La nouvelle directrice et la stagiaire visitent la carrière
Chapitre 1
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✦ orangina07 La nouvelle directrice et la stagiaire visitent la… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La nouvelle directrice et la stagiaire visitent la carrière — Chapitre 1

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orangina07
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La nouvelle directrice et la stagiaire visitent la carrière

Chapitre 1

Je travaille depuis plus de quinze ans dans une entreprise qui extrait du minerai sur plusieurs gisements en France. Le travail est assez fatiguant physiquement. Souvent dans la poussière, dans le bruit avec les engins et les machines. Le pire est d'être à l'extérieur toute l'année et donc exposé aux intempéries climatiques. Pour certaines personnes c'est très difficile à supporter. En ce qui me concerne, ça me va. 
Il y a peu de femmes sur le site qui occupent un poste d'ouvrier, mais celles qui le font peuvent égaler un homme et tenir leurs places. Elles sont robustes et abattent autant de travail qu'un autre.
Une nouvelle semaine commence. Comme à son habitude, le chef d'équipe de journée, en poste en trois/huit, nous réunis pour faire le bilan de la période passée et surtout pour nous annoncer la visite du directeur du site dans la semaine.
— Alors je ne veux voir personne tirer-au-flanc, nous dit Gérard du haut de ses deux mètres dix. Vous avez tous compris ? ajoute-t-il en portant son regard sur le groupe devant lui. Allez, au boulot maintenant et bon courage à tous.
On se disperse et nous rejoignons nos postes de travail.
— J'ai envie de sexe, me dit Claire en passant près d'un container.
Je la regarde, surpris.
— Quoi ? Comment ça ! répondis-je.
Elle me tire par le bras et m'entraîne derrière cette énorme boîte en acier.
— Tu m'as très bien entendu, répond-elle en se plaquant contre moi.
Elle m'écrase dos contre la paroi métallique déjà chauffée par le soleil. Elle presse sa grosse poitrine contre mon torse. Elle frotte son ventre rond contre le mien en jouant des hanches. Il faut avouer que Claire a développé un corps assez massif, sûrement dû à son travail sur le site. Et ce n'est pas pour me déplaire, ni pour certains autres collègues d'ailleurs.
— Ça fait une semaine que je n'ai pas baisé, mon homme est absent, ajoute-t-elle en posant ses lèvres sur les miennes.
Sa langue lèche la mienne, fouille ma bouche. Elle respire vite par la bouche, le nez. Je réponds à ce baiser en me tournant. Je la plaque à mon tour contre le container, la presse. Je glisse ma jambe entre les siennes et je remonte mon genou. Je frappe de plusieurs coups secs sur son entrecuisse. 
Elle pousse un cri que je tente d'étouffer en plaquant ma bouche contre le sienne. Elle empoigne mes fesses pour me rapprocher d'elle. Claire avance son bassin contre ma bite qui gonfle dans ma combinaison.
— Comme les autres gars, je sais que tu as envie de me baiser, dit-elle en tirant sur la fermeture éclair de ma combinaison. Et aujourd'hui c'est ton tour.
Je ne suis pas surpris, ni même gêné en entendant ces paroles. Claire est une affamée de sexe. Elle ne rate pas une occasion et ne refuse aucune avance de la part des collègues de travail, homme ou femme.
Et son homme me demanderez-vous ? Je vous répondrez : pas vu pas pris. Et puis tout ce qui se passe sur le site, reste sur le site.
Même si Claire est amoureuse de son homme comme elle le dit, elle aime le changement et surtout, elle veut assouvir son envie de sexe toujours grandissante.
Ce matin encore, il lui faut sa dose.
Elle s'agite pour baisser ma combinaison jusqu'à ma taille. Elle plonge une main à l'intérieur et touche direct ma bite maintenant raide.
— Coquin. C'est une habitude pour toi de ne pas porter de caleçon ? me demande-t-elle.
Je réponds oui de la tête. Elle baisse les yeux sur ma bite mise à nue qu'elle tient dans sa main. L'autre caresse, effleure mes couilles. Je ferme les yeux, plaque mes mains et mon front sur la paroi brûlante du container.
— Tu aimes les caresses, me dit-elle à l'oreille.
— Ooouiii, dis-je dans un souffle.
Claire glisse à genoux devant moi, dos au container. Le front toujours en appui conte l'acier, je lui bloque la tête entre mes mains. Ma bite pointe vers sa bouche, vers ses lèvres qu'elle humidifie en y passant la langue.
— Je vais me régaler, reprend-elle.
