Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Peau Nue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Peau Nue
Chapitre 1
Je m'appelle Lyane, nom de code : Pupuce (Je sais, c'est ridicule). Je suis une Kandria issue de la planète du même nom.
Oui: la légendaire Kandria.
J'ai décidé de commencer un journal intime et je l'écris comme si quelqu'un avait un jour une chance de le lire, ce dont je doute fortement.
Oui: la légendaire Kandria.
J'ai décidé de commencer un journal intime et je l'écris comme si quelqu'un avait un jour une chance de le lire, ce dont je doute fortement.
Tout d'abord, plusieurs caractéristiques font de mon peuple l'un des plus mystérieux de l'univers.
— Tout d'abord, nous n'avons été redécouverts que récemment. Enfin, pas vraiment redécouvert... J'y reviendrais plus tard.
— Toute la population est composée de femmes. Tous nos enfants sont de sexe féminin. Nous pourrions changer de sexe grâce à la chirurgie, à la thérapie génique et quelques autres technologies, mais c'est compliqué.
— Et, surtout, nous sommes invisibles. Totalement “invisible”, quelle que soit la technologie utilisée. Nous ne pouvons être vues, nous ne dégageons quasiment pas d'odeur.
— Toute la population est composée de femmes. Tous nos enfants sont de sexe féminin. Nous pourrions changer de sexe grâce à la chirurgie, à la thérapie génique et quelques autres technologies, mais c'est compliqué.
— Et, surtout, nous sommes invisibles. Totalement “invisible”, quelle que soit la technologie utilisée. Nous ne pouvons être vues, nous ne dégageons quasiment pas d'odeur.
Nous ne nous voyons même pas entre nous. Tout cela entraîne de terribles complications. Par contre, je me vois. Une histoire de phase et de dimensions...
Ha oui, petit détail : nous vivons nues, tout le temps.
Ha oui, petit détail : nous vivons nues, tout le temps.
Évidemment, ces prédispositions font de nous de parfaites espionnes et gardes du corps.
Ça fait plusieurs mois que je travaille pour Sir Nirgant de Brouchemonde. Je lui sers de garde du corps, d'espionne et d'amante comme le stipulent généralement nos contrats. Ce qui fait que nous choisissons avec soin nos clients.
Actuellement il est en train de prononcer un discours à toute une salle d'autres nobliaux.
J'ai déjà farfouillé partout, pas de danger et je n'ai entendu aucun secret croustillant.
J'ai déjà farfouillé partout, pas de danger et je n'ai entendu aucun secret croustillant.
Je m'ennuie.
Je suis à côté de Nirgant. Je tends un doigt vers son dos et fais glisser un ongle entre ses omoplates.
J'entends à la tension de sa voix qu'il sent venir la suite. Mon doigt arrive en haut du sillon de son joli fessier musclé et commence à descendre doucement.
J'entends à la tension de sa voix qu'il sent venir la suite. Mon doigt arrive en haut du sillon de son joli fessier musclé et commence à descendre doucement.
Sa voix ne deviendrait-elle pas plus aiguë ?
Mon doigt descend entre ses jambes. Je sens son petit paquet poser dessus. Je suis accroupie derrière lui, complètement nue, mais personne ne peut me voir. Ils ne savent même pas que j'existe. Lui par contre, il sait et sent que je suis là. Je me déplace pour me mettre face à lui. Je me redresse pour le regarder dans les yeux, mais les siens ne me voient pas.
Il n'en a même jamais vu la couleur...
Il n'en a même jamais vu la couleur...
Mon doigt se promène le long de son sexe. Il vient d'oublier un mot, là, non ?
Je le caresse à travers le tissu. Son érection commence à se voir.
Dans le public, une vieille noble semble avoir remarqué son trouble vu la manière dont elle le regarde et sa jeune voisine est toute rouge.
Je le caresse à travers le tissu. Son érection commence à se voir.
