Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Technique de vente — Chapitre 4 · After
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Technique de vente
Chapitre 4 · After
Après m’être douchée, je reviens dans la chambre, prends mon tel et me glisse dans le lit. Thomas m'a appelée plusieurs fois dans la soirée. Je respire un bon coup et je le sonne.
— Enfin, eh bien ton dîner n'en finissait pas.
— Ne m'en parle pas ! Je suis crevée. Il est arrivé une heure en retard et il a voulu prendre apéro, entrée, plat fromage et dessert ! Bref une horreur, et en plus le service était lent.”
— Ne m'en parle pas ! Je suis crevée. Il est arrivé une heure en retard et il a voulu prendre apéro, entrée, plat fromage et dessert ! Bref une horreur, et en plus le service était lent.”
Je sens mon Thomas se détendre un peu. Je suis sûre que jaloux comme il est, il a dû s’imaginer des trucs. Pour une fois, il a raison le pauvre. Je le raccroche vite, en arguant de ma fatigue et j’ai du mal à m’endormir, tout excitée par ma soirée. Je rentre à Paris le lendemain soir, vendredi, et j’ai du mal à être naturelle avec Thomas pendant tout le week-end. Lundi matin, j’arrive au bureau vers 9h30, la dernière comme d’habitude. Tous mes collègues sont déjà au tél. Jérémie, mon stagiaire, me dit qu'un client de Bordeaux a appelé et a laissé un gros ordre sur un nouveau produit financier.
Je regarde le montant. Waouh, je n’ai pas perdu mon temps jeudi soir. Les commissions procurées par cet ordre font de moi la pute la plus chère de France. Les semaines suivantes, Monsieur P continue de me confier des ordres, certes moins importants, mais tout de même conséquents. Sylvie, ma collègue un peu envieuse, me lance en permanence des petites piques bien appuyées. Environ deux mois plus tard, Monsieur P m’annonce sa visite pour deux jours à Paris et me retient pour l’heure du déjeuner. Rendez-vous à son hôtel, 12h30 dans le 10e. Je pense que je peux préparer mes fesses, mais bon, ça ne me gêne pas trop. J’ai même hâte d’y passer. Thomas ne me touche presque plus et je dois avouer que je suis excitée.
Si j’avais su ce qui m’attendait, j’aurais vite été calmée. La veille du rendez-vous, il m’appelle pour me donner ses instructions. Je me prépare à l’écouter avec amusement, mais vite je déchante. Il exige que je vienne à son hôtel en mini-short, sans veste longue ni imper dessus. Il ajoute que l’hôtel rue de Dunkerque, près de la Gare du Nord, est un hôtel bas de gamme et que je passerai inaperçue. Des putes comme moi, il y en a souvent.
J’essaie de lui expliquer que je ne peux pas aller au bureau comme ça et qu'en plus on est au mois de novembre. Il éclate de rire et me répond que c’est mon problème, et que si je n’obéis pas, ce n'est pas la peine que je vienne.
Je réfléchis toute la soirée à la conduite que je dois adopter. Finalement, je décide d’obéir, je me changerai dans les toilettes d’un bistrot à côté de l’hôtel. Je prends un short en jean et un sweat blanc qui peuvent me faire passer pour une touriste et je les glisse dans mon sac. Je quitte le bureau à 12h, prends le métro et une fois rue de Dunkerque, je fais comme prévu.
En remontant des toilettes, je sens les regards des hommes se poser lourdement sur mes cuisses nues. Je dois être rouge comme une tomate, je marche le plus vite possible vers l’hôtel, accompagnée de sifflets.
Le pakistanais à la réception m’indique la chambre de Monsieur P et je sens son regard posé sur les pommettes de mes fesses qui débordent du minishort en jean. Je frappe à la porte de la chambre. Monsieur P ouvre et me regarde avec satisfaction. Il me fait entrer, referme la porte, m'attire dans ses bras et m'embrasse tout en me caressant le cul. Il m’enlève le sweat puis le short, et en trente secondes, je suis nue devant lui. Au moins, il ne perd pas de temps.
