justin, amusé.
– Les deux mon grand ! On imagine que les gays, qui ne sont pas pour moi une communauté, sont tous semblables : il y a autant de diversité entre les gays qu'entre les hétéros. Tu as de tout ici, des plus exubérants (je n'aime pas le mot « folle ») au plus bourrus, en passant par des rêveurs, des intellos, des bourgeois, des sportifs, que sais-je ?
– Je le vois bien avec les homos de l'université. Si on aime les mêmes anatomies masculines, nous sommes effectivement très divers !
– Et encore ! On peut aimer les mêmes anatomies masculines de plein de manières différentes ! Il y a ceux qui, comme toi et moi probablement, aiment tout, donner et recevoir, mais il y a aussi ceux qui ne supportent pas l'idée d'être dominé et restent exclusivement actifs, buccalement ou analement, et puis l'inverse. Tu en connais et tu en as vu bon nombre la semaine dernière !
– Euh… Oui… balbutia Justin en désignant des yeux la table d'à côté.
– Rassure-toi garçon, dit un des quadras se tournant vers lui. Ici on peut parler de tout ! C'est une caractéristique de la communauté gay, car moi, contrairement à ton ami, je crois qu'il s'agit d'une vraie communauté, solidaire, mais nous ne sommes pas là pour polémiquer, que de parler très librement de nos pratiques sexuelles. Le tabou du sexe est chez les hétéros, pas chez les homos ! Et comme tu es dans un restaurant de pédés…
– Un excellent restaurant, bien sûr ! s'écria le patron qui amenait les cartes. Regarde le plat du jour Axel, tu vas aimer !
Axel expliqua à Justin que quand on aime s'accoupler avec intensité, à deux ou bien à plus, la pudeur verbale n'avait pas plus de place que la pudeur physique.
– Ne fais pas attention à nos amis d'à-côté. Ils sont certainement très sympas mais ils vont d'abord s'occuper d'eux. Sans plus se soucier de nous. Reste à savoir si une solidarité complice fait une communauté, mais je suis d'accord, ce n'est pas le lieu du débat.
– De l'ébat alors ? demanda Justin d'un air ingénu.
– Un peu de patience jeune mâle ! Le programme est : pas tout de suite. Même si je suis certain que tu continues à bander et à mouiller !
– Qu'en sais-tu ? Tu ne peux pas voir, entre la table et ma serviette sur les genoux !
– L'odeur…
– Hein ?
– Je déconne ! Parce que tu crois que je ne suis pas excité et que je ne mouille pas, moi aussi ? Tu en penses quoi du plat du jour ?
– Parfait !
S'énerver silencieusement sur l'inconnu ne servit à rien physiquement, mais lui fit du bien psychologiquement. Il ne s'était pas masturbé depuis le weekend dernier, voulant garder tout son jus pour Axel. Ses amis s'étaient étonnés de son refus de les rejoindre pour passer du bon temps ensemble, le corps encore empli des délicieux souvenirs de leurs agapes mâles. Le mois précédent, comme pour compenser sa réserve lors de la soirée au manoir, il s'était dès le lundi donné entièrement au sexe pointé de ses amis qui l'avaient pris activement presque chaque soir de la semaine.
Mais aujourd'hui il voulait se préserver exclusivement pour Axel. Pourquoi ce gars le faisait-il autant vibrer ? Sans doute en raison de sa beauté anatomique. Sans doute aussi pour la vigueur tendre et attentive de son superbe phallus d'une taille raisonnable. Sans doute enfin pour la sensualité qui suintait de ses yeux autant que des mouvements souples de son corps.
Il n'était pas dupe : il n'était qu'un éphèbe qui allait s'offrir à un homme plus mûr. Une pulsion Grecque longtemps refoulée dans l'étude des philosophes anciens…
Le train arriva en gare. En se levant le parfum de son impatience chatouilla ses narines. Un geste rapide de la main. Oui, la tâche gluante était bien présente sur son pantalon…
Un petit sac à dos à la main, il sortit du wagon en même temps que le type qui l'avait reluqué. Une voix chaude lui dit :
– Je suis désolé si mes regards vous ont perturbé. Je vous souhaite de passer un excellent weekend.
Justin ne vit dans le regard du type ni ironie, ni désir. Juste une solidarité masculine souriante, sincère et gentiment exprimée.
– Je vous remercie. Dit-il en rendant le sourire. Vous de même !
– Cela devrait aller, merci. Mon ami m'attend.
Ils se séparèrent en marchant sur le quai. Justin se réjouit de savoir que le type était aussi homo que lui en allant retrouver son ami. Peut-être même était-il présent à l'une des soirées au manoir ?
En heurtant une demoiselle envers qui il présenta immédiatement ses excuses, il se dit qu'il était vraiment incorrigible : comme si « ami » prononcé à l'oral était masculin ou féminin ! Il y avait autant de chance que le gars soit homo qu'hétéro.
C'était juste que lui aussi devait être excité et qu'il allait donner et prendre sous peu du plaisir charnel. Peu importe après tout que ce fût avec un homme ou avec une femme.
Le regard de Justin croisa celui d'Axel. Une bouffée de chaleur envahit son ventre. Un immense sourire éclaira son visage. Une vague de bonheur le poussa à travers la foule des voyageurs pressés jusqu'à ce qu'ils se retrouvent face à face.
Axel Ouvrit ses bras. Ils s'enlacèrent en se tapant dans le dos, exprimant leur bonheur de se retrouver. Puis, écartant son torse, Axel le regardant avec une intensité érotique folle avant de l'embrasser sur les deux joues. Deux amis. Deux frères. Deux complices. Aux yeux du monde ils n'étaient pas amants impatients mais camarades. Peu importait, le plaisir allait suivre le bonheur de se revoir.
Leurs mains se frôlèrent mais ils n'osèrent pas. Tout en lui demandant comment s'était passé sa semaine et son voyage, Axel l'entraina hors de la gare jusque sur le parking. Il s'arrêta devant un scooter puissant. Il sortit deux casques du coffre.
– As-tu l'habitude d'être passager en scooter ?
– Pas trop, j'avoue.
– N'avoue jamais rien ! Résiste ! Fais prolonger le plaisir !
– C'est bien mon ambition !
– Tu vas t'assoir derrière moi. Tu me tiendras par les hanches, un peu comme quand tu es derrière un garçon et que tu t'accroches à lui tout en l'enculant…
– Je vois bien l'image !
– Ce sera bientôt une réalité. Mais en fin de journée. Es-tu toujours d'accord pour mon programme ?
– Oui ! Un bon déjeuner, une expo, une exhibe à la piscine avec mon petit slip de bain moulant pour que tu reluques ma queue et mon petit cul, et hop, on s'envoie en l'air.
– Ta… Queue… Me trompe-je ou bien c'est une tâche de sperme que je vois sur ton jean ?
– Je ne peux rien te cacher…
– Petit coquin ! Tu es un ange ! Tu es si excité que cela ?
– Plus encore ! Et toi ?
– Humm… Je me sens prêt à vivre un puissant corps à corps avec toi jusqu'à dimanche soir !
– Cela promet ! Mais je ne vois pas de tâche sur ton… Ni ta…
Justin éclata de rire. Axel mit un instant avant de comprendre et de rire à son tour : ils avaient tous les deux la même tenue : jean moulant et chemise blanche ajustée.
– Il va falloir être prudent ! On va nous prendre pour des témoins de Jéhovah en chasse ! s'amusa Axel, une fois calmé.
– Ce serait idiot. Je ne suis pas en chasse. Ma proie est là devant moi. Et je compte bien être une proie soumise à mon beau chasseur !
– Tout comme moi mon mignon ! Allez, monte. On y va. Et j'espère que tu ne vas pas me déconcentrer en frottant ton érection dans mon dos ! Sécurité routière oblige !
– Rassure-toi, je n'en ferai rien ! J'aurais trop peur de jouir ! Ce serait gâcher…
– Je vois bien dans quel état tu es. Essayons d'abord de faire baisser la tension…
– Avant de la faire remonter pour une apothéose de plaisirs ! Cela me va !
Ce qui lui alla encore plus fut le contact du corps d'Axel. Rapidement les hanches ne lui suffirent plus. Il referma ses bras autour du ventre de son amant et rêva de la promesse des ébats qui allaient suivre.
Les images de la ville défilant sous ses yeux étaient masquées par les souvenirs, bien plus érotiques, qui passaient en boucle dans sa tête.
Justin ne sut ni combien de temps avait duré le trajet, ni où le scooter s'arrêtait. Il était juste profondément troublé par le contact physique autant que par le parfum musqué de l'homme à qui il allait offrir plus que son corps.
Axel n'hésita pas à déposer un bisou sur ses lèvres en garant le scooter. Justin en fut tout ému. Il le suivi dans un restaurant si coloré qu'il n'eut aucun doute sur sa clientèle.
Effectivement la plupart des clients étaient masculins, deux par deux, à part une table de femmes qui riaient plus fort que tous les autres. Le patron vint vers eux et claqua une bise chaleureuse à Axel. Une fois les présentations faites, le patron embrassa également Justin et les conduisit vers une table près de la fenêtre.
Le couple de la table d'à côté les salua gentiment. Deux quadragénaires qui avaient l'air de s'apprécier beaucoup.
