Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du fils — Chapitre 3 · De la tension dans l'air
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du fils
Chapitre 3 · De la tension dans l'air
Axel descendit les escaliers, stressé. Il jeta un dernier regard dans le miroir du couloir, ajusta une mèche rebelle, puis ouvrit.
Yanis se tenait là, Axel l'aurait reconnu entre mille. Mais le jeune homme avait changé, c'était devenu un homme, de 19 ans. Sa timidité adolescente avait laissé place à de la virilité, qui ne laissait pas Axel indifférent. Ses cheveux noirs étaient coiffés avec nonchalance, quelques boucles rebelles frôlant son front hâlé. Sa barbe de quelques jours lui dessinait un visage masculin, anguleux, souligné par une bouche charnue qui semblait ne jamais sourire totalement. Ses yeux, d'un brun profond, luisants de retenue, dégageaient un magnétisme brut, presque animal.
Il portait un t-shirt noir légèrement moulant, qui soulignait la largeur de ses épaules et la densité de ses pectoraux. Ses bras, couverts d'une fine toison sombre, semblaient pouvoir enserrer quelqu'un avec une force à la fois douce et implacable. Son jean, un peu usé, laissait deviner des cuisses musclées, forgées par des heures de musculation à la salle de sport.
— Salut, fit Yanis dans un souffle. T'as pas changé. Enfin… presque pas.
Axel esquissa un sourire nerveux.
— Toi non plus… sauf que maintenant, tu ressembles à un homme. Un vrai.
Yanis haussa les épaules, un brin gêné. Il entra. La maison était silencieuse, paisible. Le père d'Axel était encore au travail, Antoine en courses.
Ils s'installèrent dans le salon, côte à côte sur le canapé. Une légère tension flottait dans l'air, comme si les murs eux-mêmes retenaient leur souffle.
— Trois ans, murmura Yanis. T'imagines ? J'ai l'impression que c'était hier qu'on séchait les cours ensemble.
Axel se força à rire. Il l'observait du coin de l'œil, buvait ses gestes, les frémissements discrets de ses bras lorsqu'il parlait, le rythme posé de sa voix grave. Il avait toujours été attiré par Yanis, même adolescent. Mais aujourd'hui, cette attirance était devenue plus forte, plus adulte. Un désir mûr, tangible, ancré dans les reins.
Il sentit sa gorge se serrer. Il devait lui parler. Il le devait.
— Je suis content que tu sois venu, dit Axel, les doigts serrés sur un coussin. J'avais envie de te revoir depuis longtemps.
Yanis tourna la tête vers lui, le regard un peu surpris, un peu attendri.
— C'est réciproque, tu sais.
Un silence.
— J'ai un truc à te dire, souffla Axel, le regard fuyant. C'est pas facile. C'est même un peu flippant… Mais bon. Faut que ça sorte.
Yanis se redressa légèrement, plus attentif.
— Je suis gay, Yanis. Voilà. Je ne l'ai jamais vraiment dit à personne. Même pas à mon père. Et je sais pas pourquoi je commence par toi…
Son regard s'arrêta sur celui de Yanis. Le brun resta figé. Puis ses lèvres s'entrouvrirent, sans qu'un mot ne vienne.
— Tu ne me détestes pas ? tenta Axel, dans un souffle.
— Mais non, t'es con, murmura Yanis. C'est juste que… j'suis pas doué pour ce genre de trucs.
— Mais non, t'es con, murmura Yanis. C'est juste que… j'suis pas doué pour ce genre de trucs.
Il passa une main nerveuse dans ses cheveux, le regard fuyant.
— Je crois que j'aime peut-être aussi les gars, souffla-t-il, presque trop bas pour être entendu. J'l'ai jamais dit. À personne.
Axel sentit son cœur cogner. Il voulait l'embrasser. Là. Maintenant. Mais il se retint. Le moment était trop fragile, trop précieux.
— Et t'as déjà ? Enfin… embrassé un mec ? Ou plus…
— J'ai embrassé un gars, une fois. Un mec du coin, dans un parking, pour essayer. On a bien aimé. Mais rien de plus, je sais pas, j'ai besoin de trouver le bon mec pour ça, être en confiance. Et toi ?
— Ouais, je suis sorti avec un mec à l'internat, on s'est embrassé mais pas plus... Pareil, je veux trouver un mec qui me plait.
— J'ai embrassé un gars, une fois. Un mec du coin, dans un parking, pour essayer. On a bien aimé. Mais rien de plus, je sais pas, j'ai besoin de trouver le bon mec pour ça, être en confiance. Et toi ?
— Ouais, je suis sorti avec un mec à l'internat, on s'est embrassé mais pas plus... Pareil, je veux trouver un mec qui me plait.
Axel n'avait pas dit toute la vérité à Yanis, pour ne pas l'embarrasser ou lui faire peur, mais il était bien plus expérimenté qu'il n'osait le dire. Doté d'un appétit sexuel énorme depuis ses 18 ans, il avait pu à l'internat découvrir sa sexualité avec plusieurs élèves de son âge et même quelques professeurs lors de cours très particuliers. Ironiquement, il ne savait pas qu'il partageait son besoin de sexe permanent avec son géniteur, à qui il en voulait pourtant le plus au monde.
Yanis se leva.
— Je vais boire un verre d'eau, marmonna-t-il, comme pour fuir l'émotion.
À ce moment précis, la porte d'entrée s'ouvrit. Benoît apparut, il rentrait du travail.
— Ah, bonjour les garçons, fit-il en retirant ses chaussures. Je ne vous dérange pas j'espère ?
Yanis, surpris, se raidit.
— Non, non. Pas du tout. Je… je devais y aller de toute façon. Une course à faire.
