Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
M.Y.L.F. — Chapitre 4 · L’apprentissage du cunnilingus.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
M.Y.L.F.
Chapitre 4 · L’apprentissage du cunnilingus.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Alors que Stéphane ramassait sa robe et sa ceinture, dans le but évident de sortir de la pièce, je l'ai arrêtée :
― Minute Papillon ! Tu n'as pas l'impression d'avoir oublié quelque chose ?
― Je… non… Quoi ?
― Tu m'as fait jouir deux fois depuis ce matin et moi, je ne t'ai donné aucun plaisir en retour.
― Mais… votre seule présence me procure du plaisir, Enzo.
― Merci beaucoup, sauf que de mon point de vue ce n'est pas suffisant. Ça ne ressemble en tout cas pas à l'idée, que je me fais d'un couple ayant une sexualité équilibrée.
― Effectivement… vu comme ça…
― Puisque tu es d'accord sur le principe, ce qui est important aussi, installe toi dans le deuxième fauteuil. Bien évidemment il faudra que tu me guides, car pour ça aussi je manque d'expérience. Mais je suis convaincu qu'en pratiquant régulièrement, j'arriverai à m'améliorer.
― Je… non… Quoi ?
― Tu m'as fait jouir deux fois depuis ce matin et moi, je ne t'ai donné aucun plaisir en retour.
― Mais… votre seule présence me procure du plaisir, Enzo.
― Merci beaucoup, sauf que de mon point de vue ce n'est pas suffisant. Ça ne ressemble en tout cas pas à l'idée, que je me fais d'un couple ayant une sexualité équilibrée.
― Effectivement… vu comme ça…
― Puisque tu es d'accord sur le principe, ce qui est important aussi, installe toi dans le deuxième fauteuil. Bien évidemment il faudra que tu me guides, car pour ça aussi je manque d'expérience. Mais je suis convaincu qu'en pratiquant régulièrement, j'arriverai à m'améliorer.
Rougissant légèrement, ma magnifique milf a répondu :
― S'il est question de pratiquer le cunnilingus, moi non plus je n'ai pas d'expérience.
― Pour ce qui est d'en faire j'avais cru le comprendre, mais en ce qui concerne recevoir…
― Non, même pas ça. C'est probablement la raison pour laquelle, je ne l'ai pas envisagé un seul instant avec vous.
― Tu veux dire qu'aucun des deux hommes que tu as connus avant, qui pourtant avaient de la bouteille, ne t'a jamais léchée ?
― Eh bien… peut-être que là encore, c'est un phénomène générationnel.
― Pour ce qui est d'en faire j'avais cru le comprendre, mais en ce qui concerne recevoir…
― Non, même pas ça. C'est probablement la raison pour laquelle, je ne l'ai pas envisagé un seul instant avec vous.
― Tu veux dire qu'aucun des deux hommes que tu as connus avant, qui pourtant avaient de la bouteille, ne t'a jamais léchée ?
― Eh bien… peut-être que là encore, c'est un phénomène générationnel.
Il était possible qu'elle ait raison, vu que si je ne possédais aucune connaissance pratique, ma culture en la matière venait d'internet. Or la toile avait été beaucoup moins développée, une vingtaine d'années auparavant et ne l'était devenue que progressivement. Du moins d'après les souvenirs qui me restaient de mon enfance et d'une manière plus générale, car j'avais été bien évidement trop jeune, pour me rendre sur des sites réservés aux adultes.
χ χ χ
Du coup les rôles se trouvaient inversés et j'ai demandé à Stéphane :
― Qu'est ce que tu attends pour te mettre en position,Farfallina
[i
Farfalla[/i] en italien se traduit par papillon, le ina ajouté à la fin indiquant qu'il est petit (donc mignon)] ? Que je puisse m'occuper de ta belle figue Petit non donné au sexe féminin
et à défaut de suivre tes indications verbales, je me fierai aux sons qui sortiront de ta jolie bouche. En espérant que mes oreilles, sont aussi affûtées que mes yeux. Elle a souri, sans que je sache si c'était parce que spontanément je l'avais appelée de cette manière, ou par rapport à mon humour concernant mes sens.
Toujours est-il que ma superbe amante, s'est assise dans le fauteuil et tandis que je venais à mon tour me mettre à genoux devant elle, tout en rougissant elle a levé les jambes afin de poser ses cuisses, chacune sur un des accoudoirs. Ses pieds restant chaussés de ses babouches à talons, cela ajoutait encore à l'érotisme du superbe spectacle dont je jouissais.
Cette posture comme celle adoptée plus tôt dans la matinée, avait étiré les grandes lèvres charnues et sépia de sa vulve, qui comme à regrets s'étaient séparées l'une de l'autre. Dévoilant leurs petites sœurs courtes et ciselées plus foncées, mais aussi la pointe de son clitoris rose vif, qui grâce à son piercing devait dépasser en permanence de son capuchon.
