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✦ océane.25 Océane à la ferme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Océane à la ferme — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Océane à la ferme

Chapitre 4

Océane à la ferme
Un peu angoissée, je frappe à la porte de Lucas, une voix gouailleuse me dit d'entrer, ce n'est pas la voix de Lucas. J'entre, deux hommes sont assis et deux bouteilles de rouge posées sur la table, La Betty est là aussi, elle me dit.
— Entre ma belle, nous t'attendions.
Les deux hommes sont de taille moyenne. Le facteur, je ne peux pas me tromper puisqu'il est en tenue, est moustachu, assez maigre, et surtout un sourire qui fait penser qu'il ne rend pas souvent visite à son dentiste. La couleur de ses dents et trois qui manquent ne trompe pas. Le gendarme qui n'est pas en uniforme est bien rond et d'aspect jovial, quelques rares cheveux collés sur son crâne. Betty, elle est en tenue de pute, jupe courte découvrant de bonnes cuisses et moulant son cul bien en chair, un chemisier ouvert sur une grosse paire de doudounes affaissées. Le maquillage outrageusement chargé, seuls ses beaux yeux bleus me plaisent. Je suis étonnée de ne pas voir Lucas, Betty me dit.
— Il nous a dit de commencer sans lui, qu'il arrivera plus tard. Viens prendre un verre avec nous ma chérie.
Le vin rouge ce n'est pas ma boisson favorite, pour ne pas vexer, j'accepte un verre que je bois plus que lentement, alors que les trois en ont déjà bu deux, des bois sans soif. Betty m'invite à venir m'asseoir à ses côtés. Je me doute un peu de son envie, je me lève et viens près d'elle, je suis décidée à ne pas passer pour une gourde. Notre nuit va se savoir dans tout le village, et je n'apprécierais pas qu'il revienne à mon mari que je me suis dégonflée pour une partie fine.
Par conséquent, quand Betty me prend mon verre de la main pour le poser sur la table basse, je me dis que c'est parti pour la partouze. Bien qu'un peu tendue, mon bas ventre commence à me chauffer. Betty colle la bouche à la mienne, j'entrouvre les lèvres et noue ma langue à la sienne. Elle embrasse bien la garce. Sa main s'empare d'un de mes nichons et en triture le mamelon au travers du tissu. De mon sein, elle pose la main sur ma cuisse et remonte, instinctivement, j'écarte les cuisses pour lui permettre d'atteindre mon minou. Les yeux mi-clos, je vois les deux hommes sortir leur sexe, ils sont en forme les deux coquins. Le facteur, bite courte et épaisse, le gendarme, garde à vous bien sûr, une longue et fine. Betty insinue son doigt dans ma fente et me doigte la chatte au travers du tissu de mon string. La salope sait comment jouer avec une chatte, je ne suis sûrement pas la première avec qui elle s'amuse. Mon string descend le long de mes cuisses pour s'arrêter aux genoux.
Betty s'adresse aux deux compères.
— Vous avez vu cette belle chatte les poivrots, c'est vraiment de la confiture pour les cochons une minette aussi mignonne.
Ils se lèvent et viennent plus près pour voir Betty pincer mon clito et me doigter avec douceur le minou trempé. Le facteur, celui qui paraît le plus hardi, vient à hauteur de mon visage et me propose de lui sucer le sexe. Son gros gland violacé par l'afflux de sang me toise de son œil de cyclope gouttant de perles pré-séminales. Un petit coup de langue fait des filets que j'aspire tout en approchant mes lèvres de son nœud. Je le mordille, puis le prends entièrement dans la bouche. Les mains posées sur mon crâne, il me baise la bouche en grognant de plaisir. Le gendarme lui fait glisser les bretelles de ma robe, me dégageant les épaules, ensuite plus bas, pour découvrir mes seins sans soutif. Une queue qui m'enfourne la bouche, des doigts qui agacent mon clito et un vieux salaud qui met sa bite entre mes seins pour se masturber. J'ai juste à laisser faire comme une innocente jeune fille qui découvre le sexe à plusieurs.
