Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Technique de vente — Chapitre 2 · Mise en bouche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Technique de vente
Chapitre 2 · Mise en bouche
Je regarde l’heure sur mon portable. 20h30, je commence à me demander s’il ne m’a pas oublié. En plus je n’ai pas son numéro de téléphone personnel pour le joindre. Il commence vraiment à m’énerver celui-là. A la table d'à côté, les deux cinquantenaires n’arrêtent pas de lorgner sur moi, je commence à penser qu’ils vont passer à l’action et je ne suis pas d’humeur, ils vont vite le comprendre.
À 20h40, je m’apprête à me lever, quand le maître d’hôtel arrive avec derrière lui, un homme la bonne cinquantaine, petit, un peu enrobé et bien dégarni. Pas du tout le physique auquel je m’attendais au son de la voix. Il a le visage bien fermé, pas du tout souriant. Quand je me lève pour lui serrer la main ma minijupe et mes longues jambes font immédiatement leurs effets et un grand sourire apparaît sur son visage un peu joufflu, tandis que son regard insiste bien sur mes cuisses.
Je me rassois. Il s’excuse, légèrement, pour son retard, et on commence à consulter la carte. A la table d'à côté, les deux cinquantenaires mateurs sont un peu dépités de son arrivée. On prend l’apéritif, deux coupes, puis l’entrée. La discussion commence, j’évoque les vacances qui viennent de se terminer. Monsieur P. me lance une petite pique en me disant que je devais faire tourner les têtes sur les plages. Il commence fort le pépère ! Je lance ensuite la discussion sur Bordeaux et m’extasie sur la chance qu’il a de vivre dans cette région. Ses yeux s’attardent volontiers sur mon chemisier généreusement ouvert. De quelle origine êtes-vous ? me demande-t-il soudain. En plus de quinze années de carrière, c’est la première fois que l'on me pose cette question.
— Mon grand-père était marocain, colonel dans l’armée, donc j’ai un quart de sang oriental.
Il me répond qu’il s’en doutait vu l’éclatante beauté de ma peau brune. Le plat principal ; un turbot de ligne aux petits légumes terminé ; je me prépare à aborder le sujet de l’ouverture de notre relation commerciale, mais il m'interrompt rapidement en me disant qu’on parlerait de ces choses après le plateau de fromages. Il va me faire prendre encore du poids, en plus. Le Pomerol qui accompagne le fromage et qui succède au Pouilly du poisson commence à me donner chaud. Je me lève pour aller aux toilettes et sachant bien que mon client me mate, j’ondule légèrement ma croupe en me dirigeant vers les toilettes. Je reviens un peu rafraîchie et tout en dégustant le dessert, j’aborde enfin le sujet de notre business. Il m’écoute avec attention et semble ne pas être opposé à travailler avec moi.
À la fin du repas, je me lève et il m’observe quand je réajuste ma jupe. Avec un sourire, je dis qu’elle me serre un peu et que le plateau de fromages et le vin de ce soir ne vont pas arranger les choses.
À la fin du repas, je me lève et il m’observe quand je réajuste ma jupe. Avec un sourire, je dis qu’elle me serre un peu et que le plateau de fromages et le vin de ce soir ne vont pas arranger les choses.
— Des petites rondeurs sont aussi très agréables ! me lance-t-il.
Je règle à la caisse, récupère la facture et sors mon portable pour appeler un taxi, il y a quinze ans les applis en étaient à leurs débuts. Il m’arrête dans mon geste et me demande à quel hôtel je loge. Comme c'est presque sur son chemin, il me propose de me raccompagner. Je m’installe dans sa grosse berline allemande. On roule depuis une minute à peine que je sens sa main se poser sur ma cuisse. Je suis un peu surprise, quoique, et je la repousse doucement. Quelques instants se passent et il revient à l’assaut, cette fois-ci, l’alcool et la fatigue aidant, peut-être, je le laisse faire.
Il conduit sans dire un mot et sa main profitant de cet avantage, remonte sur toute ma cuisse, passe sous ma jupe et arrive sur ma petite chatte. J’écarte un peu les jambes pour lui faciliter la tâche et il commence à me doigter. Une grosse bosse est visible à son entrejambe, visiblement, je lui fais de l’effet au pépère.
On arrive devant mon hôtel et il me propose d’aller boire un verre dans ma chambre. J’hésite un peu, ça y est, je suis mise au pied du mur. Si je refuse maintenant, il va me prendre pour une allumeuse et sans doute mettre fin à notre relation commerciale avant même qu’elle n’ait débuté et si j’accepte et bien je ne suis qu’une salope prête à tout pour ma carrière.
— On ne va quand même pas faire ça dans la voiture ! me dit Monsieur P.
— Euh, eh bien non !
— Euh, eh bien non !
J’ouvre la portière et lui dis :
— Juste un verre, car je suis fatiguée.
On traverse le hall de l’hôtel, heureusement assez vide à cette heure, car je dois vraiment avoir l’air d’une escorte qui accompagne son client. On entre dans la chambre, je pose mon sac et ma veste et déjà Monsieur P. me prend dans ses bras, m’approche de son visage et m’embrasse avec fougue. Sa langue pousse la mienne avec force pendant que ses mains, passées sous ma minijupe commencent à pétrir mes fesses. Collée contre lui, je sens la vigueur de son membre. S’il tient la distance, je pense que je vais déguster ! Il m'écarte un peu de lui et commence à déboutonner mon chemisier. Il libère complètement ma poitrine et prenant mes seins dans ses mains commence à les mordre gentiment. Je couine un peu, mais il continue sans y prêter attention tout occupé à sa tâche.
— Enlève ta jupe »
J’obéis.
— Magnifique !»
Je ne sais pas s'il s'extasie sur mes courbes ou sur ma petite culotte en soie rouge, mais il s’approche de moi, me retourne et me donne une grosse claque sur les fesses. J’ai honte de la situation, mais je sais aussi que je vais déguster et j’ai hâte de connaître la suite...
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