Sans parler de son anus de la même teinte que ses nymphes et tout fripé, lui aussi débarrassé des poils devant normalement le cerner. Je le voyais pour la toute première fois et alors qu'il m'attirait furieusement, comme un fruit défendu, j'ai pourtant décidé d'attendre que la permission me soit donnée, pour ne serait-ce que l'effleurer.
En attendant ce moment, curieux je me suis renseigné :
― Ta petite bague, tu l'a passée quand à ton onzième doigt ?
Rougissant pour la énième fois, mon amante a répondu :
― Peu de temps après que le papillon se soit posé. C'est d'ailleurs le même artiste qui s'est occupé des deux. Il m'avait laissé une bonne impression la première fois, par rapport à son professionnalisme. J'ai donc décidé de lui faire confiance, même si je trouvais mon idée complètement délirante et comme vous devez vous en douter, cela m'a énormément coûté.
― Par rapport à la douleur ?
― Mais aussi ma pudeur.
― Et il a lui aussi une signification, cet anneau ?
― Bien entendu et un peu la même. Il symbolise le fait qu'après avoir été en couple avec deux hommes, qui m'ont déçue autant l'un que l'autre mais de manières bien différentes, j'ai décidé de me marier avec moi-même. Par conséquent vous avez été perspicace, en parlant d'une bague passée à mon tout petit doigt.
― Par rapport à la douleur ?
― Mais aussi ma pudeur.
― Et il a lui aussi une signification, cet anneau ?
― Bien entendu et un peu la même. Il symbolise le fait qu'après avoir été en couple avec deux hommes, qui m'ont déçue autant l'un que l'autre mais de manières bien différentes, j'ai décidé de me marier avec moi-même. Par conséquent vous avez été perspicace, en parlant d'une bague passée à mon tout petit doigt.
χ χ χ
Toujours étonné que Stéphane n'ait connu aucun rapport charnel pendant bien des années, j'ai alors demandé :
― Mais… et moi alors… ?
― Même si les hommes ne m'ont absolument pas manqué, cela a changé quand je vous ai vu la première fois. C'est alors que des pensées impures me sont venues, Mon Père. Qui m'ont données envie de rompre mon vœux de célibat.
― J'en suis flatté. Cependant j'ai du mal à croire que des jouets sexuels, arrivent à remplacer un vrai sexe...
― C'est parce que vous n'avez pas vu ma pièce secrète.
― Ta pièce secrète ?
― Oui, même Nathan ignore son existence. Car il était trop petit pour se rendre compte de quoi que ce soit, quand les travaux pour l'aménager ont été faits. Elle n'a qu'une seule issue, dissimulée et qui donne sur ma salle de bain, elle-même communiquant uniquement avec ma chambre. Deux endroits dans lesquels mon fils n'a aucune raison de mettre les pieds, même s'il n'y a aucun interdit le concernant.
― Même si les hommes ne m'ont absolument pas manqué, cela a changé quand je vous ai vu la première fois. C'est alors que des pensées impures me sont venues, Mon Père. Qui m'ont données envie de rompre mon vœux de célibat.
― J'en suis flatté. Cependant j'ai du mal à croire que des jouets sexuels, arrivent à remplacer un vrai sexe...
― C'est parce que vous n'avez pas vu ma pièce secrète.
― Ta pièce secrète ?
― Oui, même Nathan ignore son existence. Car il était trop petit pour se rendre compte de quoi que ce soit, quand les travaux pour l'aménager ont été faits. Elle n'a qu'une seule issue, dissimulée et qui donne sur ma salle de bain, elle-même communiquant uniquement avec ma chambre. Deux endroits dans lesquels mon fils n'a aucune raison de mettre les pieds, même s'il n'y a aucun interdit le concernant.
Tandis que je l'écoutais plus amusé qu'autre chose, la cachottière a poursuivi sa nouvelle confession :
― Par conséquent il ne pourrait se rendre compte, qu'il y a une anomalie dans la disposition des lieux, qu'en consultant les plans de la maison. Qui ne sont pas numérisés mais sur papier. Ce que bien entendu il n'a jamais eu l'idée de faire, n'en ayant aucun besoin.
― Donc dans cet endroit, il y a des jouets plus sophistiqués que de simples godes, que tu pourrais planquer en bas d'une armoire ?
― Plus volumineux aussi et je vous montrerai, parce que je sais pouvoir vous faire confiance. Ce sera plus parlant que l'expliquer.
― Je te remercie mais en attendant, tu me demandes de mentir à mon meilleur ami.
― Déjà, il vous faut partir du principe que ma sexualité tout comme la vôtre d'ailleurs, ne regarde absolument pas mon fils. Par conséquent, j'estime avoir le droit de préserver ma vie intime.
― C'est pas faux.
― De plus il ne s'agit pas vraiment d'un mensonge, ou alors par omission.
― C'est pas faux non plus.