Une fois assis face à face ils se sourirent. Axel posa sa main sur celle de Justin, la caressa et expliqua :
– Tu es ici dans une de mes cantines. J'adore cette ambiance…
– Très folle ou très masculine ? le coupa Justin, amusé.
– Les deux mon grand ! On imagine que les gays, qui ne sont pas pour moi une communauté, sont tous semblables : il y a autant de diversité entre les gays qu'entre les hétéros. Tu as de tout ici, des plus exubérants (je n'aime pas le mot « folle ») au plus bourrus, en passant par des rêveurs, des intellos, des bourgeois, des sportifs, que sais-je ?
– Je le vois bien avec les homos de l'université. Si on aime les mêmes anatomies masculines, nous sommes effectivement très divers !
– Et encore ! On peut aimer les mêmes anatomies masculines de plein de manières différentes ! Il y a ceux qui, comme toi et moi probablement, aiment tout, donner et recevoir, mais il y a aussi ceux qui ne supportent pas l'idée d'être dominé et restent exclusivement actifs, buccalement ou analement, et puis l'inverse. Tu en connais et tu en as vu bon nombre la semaine dernière !
– Euh… Oui… balbutia Justin en désignant des yeux la table d'à côté.
– Rassure-toi garçon, dit un des quadras se tournant vers lui. Ici on peut parler de tout ! C'est une caractéristique de la communauté gay, car moi, contrairement à ton ami, je crois qu'il s'agit d'une vraie communauté, solidaire, mais nous ne sommes pas là pour polémiquer, que de parler très librement de nos pratiques sexuelles. Le tabou du sexe est chez les hétéros, pas chez les homos ! Et comme tu es dans un restaurant de pédés…
– Un excellent restaurant, bien sûr ! s'écria le patron qui amenait les cartes. Regarde le plat du jour Axel, tu vas aimer !
Axel expliqua à Justin que quand on aime s'accoupler avec intensité, à deux ou bien à plus, la pudeur verbale n'avait pas plus de place que la pudeur physique.
– Ne fais pas attention à nos amis d'à-côté. Ils sont certainement très sympas mais ils vont d'abord s'occuper d'eux. Sans plus se soucier de nous. Reste à savoir si une solidarité complice fait une communauté, mais je suis d'accord, ce n'est pas le lieu du débat.
– De l'ébat alors ? demanda Justin d'un air ingénu.
– Un peu de patience jeune mâle ! Le programme est : pas tout de suite. Même si je suis certain que tu continues à bander et à mouiller !
– Qu'en sais-tu ? Tu ne peux pas voir, entre la table et ma serviette sur les genoux !
– L'odeur…
– Hein ?
– Je déconne ! Parce que tu crois que je ne suis pas excité et que je ne mouille pas, moi aussi ? Tu en penses quoi du plat du jour ?
– Parfait !
Ils commandèrent et discutèrent. D'abord de tout et de rien. Puis des études de Justin, du boulot d'Axel. Des copains de Justin. Des sexfriends d'Axel. De leurs pratiques sexuelles du moment.
Justin se livra sans réticence, racontant par le menu son lent cheminement. Il lut de la tendresse et de l'émotion dans les yeux d'Axel. Leurs voisins qui n'en perdaient pas une miette ne firent aucun commentaire, ni moqueur, ni approbateur.
Axel affirma que tous les garçons présents dans ce restaurant avaient connus peu ou prou le même chemin, parfois plus lent, parfois plus rapide ; parfois plus direct, parfois par des chemins de traverse.
Les voisins partirent en les saluant chaleureusement. Celui qui l'avait rassuré ajouta :
– Bienvenue dans la communauté gay, mon garçon. Je crois que tu es entre de bonnes mains avec ton ami. Mais sois prudent autant qu'entreprenant : tu ne tomberas pas toujours sur un mec bien. Tout le monde n'a pas ma chance, hein mon amour ?
L'autre rigola. Ils s'embrassèrent et passèrent entre les tables en se tenant la main sans que personne ne s'en offusque.
Justin se livra sans réticence, racontant par le menu son lent cheminement. Il lut de la tendresse et de l'émotion dans les yeux d'Axel. Leurs voisins qui n'en perdaient pas une miette ne firent aucun commentaire, ni moqueur, ni approbateur.
Axel affirma que tous les garçons présents dans ce restaurant avaient connus peu ou prou le même chemin, parfois plus lent, parfois plus rapide ; parfois plus direct, parfois par des chemins de traverse.
Les voisins partirent en les saluant chaleureusement. Celui qui l'avait rassuré ajouta :
– Bienvenue dans la communauté gay, mon garçon. Je crois que tu es entre de bonnes mains avec ton ami. Mais sois prudent autant qu'entreprenant : tu ne tomberas pas toujours sur un mec bien. Tout le monde n'a pas ma chance, hein mon amour ?
L'autre rigola. Ils s'embrassèrent et passèrent entre les tables en se tenant la main sans que personne ne s'en offusque.
Ils furent dans les derniers à quitter le restaurant. Le patron leur avait offert le café en venant discuter quelques minutes avec eux. Malgré les bisous et les caresses de la main que les deux avaient échangé, à aucun moment il ne posa de question sur leur relation, sur leur différence d'âge. Justin comprit que dans un restaurant gay on ne pose pas de question, on se félicite simplement du bonheur apparent des autres, fusse un bonheur de courte durée voire franchement éphémère.
L'étudiant remercia son ami de lui avoir offert le repas en l'enlaçant et en l'embrassant franchement contre le bar. Axel répondit aussitôt à l'introduction de la langue dans sa bouche. Le baiser fut délicieux, sous le regard amusé du patron qui ne fit pas plus de remarque.
Ils partirent pour une exposition de peinture dont le thème était la représentation du corps à travers les âges. Les œuvres de l'antiquité et de la Renaissance les enivrèrent de beauté corporelle. Il y avait trop de monde pour qu'ils osent se tenir par la main. Néanmoins aucun visiteur ne pouvait douter de l'intimité de leur relation. La position de leurs corps, les regards à la fois tendres et emplis de désir parlaient d'eux-mêmes.
La peinture du dix-sept et dix-huitième siècle les laissa de marbre. Celle du dix-neuvième et du vingtième, plus osée, les réjouit bien plus. Le pêcheur à l'épervier de Frédéric Bazille mit leur corps en feu.
Ils admiraient les fesses, les épaules, la puissance des cuisses, la sérénité de leur nudité. Ils se promirent qu'ils se régaleraient sous peu de la même vision de leurs corps nus.
Ils restèrent finalement près de deux heures dans le musée.
L'esprit autant en émoi que le corps, ils remontèrent sur le scooter pour repartir vers le stade nautique. Justin s'accrocha langoureusement au corps d'Axel qui ne demandait que cela. Ils se seraient embrassés à chaque feu rouge s'ils n'avaient pas porté un casque !
Une fois entrés dans la piscine, Axel entraina son jeune amant dans une cabine familiale. A peine les portes fermées, les sacs pas encore posés, Axel emboucha Justin pour un long baiser aussi intense que sauvage. Quand les lèvres, après de longues minutes, se séparèrent, Justin chuchota :
– C'est malin, je bande complètement !
– Montre-moi cela beau garçon ! s'amusa Axel qui commença à déboutonner la chemise de son vis-à-vis.
Ils se déshabillèrent suavement l'un l'autre, caressant les chairs nues, s'embrassant sans cesse, exprimant par leurs yeux enflammés tout le désir si difficilement contenu.
Ils éclatèrent de rire en constatant qu'ils avaient tous deux choisi de porter un jockstrap.
– Y-a-t-il un message, beau garçon ? demanda Axel.
– Oh que oui ! Je veux que tu me butines le cul toute la nuit ! susurra Justin à son oreille tout en le caressant. Et toi, quel est le message induit par ton merveilleux cul nu ?
– Que je compte bien te l'offrir en premier pour que tu m'encules aussi longtemps que tu le voudras, de la manière et de l'intensité que tu voudras ! Seulement après je m'occuperai de toi…
Les sous-vêtements churent. Ils étaient nus, en complète érection l'un en face de l'autre à s'embrasser toujours plus activement, leurs mains pétrissant le fessier désiré.
C'est Justin qui se dégagea en premier, sortit son slip de bain du sac et s'inquiéta de l'indécence de son état : son phallus dur comme l'ébène ne rentrerai jamais dans son slip !
Axel, lui, enfila le sien. Si évidemment sa virilité était moulée de manière évidente, sa moindre dureté permettait de la caler dans le slip de bain. Un déplacement avec sa serviette devant lui et cela devrait le faire. Justin, lui, était bien trop raide.
Ils laissèrent s'égrener quelques longues secondes. Mais l'état d'excitation de Justin était tel que son sexe ne mollissait pas le moins du monde. Surtout que quelques caresses ou bisous n'avaient pas été retenues.
– Qu'est-ce qu'on fait ? demanda Justin, inquiet de faire scandale.
– Je ne vois qu'une solution. Dit Axel avec un regard franchement lubrique.
Justin ne tarda pas à comprendre. Il hocha la tête en guise d'approbation. Mais quand Axel s'abaissa pour approcher ses lèvres du sexe trop raide, Justin l'arrêta.