— Oh, d'accord. Ravi de t'avoir revu, Yanis. Passe quand tu veux, tu sais que tu es toujours le bienvenu, dit Benoît avec un sourire bienveillant.
— Oh, d'accord. Ravi de t'avoir revu, Yanis. Passe quand tu veux, tu sais que tu es toujours le bienvenu, dit Benoît avec un sourire bienveillant.
Yanis, rouge d'embarras, esquissa un salut de la main, évitant soigneusement de croiser le regard du père d'Axel, puis sortit.
Benoît posa sa mallette, jeta un coup d'œil à son fils resté assis sur le canapé.
— Il a bien changé ! C'est devenu un homme. Je ne savais pas que tu étais encore en contact avec lui.
Axel ne répondit pas. Il fixait la porte. Son cœur battait encore.
Benoît haussa les sourcils, un rien intrigué. Il n'avait jamais imaginé son fils intéressé par les garçons. Mais ce regard… cette tension à peine masquée entre eux. Il s'interrogea, sans oser formuler la pensée.
Axel, lui, serrait les dents. Ce moment, il aurait pu être magique. Il aurait pu être le début de quelque chose. Et son père l'avait réduit à néant.
Raison de plus de me venger, pensa-t-il. Tu vas le payer.
Raison de plus de me venger, pensa-t-il. Tu vas le payer.
La journée reprit son cours. Antoine rentra à son tour. La soirée passa, presque normale. Après le diner, Axel monta dans sa chambre. Le couple regarda un film, avant de monter dans la leur.
Dans la chambre, la lumière tamisée diffusait une lueur dorée sur les murs clairs. Benoît referma la porte derrière lui, glissa ses mains sur les hanches d'Antoine qui ôtait sa chemise.
Antoine semblait distrait, comme absorbé par ses pensées. Il repensait à ce matin, les regards insistants d'Axel, la vision de son corps nu dans la salle de bain…
— Ça va ? demanda Benoît doucement.
Antoine se retourna, esquissa un sourire.
— Avec toi, toujours.
Il posa un baiser dans le cou de Benoit, comme une invitation. Puis posa tendrement ses lèvres sur celles de son compagnon, puis leurs langues se mêlèrent, dans des baisers passionnés.
Benoit, de ses bras puissants, l'attira contre lui, leurs corps se collant l'un à l'autre avec ardeur. Les mains glissèrent sous les vêtements, les tissus tombèrent sans bruit sur le sol.
Benoît avait un torse puissant, massif, recouvert de poils sombres. Antoine, plus lisse, plus élancé, s'y frotta avec envie, caressant du bout des doigts chaque muscle tendu.
Il ne fallut pas longtemps pour qu'Antoine se trouve allongé sur les draps, dominé par le corps chaud et lourd de Benoît sur lui, les reins ondulant avec rythme. Leurs queues étaient dures, tendues. En un rien de temps, les deux amants se retrouvèrent tête-bêche, à se sucer. Benoit prenait en bouche la longue bite bien droite de celui qu'il aimait, faisant des va-et-vient rapides.
Antoine n'était pas en reste et pompait la queue massive de Benoit. Sa bouche était remplie jusqu'à la gorge, Benoit ayant été doté par la nature d'un énorme chibre épais et veineux. Les amants, bien que discrets, laissaient par moment échapper quelques gémissements qui n'échappaient pas à l'oreille curieuse d'Axel. Le jeune homme, bien qu'excité par ce qu'il entendait, n'en perdait pas moins de vue son objectif : récupérer des informations.
Ne tenant plus, Benoit se releva et brusquement se plaça entre les longues jambes de son amant. Puissamment plaqué contre Antoine, ils échangèrent des baisers bestiaux, baveux, tandis que les mains d'Antoine agrippaient et griffaient le dos musclé du père de famille.
Ce dernier se redressa, souleva les longues jambes de son amant et d'un geste assuré commença à le pénétrer. Antoine gémit longuement de plaisir, son mec était de loin le meilleur coup qu'il n'avait jamais eu. Petit à petit, Benoit rentrait jusqu'au dernier centimètre de son sexe. Antoine plaqua ses mains contre les pectoraux volumineux de Benoit mais ne pu s'empêcher de penser à la ressemblance du fils à son père. Au corps du jeune homme, plus frêle mais qui allait avec l'âge et la masse, ressembler en tout point à celui de son géniteur.
Benoit commença à pilonner Antoine. De puissants coups de reins qui mettaient dans tous ses états celui qui les subissait. Bien qu'ils tentaient d'être le plus discret possible, Axel ne pouvait ignorer les ébats de la chambre d'à côté, le grincement du lit, les grognements. Sa queue avait gonflé et il se masturbait en les écoutant.
Antoine ne tenait plus, il tentait de se raccrocher à ce qu'il pouvait, ses jambes tremblaient, ses orteils se contractaient jusqu'à la délivrance. De longs jets de spermes jaillirent de sa queue et une sensation de bien-être envahit son corps.
Mais Benoit n'en avait pas fini et continuait de limer son amant, sans lui laisser de répit. Dans la chambre à côté, son fils avec le même entrain continuait à astiquer sa queue. Les deux hommes étaient animés par la même soif de sexe et, sans le savoir, père et fils jouirent à l'unisson.
Epuisé, Benoit s'écroula sur le lit et les deux amoureux échangèrent un long baiser tendre avant de s'endormir.
Le lendemain, au réveil, Benoit laissa un petit mot coquin dans la cuisine à l'intention de son compagnon, avant de partir travailler. Ce qu'il ne savait pas, c'est que son fils, discrètement, avait remarqué son petit manège.
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Commentaires ()
J'ai été aussi frustré que lui par le retour de son père, un truc trop mignon se dessinait avec Yannis, pfff!