― Donc dans cet endroit, il y a des jouets plus sophistiqués que de simples godes, que tu pourrais planquer en bas d'une armoire ?
― Plus volumineux aussi et je vous montrerai, parce que je sais pouvoir vous faire confiance. Ce sera plus parlant que l'expliquer.
― Je te remercie mais en attendant, tu me demandes de mentir à mon meilleur ami.
― Déjà, il vous faut partir du principe que ma sexualité tout comme la vôtre d'ailleurs, ne regarde absolument pas mon fils. Par conséquent, j'estime avoir le droit de préserver ma vie intime.
― C'est pas faux.
― De plus il ne s'agit pas vraiment d'un mensonge, ou alors par omission.
― C'est pas faux non plus.
χ χ χ
Cette petite mise au point terminée, je me suis approché lentement de Stéphane, soudain impressionné par ce que je m'apprêtais à faire. D'autant que la belle émoustillée à cette idée, avait commencé de mouiller. Son intimité étant devenue luisante de cyprine.
Du coup j'avais peur de ne pas être à la hauteur, surtout maladroit, ma dernière envie étant de décevoir cette magnifique milf, qui avait été tellement prévenante et accueillante avec moi. Si bien que je pensais être un sacré veinard, un Very Lucky Bastard comme aurait dit Nathan.
Cependant préférant chasser mon ami de mes pensées, ce n'était absolument pas le moment qu'il s'y trouve, je me suis penché en avant en premier surpris par l'odeur. Car celle du jasmin qu'elle soit naturelle ou pas, avait été supplantée par des sucs bien plus capiteux, inconnus de moi mais très plaisants.
Loin d'être dégoûté, par ce que je savait être l'endroit duquel sortait en temps normal l'urine et beaucoup plus rarement les bébés, tout en observant les yeux levés la réaction de mon amante, j'ai au contraire avec envie envoyé la langue.
Léchant d'abord ses grandes lèvres, tout simplement parce qu'il me semblait logique de commencer sur les bords et terminer par le milieu. Regardant le superbe visage de ma Farfallina, qui avait fermé ses mirettes, sans doute dans le but de ce concentrer sur ce qu'elle ressentait, j'ai vu se dessiner un petit sourire, m'indiquant que j'étais sur la bonne voie.
J'ai de ce fait décidé de continuer, me régalant de sa saveur, plus corsée mais tout aussi agréable que sa senteur, jusqu'à ce que j'entende le bruit de sa respiration devenir de plus en plus profonde. Alors qu'avant cela elle avait été silencieuse.
χ χ χ
Cela m'a encouragé à aller plus loin mais aussi plus profond, vu qu'au bout de plusieurs minutes, envoyant mon appendice buccal dans l'entrée de la grotte d'amour de Stéphane, frottant ses nymphes de mes picots râpeux, un faible geignement est arrivé comme un son mélodieux à mes oreilles.
J'avais par conséquent trouvé le chemin de la jouissance, pas la mienne mais la sienne, il allait donc me suffire de persévérer, ce qu'elle n'a pas démenti en posant ses mains sur le sommet de ma tête. Comme si elle voulait s'assurer que je ne me sauve pas.
Cette audace de sa part m'a énormément plu, tout simplement parce qu'elle signifiait que non seulement j'étais parfaitement et complètement accepté, mais qu'en plus mon départ signifierait une perte.
S'ajoutait à cela pour compléter ma satisfaction, que la liqueur produite devenait plus abondante et que je me régalais à la laper. Sans parler des gémissements que je provoquais, devenus répétitifs tout en gagnant progressivement en intensité, qui me rendaient assez fier de ma besogne.
Du coup je n'avais plus aucun doute au sujet de mes capacités, d'autant que les doigts de ma Farfallina sans pour autant chercher à me guider, se déplaçaient caressant mon crâne sur tout sa surface, s'aventurant parfois jusqu'à ma nuque. Comme si elle essayait de me rendre le bien que je lui procurais.
Pourtant ils se sont crispés un bref instant, quand j'ai posé le bout de ma langue sur la pointe rose vif de son clitoris, tandis qu'elle poussait un petit cri. D'abord effrayé j'ai cependant été bien vite rassuré, car alors que j'essayais de reculer elle m'a retenu, me soufflant dans un murmure :
― Encore…
J'y suis par conséquent allé plus franchement, le léchant sans modération provoquant d'autres exclamations aux intonations plaintives, essayant même de téter le petit gland en le glissant entre mes lèvres. Mon nez s'enfonçant dans les poils de son pubis ce qui m'a chatouillé, au point que j'ai dû me retenir d'éternuer.
Mais cela n'avait pas d'importance, la seule chose vitale pour moi sur le moment, étant d'arriver à procurer un orgasme mon amante. Et j'y suis arrivé, son corps s'arquant vers moi comme pour tenter de me repousser, un long gémissement arrivant à mes oreilles alors qu'elle essayait d'agripper mes cheveux, heureusement pour moi coupés courts.