– D'accord mais avec une condition !
– Laquelle ?
– On partage… En bouche…
– Promis ! Il ne doit y avoir aucune trace…
La bouche d'Axel se referma sur le gland recouvert de liquide pré-séminal. Il offrit à son jeune amant une fellation de toute beauté. Bien trop courte selon eux, mais magnifique.
Axel avala entièrement le sexe pourtant d'une taille honorable. Une gorge profonde délicieuse fit gémir Justin qu'une claque sonore sur les fesses rappela à son devoir de discrétion. Le trop impérieux besoin d'un côté, un indéniable savoir-faire de l'autre : Justin ne résista pas bien longtemps avant d'envahir la bouche d'une épaisse et abondante semence.
Comme promis Axel n'avala qu'une faible quantité de sperme, partageant l'essentiel dans un baiser savoureux qui les réjouit tous deux.
Si Axel réussit à amollir sa verge malgré son excitation, Justin, en jeune mâle resplendissant de vitalité, eut plus de difficulté. C'est bien après qu'ils ont arrêté leur baiser et qu'Axel finit de nettoyer le bout de la verge qu'elle commença à se courber.
Ils enfilèrent leur slip de bain qui moulait magnifiquement leur magnificence mâle. Axel proposa un exercice :
– Je te propose de réfléchir à des actions concrètes que toi et moi pourrions faire pour réduire notre impact carbone. Que suggères-tu de changer dans ton mode de vie ?
Ils se concentrèrent sur des solutions pratiques à l'efficacité très relative pour constater au bout de trois minutes que leur tenue devenait plus acceptable. Ils sortirent alors de la cabine sans croiser le moindre regard de reproche : ils avaient été suffisamment discrets pour ne pas avoir été remarqué dans le brouhaha ambiant. A moins que celles et ceux qui s'étaient douté de leur activité s'en soit moqué, amusé, ou offusqué en silence…
Une bonne douche calma l'ardeur encore palpable de Justin jusqu'à ce qu'Axel écarte le pan de son slip de bain pour rincer son sexe sans complexe. Justin rigola et en fit de même en constatant que sa verge gonflait en même temps qu'elle devenait plus propre.
Ils se dépêchèrent de plonger et d'aller aligner une première longueur dans le bassin.
Axel constata aussitôt que Justin manquait de technique, nageait tout en force et se fatiguait vite. Excellent nageur, il commença à lui prodiguer des conseils.
– la natation ce n'est pas s'activer comme un bourrin, comme d'autres activités masculines d'ailleurs, c'est glisser le plus harmonieusement possible dans l'eau.
– Bourriner ? A quelle autre activité penses-tu ?
– Le rugby par exemple ! Jeune branleur, va ! Essaye de faire une longueur en respirant tous les trois mouvements. Donc une fois à droite, une fois à gauche. Okay ?
Justin qui avait toujours nagé le crawl en respirant tous les deux mouvements eut du mal à trouver le bon mouvement et la cadence. Mais réussit après une centaine de mètres.
Content de lui, son bonheur fugitif s'envola immédiatement quand Axel lui suggéra de faire une longueur en nageant tous les trois, puis les cinq, puis les sept temps.
– Sept ! Je ne vais jamais y arriver !
– Tu manques de souffle beau garçon ? Tu vas pourtant en avoir besoin quand je m'occuperai de toi lors de notre séance de sport en chambre ! N'as-tu pas envie de réussir un effort long ?
– En chambre, oui ! Ici…
– Tu m'as rejoint ce weekend pour quoi ? Tirer tes coups vite fait bien fait, dans ma gorge, mon cul ou mon corps ? Ou bien t'enfoncer jusqu'au bout de la nuit dans des délices charnels de haut vol ?
– Est-ce utile de répondre ? Tu m'en veux de n'avoir pas pu faire autre chose que de vider mon trop plein dans ta bouche ?
– Oh que non ! Premièrement c'était indispensable. Deuxièmement c'était délicieux ! Apparemment je ne t'ai pas remercié avec suffisamment d'insistance… Désolé. Merci beau garçon pour cette savoureuse offrande !
– Merci de l'avoir déclenchée, et partagée…
– Donc pour s'entrainer à mieux encaisser sur la longueur, et la langueur, ne force pas. Laisse-toi glisser dans l'eau, avec des mouvements relativement lents, voire lascifs. C'est l'intensité qui fatigue. Pas la distance. Capito mi bello ?
– Je crois. Okay, j'essaie.
Justin fit plus qu'essayer. A sa grande surprise, en se donnant le temps, il tint sans grande difficulté les trois et cinq temps, de justesse les sept temps. Heureux, il déposa un bisou sur les lèvres de son amant qui répondit en caressant son torse, puis son ventre, retirant sa main au niveau du nombril, déclenchant ainsi une déception qui passa dans le regard de l'étudiant.
Ils nagèrent encore une bonne heure, enchainant les exercices, sortie du coude, effleurement de l'eau avec les doigts, allongement maximal du bras, etc.
Fourbus, ils sortirent de l'eau joyeusement. Justin en raison du bonheur d'avoir progressé. Axel en raison du bonheur de transmettre ce que d'autres lui avaient enseigné. Tous deux en raison du bonheur d'être ensemble, d'effleurer leurs anatomies à chaque retour au bord, de se dévorer de désir dans le regard, de faire sans cesse des parallèles entre exercice physique et pratique sexuelle.
Axel entraina son complice dans une cabine de douche verrouillée. Chacun abaissa le slip de bain de l'autre en avalant sa verge molle pour la faire durcir et grandir en bouche. A nouveau face à face, ils se sourirent, fiers de leur érection.
Ils s'embrassèrent suavement, se pelotèrent le fessier, se dirent des mots doux plein de promesse avant de se savonner l'un l'autre, chacun insistant pour nettoyer l'anus de l'autre de la manière la plus intrusive possible. Se placer en position de soumis pour être lavé, fessier totalement ouvert et offert leur fit du bien quelque fut le rôle partagé.
Excités et propres, ils sortirent de la cabine avec leur serviette devant eux, Justin ne réussissant même pas à remballer la totalité de son phallus dans la poche minimaliste de son slip de bain. Ils récupérèrent leurs affaires et attendirent quelques minutes sans débander qu'une cabine familiale se libère.
A l'abri des regards, ils se léchèrent bourses et hampe, se sucèrent mutuellement avant de s'offrir des anulingus délicieux. Leur bouche insatiable cherchait sans cesse de l'intimité à dévorer quand elle ne se collait pas à celle de l'amant pour de longs baisers savoureux.
Ils échangèrent leur jockstrap, comme pour se dire que chacun appartenait dorénavant à l'autre. Ils se rhabillèrent et retrouvèrent le scooter pour un ultime trajet.
Axel, sans doute pour faire bouiller davantage encore le corps de son amant, prit soin de lui faire visiter divers monuments de la ville, faisant de nombreux détours avant de garer son engin dans le sous-sol de son immeuble.
L'étudiant remercia son ami de lui avoir offert le repas en l'enlaçant et en l'embrassant franchement contre le bar. Axel répondit aussitôt à l'introduction de la langue dans sa bouche. Le baiser fut délicieux, sous le regard amusé du patron qui ne fit pas plus de remarque.
Ils partirent pour une exposition de peinture dont le thème était la représentation du corps à travers les âges. Les œuvres de l'antiquité et de la Renaissance les enivrèrent de beauté corporelle. Il y avait trop de monde pour qu'ils osent se tenir par la main. Néanmoins aucun visiteur ne pouvait douter de l'intimité de leur relation. La position de leurs corps, les regards à la fois tendres et emplis de désir parlaient d'eux-mêmes.
La peinture du dix-sept et dix-huitième siècle les laissa de marbre. Celle du dix-neuvième et du vingtième, plus osée, les réjouit bien plus. Le pêcheur à l'épervier de Frédéric Bazille mit leur corps en feu.
Ils admiraient les fesses, les épaules, la puissance des cuisses, la sérénité de leur nudité. Ils se promirent qu'ils se régaleraient sous peu de la même vision de leurs corps nus.
Ils restèrent finalement près de deux heures dans le musée.
L'esprit autant en émoi que le corps, ils remontèrent sur le scooter pour repartir vers le stade nautique. Justin s'accrocha langoureusement au corps d'Axel qui ne demandait que cela. Ils se seraient embrassés à chaque feu rouge s'ils n'avaient pas porté un casque !
Une fois entrés dans la piscine, Axel entraina son jeune amant dans une cabine familiale. A peine les portes fermées, les sacs pas encore posés, Axel emboucha Justin pour un long baiser aussi intense que sauvage. Quand les lèvres, après de longues minutes, se séparèrent, Justin chuchota :
– C'est malin, je bande complètement !
– Montre-moi cela beau garçon ! s'amusa Axel qui commença à déboutonner la chemise de son vis-à-vis.
Ils se déshabillèrent suavement l'un l'autre, caressant les chairs nues, s'embrassant sans cesse, exprimant par leurs yeux enflammés tout le désir si difficilement contenu.
Ils éclatèrent de rire en constatant qu'ils avaient tous deux choisi de porter un jockstrap.
– Y-a-t-il un message, beau garçon ? demanda Axel.