— A genoux !
Une minute et j’ai déjà son sexe dans la bouche. Je m’applique le mieux possible, et lui, tout en m’insultant, me prévient que je dois avaler en totalité sa semence.
Étant gourmande, cela ne me gêne pas trop et les pénétrations vaginales et anales qui se succèdent sans relâche pendant deux heures me font vite oublier la honte que j’ai eue en arrivant à l’hôtel.
Quand je pense que je peux me rhabiller, il m’ordonne de me recoucher sur le ventre sur le lit. Je pense à un nouvel assaut, mais non il veut me fesser. Et là je reçois la plus grosse fessée, mains nues et ceinturon, que j’ai jamais subie. Les claques sur mes fesses doivent s’entendre dans tout l’hôtel. J’imagine ce que les voisins doivent penser. Enfin ça s’arrête, il m’ordonne de me rhabiller. Mes fesses et mes cuisses sont rouges.
Étant gourmande, cela ne me gêne pas trop et les pénétrations vaginales et anales qui se succèdent sans relâche pendant deux heures me font vite oublier la honte que j’ai eue en arrivant à l’hôtel.
Quand je pense que je peux me rhabiller, il m’ordonne de me recoucher sur le ventre sur le lit. Je pense à un nouvel assaut, mais non il veut me fesser. Et là je reçois la plus grosse fessée, mains nues et ceinturon, que j’ai jamais subie. Les claques sur mes fesses doivent s’entendre dans tout l’hôtel. J’imagine ce que les voisins doivent penser. Enfin ça s’arrête, il m’ordonne de me rhabiller. Mes fesses et mes cuisses sont rouges.
— Allez dépêche-toi, j’ai une réunion dans une heure, me lance-t-il.
J’ai honte de sortir dans le couloir et encore plus de retourner au bistrot à côté me changer. J’ai l'impression que tout le monde peut voir comme j’ai dégusté. Monsieur P m’annonce qu'il va prendre le métro avec moi jusqu'à Étoile. Oh non ce n'est pas possible. On sort de l’hôtel, on va prendre le métro à Gare du Nord et il me fait changer à Barbès. Des centaines d’hommes me déshabillent sans vergogne du regard et mes cuisses nues et rougies me font honte. Arrivée à Étoile, je pense qu'il va me quitter pour aller prendre le RER jusqu'à La Défense, mais non, il veut m’accompagner au pied de mon bureau.
Ce n'est pas possible, tout s’écroule autour de moi. Si je croise des collègues dans cette tenue, que vont-ils penser ? Je prends mon courage à deux mains et je supplie Monsieur P de me laisser. Il me regarde en riant et me dit que je suis tellement charmante qu'il ne veut pas me quitter si vite. II sort du métro et on descend l’avenue de Friedland jusqu’à mon bureau. Je suis pétrifiée, je baisse la tête, mais on arrive sans croiser de visages connus. Par chance, aucun de mes collègues n’est descendu fumer. Ouf !
Arrivée au bas de l' immeuble, il me fait une bise et me dit d’y aller. J’entre dans le hall, passe devant la réceptionniste qui me regarde comme une martienne et me dirige vers les ascenseurs. Je me retourne, Monsieur P est parti. Je reviens vers l’accueil et demande à la fille si elle peut me donner la clé des toilettes. Surprise et compatissante, elle accepte et ouf je peux me changer avant de remonter voir mes collègues !
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Commentaires ()
J'adore votre histoire. Il me tarde de savoir comment elle finit.
Je me reconnais un peu car je ne suis pas commerciale ms je couché également pour calmer mes pulsions.
A bientôt
O2
en tout cas une histoire tres excitante et tres bien ecrite .
j'attends la suite avec envie
merci a vous