Sinon aucun doute, qu'elle m'en aurait arraché des touffes.
χ χ χ
Le calme suivant la tempête Stéphane s'est avachie dans le fauteuil, tandis que j'essayais de récolter avec ma langue, autant de sa mouille que je le pouvais. Puis ayant repris ses esprits elle a commenté :
― Fatche de con, tu m'a faite jouir comme une calue
Folle, dingue
. Amusé par son langage imagé et local, alors que jusqu'à présent elle n'avait en ma présence employé qu'un vocabulaire très classique, me redressant tandis que ses petons toujours chaussés rejoignaient le sol, je lui ai fait remarquer :
― On se tutoie à présent ?
― Je… ça m'a échappé…
― J'espère bien que ça t'arrivera encore et toujours, Farfallina.
― Je… ça m'a échappé…
― J'espère bien que ça t'arrivera encore et toujours, Farfallina.
Puis constatant que mon sexe était à nouveau dressé, ce dont bien que l'ayant senti je n'avais fait aucun cas, le plaisir que je procurais demeurant ma seule préoccupation, elle a déclaré en rougissant :
― Moi ce que j'espère, c'est que tu arriveras à triquer pour moi pendant encore de nombreuses années.
― Hum… c'est une demande en mariage ?
― Hum… c'est une demande en mariage ?
S'empourprant davantage, elle a répondu :
― Non, c'est juste que j'ai parfaitement conscience, que je deviendrai vieille et laide bien avant toi.
― Pour l'âge je ne peux pas te contredire, mais en ce qui concernera ton charme, ce sera à moi de juger. Regarde Carole Bouquet par exemple, à passés 60 ans elle est encore très belle.
― Ce qui n'est pas donné à toutes.
― Dans la mesure où tu es en bonne santé, que tu t'entretiens et qu'à priori tu as une vie saine, il n'y a pas de raison.
― Mais, tu te vois dans la rue en me tenant par la main ?
― Pour l'âge je ne peux pas te contredire, mais en ce qui concernera ton charme, ce sera à moi de juger. Regarde Carole Bouquet par exemple, à passés 60 ans elle est encore très belle.
― Ce qui n'est pas donné à toutes.
― Dans la mesure où tu es en bonne santé, que tu t'entretiens et qu'à priori tu as une vie saine, il n'y a pas de raison.
― Mais, tu te vois dans la rue en me tenant par la main ?
C'est seulement à ce moment là que j'ai réalisé, qu'elle envisageait une relation sérieuse entre nous deux. Ce qui loin de m'effrayer au contraire me ravissait. Mon gland toujours pointé dans sa direction, qui la regardait de son œil cyclopéen, n'opposant aucun démenti.
C'est la raison pour laquelle j'ai répliqué :
― La seule chose qui pourrait me déranger, serait une réaction négative de la part de mes proches. En particulier mes parents. Les autres, ceux qui me considèrent comme un pacoulin parce que je viens d'une petite ville, je m'en cague
Caguer veut dire à la base déféquer (chier), mais dans le cas présent, l'expression se traduit par : Je m'en fous
. χ χ χ
Cette affirmation a attiré un beau sourire sur le visage déjà charmant de Stéphane, qui sans hésiter en écartant les jambes, toujours assise a penché le haut de son corps vers l'avant. Ce qui ne m'a pas étonné plus que ça, vu que j'avais déjà pu constater sa souplesse quand elle avait pratiqué le yoga.
Elle a toutefois afin d'assurer son équilibre posé ses menottes sur mes hanches, dont j'ai trouvé le contact très doux puis sans hésiter, pris une nouvelle fois mon sexe dans sa bouche. Dans le but évident de le téter, alors que j'envoyais mes mains caresser ses beaux seins, pendant librement sous son buste. Me régalant avec plaisir de leur texture, en même temps douce et ferme.
Sa langue s'enroulant autour de mon gland, se frottant à lui de ses picots râpeux, me procurait un plaisir que je connaissais déjà. Depuis peu mais j'en étais convaincu, dont je ne me lasserais jamais. Constatant avec une grande satisfaction, même si cela venait probablement de mes deux éjaculations depuis le début de la journée, que la troisième mettait plus de temps à venir.
Sauf qu'il ne m'a fallu qu'environ quatre minutes, avant que mon sperme ne giscle dans sa bouche. Cependant il s'agissait d'un progrès, tendant à prouver que je n'étais pas un éjaculateur précoce. Seul le manque d'expérience, me faisant venir toujours aussi rapidement.
Si Ma Farfallina a été déçue par le peu de jus produit, car je n'avais pas eu le temps nécessaire pour reconstituer ma réserve, elle n'en a rien montré et a tout avalé en déglutissant. Affichant un air gourmand, ses lèvres étirées dans un sourire.