– Oh que oui ! Je veux que tu me butines le cul toute la nuit ! susurra Justin à son oreille tout en le caressant. Et toi, quel est le message induit par ton merveilleux cul nu ?
– Que je compte bien te l'offrir en premier pour que tu m'encules aussi longtemps que tu le voudras, de la manière et de l'intensité que tu voudras ! Seulement après je m'occuperai de toi…
Les sous-vêtements churent. Ils étaient nus, en complète érection l'un en face de l'autre à s'embrasser toujours plus activement, leurs mains pétrissant le fessier désiré.
C'est Justin qui se dégagea en premier, sortit son slip de bain du sac et s'inquiéta de l'indécence de son état : son phallus dur comme l'ébène ne rentrerai jamais dans son slip !
Axel, lui, enfila le sien. Si évidemment sa virilité était moulée de manière évidente, sa moindre dureté permettait de la caler dans le slip de bain. Un déplacement avec sa serviette devant lui et cela devrait le faire. Justin, lui, était bien trop raide.
Ils laissèrent s'égrener quelques longues secondes. Mais l'état d'excitation de Justin était tel que son sexe ne mollissait pas le moins du monde. Surtout que quelques caresses ou bisous n'avaient pas été retenues.
– Qu'est-ce qu'on fait ? demanda Justin, inquiet de faire scandale.
– Je ne vois qu'une solution. Dit Axel avec un regard franchement lubrique.
Justin ne tarda pas à comprendre. Il hocha la tête en guise d'approbation. Mais quand Axel s'abaissa pour approcher ses lèvres du sexe trop raide, Justin l'arrêta.
– D'accord mais avec une condition !
– Laquelle ?
– On partage… En bouche…
– Promis ! Il ne doit y avoir aucune trace…
La bouche d'Axel se referma sur le gland recouvert de liquide pré-séminal. Il offrit à son jeune amant une fellation de toute beauté. Bien trop courte selon eux, mais magnifique.
Axel avala entièrement le sexe pourtant d'une taille honorable. Une gorge profonde délicieuse fit gémir Justin qu'une claque sonore sur les fesses rappela à son devoir de discrétion. Le trop impérieux besoin d'un côté, un indéniable savoir-faire de l'autre : Justin ne résista pas bien longtemps avant d'envahir la bouche d'une épaisse et abondante semence.
Comme promis Axel n'avala qu'une faible quantité de sperme, partageant l'essentiel dans un baiser savoureux qui les réjouit tous deux.
Si Axel réussit à amollir sa verge malgré son excitation, Justin, en jeune mâle resplendissant de vitalité, eut plus de difficulté. C'est bien après qu'ils ont arrêté leur baiser et qu'Axel finit de nettoyer le bout de la verge qu'elle commença à se courber.
Ils enfilèrent leur slip de bain qui moulait magnifiquement leur magnificence mâle. Axel proposa un exercice :
– Je te propose de réfléchir à des actions concrètes que toi et moi pourrions faire pour réduire notre impact carbone. Que suggères-tu de changer dans ton mode de vie ?
Ils se concentrèrent sur des solutions pratiques à l'efficacité très relative pour constater au bout de trois minutes que leur tenue devenait plus acceptable. Ils sortirent alors de la cabine sans croiser le moindre regard de reproche : ils avaient été suffisamment discrets pour ne pas avoir été remarqué dans le brouhaha ambiant. A moins que celles et ceux qui s'étaient douté de leur activité s'en soit moqué, amusé, ou offusqué en silence…
Une bonne douche calma l'ardeur encore palpable de Justin jusqu'à ce qu'Axel écarte le pan de son slip de bain pour rincer son sexe sans complexe. Justin rigola et en fit de même en constatant que sa verge gonflait en même temps qu'elle devenait plus propre.
Ils se dépêchèrent de plonger et d'aller aligner une première longueur dans le bassin.
Axel constata aussitôt que Justin manquait de technique, nageait tout en force et se fatiguait vite. Excellent nageur, il commença à lui prodiguer des conseils.
– la natation ce n'est pas s'activer comme un bourrin, comme d'autres activités masculines d'ailleurs, c'est glisser le plus harmonieusement possible dans l'eau.
– Bourriner ? A quelle autre activité penses-tu ?
– Le rugby par exemple ! Jeune branleur, va ! Essaye de faire une longueur en respirant tous les trois mouvements. Donc une fois à droite, une fois à gauche. Okay ?
Justin qui avait toujours nagé le crawl en respirant tous les deux mouvements eut du mal à trouver le bon mouvement et la cadence. Mais réussit après une centaine de mètres.
Content de lui, son bonheur fugitif s'envola immédiatement quand Axel lui suggéra de faire une longueur en nageant tous les trois, puis les cinq, puis les sept temps.
– Sept ! Je ne vais jamais y arriver !
– Tu manques de souffle beau garçon ? Tu vas pourtant en avoir besoin quand je m'occuperai de toi lors de notre séance de sport en chambre ! N'as-tu pas envie de réussir un effort long ?
– En chambre, oui ! Ici…
– Tu m'as rejoint ce weekend pour quoi ? Tirer tes coups vite fait bien fait, dans ma gorge, mon cul ou mon corps ? Ou bien t'enfoncer jusqu'au bout de la nuit dans des délices charnels de haut vol ?
– Est-ce utile de répondre ? Tu m'en veux de n'avoir pas pu faire autre chose que de vider mon trop plein dans ta bouche ?
– Oh que non ! Premièrement c'était indispensable. Deuxièmement c'était délicieux ! Apparemment je ne t'ai pas remercié avec suffisamment d'insistance… Désolé. Merci beau garçon pour cette savoureuse offrande !
– Merci de l'avoir déclenchée, et partagée…
– Donc pour s'entrainer à mieux encaisser sur la longueur, et la langueur, ne force pas. Laisse-toi glisser dans l'eau, avec des mouvements relativement lents, voire lascifs. C'est l'intensité qui fatigue. Pas la distance. Capito mi bello ?
– Je crois. Okay, j'essaie.
Justin fit plus qu'essayer. A sa grande surprise, en se donnant le temps, il tint sans grande difficulté les trois et cinq temps, de justesse les sept temps. Heureux, il déposa un bisou sur les lèvres de son amant qui répondit en caressant son torse, puis son ventre, retirant sa main au niveau du nombril, déclenchant ainsi une déception qui passa dans le regard de l'étudiant.
Ils nagèrent encore une bonne heure, enchainant les exercices, sortie du coude, effleurement de l'eau avec les doigts, allongement maximal du bras, etc.
Fourbus, ils sortirent de l'eau joyeusement. Justin en raison du bonheur d'avoir progressé. Axel en raison du bonheur de transmettre ce que d'autres lui avaient enseigné. Tous deux en raison du bonheur d'être ensemble, d'effleurer leurs anatomies à chaque retour au bord, de se dévorer de désir dans le regard, de faire sans cesse des parallèles entre exercice physique et pratique sexuelle.
Axel entraina son complice dans une cabine de douche verrouillée. Chacun abaissa le slip de bain de l'autre en avalant sa verge molle pour la faire durcir et grandir en bouche. A nouveau face à face, ils se sourirent, fiers de leur érection.
Ils s'embrassèrent suavement, se pelotèrent le fessier, se dirent des mots doux plein de promesse avant de se savonner l'un l'autre, chacun insistant pour nettoyer l'anus de l'autre de la manière la plus intrusive possible. Se placer en position de soumis pour être lavé, fessier totalement ouvert et offert leur fit du bien quelque fut le rôle partagé.
Excités et propres, ils sortirent de la cabine avec leur serviette devant eux, Justin ne réussissant même pas à remballer la totalité de son phallus dans la poche minimaliste de son slip de bain. Ils récupérèrent leurs affaires et attendirent quelques minutes sans débander qu'une cabine familiale se libère.
A l'abri des regards, ils se léchèrent bourses et hampe, se sucèrent mutuellement avant de s'offrir des anulingus délicieux. Leur bouche insatiable cherchait sans cesse de l'intimité à dévorer quand elle ne se collait pas à celle de l'amant pour de longs baisers savoureux.
Ils échangèrent leur jockstrap, comme pour se dire que chacun appartenait dorénavant à l'autre. Ils se rhabillèrent et retrouvèrent le scooter pour un ultime trajet.
Axel, sans doute pour faire bouiller davantage encore le corps de son amant, prit soin de lui faire visiter divers monuments de la ville, faisant de nombreux détours avant de garer son engin dans le sous-sol de son immeuble.
Le corps fébrile, ils entrèrent dans l'appartement. Leurs lèvres se retrouvèrent, tout en retenue, tout en passion, pour un long baiser. Sans quitter sa bouche Axel dégrafa le pantalon de Justin et l'abaissa, entrainant le jockstrap avec. Il se recula et admira le superbe fessier.
Vêtement aux chevilles, cul nu, Justin remua fièrement son petit cul en manque puis se le fit pétrir avec une douceur appuyée, frottant son sexe dégoulinant contre l'entrejambe de son délicat amant. Les chemises volèrent dans le pièce. Les amants, torses nus, se tétaient et se caressaient.
Justin résista un bon moment avant que, n'y tenant plus, il déboutonne et abaisse à son tour le pantalon d'Axel, retrouvant immédiatement le contact de leur peau brûlante, de leurs sexes durs. Adossés contre la cloison de l'entrée, Justin pelota et embrassa le fessier d'Axel.
