Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’escalade — Chapitre 9 · Acte 10, selon Le Big Bang.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’escalade
Chapitre 9 · Acte 10, selon Le Big Bang.
Cher lecteur, bien le bonjour.
Voici 5 ans que nous avons commencé notre chemin vers la perversion, à notre rythme, étape par étape.
J'ai un truc qui me trotte dans la tête et dans la chatte depuis quelques mois, mais je ne sais pas comment en parler à Jean-Christophe, même s'il est très ouvert d'esprit.
J'aimerai me faire prendre par un gang bang mais sans lui. Je pense entre 10 et 12 beaux mâles bien musclés et bien membrés. Mais franchement je ne sais pas trop comment organisé ça toute seule. J'ai envoyé un email au président du Orgy Club. Il m'a conseillé de contacter la Fédération Française de Gang Bang.
Avec la FFGB m'organise alors un super rendez-vous sur Paris à l'occasion de leur cinquantième anniversaire. Il y aura un live sur leur site internet et sur une plateforme internationale. J'aime à savoir que des milliers de spectateurs et spectatrices vont pouvoir me mater me faire prendre par une nuée d'hommes.
J'en parle à Nadine, elle trouve que c'est une bonne idée de franchir encore un pas de plus et que ça ferait du bien aussi de pouvoir baiser pour une fois sans mon mari. Elle aimerait aussi pouvoir en faire un. Nous recontactons la FFGB. Ils arrivent à organiser un autre Gang Bang pour Nadine avec une vingtaine de gars à sa demande.
Profitant d'un weekend où Jean-Christophe est coincé au travail. Nous prétextons un weekend shopping entre fille dans la capitale.
Nous arrivons un samedi matin gare de l'Est. Nous avons rendez vous dans un hôtel rue des petites écuries.
Le président et une secrétaire sont là, nous parlons des modalités, nous signons un contrat d'exclusivité des droits diffusions. Puis nous allons dans une chambre pour nous reposer un peu. Vers midi nous mangeons dans un petit restaurant libanais, pas très loin de l'endroit où va se passer le Gang Bang.
Au milieu de l'après midi nous arrivons au manoir de Paris, rue du Paradis. L'endroit a été privatisé pour l'occasion. Le manoir est glauque, flippant, angoissant, j'en ai des frissons dans le dos. Nadine est guidée vers une autre partie du manoir. Je ne la reverrais qu'à la fin de nos prestations.
Au pied d'un grand escalier, pour moi, toute une panoplie de différents accessoires sont en place.
Des hommes tous nus descendant les escaliers blancs avec un masque blanc et des gants blancs. Ils sont tous environ de la même taille, même les bites. J'avais donné des critères très clairs et stricts. Ils se placent autour de moi, dans le plus grand silence, en cercle. Je suis en corset cuir noir, un nœud dans mes cheveux, un loup noir et des jarretières cuirs. Je suis à genoux devant mes 12 mâles. Un coup de gong retentit.
Je fais un tour de chauffe où je suce chaque bite une minute environ, tandis qu'avec mes deux mains j'en branle deux autres. Quelle belle forêt de bites qui se lèvent fièrement pour moi. Puis je refais un deuxième tour où je les suce un peu plus longtemps, je les branle aussi un peu plus vite. Puis un troisième tour, j'ai faim, très faim, malgré le libanais épicés
On m'installe dans un sling tout cuir, tenue par une charpente de poutres en bois, je passe mes chevilles dans les étriers. On me sert les sangles.
Un gars passe devant ma chatte et me suce, je suce le gars sur ma gauche, pendant que je branle celui de droite. Une minuterie est programmée sur deux minutes à chaque coup de gong, les hommes échangent leurs places. 24 minutes à me faire lécher par des pros, quel pied.
Puis il y a changement, Je suce sur la droite, branle à gauche, pendant que le troisième me prend par la chatte. Chaque gars à son rythme de va-et-vient. Chaque queue à son style. 24 minutes de va-et-vient non stop dans ma chatte, c'est magique. Le sling balance au grès des mouvements de mes compagnons de jeu.
On passe ensuite en mode anal. Je suce le gars sur ma gauche, pendant que je branle celui de droite, dans mon cul c'est le grand manège, un road coaster de sensation. 24 minutes de labourage anal non stop, c'est divin. Les poutres grincent apportant encore plus une touche sinistre à cet endroit. Mes gémissements sont répétés par l'écho du lieu, il me revient mille fois, puis repart dans un couloir, est réfléchi par les voutes du plafond.
Le tableau numéro deux est terminé.