Ensuite elle m'a léché, dans le but de me faire une toilette sommaire mais aussi ne rien gaspiller, puis s'est redressée. Son absence de rougeur, me prouvant qu'elle se sentait parfaitement en accord, avec ce qui venait de se passer entre nous. Minuscule détail ayant pour moi une énorme importance.
χ χ χ
Je me suis relevé, aidant ensuite Stéphane à en faire autant et elle m'a annoncé, sur le ton de la conversation :
― Je vais aller préparer le dîner, mais si une nouvelle raideur te prend, n'hésite pas à venir me trouver que je te la fasse passer.
― Je n'y manquerai pas, Farfallina.
― Je n'y manquerai pas, Farfallina.
Puis récupérant sa tunique et sa ceinture, la magnifique milf a quitté la bibliothèque, me laissant seul et comme c'était le milieu de la matinée, j'ai décidé de me rendre dans le salon que j'avais occupé la veille. Avec l'idée de recommencer à dessiner.
C'est ainsi que j'ai terminé mon deuxième fusain, celui représentant ma modèle dans sa tenue intermédiaire. Après l'avoir protégé avec le même fixatif j'en ai attaqué un nouveau, toujours fidèle à la réalité, vu qu'elle portait cette fois sa robe de Nocturne. Mais comme je l'avais vue au départ sans les plis, donc avec les pans avant et arrière descendant jusqu'à ses mollets.
Toujours occupé à mon passe-temps favori, parce que j'avançais lentement ne voulant rien gâcher ni négliger, je n'ai pas été surpris quand mon amante, comment l'appeler autrement à présent, est venue me chercher pour le repas de midi. Elle avait remis sa tunique mais en mode relâché, par conséquent elle s'arrêtait au dessus de ses genoux..
Je lui ai bien évidemment donné le second dessin, qu'elle a accepté en ne rougissant que très légèrement et visiblement ravie. S'empourprant davantage quand je lui ai montré celui en cours et encore plus, en entendant ma question :
―Il y en a une encore plus sexy, de ces tenues ?
― Je… oui… mais je ne l'ai jamais portée autrement que pendant les essayages.
― Tu les fabriques toi-même ?
― Bien évidemment. Je n'aurais jamais osé passer ce genre de commandes chez un tailleur et puis la couture, c'est un de mes loisirs à moi.
― Mais… étant donné que tu pratiques le nudisme, si tu n'oses pas mettre celle qui te couvre le moins même quand tu es seule, ce n'est certainement pas en raison de ta pudeur ?
― Elle est tellement minimaliste que quand je l'enfile, j'ai l'impression d'être plus nue que nue. Par conséquent j'ai eu peur que Nathan s'imagine que je l'aguichais. Et lorsqu'il n'y a personne d'autre que moi dans la maison, je trouve ça ridicule un peu comme si j'étais déguisée. Tout simplement parce que c'est beaucoup plus confortable, de ne rien porter.
― Je… oui… mais je ne l'ai jamais portée autrement que pendant les essayages.
― Tu les fabriques toi-même ?
― Bien évidemment. Je n'aurais jamais osé passer ce genre de commandes chez un tailleur et puis la couture, c'est un de mes loisirs à moi.
― Mais… étant donné que tu pratiques le nudisme, si tu n'oses pas mettre celle qui te couvre le moins même quand tu es seule, ce n'est certainement pas en raison de ta pudeur ?
― Elle est tellement minimaliste que quand je l'enfile, j'ai l'impression d'être plus nue que nue. Par conséquent j'ai eu peur que Nathan s'imagine que je l'aguichais. Et lorsqu'il n'y a personne d'autre que moi dans la maison, je trouve ça ridicule un peu comme si j'étais déguisée. Tout simplement parce que c'est beaucoup plus confortable, de ne rien porter.
Bien entendu, j'avais déjà compris que rester dans le plus simple appareil, n'était pas venant de Ma Farfallina une perversion. Mais tout simplement une question de bien-être et aussi éprouver un sentiment de liberté.
Cela j'avais pu m'en rendre compte étant donné que depuis quelques heures, je ressentais un plaisir qui n'avait rien de malsain à rester le gland à l'air. De plus dans son cas il pouvait s'agir également d'un petit pied de nez, fait à la gêne qu'elle éprouvait en présence des autres.
χ χ χ
Cette discussion étant terminée, nous sommes allés dans la cuisine prendre notre repas de midi. Ce dernier étant comme les précédents très bon et celle qui l'avait préparé a rosi, seulement au niveau des joues, quand je l'ai une fois encore félicitée. Preuve qu'elle s'habituait autant à mes compliments qu'à ma présence.
Autre changement notable, bien que je trouve Stéphane toujours aussi belle et terriblement sexy dans sa tenue, mon sexe ne s'est pas dressé. Même quand refusant mon aide, elle se déplaçait avec grâce afin de faire le service.