Puis ils se frottèrent l'un contre l'autre avec bonheur. Toucher le ventre et le torse velu d'Axel fit grogner Justin de désir. Toucher le torse et le ventre quasi glabre à part un beau sillon poilu fit grogner Axel de désir. Les corps s'enflammaient l'un pour l'autre.
Justin se dégagea pour s'abaisser, emboucher le sexe d'Axel et le sucer sauvagement tout en retirant ses chaussures et son pantalon.
Enfin nu et libre de ses mouvements, Axel retourna Justin encore prisonnier aux chevilles pour plonger son visage entre ses fesses et déchainé un anulingus intrusif.
Justin aima tellement cela qu'il arqua au maximum ses jambes pour ouvrir ses fesses. Avant de se rebeller et de se débarrasser fébrilement de ses derniers vêtements afin d'être enfin libre dans sa nudité sauvage.
Ils se caressèrent, se palpèrent, s'embrassèrent, se sucèrent en haletant tout en se dirigeant très lentement vers la chambre. Axel y entra en premier, se reculant en attirant Justin à lui pour qu'ils s'effondrent sur le lit. Axel de dos releva ses jambes et les écarta.
– Viens mon beau ! Prends-moi ! Joue avec mon cul ! Encule-moi comme tu le veux ! Fais toi plaisir !
Les yeux de Justin lancèrent des flammes. Il ne se fit pas prier ! Mais juste avant de s'abandonner au plaisir coïtal il vit un flacon de lubrifiant sur la table de nuit. Il s'en enduisit la hampe, il en introduisit dans l'anus frétillant d'Axel… Et entra sans coup férir, dans une lente poussée, en lui.
Ils gémirent d'un seul cœur, ressentant avec la même intensité le plaisir de l'intromission.
Ils restèrent un long moment à se dévorer la bouche, Justin entièrement en Axel.
Tout était tendresse et sensualité entre eux, malgré le phallus enfoncé, malgré l'insistance de leurs gestes. Les corps remuaient lascivement, enlacés, pour une union parfaite entre eux.
Justin finit par céder à sa pulsion et commença à aller et venir dans le délicieux conduit. Ils gémissaient, haletaient, suaient pareillement. Le jeune mâle se refusa au martellement anal que son corps désirait : son âme lui disait de prendre tout son temps pour un plaisir bien plus intense. Trois coups de queue, un long baiser, cinq coups de queue, un long baiser, sept coups de queue, un long baiser. Axel se régalait. Ils vivaient pleinement le même espace spacio-tempo-sensuel…
L'appel de l'orgasme montait de plus en plus en Justin. Il y résista autant que possible. Quand il comprit qu'il allait perdre la partie, il hésita entre ensemencer Axel ou bien renverser la table en changeant la règle du jeu.
Par quelle force amoureuse choisit-il la seconde solution ?
Il se retira du rectum magnifique et resta un instant à admirer l'anus grand ouvert, les halètements d'un Axel affamé, le regard débordant de passion de son amant. Il se crut capable de s'approcher et d'éjaculer d'un coup sur son homme, sans aucune action manuelle. Au lieu de cela il se leva et alla dans la cuisine, suivi d'Axel, se servir un verre d'eau qu'il avala d'un trait.
Axel avait tout prévu : lubrifiant, sextoys divers, préservatifs, carafe et verres d'eau. Il embrassa les fesses de Justin avant de boire à son tour.
Désaltérés, le sexe tendu de désir, le corps en nage, l'esprit toujours débordant de désir charnel, ils se consultèrent silencieusement par des regards emmourachés et souriants. Chacun avait envie des deux rôles. Qui allait choisir lequel ? Ils retournèrent dans la chambre sans cesser de se caresser.
Justin se décida à grimper à quatre pattes sur le lit. Il s'offrit en levrette, cambrant magnifiquement le dos. Axel poussa un petit gémissement aigu face à l'impudique beauté corporelle de beau garçon. Il se refusa à se jeter virilement sur le corps amant, préférant tourner autour en le caressant, le palpant, l'embrassant, lui offrant son sexe gluant à sucer.
Deux lions amoureux en liberté, l'un tournant autour de l'autre, grognant son appétit !
Axel prit le temps d'enduire à son tour son sexe de lubrifiant. Mais avant de s'occuper de graisser le cul offert, il jeta sa bouche entre les fesses et reprit un anulingus gourmand, tantôt appuyé, tantôt en retenue.
Il grognait du bonheur de dévorer cet admirable cul. Justin gémissait des ineffables sensations anales que la langue amante provoquait en lui.
Régulièrement Axel sortait sa langue de l'anus détendu pour aller lécher à nouveau toute la raie, mais aussi le périnée et les testicules qu'il s'amusait également à gober pour les sucer en bouche. La tête dans l'oreiller, Justin ne savait plus s'il était dans un paradis ou un enfer sensuel. C'était trop bon, trop fort, trop merveilleux !
Le doigtage prit autant de temps que l'anulingus. Bien ouvert, jamais le cul de Justin n'avait été aussi bien préparé à l'intromission.
Il se sentait ouvert comme jamais, prêt à recevoir le plus géant des braquemarts, follement détendu !
Effectivement, quand enfin après plus d'un quart d'heure de préparation, Axel enfonça son phallus en lui, il ne ressentit que la magnifique chaleur et aucune douleur.
Il cria son bonheur d'être enfin enfilé en ne ressentant que du plaisir. Le plus merveilleux des plaisirs, celui de la sodomie reçue ! Il sut alors qu'il avait eu raison de se laisser glisser vers ses penchants homosexuels, d'oser découvrir la sodomie avec ses amis, d'avoir choisi Axel pour amant aussi tendre qu'éducateur.
Un pédé pédagogue comme il en avait tant de fois rêvé dans ses nuits masturbatoires agitées !
Axel sentit qu'il pouvait butiner sans attendre ce merveilleux petit cul. Il entama de lents va et vient lascifs, faisant couiner l'enculé, faisant s'agiter le fessier impatient. Il caressa les hanches, les cuisses, le dos, les épaules. Il claqua doucement les belles fesses rondes et moelleuses. Il chassa la main qui venait sous le ventre pour se toucher, se caresser, se branler.
Il dut faire preuve d'autorité :
– Je t'interdis de toucher ton sexe beau garçon ! Sinon c'est une vraie fessée que tu vas prendre ! Laisse tes bras devant toi. Concentre ton esprit sur le plaisir anal, rien que sur le plaisir anal. C'est comme cela que c'est bon ! Tout ton corps se réjouit d'être enculé. Mais ton esprit doit oublier le reste de ton corps. Ton, cul, rien que ton cul ! C'est là que c'est bon !
– Ce n'est pas bon, c'est dément ! Putain, quand tu es tout au fond ! marmonna Justin. Tout entier en moi ! Ton axe tout entier en moi !
– Oui mon grand ! Si j'avais dix centimètres de queue en plus elles entreraient en toi et tu couinerais plus encore ! C'est bon, hein, d'être enculé !
– Je n'ai jamais rien ressenti de meilleur !
Axel continua un long moment à chevaucher délicatement son amant. Il était bien en lui, bien au fond de lui, bien contre lui, ressentant sa chaleur, sentant sa sueur, goûtant sa douceur. Justin était parti loin en voyage, là où seul le plaisir existe, au paradis des enculés, à l'Olympe charnel !
A son tour Axel comprit qu'il ne résisterait plus longtemps. Alors, par un intense effort de volonté, il se retira du sublime fion pour aussitôt embrasser l'anus ouvert, emboucher les fesses, caresser le corps détrempé d'effort physique.
Ils s'embrassèrent à quatre pattes, l'un en face de l'autre. Il ne fallait comme seul trait d'union que leurs lèvres. Tout autre contact corporel risquait de déclencher l'orgasme !
Axel, ne se contentant pas des lèvres, suça chacun des tétons avec une grande délicatesse, faisant ronronner le minet.
Ils reprirent leur souffle, ils firent refluer la pulsion éjaculatoire. Ils échangèrent des mots crus pour définir comment ils allaient encore s'enculer.
Axel se mit à son tour en levrette. Il couina fortement tandis que Justin revenait le chevaucher. Avec une retenue toute relative, tant le volcan bouillonnait.
Ils échangèrent encore plusieurs fois de rôle, s'offrant toutes les positions, le regard plein de reconnaissance et d'admiration pour l'endurance de chacun. Mais les coïts étaient de plus en plus courts.
Axel décida d'en finir. Justin aurait voulu prolonger encore l'ébat, mais il savait qu'il était au bout de sa résistance. Il accepta de revenir en Axel couché sur le dos.
Ils s'embrassèrent sauvagement pendant les derniers mouvements de bassin. Leurs ventres allaient à la rencontre l'un de l'autre. Et Justin éjacula de tout son saoul en criant, inséminant profondément son amant. Il s'écroula sur lui, haletant, se laissant bercer par les mots de remerciements, par la chaleur du corps, par les douceurs des gestes et des baisers.
Quand il rouvrit les yeux il vit le regard salace d'Axel. Il sourit.
– Pardonne-moi, demanda Justin. Et toi, tu as joui ?