On me sort du sling, on m'installe sur une table type massage mais en cuir noir. Je place mes jambes derrière ma tête, j'ai toujours été très souple. Les gars me prennent un par un pendant qu'un autre monte sur la table pour que je le suce. Je vois tantôt le plafond, tantôt les boules des hommes qui viennent parfois taper dans mon nez. La synchronisation est parfaite, je prends mon pied j'adore ces sensations qui se mélangent. Je voudrait hurler, rugir, puis vociférer, enfin je couine, je m'égosille, je m'époumone, je perds mo souffle.
Changement de position, je me mets à quatre pattes sur la table de massage, ils me prennent en levrette ou en anal pendant que je suce celui qui est devant moi. Les bites se suivent et se ressemblent. Certains me donnent des fessés quand ils trouvent que je ne m'investi pas assez dans leur délire. Il y a un gars qui m'a carrément pincé le cul. Un autre m'enfonce deux doigts dans la cul pendant qu'il me défonce la chatte.
Un gars se couche sur la table, je m'assoie sur lui et je fourre sa bite dans mon cul, pendant qu'un autre me prend en sandwich par devant. La table est très solide, surement une made in France, artisanale, faudrait que je me renseigne.
Nadine crie comme une folle, puis ses cris sont étouffés, elle crie d'orgasmes répétés encore et encore. Elle monte d'une octave quand elle est prise par derrière. Je la connais par cœur, juste en l'écoutant je sais un peu prêt ce qu'ils sont entrain de lui faire subir.
On me soulève de la table de massage. Les hommes me prennent en sandwich vertical avec les mêmes binômes que tout à l'heure. Je suis trimballée de bras en bras, de bite en bite, comme une poupée de chiffon. Je suis le jouet innocent et fragile d'une douzaine d'hommes qui abuse de moi à ma demande. Je suis comme une feuille morte au milieu d'un ruisseau qui tourbillonne au grès des courants et obstacles rencontrés.
Finalement, je me remets comme au début à genoux au centre du cercle d'hommes, ils se branlent tous pour m'envoyer leur sperme dans ma bouche ou sur mon visage au fur à mesure de leurs éjaculations.
Ensuite je suce les bites une à une pour qu'elles soient bien nettoyées. Je nettoie le visage de tout le sperme avec mes doigts que je porte ensuite à ma bouche.
Je suis éreintée, complètement lessivée. Presque de trois heures de sexe.
Après l'effort le réconfort, nous nous retrouvons tous, après une bonne douche, dans un Bouillon à deux pas de la Gare de l'Est. Nous rigolons comme si nous étions une vieille bande d'amis, en mangeant de la tête de veau out des pieds de porc, sauf que nous sommes 2 femmes pour une trentaine d'hommes. Le vin et la bière coulent à flot. Un dernier baba au rhum avant de reprendre le train vers le sud.
Il est très tard quand j'arrive à la maison Jean-Christophe n'est pas là.
Je vais dans la cuisine pour boire un verre d'eau, j'entends des bruits au sous sol. Je prends une bombe de spray au poivre dans mon sac à main et je descends les escaliers.
J'entends des coups de fouet, ça me rassure Cricri doit être entrain de s'amuser.
Effectivement, j'arrive à la porte de notre salle de jeu, Albert est attaché à la croix pendant que Philippine et Jean-Christophe le fouette.
J'ai un truc qui me trotte dans la tête et dans la chatte depuis quelques mois, mais je ne sais pas comment en parler à Jean-Christophe, même s'il est très ouvert d'esprit.
J'aimerai me faire prendre par un gang bang mais sans lui. Je pense entre 10 et 12 beaux mâles bien musclés et bien membrés. Mais franchement je ne sais pas trop comment organisé ça toute seule. J'ai envoyé un email au président du Orgy Club. Il m'a conseillé de contacter la Fédération Française de Gang Bang.
Avec la FFGB m'organise alors un super rendez-vous sur Paris à l'occasion de leur cinquantième anniversaire. Il y aura un live sur leur site internet et sur une plateforme internationale. J'aime à savoir que des milliers de spectateurs et spectatrices vont pouvoir me mater me faire prendre par une nuée d'hommes.
J'en parle à Nadine, elle trouve que c'est une bonne idée de franchir encore un pas de plus et que ça ferait du bien aussi de pouvoir baiser pour une fois sans mon mari. Elle aimerait aussi pouvoir en faire un. Nous recontactons la FFGB. Ils arrivent à organiser un autre Gang Bang pour Nadine avec une vingtaine de gars à sa demande.
Profitant d'un weekend où Jean-Christophe est coincé au travail. Nous prétextons un weekend shopping entre fille dans la capitale.
Nous arrivons un samedi matin gare de l'Est. Nous avons rendez vous dans un hôtel rue des petites écuries.
Le président et une secrétaire sont là, nous parlons des modalités, nous signons un contrat d'exclusivité des droits diffusions. Puis nous allons dans une chambre pour nous reposer un peu. Vers midi nous mangeons dans un petit restaurant libanais, pas très loin de l'endroit où va se passer le Gang Bang.