Ses seins superbes à peine couverts et pratiquement sans entrave, bougeant au rythme de ses mouvements. Le tissu léger des pans avant et arrière de sa tunique, se balançant pour me dévoiler à l'occasion ses fesses, ainsi que son sexe jusqu'au bas de sa toison pubienne.
Cette absence de vigueur de ma part n'a pas eu l'air de dépiter, celle qui en toute logique aurait dû me la susciter. Très certainement parce que comme moi elle l'attribuait au fait que mes testicules, avaient été vidés déjà trois fois depuis le début de la journée.
Bref je me sentais parfaitement bien d'autant que ma charmante hôtesse, parvenait désormais à plaisanter avec moi, ce qui démontrait qu'elle se sentait parfaitement à l'aise. Comme si j'avais toujours été là ou alors depuis longtemps, m'intégrant du coup dans un environnement qui lui était familier.
Notre différence d'âge semblait oubliée, même si je gardais à l'esprit qu'il nous faudrait l'assumer par la suite, quand notre relation qui n'en était encore qu'à ses balbutiements deviendrait durable. Sauf que dans l'inconscience de ma jeunesse, je remettais cela à plus tard. Me disant qu'on verrait bien le moment venu et qu'après tout, il ne fallait pas mettre la charrue avant les bœufs.
χ χ χ
Après avoir fini de manger et tout rangé, Stéphane m'a annoncé :
― Hier je n'ai pas pu parce que nous étions de sortie, mais habituellement je fais la sieste.
― Tu dors mal la nuit ?
― Non, très bien. Les humains ont tendance à l'oublier, mais notre corps est une machine organique. Par conséquent plus on le ménage, plus il pourra nous durer longtemps.
― Tu dors mal la nuit ?
― Non, très bien. Les humains ont tendance à l'oublier, mais notre corps est une machine organique. Par conséquent plus on le ménage, plus il pourra nous durer longtemps.
Je n'étais pas vraiment en accord avec cette logique, parce que si effectivement dans des temps plus durs, avant l'invention de la mécanique, les gens mourraient d'épuisement d'avoir trimé toute leur vie, de nos jours leur cerveau s'usait le premier. Si bien que les maisons de retraite, étaient peuplées de gens devenus séniles.
Mais bon, je ne souhaitais pas la contredire et ai souri, quand elle a ajouté en rougissant :
― Si tu en as envie, tu pourrais venir faire le pénéquet
Nom régional donné à la sieste
avec moi. Je n'avais aucun besoin de me reposer. Mais bon, comment résister à la proposition de m'allonger à côté de son corps nu ? De ce fait j'ai répondu :
― Ce sera avec plaisir, Farfallina.
Vu que l'endroit m'était étranger, Nathan m'en ayant juste montré la porte quand il m'avait fait visiter la maison, j'ai été très impressionné en pénétrant dans la chambre de ma magnifique milf. D'autant que cet endroit m'a fait penser à un conte de fées.
L'ambiance y était en effet étrange, parce que bien que les volets des deux portes-fenêtres soient grand ouverts, de lourds rideaux ondulés vert sombre montés sur des tringles en bois, empêchaient la quasi totalité de la clarté du jour d'y pénétrer. Les appliques ainsi que deux lampes de chevet diffusant une lumière feutrée, n'arrivant pas à la remplacer complètement.
Et puis il y avait le grand lit à baldaquin, aussi large que haut vu qu'il devait former un cube de deux mètres de côté, avec ses tentures ouvertes assorties aux autres voilages. Tout comme le tissu recouvrant les deux fauteuils et la chaise, cette dernière placée devant une table à maquillage. Ce nécessaire sans aucun doute possible, étant un élément purement décoratif.
La moquette verte aussi, les boiseries quant à elles avaient la même essence. Celles de la couche, des sièges, des deux grandes armoires entre lesquelles se trouvait une commode et même de la psyché
Grand miroir sur pied tenu en son milieu par des pivots, ce qui permet de l'incliner
, étaient probablement en noyer laissé à sa teinte naturelle.χ χ χ
Cette chambre ressemblait en définitive à celle d'une maison de poupée à l'échelle humaine et Stéphane m'a laissé l'admirer quelques instants, avant de déclarer :
― Bienvenue dans ma stalle, Mon Bel Étalon.
Elle avait sans surprise de ma part rougi de son audace, si bien que je l'ai prise pas la main dans le but de la rasséréner, avant de répondre moi aussi avec humour :
― Si cet endroit est une stalle, il s'agit sans aucun doute de celle de la reine des juments. Car ce décor majestueux te ressemble, il inspire en même temps le calme et la douceur.
S'empourprant davantage, elle a répliqué :
― Mais peut-être que sous cette douceur apparente, j'ai envie d'autre chose.
La lâchant je lui ai mis une tape sur les fesses, qui l'a fait(e) sursauter et pousser un petit cri de surprise, pour ensuite la sermonner :
― Si j'estime que tu mérites des châtiments corporels pour tes péchés de luxure, Ma Fille, on attendra pour ça de se connaître un peu mieux. En attendant, nous sommes venus ici pour prendre du repos.