Le trio s'en donne à cœur joie : ils n'ont pas dû avoir de jeunes femmes à leur disposition depuis leur jeunesse. Toujours est-il que ces caresses me font vibrer « qu'importe le vin pourvu que l'on ait l'ivresse ». Je ne tarde pas à enduire les doigts de Betty de mon nectar, qui les porte à la bouche pour les lécher comme une grosse chatte gourmande. Le facteur Lulu pour les intimes m'envoie une première rasade au fond de la gorge, suivie de petits jets chauds et gluants, me traitant de super pipeuse. Un titre honorifique. Robert le gendarme, lui, s'épanche entre mes grosses doudounes en grognant de satisfaction, le salaud m'inonde les seins et souille le haut de ma robe. Nous avons pratiquement joui tous simultanément. Pour se refaire une santé, ils reprennent une bouteille et lui font vite un sort. Betty un peu frustrée demande qui compte la faire jouir, je me sens redevable et me propose si elle en a envie.
— Je préférerai une bonne bite, mais en attendant, je me contenterai de ta langue ma belle. Elle retrousse sa jupe, baisse sa culotte rose, découvrant une chatte perdue dans un buisson de poils, puis se met dans un fauteuil. Une jambe sur chaque accoudoir, elle me dit que le plat est servi, m'invitant à lui faire un bon cunni. Betty utilise un déodorant un peu fort qui me pique le nez, j'en fais abstraction et plonge le visage dans la forêt Amazonienne. Avec la pointe de ma langue, je fais un sillon pour découvrir la fente, la coquine mouille déjà bien. Son jus a bon goût, j'écarte les petites lèvres et enfile la langue le plus profondément que je peux. Puis, je me concentre sur son gros bourgeon qui érigé ressemble à un mini sexe. J'enfonce deux doigts dans sa grotte et le pouce dans son anus, elle glapit, celle qui ressemble à une mère maquerelle est à ma merci. Cette salope ne met pas longtemps à m'arroser le visage, une vraie fontaine, je la bois autant que je peux, la source ne se tarit que lorsque je suis trempée du visage aux seins. Betty reste prostrée dans le fauteuil, je suis fière de moi. Lulu me demande de me foutre à poil complètement, je m'exécute comme je n'ai plus rien à leur cacher. Robert me prend dans ses bras et me roule la pelle de l'année, la bien baveuse, celle qui transmet son excès de salive à avaler. Un goût et une odeur de gros rouge envahissent ma bouche, mais dans un moment comme celui-là, je suis moins regardante. Lulu, quant à lui, se contente de me caresser le cul, un doigt fureteur se glisse dans ma raie. Son doigt a un objectif, il a mis son GPS pour trouver ma rosace. Sans difficulté, il atteint son objectif, j'arrête d'embrasser Robert, demande à Lulu de me donner son doigt et l'enduit de la salive qui me remplit la bouche. Cette fois cela glisse mieux dans mon petit trou, et il peut me masturber la cheminée sans que cela me gêne. Pour ne pas être en reste, Robert me demande d'écarter les jambes, se crache sur les doigts et élégamment me les enfile dans la chatte. Leurs doigts se touchent, s'amusent à faire guignol dans mes trous. Comment puis-je prendre mon pied avec ce genre de personnages ? Je tombe vraiment bas pour rendre mon mari le cocu du village. Robert m'ordonne de me mettre sur la pointe des pieds, il cherche et trouve l'entrée de la minette et je m'empale sur sa queue qui rentre facilement dans une grotte immergée. Lulu m'écarte les fesses, se penche, crache sur ma pastille et, pliant les genoux, se met à hauteur de celle-ci. Son gros champignon fait fi de la résistance de mon anus et se faufile dans mes entrailles. Je suis plantée sur deux queues, mes pieds touchent à peine le sol. Je les adore ces chéris, je n'avais jamais été prise ainsi debout par deux hommes. Leur âge et leur physique, je n'en ai cure, seules comptent ces deux bites bien dures enfouies dans mes orifices. Alors, je noue mes bras au cou de Robert, enserre sa taille avec mes jambes afin de leur donner plus d'aisance pour m'enfiler. Les aller-retour dans mon chat et mon cul sont de plus en plus rapides. Je me fais bourrer l'oignon et le minou comme une bonne petite pute, la bouche de Robert écrase la mienne, Lulu enfile son pouce pour accompagner sa bite dans mon cul l'élargissant au maximum. Ainsi, je suis divinement baisée par ces deux trous du cul de paysans. Betty se