Au milieu de l'après midi nous arrivons au manoir de Paris, rue du Paradis. L'endroit a été privatisé pour l'occasion. Le manoir est glauque, flippant, angoissant, j'en ai des frissons dans le dos. Nadine est guidée vers une autre partie du manoir. Je ne la reverrais qu'à la fin de nos prestations.
Au pied d'un grand escalier, pour moi, toute une panoplie de différents accessoires sont en place.
Des hommes tous nus descendant les escaliers blancs avec un masque blanc et des gants blancs. Ils sont tous environ de la même taille, même les bites. J'avais donné des critères très clairs et stricts. Ils se placent autour de moi, dans le plus grand silence, en cercle. Je suis en corset cuir noir, un nœud dans mes cheveux, un loup noir et des jarretières cuirs. Je suis à genoux devant mes 12 mâles. Un coup de gong retentit.
Je fais un tour de chauffe où je suce chaque bite une minute environ, tandis qu'avec mes deux mains j'en branle deux autres. Quelle belle forêt de bites qui se lèvent fièrement pour moi. Puis je refais un deuxième tour où je les suce un peu plus longtemps, je les branle aussi un peu plus vite. Puis un troisième tour, j'ai faim, très faim, malgré le libanais épicés
On m'installe dans un sling tout cuir, tenue par une charpente de poutres en bois, je passe mes chevilles dans les étriers. On me sert les sangles.
Un gars passe devant ma chatte et me suce, je suce le gars sur ma gauche, pendant que je branle celui de droite. Une minuterie est programmée sur deux minutes à chaque coup de gong, les hommes échangent leurs places. 24 minutes à me faire lécher par des pros, quel pied.
Puis il y a changement, Je suce sur la droite, branle à gauche, pendant que le troisième me prend par la chatte. Chaque gars à son rythme de va-et-vient. Chaque queue à son style. 24 minutes de va-et-vient non stop dans ma chatte, c'est magique. Le sling balance au grès des mouvements de mes compagnons de jeu.
On passe ensuite en mode anal. Je suce le gars sur ma gauche, pendant que je branle celui de droite, dans mon cul c'est le grand manège, un road coaster de sensation. 24 minutes de labourage anal non stop, c'est divin. Les poutres grincent apportant encore plus une touche sinistre à cet endroit. Mes gémissements sont répétés par l'écho du lieu, il me revient mille fois, puis repart dans un couloir, est réfléchi par les voutes du plafond.
Le tableau numéro deux est terminé.
On me sort du sling, on m'installe sur une table type massage mais en cuir noir. Je place mes jambes derrière ma tête, j'ai toujours été très souple. Les gars me prennent un par un pendant qu'un autre monte sur la table pour que je le suce. Je vois tantôt le plafond, tantôt les boules des hommes qui viennent parfois taper dans mon nez. La synchronisation est parfaite, je prends mon pied j'adore ces sensations qui se mélangent. Je voudrait hurler, rugir, puis vociférer, enfin je couine, je m'égosille, je m'époumone, je perds mo souffle.
Changement de position, je me mets à quatre pattes sur la table de massage, ils me prennent en levrette ou en anal pendant que je suce celui qui est devant moi. Les bites se suivent et se ressemblent. Certains me donnent des fessés quand ils trouvent que je ne m'investi pas assez dans leur délire. Il y a un gars qui m'a carrément pincé le cul. Un autre m'enfonce deux doigts dans la cul pendant qu'il me défonce la chatte.
Un gars se couche sur la table, je m'assoie sur lui et je fourre sa bite dans mon cul, pendant qu'un autre me prend en sandwich par devant. La table est très solide, surement une made in France, artisanale, faudrait que je me renseigne.
Nadine crie comme une folle, puis ses cris sont étouffés, elle crie d'orgasmes répétés encore et encore. Elle monte d'une octave quand elle est prise par derrière. Je la connais par cœur, juste en l'écoutant je sais un peu prêt ce qu'ils sont entrain de lui faire subir.
On me soulève de la table de massage. Les hommes me prennent en sandwich vertical avec les mêmes binômes que tout à l'heure. Je suis trimballée de bras en bras, de bite en bite, comme une poupée de chiffon. Je suis le jouet innocent et fragile d'une douzaine d'hommes qui abuse de moi à ma demande. Je suis comme une feuille morte au milieu d'un ruisseau qui tourbillonne au grès des courants et obstacles rencontrés.
Finalement, je me remets comme au début à genoux au centre du cercle d'hommes, ils se branlent tous pour m'envoyer leur sperme dans ma bouche ou sur mon visage au fur à mesure de leurs éjaculations.
Ensuite je suce les bites une à une pour qu'elles soient bien nettoyées. Je nettoie le visage de tout le sperme avec mes doigts que je porte ensuite à ma bouche.