– Je compte sur ta main !
Justin exulta joyeusement. Il se redressa et, tout en restant enfoncé dans le fion amant malgré le lubrifiant naturel qui s'en échappait, il s'empara du phallus étincelant et le branla.
Il n'eut pas à s'activer longtemps pour voir un geyser séminal sortir du méat. Se sentant venir il avait avancé son visage. Les giclées de sperme s'engouffrèrent dans sa bouche, s'éclatèrent sur son visage, se perdirent dans sa crinière.
Axel ne tarda pas à rouvrir les yeux. Ils communièrent dans un sourire absolu.
– Merci bel Axe de m'avoir offert cette éjac ! Quel somptueux spectacle ! dit Justin en essayant de garder du suc en bouche.
– Viens m'embrasser beau garçon si chaud et mignon ! Ton cul ! Quelle merveille !
Justin gloussa de joie, laissant s'écouler un peu de sperme hors de sa bouche. Heureusement Axel se précipita et récupéra le miel avec la langue qu'il enfourna dans la bouche amante. Ils s'embrassèrent longuement. Puis Axel lécha le beau visage du garçon qui se battait intérieurement pour ne pas se laisser expulser de son cul dégorgeant de semence. Léchages et baisers savoureux succédèrent avec douceur aux enculades sévères.
La débandade provoqua l'inévitable déculade dans un bruit sourd d'une verge encore lourde tombant sur le drap. Ils rirent, s'enlacèrent, s'embrassèrent encore, sans se soucier des tâches qui se multipliaient sur le drap.
Ils restèrent une bonne demi-heure, lovés, attendris, récupérant leur souffle, étirant leurs muscles, caressant encore et toujours leur chair. Et se dévorant les lèvres avec une passion alanguie.
Vêtement aux chevilles, cul nu, Justin remua fièrement son petit cul en manque puis se le fit pétrir avec une douceur appuyée, frottant son sexe dégoulinant contre l'entrejambe de son délicat amant. Les chemises volèrent dans le pièce. Les amants, torses nus, se tétaient et se caressaient.
Justin résista un bon moment avant que, n'y tenant plus, il déboutonne et abaisse à son tour le pantalon d'Axel, retrouvant immédiatement le contact de leur peau brûlante, de leurs sexes durs. Adossés contre la cloison de l'entrée, Justin pelota et embrassa le fessier d'Axel.
Puis ils se frottèrent l'un contre l'autre avec bonheur. Toucher le ventre et le torse velu d'Axel fit grogner Justin de désir. Toucher le torse et le ventre quasi glabre à part un beau sillon poilu fit grogner Axel de désir. Les corps s'enflammaient l'un pour l'autre.
Justin se dégagea pour s'abaisser, emboucher le sexe d'Axel et le sucer sauvagement tout en retirant ses chaussures et son pantalon.
Enfin nu et libre de ses mouvements, Axel retourna Justin encore prisonnier aux chevilles pour plonger son visage entre ses fesses et déchainé un anulingus intrusif.
Justin aima tellement cela qu'il arqua au maximum ses jambes pour ouvrir ses fesses. Avant de se rebeller et de se débarrasser fébrilement de ses derniers vêtements afin d'être enfin libre dans sa nudité sauvage.
Ils se caressèrent, se palpèrent, s'embrassèrent, se sucèrent en haletant tout en se dirigeant très lentement vers la chambre. Axel y entra en premier, se reculant en attirant Justin à lui pour qu'ils s'effondrent sur le lit. Axel de dos releva ses jambes et les écarta.
– Viens mon beau ! Prends-moi ! Joue avec mon cul ! Encule-moi comme tu le veux ! Fais toi plaisir !
Les yeux de Justin lancèrent des flammes. Il ne se fit pas prier ! Mais juste avant de s'abandonner au plaisir coïtal il vit un flacon de lubrifiant sur la table de nuit. Il s'en enduisit la hampe, il en introduisit dans l'anus frétillant d'Axel… Et entra sans coup férir, dans une lente poussée, en lui.
Ils gémirent d'un seul cœur, ressentant avec la même intensité le plaisir de l'intromission.
Ils restèrent un long moment à se dévorer la bouche, Justin entièrement en Axel.
Tout était tendresse et sensualité entre eux, malgré le phallus enfoncé, malgré l'insistance de leurs gestes. Les corps remuaient lascivement, enlacés, pour une union parfaite entre eux.
Justin finit par céder à sa pulsion et commença à aller et venir dans le délicieux conduit. Ils gémissaient, haletaient, suaient pareillement. Le jeune mâle se refusa au martellement anal que son corps désirait : son âme lui disait de prendre tout son temps pour un plaisir bien plus intense. Trois coups de queue, un long baiser, cinq coups de queue, un long baiser, sept coups de queue, un long baiser. Axel se régalait. Ils vivaient pleinement le même espace spacio-tempo-sensuel…
L'appel de l'orgasme montait de plus en plus en Justin. Il y résista autant que possible. Quand il comprit qu'il allait perdre la partie, il hésita entre ensemencer Axel ou bien renverser la table en changeant la règle du jeu.
Par quelle force amoureuse choisit-il la seconde solution ?
Il se retira du rectum magnifique et resta un instant à admirer l'anus grand ouvert, les halètements d'un Axel affamé, le regard débordant de passion de son amant. Il se crut capable de s'approcher et d'éjaculer d'un coup sur son homme, sans aucune action manuelle. Au lieu de cela il se leva et alla dans la cuisine, suivi d'Axel, se servir un verre d'eau qu'il avala d'un trait.
Axel avait tout prévu : lubrifiant, sextoys divers, préservatifs, carafe et verres d'eau. Il embrassa les fesses de Justin avant de boire à son tour.
Désaltérés, le sexe tendu de désir, le corps en nage, l'esprit toujours débordant de désir charnel, ils se consultèrent silencieusement par des regards emmourachés et souriants. Chacun avait envie des deux rôles. Qui allait choisir lequel ? Ils retournèrent dans la chambre sans cesser de se caresser.
Justin se décida à grimper à quatre pattes sur le lit. Il s'offrit en levrette, cambrant magnifiquement le dos. Axel poussa un petit gémissement aigu face à l'impudique beauté corporelle de beau garçon. Il se refusa à se jeter virilement sur le corps amant, préférant tourner autour en le caressant, le palpant, l'embrassant, lui offrant son sexe gluant à sucer.
Deux lions amoureux en liberté, l'un tournant autour de l'autre, grognant son appétit !
Axel prit le temps d'enduire à son tour son sexe de lubrifiant. Mais avant de s'occuper de graisser le cul offert, il jeta sa bouche entre les fesses et reprit un anulingus gourmand, tantôt appuyé, tantôt en retenue.
Il grognait du bonheur de dévorer cet admirable cul. Justin gémissait des ineffables sensations anales que la langue amante provoquait en lui.
Régulièrement Axel sortait sa langue de l'anus détendu pour aller lécher à nouveau toute la raie, mais aussi le périnée et les testicules qu'il s'amusait également à gober pour les sucer en bouche. La tête dans l'oreiller, Justin ne savait plus s'il était dans un paradis ou un enfer sensuel. C'était trop bon, trop fort, trop merveilleux !
Le doigtage prit autant de temps que l'anulingus. Bien ouvert, jamais le cul de Justin n'avait été aussi bien préparé à l'intromission.
Il se sentait ouvert comme jamais, prêt à recevoir le plus géant des braquemarts, follement détendu !
Effectivement, quand enfin après plus d'un quart d'heure de préparation, Axel enfonça son phallus en lui, il ne ressentit que la magnifique chaleur et aucune douleur.
Il cria son bonheur d'être enfin enfilé en ne ressentant que du plaisir. Le plus merveilleux des plaisirs, celui de la sodomie reçue ! Il sut alors qu'il avait eu raison de se laisser glisser vers ses penchants homosexuels, d'oser découvrir la sodomie avec ses amis, d'avoir choisi Axel pour amant aussi tendre qu'éducateur.
Un pédé pédagogue comme il en avait tant de fois rêvé dans ses nuits masturbatoires agitées !
Axel sentit qu'il pouvait butiner sans attendre ce merveilleux petit cul. Il entama de lents va et vient lascifs, faisant couiner l'enculé, faisant s'agiter le fessier impatient. Il caressa les hanches, les cuisses, le dos, les épaules. Il claqua doucement les belles fesses rondes et moelleuses. Il chassa la main qui venait sous le ventre pour se toucher, se caresser, se branler.
Il dut faire preuve d'autorité :
– Je t'interdis de toucher ton sexe beau garçon ! Sinon c'est une vraie fessée que tu vas prendre ! Laisse tes bras devant toi. Concentre ton esprit sur le plaisir anal, rien que sur le plaisir anal. C'est comme cela que c'est bon ! Tout ton corps se réjouit d'être enculé. Mais ton esprit doit oublier le reste de ton corps. Ton, cul, rien que ton cul ! C'est là que c'est bon !
– Ce n'est pas bon, c'est dément ! Putain, quand tu es tout au fond ! marmonna Justin. Tout entier en moi ! Ton axe tout entier en moi !
– Oui mon grand ! Si j'avais dix centimètres de queue en plus elles entreraient en toi et tu couinerais plus encore ! C'est bon, hein, d'être enculé !