caresse la chatte en nous matant et encourageant les deux hommes à défoncer cette salope de bourgeoise. Les larmes coulent sur mes joues, car le plaisir intense devient douleur, mon ventre se crispe, mon anus malaxe la queue de Lulu. Tels deux boas, mes deux trous se contractent sur les deux bites, ils sont masturbés de l'intérieur. Lulu me mord l'épaule, Robert ne m'embrasse plus, mais il me salive dans la bouche. Je suis leur pétasse et contente de l'être, ils sont lourdauds et un peu niais, mais ils me baisent et m'enculent comme des rois. Je coule sur eux, et en m'insultant gentiment, ils me crachent leur venin dans les entrailles, de grosses giclées qui paraissent ne pas finir, leurs queues hoquètent, me stimulant au point de hurler ma jouissance. Ils ne me lâchent que quand leurs bites ramollies sortent de moi. Alors, je m'écroule au sol, anéantie, Betty se précipite entre mes cuisses et bois à satiété ce qui ressort de mon cul et ma chatte. La garce prolonge le plaisir au point que j'ai un immense orgasme et tombe dans les vapes. Lorsque je retrouve mes esprits, Lucas est là, matant mon entrecuisse bien offert à son regard lubrique. C'est à cet instant que j'aperçois trois inconnus qui se goinfrent les yeux de ma nudité. Par instinct idiot, je cache ma moule et mes seins.
— Pas la peine ma chérie, ils ont déjà les photos de toi sous toutes les coutures, tu peux baisser les mains et les laisser admirer ton corps. Je me relève et dégoulinante de sperme, je vais à la douche, les trois nouveaux m'emboitent le pas, je comptais tromper mon mari, mais si cela continue, c'est tout le village qui va me passer dessus. À cette idée, je m'emploie à sourire, me prenant au jeu, je demande s'il y a un volontaire pour me frotter le dos. Il y en a trois à se proposer, du doigt, je leur fais signe de me suivre. Je prends bien soin de frétiller des fesses pour les aguicher. À peine suis-je sous la douche que mes trois prétendants se déshabillent. Ce ne sont pas des Apollons, mais pour ma part, le principal élément est de voir l'état de leurs membres. Force est de constater qu'ils ont la queue au beau fixe. Deux queues sont normales, et le troisième a une petite bistouquette qui ne risque pas de me faire mal. Ensuite, ils me rejoignent sous la douche et me savonnent de tous les côtés. Bien sûr, ils s'attardent sur mes seins, ma chatte et mes fesses, faisant renaître en moi un besoin de me faire prendre. Je leur astique la queue, car ils n'ont pas l'air de souvent passer sous la douche vu l'odeur de sueur et de purin qu'ils dégagent. Évidemment, mes caresses en les nettoyant les font bander comme des mecs en manque devant une nana de couleur à poil plutôt bien foutue. Les mains se font davantage précises, je subis une fouille corporelle en règle. Après examen de ma chatounette, de mon petit trou, je ne dissimule rien. Les apprentis douaniers me déclarent bonne pour le service. Amenée sur un lit, je me retrouve encore toute trempée de la douche, cuisses ouvertes comme une prostituée devant trois clients. La situation m'excite, j'imagine tous les hommes du village me défiler dans la chatte, même le Benoît, le simplet de la commune. Je me retrouve vite avec deux qui m'offrent leur queue à sucer, et l'autre qui m'a gagnée à pile ou face s'enfonce dans ma moule sans même un préliminaire. Celui qui a une petite bite est ravi, sa réputation de petite bite a fait le tour du village et aucune femme ne le convoite. Par conséquent, fourrer sa minuscule queue dans mon bec est un événement dont il se rappellera. Bien que celui qui me baise ne soit pas un top baiseur, j'ai autant de plaisir que lorsque je me masturbe, pas plus, pas moins. Je suce mes deux queues et patiente que mon baiseur s'épanche. Cinq minutes chrono, et il largue la totalité de son foutre dans mon vagin. Pas l'inondation, quelques jets chauds qui ne me comblent pas réellement. Heureusement, son copain délaisse ma bouche pour venir se placer dans le compas de mes cuisses et enfiler son dard dans la chaleur de ma chatte humide. La possession précédente m'a au moins chauffé. Bien que guère plus gros, le gland de cet homme me procure un bon plaisir. Je m'agrippe à lui, entourant sa taille de mes jambes, et l'enlaçant avec mes bras. Tout fier, il dit à son ami.