Je suis éreintée, complètement lessivée. Presque de trois heures de sexe.
Après l'effort le réconfort, nous nous retrouvons tous, après une bonne douche, dans un Bouillon à deux pas de la Gare de l'Est. Nous rigolons comme si nous étions une vieille bande d'amis, en mangeant de la tête de veau out des pieds de porc, sauf que nous sommes 2 femmes pour une trentaine d'hommes. Le vin et la bière coulent à flot. Un dernier baba au rhum avant de reprendre le train vers le sud.
Il est très tard quand j'arrive à la maison Jean-Christophe n'est pas là.
Je vais dans la cuisine pour boire un verre d'eau, j'entends des bruits au sous sol. Je prends une bombe de spray au poivre dans mon sac à main et je descends les escaliers.
J'entends des coups de fouet, ça me rassure Cricri doit être entrain de s'amuser.
Effectivement, j'arrive à la porte de notre salle de jeu, Albert est attaché à la croix pendant que Philippine et Jean-Christophe le fouette.
- Tu arrive maintenant ma salope ? Il était bon ton Gang Bang ?
- Comment le sais-tu ?
- J'ai reçu un mail d'une diffusion d'un live. Je t'ai reconnu tout de suite sous tout loup. Tu as été très méchante, de ne pas partager. as-tu été très méchante ?
- Oui !
- Oui qui ?
- Oui Maître !
- Allez au pilori.
- Comment le sais-tu ?
- J'ai reçu un mail d'une diffusion d'un live. Je t'ai reconnu tout de suite sous tout loup. Tu as été très méchante, de ne pas partager. as-tu été très méchante ?
- Oui !
- Oui qui ?
- Oui Maître !
- Allez au pilori.
Je me déshabille et je me place au pilori. Philippine vient m'attacher comme il faut. Philippine prend des pinces à tétons elle les sert au maximum, elle prend un chatouilleur en cuir noir. Elle parcourt tout mon corps avec, j'ai des frissons partout. Cricri prend un martinet godemichet. Il me fouette les jambes et les fesses, puis me le plante dans l'anus. Philippine arrive avec une cravache et me donne une douzaine de coups sur mes fesses. Philippine se défoule bien. Albert fixe la scène planté sur sa croix.
Jean-Christophe vient un fouet à 8 brins tressé à la main, ça va faire mal. Les premiers coups pleuvent sur mon dos.
Jean-Christophe vient un fouet à 8 brins tressé à la main, ça va faire mal. Les premiers coups pleuvent sur mon dos.
- Tu regrettes ?
- Oui Maître je regrette.
- Pas très sincères ses regrets.
- Oui Maître je regrette.
- Pas très sincères ses regrets.
D'autres coups pleuvent plus fort, plus brefs. Je commence à avoir vraiment mal.
Philippine vient à son tour avec un fouet long, elle le fait claquer dans le vide, puis sur mes fesses. Les deux alternent leurs coups. Mes jambes ne me tiennent plus, je m'écroule sur le pilori.
Les coups cessent.
Philippine vient à son tour avec un fouet long, elle le fait claquer dans le vide, puis sur mes fesses. Les deux alternent leurs coups. Mes jambes ne me tiennent plus, je m'écroule sur le pilori.
Les coups cessent.
- Suce-moi pour me calmer.
Philippine commence à sucer Jean-Christophe devant Albert qui saigne du sein gauche, les jambes et le torse violets. J'ai mal partout sur le postérieur et mon dos, mais le gang bang le valait bien.
- Aller chienne à quatre pattes.
Philippine se place à quatre pattes au milieu de la pièce entre la croix de saint André et le pilori. Jean-Christophe commence à l'enculer comme jamais. Quand Cricri termine, les deux se lèvent, ils se dirigent vers la porte.
- Réfléchissez à ce que vous avez fait tous les deux.
JC s'éteint la lumière et nous laisse dans le noir absolu.
- Tu as fait ? Demandé-je à Albert.
- J'ai enculé un stagiaire homo dans les toilettes de la direction. Je me suis fait chopper par Jean-Christophe. Qui pour se venger l'a enculé devant moi.
- Quel enfoiré !
- Oui, quel enculé !
- J'ai enculé un stagiaire homo dans les toilettes de la direction. Je me suis fait chopper par Jean-Christophe. Qui pour se venger l'a enculé devant moi.
- Quel enfoiré !
- Oui, quel enculé !
Fou rire.
La lumière s'allume et nous prenons tous les deux une nouvelle ration de coups de fouet. Jean-Christophe nous place un bâillon dans la bouche à chacun et s'en va.
La nuit va être longue, très longue.
La lumière s'allume et nous prenons tous les deux une nouvelle ration de coups de fouet. Jean-Christophe nous place un bâillon dans la bouche à chacun et s'en va.
La nuit va être longue, très longue.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()