J'avance le bassin. Mon sexe au gland décalotté se balance sous son nez. Les narines de Claire gonflent quand elle inspire l'odeur piquante. Elle donne un petit coup de langue sur le bout. Elle le lèche puis avale.
— J'adore ton goût, enchaîne-t-elle.
Mes mains sur son crâne, les siennes sur mes fesses, elle me tire en avant. Ma bite, à hauteur de sa bouche, s'engouffre dans cette cavité chaude, soyeuse.
— HHUUuummmm, gémit-elle.
Je maintiens sa tête contre le container et commence à lui baiser la bouche. Elle déglutit. Bientôt mes couilles frappent son menton et se couvrent de bave qui coule de sa bouche. Elle porte ses mains sur mes boules qu'elle caresse, presse et écrase. Puis ses doigts glissent vers l'arrière et se faufilent entre mes fesses. La bave rend l'accès à mon orifice plus facilement. Je contracte les fesses quand elle effleure l'anus. 
De mon côté, je resserre mon emprise sur sa tête. Je l'attrape par les cheveux et accélère mes coups de bite. Le nez de Claire s'écrase dans mes polis pubiens.
La jeune femme poursuit sa caresse sur mon cul jusqu'à ce qu'elle parvienne à introduire deux doigts dans mon cratère encore vierge de toute pénétration. J'ouvre la bouche, surpris par ce geste mais bien vite, les coups de langues de Claire sur ma bite me détendent. 
Les mouvements de ses doigts en moi sont rapides et je ne tarde pas à succomber. Je me bloque, garde la tête de Claire empalée sur ma bite au fond de sa gorge. Mon sperme se repend dans la bouche de ma collègue de travail qui avale en poussant un gémissement.
Après la dernière contraction de mes couilles, je me retire. Claire se lève.
— Merci pour cette petite mise-en-bouche, me dit-elle.
J'esquisse un sourire.
— Si tu veux passer prendre l'apéro rejoins-moi à la pause repas, ajoute-t-elle. Il y aura des amuse-gueules.
Claire me donne une petite tape sur les fesses puis disparaît. Je me rends à mon poste de travail. Certains collègues me regardent, me sourient ou encore me font des clins d'œil.
À l'heure de la pause repas, je reste dans la salle commune avec les autres. Puis je retourne au travail jusqu'au soir. Je rentre chez moi.
Trois jours plus tard, tous les chefs d'équipes se réunissent avant l'arrivée du directeur du site. Après la réunion, le responsable nous informe de cette visite.
— Quelle belle affaire ! lance un employé parmi le groupe qui s'éloigne. Ce n'est pas lui qui transpire.
Je marche vers mon poste de travail quand Claire me prend par le bras.
— On a fait l'apéro sans toi, c'est dommage, me dit-elle.
— Oui dommage, une prochaine fois, répondis-je.
La matinée se passe comme d'habitude. Puis la pause repas. On retourne au travail.
À quinze heures, deux voitures se garent devant le bâtiment principal de la mine dans un nuage de poussière. Trois personnes en descendent. Deux femmes et un homme. Après un passage dans les bureaux, l'homme s'en va. Les deux visiteuses avancent, sous un soleil de plomb, sur les traces laissées par les engins, accompagnées par le directeur du site, Henry, et notre chef d'équipe Gérard.
De loin, je vois l'une des deux femmes marcher avec difficulté. Ses hauts talons ne sont pas adaptés au terrain. Plusieurs fois elle manque de tomber. Elle se rattrape au bras de l'autre femme qui semble plus à l'aise avec des chaussures plates. 
Le petit groupe se déplace dans la carrière, s'arrête pour discuter avec des employés. Ils poursuivent la visite du site jusqu'à aller au hangar où sont stockés une partie des engins. Ce long et haut tunnel en tôle ondulé, ouvert de chaque côté, sert aussi de lieu de maintenance et de réparation. 
Dix minutes plus tard je vois Henry sortir du hangar et retourner vers le bâtiment principal.
— Mais que font-ils là-bas ? me demande Charly, un collègue de travail. Il n'y a rien à voir, ajoute-t-il.
Il quitte son casque de chantier, s'essuie le front en sueur d'un revers de bras.
— Qu'est-ce que j'en sais. Si elles veulent se salir, mettre les mains dans la graisse, c'est leurs problèmes pas le mien, répondis-je en reprenant mon travail. Mais où vas-tu ? demandais-je à Charly qui s'éloigne en direction du hangar.
— Viens avec moi, me dit-il en me faisant un signe de la main.