― Je… oui Mon Père.
Ma Farfallina a retiré sa tunique qu'elle est allée poser sur le dossier de la chaise, laissant également aux pieds de cette dernière, ses babouches à talons pleins et incurvés de dix centimètres de haut. Puis complètement nue elle s'est dirigée vers le lit, pour s'y allonger sagement sur le dos.
J'avais attendu afin de savoir quel côté Stéphane allait prendre, puis me déchaussant moi aussi je me suis couché. Me déplaçant sur l'immense matelas afin de ne pas être éloigné d'elle, sans pour autant oser m'approcher de trop. Tout simplement parce que j'ignorais, si elle avait besoin de se préserver un espace vital pour être parfaitement sereine.
Du coup c'est ma magnifique milf qui est venue à moi, posant sa tête sur mon épaule comme pour s'en faire un oreiller. Alors que j'étais convaincu que mes os et mes muscles, n'étaient pas adaptés pour lui apporter du confort. Ce qui ne semblait absolument pas la déranger.
Posant sa menotte sur mon ventre, lovée contre moi ma belle amante n'a pourtant pas tardé à s'endormir, alors que je réfléchissais à cette histoire de fessées, évoquées déjà deux fois depuis le début de la journée. Ce qui signifiait qu'il y avait sinon un besoin en tout cas une envie, dans le cas contraire elle n'aurait jamais osé en parler.
Cependant cette préoccupation n'a pas tardé à être apaisée et alors que je n'avais au départ absolument pas sommeil, je n'ai pas tardé à sombrer bercé par ses faibles ronflements, qui me faisaient penser aux ronronnements d'une chatte.
χ χ χ
Je ne savais pas combien de temps j'avais dormi, mais comme souvent le matin au réveil, mon sexe était raide quand j'ai repris conscience. Sauf que j'ai soudain réalisé qu'il était stimulé, vu que des doigts doux le caressaient.
Stéphane avait toujours sa tête posée sur mon épaule mais sa menotte s'était déplacée, dans le but de me flatter. La raison très probable de ma vigueur, vu qu'aucune séquelle de songe érotique ne se trouvait dans ma mémoire. Ma récente réalité devant amplement me suffire.
Se rendant compte de mon retour, la belle a déclaré à voix basse comme se parlant à elle-même :
― Je suis quand même épatée qu'après trois fois depuis ce matin, il puisse redevenir raide.
Mon bras passé sous son corps, tout en envoyant la main vers ses superbes fesses rebondies, j'ai répliqué :
― C'est probablement le privilège de la jeunesse, mais aussi l'attrait de la nouveauté. Car dans vingt ans, tu devras probablement te contenter de seulement deux fois par jour.
Redressant brusquement la tête, alors qu'elle avait avant fixé mon membre tendu, ma magnifique milf s'est exclamée :
― Tu es sérieux, là ?!
― Eh bien quoi, tu n'auras que 58 ans et si tu vieillis aussi bien que Carole Bouquet…
― Encore celle-là…
― Désolé, c'est le seul exemple qui me vienne à l'esprit et rien ne t'empêche entre deux câlins, de fantasmer sur Georges Clooney ou Brad Pitt.
― Mon genre c'est plus Sean Connery, mais chacun ses goûts.
― Du moment que tu n'es pas nécrophile
― Eh bien quoi, tu n'auras que 58 ans et si tu vieillis aussi bien que Carole Bouquet…
― Encore celle-là…
― Désolé, c'est le seul exemple qui me vienne à l'esprit et rien ne t'empêche entre deux câlins, de fantasmer sur Georges Clooney ou Brad Pitt.
― Mon genre c'est plus Sean Connery, mais chacun ses goûts.
― Du moment que tu n'es pas nécrophile
Dérèglement consistant dans le fait d'être sexuellement attiré par les cadavres, le plus mémorable des James Bond étant déjà décédé en 2020
, ça ne me pose aucun problème. Pendant qu'on discutait, mes doigts s'étaient aventurés dans la raie de ses fesses, puis jusqu'à son sexe s'introduisant entres ses grandes lèvres, pour trouver un environnement chaud et humide. Ce qui signifiait que tout comme moi, ma superbe amante était échauffée et c'est pourquoi je lui ai proposé :
― Même si nous savons que je vais pas tenir la distance, on tente le 69 Farfallina ?
χ χ χ
Pas besoin que je lui fasse un dessin, Stéphane était d'ailleurs partante vu qu'elle s'est décollée de moi, afin de me permettre de me déplacer. Car je devais me trouver plus bas sur le lit, pour qu'elle puisse positionner son bassin au dessus de ma tête, la sienne se retrouvant du coup au dessus de mon sexe.
J'ai emporté avec moi mon oreiller, dans le but d'y poser ma nuque et quand j'ai été installé, elle est venue à quatre pattes me surplomber.