– Je n'ai jamais rien ressenti de meilleur !
Axel continua un long moment à chevaucher délicatement son amant. Il était bien en lui, bien au fond de lui, bien contre lui, ressentant sa chaleur, sentant sa sueur, goûtant sa douceur. Justin était parti loin en voyage, là où seul le plaisir existe, au paradis des enculés, à l'Olympe charnel !
A son tour Axel comprit qu'il ne résisterait plus longtemps. Alors, par un intense effort de volonté, il se retira du sublime fion pour aussitôt embrasser l'anus ouvert, emboucher les fesses, caresser le corps détrempé d'effort physique.
Ils s'embrassèrent à quatre pattes, l'un en face de l'autre. Il ne fallait comme seul trait d'union que leurs lèvres. Tout autre contact corporel risquait de déclencher l'orgasme !
Axel, ne se contentant pas des lèvres, suça chacun des tétons avec une grande délicatesse, faisant ronronner le minet.
Ils reprirent leur souffle, ils firent refluer la pulsion éjaculatoire. Ils échangèrent des mots crus pour définir comment ils allaient encore s'enculer.
Axel se mit à son tour en levrette. Il couina fortement tandis que Justin revenait le chevaucher. Avec une retenue toute relative, tant le volcan bouillonnait.
Ils échangèrent encore plusieurs fois de rôle, s'offrant toutes les positions, le regard plein de reconnaissance et d'admiration pour l'endurance de chacun. Mais les coïts étaient de plus en plus courts.
Axel décida d'en finir. Justin aurait voulu prolonger encore l'ébat, mais il savait qu'il était au bout de sa résistance. Il accepta de revenir en Axel couché sur le dos.
Ils s'embrassèrent sauvagement pendant les derniers mouvements de bassin. Leurs ventres allaient à la rencontre l'un de l'autre. Et Justin éjacula de tout son saoul en criant, inséminant profondément son amant. Il s'écroula sur lui, haletant, se laissant bercer par les mots de remerciements, par la chaleur du corps, par les douceurs des gestes et des baisers.
Quand il rouvrit les yeux il vit le regard salace d'Axel. Il sourit.
– Pardonne-moi, demanda Justin. Et toi, tu as joui ?
– Je compte sur ta main !
Justin exulta joyeusement. Il se redressa et, tout en restant enfoncé dans le fion amant malgré le lubrifiant naturel qui s'en échappait, il s'empara du phallus étincelant et le branla.
Il n'eut pas à s'activer longtemps pour voir un geyser séminal sortir du méat. Se sentant venir il avait avancé son visage. Les giclées de sperme s'engouffrèrent dans sa bouche, s'éclatèrent sur son visage, se perdirent dans sa crinière.
Axel ne tarda pas à rouvrir les yeux. Ils communièrent dans un sourire absolu.
– Merci bel Axe de m'avoir offert cette éjac ! Quel somptueux spectacle ! dit Justin en essayant de garder du suc en bouche.
– Viens m'embrasser beau garçon si chaud et mignon ! Ton cul ! Quelle merveille !
Justin gloussa de joie, laissant s'écouler un peu de sperme hors de sa bouche. Heureusement Axel se précipita et récupéra le miel avec la langue qu'il enfourna dans la bouche amante. Ils s'embrassèrent longuement. Puis Axel lécha le beau visage du garçon qui se battait intérieurement pour ne pas se laisser expulser de son cul dégorgeant de semence. Léchages et baisers savoureux succédèrent avec douceur aux enculades sévères.
La débandade provoqua l'inévitable déculade dans un bruit sourd d'une verge encore lourde tombant sur le drap. Ils rirent, s'enlacèrent, s'embrassèrent encore, sans se soucier des tâches qui se multipliaient sur le drap.
Ils restèrent une bonne demi-heure, lovés, attendris, récupérant leur souffle, étirant leurs muscles, caressant encore et toujours leur chair. Et se dévorant les lèvres avec une passion alanguie.
Axel finit par entrainer Justin dans la salle de bain. Ils laissèrent avec soulagement l'eau couler sur leur peau. Axel nettoya le corps et le conduit de son amant qui, bien qu'un peu gêné par l'impudicité de la chose, se laissa faire. Et tenta de laver pareillement Axel, avec nettement moins de conviction.
Secs et toujours nus, ils s'affalèrent dans le canapé du salon. La nuit était tombée depuis un moment. Ils avaient copulé plus de deux heures.
Axel proposa des sushis pour le diner. Justin accepta, se réjouissant d'avance de dévorer un de ses mets préférés. En attendant, deux bières furent ouvertes.
Axel envoya juste un court SMS avant d'attirer Justin contre sa chaleur et de le cajoler encore joyeusement.
Ils buvaient tranquillement tout en se régalant du corps de l'autre quand la sonnette retentit. Axel se leva et alla à la porte.
Justin bondit sur ses pieds en blêmissant quand Axel ouvrit en grand la porte. Un asiatique d'une quarantaine d'année apparut, grand sourire aux lèvres, en levant un sac de nourriture.
– Bonsoir mon voisin préféré ! Voilà les sushis des amoureux !
– Salut Ken. C'est gentil de faire le service toi-même ! répondit Axel en déposant un baiser sur les lèvres du livreur avant de le laisser entrer et de refermer la porte derrière lui.
Ken profita du baiser pour effleurer le ventre et la verge d'Axel qui ne se réagit pas à cette caresse intime.
– Justin, je te présente Ken, un ami et voisin qui a l'excellente idée d'avoir un restaurant asiatique à cent mètres d'ici. Il fait les meilleurs sushis de la place !
– Sushis saucisse ! s'exclama Ken en attrapant la verge molle et gonflée d'Axel puis en se tournant vers Justin.
– Saucisse… Tu piges ? Je l'ai en main…
– J'avais compris ! répliqua Justin.
– Mais tu as toujours les mains en défense devant ta saucisse à toi. Elles ne cachent pas grand-chose. Belle saucisse aussi ! J'imagine que vous vous êtes bien amusés tous les deux !
– Plus que tu ne peux l'imaginer ! déclara Axel avec un sourire tendre destiné à Justin. Justin est une très belle histoire pour moi !
– Ça a l'air… s'amusa Ken en admirant la plastique de Justin qui, comprenant enfin la nature des relations entre les deux hommes, plaça ses mains derrière la tête, jambes légèrement écartées, pour s'exhiber de manière provoquante.
Ken posa les sushis sur la table et huma l'air.
– Cela sent vraiment le mâle en rut ici… Il faudra que tu aères quand tu en auras fini avec ce beau gosse.
– Compte sur moi maman ! Je rangerai la chambre et je laverai les draps après avoir aéré.
– Ah, les draps ! Je préfère ne pas savoir… Mais je ne vais pas vous embêter plus. Je mets cela sur ta note, Axel ?
– Je passerai payer dans la semaine.
– En tous cas bravo, il est vraiment très mignon !
– « Il » trouve que c'est Axel le plus mignon ! répliqua Justin, légèrement vexé d'être abaissé au statut de coup d'un soir. C'était prévu entre vous de m'exhiber comme un trophée ?
– Pas du tout, Justin… dit Ken, subitement ennuyé. C'était prévu de vous réserver des sushis. C'est habituel qu'Axel m'ouvre tout nu. Lui et moi, parfois… J'adore sa manière de me sodomiser… Inutile d'essayer de te démontrer pourquoi, j'imagine ?
– Inutile, effectivement, répliqua Justin en se détendant.
– Je ne savais pas que vous seriez dans ce bel état post-coïtum. Vous êtes magnifiques tous les deux ! Axel et moi on n'a pas beaucoup de secrets. Il m'avait dit qu'il avait rencontré un garçon intriguant et excitant… Il avait raison ! Bonne fin de soirée les garçons ! Faites-vous du bien !
– On y compte bien, mon grand, répondit Axel en déposant un bisou sur ses lèvres. Encore merci de nous avoir livré le diner, je n'avais vraiment pas envie de sortir ! Bon courage pour le boulot !
– Salut, éphèbe de rêve ! lança Ken à Justin avant de sortir, faisant un petit geste efféminé de la main en guise d'aurevoir.
– Salut Ken ! Bonne soirée à toi aussi. Ne t'inquiète pas, tu retrouveras le bel Axe d'ici quelques jours.
– Ou pas… déclara Axel d'un ton mystérieux en refermant la porte.
Secs et toujours nus, ils s'affalèrent dans le canapé du salon. La nuit était tombée depuis un moment. Ils avaient copulé plus de deux heures.
Axel proposa des sushis pour le diner. Justin accepta, se réjouissant d'avance de dévorer un de ses mets préférés. En attendant, deux bières furent ouvertes.
Axel envoya juste un court SMS avant d'attirer Justin contre sa chaleur et de le cajoler encore joyeusement.
Ils buvaient tranquillement tout en se régalant du corps de l'autre quand la sonnette retentit. Axel se leva et alla à la porte.
Justin bondit sur ses pieds en blêmissant quand Axel ouvrit en grand la porte. Un asiatique d'une quarantaine d'année apparut, grand sourire aux lèvres, en levant un sac de nourriture.
– Bonsoir mon voisin préféré ! Voilà les sushis des amoureux !