Je jette un coup d'œil autour de moi. Personne. Je rejoins Charly qui marche presque en courant. À l'approche de l'entrée du hangar, mon collègue ralentit le pas puis s'arrête. Il me fait signe de me taire. Comme lui, je tends l'oreille. On avance ensemble et stoppons net notre progression. Charly laisse tomber son casque de protection sur le sol. La jeune femme à chaussures plates tourne la tête vers nous en entendant le bruit.
 - Bonjour messieurs, n'ayez pas peur ! dit-elle en posant ses mains sur sa taille.
Je me penche sur le côté pour observer cette jeune femme menue. Brune aux cheveux courts, une silhouette fine, des formes à peines développées, elle nous fixe.
— Alors ! Vous approchez ? ajoute-t-elle en croisant ses bras sur sa petite poitrine. On ne va pas y passer la journée.
Charly me donne un coup de coude, fait un signe de tête vers cette jeune femme puis avance. Il m'entraîne avec lui en me tirant par le bras.
Et ce que je vois quelques secondes plus tard me laisse sans voix, contrairement à mon collègue qui pousse un cri de cowboy. Il ouvre sa combinaison, sort sa bite et se branle tout en marchant.
La scène me semble irréel. L'autre jeune femme, qui marchait difficilement avec ses talons sur le chemin, est entre deux pelleteuses. Pieds et poings écartés, enchaînés, elle est retenue debout. Son corps nu est exhibé. Sa poitrine aux larges aréoles et gros tétons, plus volumineuse que l'autre jeune femme, se balance en un rythme régulier sous les coups de reins donnés par Gérard placé derrière elle. 
Une main sur la taille, l'autre sur l'épaule, il la baise sans retenu. Parfois il l'attrape par les cheveux qu'il tire en arrière. Charly se jette à genoux devant elle, enfouit sa tête entre les cuisses, agrippe ses mains sur les seins.
— AAGgrrrr, crie la jeune femme.
Je reste planté sans bouger en voyant la beauté de cette jeune femme typée asiatique. La couleur des cheveux noirs de Jay contraste avec celle, couleur crème, de la peau. Les traits lissent de son visage aux fines lèvres étirées, les yeux en amande, les pommettes hautes témoignent de sa jeunesse.
— Alors ! me dit la brune qui s'approche de moi pour poser un bras autour de mes épaules. Tu veux participer ou rester là à mater ?
— Je m'en occupe, lâche Claire qui apparaît dans mon champ de vision.
Elle s'avance vers moi, seins nus, la blouse roulée sur la taille. Sa poitrine oscille de gauche à droite. Ses hanches se balancent, roulent à chacun de ses pas.
— On va enfin le prendre cet apéro, me dit-elle quand elle se colle à moi et m'embrasse sans attendre.
Une main me tient par le cou quand l'autre descend la fermeture éclair de ma combinaison avant de fouiller à l'intérieur. Elle prend mes couilles dans la paume de sa main puis les presse. Je gémis doucement en fermant les yeux.
— Oui. Tu aimes te faire toucher les couilles, dit Claire.
— J'adore, dis-je en empoignant les seins de ma collègue.
Je penche la tête sur les tétons déjà durs et gonflés. Je les suce, les mord. J'aspire cette masse de chair souple. Mes mains pressent les seins pour approcher les tétons l'un de l'autre. Je frotte mes lèvres serrées sur les deux petits renflements bruns. Claire rit, gémit, souffle rapidement.
Je lève la tête quelques instants plus tard vers le trio entre les engins de chantier. Charly est debout face à la jeune femme ligotée et l'embrasse avec fougue. Je le vois plier les genoux puis projeter son bassin d'un coup sec. Quand Charly s'écarte des lèvres, sa partenaire ouvre la bouche sans pouvoir prononcer un mot. Les traits de son visage sont crispés, déformés. Elle serre les poings, se tortille mais reste maintenue par les chaînes et Gérard.
— Tu veux la baiser toi aussi ? me demande l'autre femme à l'oreille alors qu'elle m'attrape par les cheveux.
— Oui, dis-je dans un souffle pendant que Claire baisse ma combinaison sur mes chevilles.
— Oui patronne, répond la brune d'une voix ferme. Je suis ta nouvelle patronne, ton chef et j'aime que mes employés m'obéissent et respectent la hiérarchie.
Elle me prend par la mâchoire et serre les doigts, le regard planté dans le mieux.
— Alors ? ajoute-t-elle en hochant la tête vers le haut.