Dans le public, une vieille noble semble avoir remarqué son trouble vu la manière dont elle le regarde et sa jeune voisine est toute rouge.
J'adore le mettre dans cette situation.
Tout en continuant à le caresser, je garde la salle sous les yeux. Je suis en train de bosser tout de même.
Tout en continuant à le caresser, je garde la salle sous les yeux. Je suis en train de bosser tout de même.
Parmi ceux qui connaissent notre existence, certains nous voient comme des sortes d'escortes girls musclées, d'autres comme de dangereuses espionnes et assassins.
Le contrat ne nous lie pas au client, il lui explique juste notre fonctionnement et l'engage, lui, à respecter nos règles. Nous ne donnons et ne servons que lorsque ça nous plaît et correspond à notre éthique.
Le contrat ne nous lie pas au client, il lui explique juste notre fonctionnement et l'engage, lui, à respecter nos règles. Nous ne donnons et ne servons que lorsque ça nous plaît et correspond à notre éthique.
Nous en sommes désormais au cocktail et la vieille noble de tout à l'heure a alpagué Nirgant dès qu'elle a pu. Je le vois me chercher désespérément du regard comme s'il avait une chance de me trouver.
Elle s'arrange pour lui toucher le bras, le torse au fil de la discussion et l'on sent sa tentation de descendre la main plus bas. La jeune fille qui l'accompagne est encore plus gênée que tout à l'heure...
Vu qu'il n'a pas encore esquivé la dame, j'imagine qu'elle fait partie de ses potentielles futures clientes. Peut-être même va-t-il accepter ses avances. C'est une des choses que j'aime bien chez lui, outre son nom ridicule : il adore le sexe et ne semble avoir aucun a priori. Il est pansexuel.
Je me balade dans les alentours. Je m'amuse à créer des rencontres inopinées à coup de bousculades, de déplacements de main... Je découvre quelques petits secrets et quelques petits couples infidèles qui se laissent aller dans quelques recoins du bâtiment.
Je suis obligée de tout mémoriser. Pas moyen de prendre de notes. Pas de tablette, de montre, même pas un vieux dictaphone... Je pourrais à la rigueur cacher un objet de la forme appropriée dans l'un de mes orifices : si quelque chose est en moi et qu'il n'a pas de contact avec l'extérieur, il devient invisible : un petit œuf, oui, un doigt, non...
Et encore, je dois faire attention de garder le cul bien serré, ou la bouche, ça marche aussi avec la bouche.
Et encore, je dois faire attention de garder le cul bien serré, ou la bouche, ça marche aussi avec la bouche.
Mais dites donc, la comtesse de machin chose est de plus en plus entreprenante et la jeune fille qui l'accompagne est vraiment très très timide et très gênée. Bon, elle n'est peut-être pas si jeune. Le système dans lequel nous nous trouvons fait partie de la confédération et ils protègent leurs enfants.
Le lien qui unit l'ancienne et la jeune semble particulier. La voilà qui se tortille. De manière à peine perceptible, mais elle semble se contenir. Comme si une autre kandra était en train de la tripatouiller. Par acquit de conscience je vérifie quand même avec des grands gestes autour d'elle.
Le lien qui unit l'ancienne et la jeune semble particulier. La voilà qui se tortille. De manière à peine perceptible, mais elle semble se contenir. Comme si une autre kandra était en train de la tripatouiller. Par acquit de conscience je vérifie quand même avec des grands gestes autour d'elle.
Non, il n'y a pas de doute : le regard baissé, la respiration courte et rapide, les jambes serrées, les petits tressaillements de plusieurs muscles de son corps. Cette jeune fille n'est pas loin de jouir... là, comme ça, sans stimulation... Je l'envie un peu...