– Salut Ken. C'est gentil de faire le service toi-même ! répondit Axel en déposant un baiser sur les lèvres du livreur avant de le laisser entrer et de refermer la porte derrière lui.
Ken profita du baiser pour effleurer le ventre et la verge d'Axel qui ne se réagit pas à cette caresse intime.
– Justin, je te présente Ken, un ami et voisin qui a l'excellente idée d'avoir un restaurant asiatique à cent mètres d'ici. Il fait les meilleurs sushis de la place !
– Sushis saucisse ! s'exclama Ken en attrapant la verge molle et gonflée d'Axel puis en se tournant vers Justin.
– Saucisse… Tu piges ? Je l'ai en main…
– J'avais compris ! répliqua Justin.
– Mais tu as toujours les mains en défense devant ta saucisse à toi. Elles ne cachent pas grand-chose. Belle saucisse aussi ! J'imagine que vous vous êtes bien amusés tous les deux !
– Plus que tu ne peux l'imaginer ! déclara Axel avec un sourire tendre destiné à Justin. Justin est une très belle histoire pour moi !
– Ça a l'air… s'amusa Ken en admirant la plastique de Justin qui, comprenant enfin la nature des relations entre les deux hommes, plaça ses mains derrière la tête, jambes légèrement écartées, pour s'exhiber de manière provoquante.
Ken posa les sushis sur la table et huma l'air.
– Cela sent vraiment le mâle en rut ici… Il faudra que tu aères quand tu en auras fini avec ce beau gosse.
– Compte sur moi maman ! Je rangerai la chambre et je laverai les draps après avoir aéré.
– Ah, les draps ! Je préfère ne pas savoir… Mais je ne vais pas vous embêter plus. Je mets cela sur ta note, Axel ?
– Je passerai payer dans la semaine.
– En tous cas bravo, il est vraiment très mignon !
– « Il » trouve que c'est Axel le plus mignon ! répliqua Justin, légèrement vexé d'être abaissé au statut de coup d'un soir. C'était prévu entre vous de m'exhiber comme un trophée ?
– Pas du tout, Justin… dit Ken, subitement ennuyé. C'était prévu de vous réserver des sushis. C'est habituel qu'Axel m'ouvre tout nu. Lui et moi, parfois… J'adore sa manière de me sodomiser… Inutile d'essayer de te démontrer pourquoi, j'imagine ?
– Inutile, effectivement, répliqua Justin en se détendant.
– Je ne savais pas que vous seriez dans ce bel état post-coïtum. Vous êtes magnifiques tous les deux ! Axel et moi on n'a pas beaucoup de secrets. Il m'avait dit qu'il avait rencontré un garçon intriguant et excitant… Il avait raison ! Bonne fin de soirée les garçons ! Faites-vous du bien !
– On y compte bien, mon grand, répondit Axel en déposant un bisou sur ses lèvres. Encore merci de nous avoir livré le diner, je n'avais vraiment pas envie de sortir ! Bon courage pour le boulot !
– Salut, éphèbe de rêve ! lança Ken à Justin avant de sortir, faisant un petit geste efféminé de la main en guise d'aurevoir.
– Salut Ken ! Bonne soirée à toi aussi. Ne t'inquiète pas, tu retrouveras le bel Axe d'ici quelques jours.
– Ou pas… déclara Axel d'un ton mystérieux en refermant la porte.
Axel dressa la table basse avec les sushis et des nouvelles bières. Puis il s'assit tout contre Justin.
– Pardonne-moi. J'ai tellement l'habitude de n'avoir aucune pudeur avec mes sexfriends que je n'ai pas pensé que cela te mettrait mal à l'aise.
– Il n'y a pas de mal. Il faut sans doute que je m'habitue aussi à cette non-pudeur entre garçons… Tu crois peut-être que me montrer à poil, et excité, devant des gars est habituel pour moi. Mais c'est faux. Je n'étais pas si à l'aise que cela lors de mes deux soirées au manoir.
– C'est peut-être pour cela que tu n'y étais pas totalement détendu du cul… C'était mieux ce soir ! Non. C'était parfait ce soir ! Je ne sais pas ce que j'ai préféré entre me faire ramoner par toi et butiner ton superbe petit cul…
– Moi non plus je ne sais pas… J'ai adoré les deux.
– Mais quand tu t'amuses avec ta bande de potes homos à l'université, tu es plutôt détendu ou plutôt crispé ?
– Au début, crispé. Depuis quelques mois je suis totalement détendu… On se connait bien maintenant. Et on est entre étudiants. Ce qui me met mal à l'aise ce sont les hommes plus âgés qui me voient nu et en train de m'accoupler…
– Ken s'est rincé l'œil, c'est tout. C'est un bon copain, mais c'est tout. On accouple parfois nos solitudes… J'espère que tu n'es pas vexé.
– Parce que tu es jaloux de mes potes de sexe ? Allons… Pas cela entre nous ! En revanche, il va falloir que tu m'expliques en quoi je t'intrigue ! Que je t'excite, j'ai compris, et c'est réciproque. De là à t'intriguer…
– Parce que tu n'es pas un peu curieux de ma vie, de mes amours, de ma personnalité ?
– Euh, si… Un peu.
– Eh bien moi c'est réciproque… Alors, rapprochons-nous ! conclut Axel en soulevant Justin pour l'assoir sur ses genoux et l'enlacer.
– Pardonne-moi. J'ai tellement l'habitude de n'avoir aucune pudeur avec mes sexfriends que je n'ai pas pensé que cela te mettrait mal à l'aise.
– Il n'y a pas de mal. Il faut sans doute que je m'habitue aussi à cette non-pudeur entre garçons… Tu crois peut-être que me montrer à poil, et excité, devant des gars est habituel pour moi. Mais c'est faux. Je n'étais pas si à l'aise que cela lors de mes deux soirées au manoir.
– C'est peut-être pour cela que tu n'y étais pas totalement détendu du cul… C'était mieux ce soir ! Non. C'était parfait ce soir ! Je ne sais pas ce que j'ai préféré entre me faire ramoner par toi et butiner ton superbe petit cul…
– Moi non plus je ne sais pas… J'ai adoré les deux.
– Mais quand tu t'amuses avec ta bande de potes homos à l'université, tu es plutôt détendu ou plutôt crispé ?
– Au début, crispé. Depuis quelques mois je suis totalement détendu… On se connait bien maintenant. Et on est entre étudiants. Ce qui me met mal à l'aise ce sont les hommes plus âgés qui me voient nu et en train de m'accoupler…
– Ken s'est rincé l'œil, c'est tout. C'est un bon copain, mais c'est tout. On accouple parfois nos solitudes… J'espère que tu n'es pas vexé.
– Parce que tu es jaloux de mes potes de sexe ? Allons… Pas cela entre nous ! En revanche, il va falloir que tu m'expliques en quoi je t'intrigue ! Que je t'excite, j'ai compris, et c'est réciproque. De là à t'intriguer…
– Parce que tu n'es pas un peu curieux de ma vie, de mes amours, de ma personnalité ?
– Euh, si… Un peu.
– Eh bien moi c'est réciproque… Alors, rapprochons-nous ! conclut Axel en soulevant Justin pour l'assoir sur ses genoux et l'enlacer.
Le diner fut sensuellement dégusté. Les baisers et coups de langues succédaient aux mastications. Chacun suça l'autre en guise de dessert, mais sans aller jusqu'à récolter le délicieux fruit de leur excitation. Ils savaient qu'ils devaient garder de la vitalité pour une nuit qui promettait d'être chaude et pénétrante.
Alors que Justin était à genoux sous Axel à lui lécher ludiquement les couilles qui pendaient et balançaient, ce dernier suggéra de passer à une autre activité.
– Que préfères-tu ? On se fait du bien dès maintenant ou bien on va faire un tour dans mon club de garçons ?
– Autant copuler ici que là-bas !
– A ceci près que dans une heure il y a un petit spectacle de danseurs nus ? Cela ne te dit pas d'admirer des superbes plastiques mâles en mouvement ?
– Ah… Si tu me prends par les sentiments… Tu les connais, les danseurs ? Ils sont bien foutus ?
– Non, je ne les connais pas mais le patron m'a dit que cela valait le coup d'œil ! Il affirme qu'aucun spectateur ne réussit à garder les couilles pleines après les avoir admirés !
– Pourquoi ne le disais-tu pas plus tôt ? On y va !
Alors que Justin était à genoux sous Axel à lui lécher ludiquement les couilles qui pendaient et balançaient, ce dernier suggéra de passer à une autre activité.
– Que préfères-tu ? On se fait du bien dès maintenant ou bien on va faire un tour dans mon club de garçons ?
– Autant copuler ici que là-bas !
– A ceci près que dans une heure il y a un petit spectacle de danseurs nus ? Cela ne te dit pas d'admirer des superbes plastiques mâles en mouvement ?
– Ah… Si tu me prends par les sentiments… Tu les connais, les danseurs ? Ils sont bien foutus ?
– Non, je ne les connais pas mais le patron m'a dit que cela valait le coup d'œil ! Il affirme qu'aucun spectateur ne réussit à garder les couilles pleines après les avoir admirés !
– Pourquoi ne le disais-tu pas plus tôt ? On y va !
à suivre...
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