Tandis que mon amante mettait le bout de mon sexe dans sa bouche, sensation que je connaissais à présent mais qui m'émerveillait toujours autant, j'ai commencé par lécher ses grandes lèvres dont j'adorais également le goût.
Mais bientôt il m'en a fallu plus et après avoir entendu plusieurs petits geignements étouffés, j'ai écarté ses babines avec mes doigts, dans le but de pouvoir lécher à leur tour ses nymphes. Là se trouvait davantage de liqueur a déguster, si bien que je m'en suis régalé tout en lui procurant un plaisir plus intense. Si j'en jugeais les sons qui me parvenaient.
Pendant ce temps, après avoir fait tourner sa langue autour de mon gland, même si elle savait déjà que j'allais perdre cette course à la jouissance, ma magnifique milf a décidé de tricher. Car elle a tendu le cou, afin que mon sexe passe le cap de sa glotte et pénètre dans son gosier.
Plaisir inédit qui m'a grandement stimulé, surtout quand elle dégluti, si bien qu'après avoir poussé un petit cri aigu, j'ai cru bon de la prévenir :
― Si tu continues comme ça, je ne vais pas pouvoir battre mon record personnel Farfallina.
― Le but recherché n'est pas que tu entres dans le Guinness, Mon Bel Étalon.
― Le but recherché n'est pas que tu entres dans le Guinness, Mon Bel Étalon.
χ χ χ
Cependant Stéphane a ensuite été plus prudente, me gardant dans sa bouche, probablement de peur que j'éjacule plus avant et qu'elle perde ainsi l'occasion de me boire. Ce qui n'a d'ailleurs pas tardé à arriver, alors que je ne m'étais pas encore décidé à m'intéresser à son clitoris.
Si bien que j'ai éjaculé pour la quatrième fois de la journée, plus puissamment que les deux dernières mais moins que la première. Ma réserve de sperme s'étant en partie reconstituée, mais pas complètement. Ce qui devenait pour le coup bel et bien un record personnel, mais seulement au niveau du nombre.
Après avoir avalé ma semence puis léché dans le but d'en faire disparaître toute trace, ma magnifique milf pouvant se laisser aller pleinement à ce qu'elle ressentait, a redressé la tête. Ce que j'ai pu constater en l'observant du coin de l'œil dans le miroir de sa psyché, qui certainement par pur hasard, se trouvait bien vertical et face à nos profils.
C'est à ce moment-là que je me suis intéressé à la petite pointe rose vif, dépassant de son capuchon à cause de son piercing, ce dernier devant stimuler son zigouigoui
Petit nom parfois donné au clitoris
tout en le décalottant. Il se trouvait cette fois en bas de l'entrée de sa grotte et j'y ai posé le bout de ma langue, obtenant le même cri de souris que dans la matinée. Si bien que par jeu, je me suis amusé à le toucher pour me retirer aussitôt, puis recommencer encore et encore.
Ce qui devait l'agacer tout en lui procurant des petits pics de plaisir, ce dont ma superbe amante ne s'est pas plainte autrement. Du coup j'ai continué jusqu'à la mener à l'orgasme, ce qu'elle a manifesté d'une manière bien plus vive et longue, en poussant un gémissement assez significatif.
Bien entendu tandis qu'elle se remettait de ses émotions, je me suis appliqué a récolter autant de sa mouille que je le pouvais, tout simplement parce que j'adorais ça.
χ χ χ
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Commentaires ()
J'y travaille. 😇
Oui je sais Guillaume, nous en avons déjà discuté.
C'est juste que je ne savais pas quoi répondre, même si ton message m'a fait bien plaisir. :)
Tu sais ce que cela représente pour moi après les épreuves, je ne me force donc pas pour te complimenter, grosses bises
Sinon mon pseudonyme serait Conteur. :)
Ensuite, en ce qui concerne les récits d'inceste, j'ai largement écrit ma part.
Allez donc jeter un coup d'œil à mes autres histoires...
C'est extrêmement agréable à lire!
:cool:
Mais c'est vrai qu'étant donné l'étrangeté du contexte, on a le sentiment que c'était une autre époque... 🤣
Moi qui ne cherche qu'à m'imprégner de l atmosphère pour faire travailler l'imagination, avec tes écrits et celui ci je suis comblé. Je me répète mais que j'aime les belles descriptions que tu offres. L'érotisme, la douceur et l'apprentissage continuent à un merveilleux environnement propice aux apprentissages mutuels.
Que dire de plus sinon un grand merci pour ce moment, et l'impatience procurée par une si belle lecture
De grosses bises d'un amoureux de ton imagination et de ton aptitude à retranscrire tes pensées à travers l'écriture.
Je ne sais plus quoi dire après cette avalanche de compliments, si ce n'est : Merci. ❤️
👍
Ravi d'apprendre cela, cela me touche tout particulièrement.
Merci à vous.