L'ancienne vient de lui lancer un petit regard bizarre. Moqueur ? Non. Amusé. Je m'approche d'elle. Elle semble elle aussi bien excitée, mais c'est plutôt à la perspective de temps qu'elle va pouvoir passer avec Nirgant. Elle a bien compris qu'elle a réussi à l'alpaguer et qu'elle ne va pas tarder à se retrouver au lit avec lui. En la regardant de plus près, je remarque un minuscule appareil derrière son oreille gauche. La plus jeune a le même.
Je les suis lorsqu'ils décident de s'isoler dans l'un des salons de l'étage. Nirgant se débrouille pour ouvrir la porte en premier et la garder ouverte suffisamment longtemps pour me permettre de rentrer. Je fouille rapidement la pièce. Pas de danger immédiatement visible. Un lit. Quelques meubles.
La Comtesse demande à Nirgant si sa nièce peut rester dans un coin de la pièce : elle s'occupe de son éducation et cette dernière, suite à un accident, ne ressent aucun désir ni plaisir sexuel. Nirgant hausse les épaules.
La Comtesse demande à Nirgant si sa nièce peut rester dans un coin de la pièce : elle s'occupe de son éducation et cette dernière, suite à un accident, ne ressent aucun désir ni plaisir sexuel. Nirgant hausse les épaules.
Je soupçonne celui-ci d'adorer quand une femme s'extasie sur son corps et ne peut se retenir de le lécher, de l'embrasser, de le mordiller. A ce niveau-là, la comtesse est très vorace. Elle explore chaque partie de son corps, caresse doucement chaque muscle. Il est rapidement torse nu. C'est vrai qu'il est beau.
En même temps, il en a les moyens. Cela demande du temps d'avoir un corps pareil.
C'est pareil pour moi, mon boulot me demande au moins deux heures d'entraînements et d'exercices par jour. Je ne peux pas me permettre de ne pas me baisser ou m'écarter rapidement surtout quand je traverse une foule par exemple.
C'est pareil pour moi, mon boulot me demande au moins deux heures d'entraînements et d'exercices par jour. Je ne peux pas me permettre de ne pas me baisser ou m'écarter rapidement surtout quand je traverse une foule par exemple.
Le voilà en caleçon. Il a encore mis un de ses ridicules caleçons à fanfreluches à la mode dans ce coin de la galaxie. La comtesse a glissé une main dedans, a empoigné son sexe et l'embrasse goulûment. La main de Nirgant se balade dans son corsage.
La jeune fille s'est installée dans un coin et tourne le dos à la scène pourtant sa respiration se fait haletante et elle tressaille régulièrement.
Ah. L'ancienne n'a plus de robe. Elle porte une petite culotte très transparente, tellement que je peux voir que Nirgant a l'index et le majeur qui la pénètrent. Elle semble prendre beaucoup de plaisir et le dirait sûrement s'il n'était pas impoli de parler la bouche pleine. Elle suce goulûment le triste Sir pendant qu'il farfouille dans sa culotte. Cette situation commence à terriblement m'exciter, je commence pourtant à avoir l'habitude de mater des couples qui baisent. D'un mouvement particulièrement souple pour son âge, elle se retrouve à califourchon sur lui et tout en continuant de le sucer, lui écrase sa chatte encore couverte de tissu sur le visage. La peau n'est certainement plus aussi tendue que dans sa jeunesse, mais elle reste ferme la dame.
Je profite que Nirgant n'utilise pas ses mains pour hasarder l'une des miennes sur le corps de la comtesse. Je lui malaxe un sein. Il pendouille, mais le téton est tout dressé. Ma main descend ensuite le long de son dos et se pose sur ses fesses. Je fais descendre mon autre main entre mes cuisses et parmi les poils caresse mon clitoris (oui, je garde ma toison pubienne. Même si la mode est à l'épilation totale, je m'en fous personne ne peut me voir).
D'un doigt je parcours le sillon fessier de la dame avant de lui titiller l'anus ce qui semble terriblement lui plaire.
D'un doigt je parcours le sillon fessier de la dame avant de lui titiller l'anus ce qui semble terriblement lui plaire.