— Oui patronne, dis-je en gardant mes yeux dans les siens.
Elle relâche l'emprise sur mon visage, s'écarte puis fait un mouvement de tête vers Gérard et Charly qui s'activent et baisent l'autre jeune femme.
Claire me retire complètement la combinaison et m'entraîne vers le trio. Une fois près d'eux, elle se colle à Charly et lui parle à l'oreille pendant plusieurs secondes. Je croise le regard de Gérard qui baise toujours la jeune femme attachée. Il me fait un clin d'œil et continue de donner de puissants coups de reins. Son pubis claque contre les fesses de sa partenaire. Elle pousse des gémissements.
Voir cette jeune femme si belle se faire démonter si fort m'excite. Je bande fort et dur. Je tire sur la peau de ma bite pour en découvrir le gland. Lorsque je passe le prépuce, j'ai un picotement sur le bout de ma bite suivi d'un frisson. Quand le gland, au bout humide, apparaît, la peau de mes couilles se contracte, se tend et je bande encore plus. Je me branle doucement sans trop serrer mes doigts sur ma bite.
Charly s'écarte de sa partenaire qui, au même moment, pousse un gémissement. Elle tire sur les chaînes aux poignets, se penche en avant. Elle plie les genoux. Gérard la tient toujours par la taille et continue de la baiser. 
Puis, comme Charly, il se retire. La jeune femme se laisse pendre aux chaînes. Elle se balance, la tête baissée. Elle projette son bassin en avant lorsque Gérard lui assène plusieurs claques sur les fesses. La jeune femme se tortille sous la violence et la rapidité des coups. Elle crie, râle.
Je constate que la vue de cette femme en train de se faire fesser m'excite encore plus. Je resserre mes doigts sur ma bite pour me branler. Claire me pousse dans le dos. Gérard s'écarte et je peux apercevoir son énorme bite raide, dressée vers le plafond du hangar. Sans savoir pourquoi, ce gland rouge, cette bite couverte de mouille affole mes sens.
Je ne regarde plus cette jeune femme pendue par les poignets, mais cette bite qui se balance, qui remue au gré des mouvements de Gérard. Je ne remarque même pas que Charly prend la place de mon chef pour s'enfoncer entre les fesses de la jeune asiatique qui pousse un nouveau cri de surprise. Je ne ressens même pas la sensation de doux et soyeux quand ma bite raide s'enfonce entre les cuisses de la jeune femme.
Claire m'enlace et me pousse avec son bassin pour que ma bite pénètre cette fente dilatée, baveuse de la jeune femme.
— Tu sens comme c'est chaud, me dit-elle à l'oreille.
— Oui, dis-je simplement.
Je fixe Charly qui soutient mon regard et accélère ses coups de reins. Il entraîne le corps de la jeune asiatique contre moi et sur ma bite. Puis son regard se porte sur le côté dans mon dos. Il fait un clin d'œil puis revient sur moi.
Claire se colle, se frotte à moi. Sa poitrine s'écrase contre mon dos. Elle pose ses mains sur mon ventre qu'elle caresse. Une main descend sur mon pubis puis elle me serre la base de ma bite qui disparaît dans la fente de la jeune asiatique. 
De son autre main, elle pince mes tétons. Ce geste me donne des frissons. J'attrape ma jeune partenaire par les hanches et la tire vers moi. Je la percute avec mon bassin. Elle pousse des cris, râle. Les gros tétons de sa poitrine sont durs. Je penche la tête pour les lécher, les sucer, les pincer entre mes lèvres, mes dents. La jeune femme asiatique se tord sous les morsures répétées et sous les coups de reins violents de Charly.
— Complétons un peu ce trio, dit la patronne qui mate en retrait à côté de Gérard.
Je tourne la tête vers elle. La nouvelle directrice me sourit, donne une tape sur les fesses de Gérard qui s'approche de notre petit groupe. Mes yeux se portent sur son énorme bite raide au gland large et brillant. Il le masse, le caresse, l'écrase entre ses doigts. Claire se détache de moi puis s'écarte.
— Laisse-toi aller, me dit-elle à l'oreille.
Gérard avance et prend la place de Claire dans mon dos. Un peu affolé, je commence à trépigner. Ma respiration s'accélère, j'ai des sueurs mais pas celles causées par la chaleur sous ce dôme d'acier au milieu des engins de chantier.
— Détends-toi, ajoute-t-elle encore en restant près de moi.
Mes coups de reins contre la jeune asiatique ralentissent jusqu'à s'arrêter.