— Tu as vu avec moi, elle prend son pied la salope ? Regarde comment elle s'accroche.
Il ne se doute pas que mon plaisir est plus un travail d'équipe dans ma moule que son savoir-faire. Toujours est-il que je prends mon pied et le clames en gémissant fort ; ce n'est pas la paille que je suce qui m'empêche de m'exprimer. Mon cavalier accélère à ma demande et se vide dans mon vagin ; le sperme est plus abondant et me satisfait. Je reçois son obole avec délice. La petite bite tressaute dans ma bouche et me gicle au fond du gosier, juste de quoi passer un mal de gorge. Résultat, trois hommes du village de plus pour me baiser, le score passe à sept personnes qui ont cocufiés mon salaud de mari. En me relevant, je constate que Lucas, Betty, Lulu et Robert ont tout maté. Ils m'applaudissent, ruisselant de sauce de paf, je fais une révérence comme une star. Puis la douche. Alors, je redescends nue les rejoindre, un verre de rouge fait disparaître le goût âcre du sperme de petite bite. Lucas me demande.
— Cela te conviendrait, pour humilier ton mari, que demain, on remette ça avec d'autres, dont Benoît qui est encore puceau à quarante ans ?
Le deal est intéressant, plus tard peut-être aurai-je une rue portant mon nom ou une statue comme la bienfaitrice de la commune ? Je suis hésitante, bien que flattée de cette proposition, je demande à réfléchir. Et, à l'oreille de Lucas, je lui propose avant tout de me donner une fois de plus à « Lucifer ». Le pervers accepte, à une condition, que plusieurs hommes viennent regarder. Il se crache dans la main pour sceller notre accord, je n'esquive pas et lui serre.
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Ced67220
8 février 2024 à 17:07
Top vivement la suite bravo
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Hhypoo2
24 janvier 2024 à 19:09
Personnellement, au contraire, grande hâte de connaître le déroulement de cette histoire. La beauté a choisi sciemment le sordide et invite la plèbe à assister et formenter son avilissement progressif quotidien. La belle, déjà chienne par ailleurs, veut redevenir pouliche… Vivement Océane en pension complète dans l’écurie, pour élargir sa… collection photographique!
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Photo de profil de taz55190
taz55190
24 janvier 2024 à 17:24
Bon et bien j arrêterait là cette histoire qui sombre malheureusement dans le vulgaire, Dommage.

Déjà que la femme qui se fait baiser partout et par n importe qui s'offusque quand son mari fait de même et décide de l'humilier par vengeance je trouvais cela limite, mais là je trouve que cela sombre dans la vulgarité.
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Utilisateur supprimé
24 janvier 2024 à 13:44
Elle en veut toujours plus et maintenant au tour de lucifer, alors la pour se venger de son mari elle le cocufie à fond, tout les hommes du village vont y passer
Soyez respectueux
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Photo de profil de BigBrother35
BigBrother35
24 janvier 2024 à 13:15
Lucifer !
Les hommes ne suffisent pas
Modifié 24 janvier 2024 à 13:16
Soyez respectueux
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