D'un mot de sa part les attaches magnétiques de sa culotte se détachent et Nirgant la pose sur le côté d'un geste négligeant avant de poursuivre la dégustation de plus belle, passant la langue le long de sa fente de haut en bas le visage désormais détrempé. Ses deux mains lui servent à écarter les fesses pour donner libre accès à sa langue. Il faut des pauses de temps en temps pour aspirer le clitoris de la dame. Celle-ci ne le suce plus, se contentant de lui tenir le sexe à deux mains, le visage enfoui dans le tissu à gémir.
La jeune fille est de plus en plus réactive, mais ne bouge pas pour autant. Elle a des spasmes de plaisirs, mais ne se masturbe pas pour autant. Elle tourne juste le dos à la scène toute tremblante.
Ah, les voilà partis sur une classique levrette. Nirgant l'a attrapée par les hanches et la pénètre vigoureusement. Elle a finalement toujours le visage enfoui dans le tissu à gémir.
Il dégage une de ses mains pour la descendre sur ses fesses et lui enfonce sans ménagement le pouce dans l'anus. La comtesse se cambre avec un petit cri de plaisir aigu. La jeune réagit de la même manière. Elles ont l'air tout à fait synchro.
Il dégage une de ses mains pour la descendre sur ses fesses et lui enfonce sans ménagement le pouce dans l'anus. La comtesse se cambre avec un petit cri de plaisir aigu. La jeune réagit de la même manière. Elles ont l'air tout à fait synchro.
Ah ! Nous approchons déjà de la fin. Le rythme s'accélère. Le vit du sir apparaît et disparaît dans la chatte épilée de la comtesse de plus en plus rapidement. Il se retire tout d'un coup pour lui éjaculer sur les fesses. Puis il lui caresse doucement l'entrejambe, lui enfonçant doucement presque tendrement les doigts dans son vagin maintenant fortement dilaté. La respiration de la dame se fait de plus en plus posée. Celle de la jeune femme aussi.
La dame se lève, prend une tablette de son sac et va voir la jeune fille. Elles regardent toutes les deux des graphiques. Pour ce que j'en comprends, l'appareil qu'elles portent toutes les deux synchronise les sensations de l'une vers l'autre. Une tentative pour soigner la pseudo affliction frappant la plus jeune ? En tout cas, si Sir Nirgant a obtenu son contrat, il a visiblement été lui aussi utilisé.
Je me suis d'ailleurs approché de lui maintenant allongé sur le lit une main pendant dans le vide. Il trouve mon mollet et remonte doucement vers mon entrejambe. Il tient sûrement à vérifier si la petite séance m'a fait de l'effet. Il trouve donc ma petite chatte poilue toute mouillée. Il l'explore un moment. Je me baisse pour qu'il n'ait pas l'air bizarre la main en l'air avec les doigts en train de pianoter. Son majeur se pose sur mon clitoris et fait de petits cercles. Il sait maintenant que j'adore ça. Et vu de mon état, je ne tarde pas à jouir sous sa main habile. Seul lui s'en rend compte, il m'a bien fallu apprendre à prendre plaisir sans aucun bruit.
La comtesse en profite pour s'éclipser avec la jeune fille non sans décocher un clin d'œil au sir qui lui était nécessaire pour son expérience. Il va falloir que je m'intéresse un peu plus à cet appareil.
La comtesse en profite pour s'éclipser avec la jeune fille non sans décocher un clin d'œil au sir qui lui était nécessaire pour son expérience. Il va falloir que je m'intéresse un peu plus à cet appareil.
La suite du séjour a été beaucoup moins intéressante et nous avons rapidement décollé de la planète à destination de la demeure familiale, enfin, plutôt la station spatiale familiale.
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Commentaires ()
Effectivement, ce postulat de départ me donne pas mal d'idées.
Le chapitre 2 arrive bientôt :)
J'ai quelques craintes sur l'aspect roman et non nouvelle qui semble un format plus attendu sur ce site.