Claire me tire la tête pour m'embrasser. Elle garde une main sur mon torse qu'elle effleure du bout des doigts. L'autre caresse mes fesses, les presse, les claque doucement. Elle en tire une sur le côté. Je sens mon anus s'étirer. Elle passe ses doigts dans la raie ouverte.
Lorsqu'elle effleure mon trou plissé qui se contracte aussitôt, Claire pince un téton. Je pousse un cri étouffé par ma collègue de travail qui pousse mon visage vers celui de la jeune femme attachée. Ma bouche se colle à celle de cette femme, nos langues se frottent. J'entends la jeune asiatique gémir. Claire accentue ses caresses sur mon téton et mes couilles qu'elle prend à pleine main. Elle les presse, les écrase. Mon attention est portée à ces caresses qui m'excitent.
Mais bien vite, cette attention est remplacée par une nouvelle sensation. Pendant que Claire s'occupait de moi, je n'ai pas senti la présence de Gérard dans mon dos. Ce n'est que lorsque sa bite s'introduit en moi que je réalise ce qui m'arrive. Je me contracte et serre les fesses pendant l'intrusion soudaine. 
Claire me pince plus fort les tétons et presse ma tête contre celle de ma partenaire. Je ne peux que gémir et ouvrir les yeux. Je croise le regard de la jeune asiatique qui continue de se faire ramoner le cul par Charly. Je pousse mon bassin en avant et pénètre un peu plus la fente toujours dilatée de cette femme.
La bite de Gérard en moi me remplit jusqu'au plus profond de mon cul. Il m'attrape par les hanches pour essayer de s'enfoncer encore un peu plus. Je sens son sexe palpiter en moi. Une fois planté, il remue son bassin. Mes gémissements, mes cris sont étouffés par la bouche de ma jeune partenaire. 
Mon regard se trouble, mes oreilles ne perçoivent aucun son. Je ne sens rien sauf cette énorme bite qui coulisse maintenant entre mes fesses. La cadence est de plus en plus rapide. Le pubis de Gérard claque contre mes fesses. Avec ses coups de reins, il me projette contre et dans l'intimité de ma partenaire. Elle répond à mes gémissements avec des cris alors que Charly s'active à la baiser au même rythme que Gérard en moi.
— Allez-y plus fort, dit la nouvelle directrice.
La réponse ne se fait pas attendre. Les claquements répétés et rapides qui résonnent sous le dôme sont suivis par des mouvements tout aussi rapides et plus brutaux entre mes fesses. Gérard pousse un cri à chaque coup.
— Elle me fouette le cul, gémit Gérard qui resserre son emprise sur ma taille.
Ses coups de bites sont comme un marteau piqueur, durs, violents. Je m'accroche aux chaînes qui retiennent la jeune asiatique et tire sur mes bras. Je me soulève et entraîne avec moi la jeune femme. Bien vite Charly pose ses mains sur les épaules de notre partenaire et la tire vers le bas. Elle ouvre grand les yeux, gonfle les joues quand nos bites pénètrent en elle.
Gérard me baise le cul tellement fort que mon pubis percute violemment celui de la jeune femme.
Je n'arrive pas à contenir mon excitation. La bite de Gérard me pilonne le cul, fait pression sur ma prostate. La fente de ma partenaire comprime ma bite lorsqu'elle jouit en poussant un violent hurlement. Je donne un dernier violent coup de rein et explose en elle. Mes couilles se contractent si fort que j'en ai mal. Je me plie en deux. Mes jambes ne me retiennent plus. Je reste suspendu aux chaînes comme la jeune asiatique. Charly crispe son visage lorsqu'il déverse son jus sur le cul de la jeune femme.
Les contractions de mon anus aident Gérard à jouir à son tour. Il me percute les fesses avant de se retirer. Son sperme coule de mon trou dilaté sur l'intérieur de mes cuisses et se mélange à la mouille de la jeune femme. 
Je reste collé à elle pendant plusieurs minutes. Nos corps se balancent suspendus aux chaînes. Puis je m'écarte d'elle. Je pose mes mains sur son visage. Elle est toujours attachée par les chaînes. 
Gérard s'approche, la détache et la prend dans ses bras pour la poser sur une pile de palette en bois.
— La visite est terminée, dit la nouvelle directrice.
Une heure plus tard, les deux femmes quittent le site. Nous avons continué le travail jusqu'à l'arrivée de l'autre équipe en fin d'après-midi.
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Ced67220
5 février 2024 à 06:03
Top excitant se récit merci pour se super récit
Soyez respectueux
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