Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme libérée — Chapitre 3 · Rencontre avec mon diecteur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme libérée
Chapitre 3 · Rencontre avec mon diecteur
Aujourd'hui même organisation qu'hier, c'est ainsi que les habitudes se prennent et je suis surprise de voir avec quelle facilité Olivier s'installe dans la peau de Lili.
Dès le lever il prépare le petit déjeuner et répond à mes demandes.
Dès le lever il prépare le petit déjeuner et répond à mes demandes.
— Lili s'il te plaît occupe-toi de mes pieds... Lili dépêche-toi je vais être en retard.
Assise sur le tabouret de la salle de bain, mon mari vient et commence à câliner mon pied :
— Mais non imbécile, ce n'est pas l'heure des galipettes, on m'attend au bureau, tu passes un coup de pierre ponce sur les talons et les zones où il y a de la corne et tu me coupes les ongles. Il faudra que tu prennes soin de moi, samedi tu t'occuperas de ma foufoune.
— Oui madame avec plaisir.
— Oui madame avec plaisir.
Il prend soin de mes pieds pendant que je me fais une manucure et après 10 minutes :
— Mets-moi ce vernis à ongle et grouille !
— Mais ça va pas tu... Je le fusille du regard. Mais madame vous n'avez pas l'habitude.
— Oui, mais il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas, allez fis-ça !
— Mais ça va pas tu... Je le fusille du regard. Mais madame vous n'avez pas l'habitude.
— Oui, mais il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas, allez fis-ça !
J'ai préparé mes habits, ce sont ceux d'hier ma jupe évasée bleu-ciel et ma blouse blanche, j'ai sorti un redresse sein de dentelle grise, là pas d'impair vis à vis de Geneviève, le téton n'est pas caché et tant qu'à faire, à son exemple, je vais ventre nu. Mis à part mes tétons qui pointent, ma tenue est très correcte, un petit foulard par dessus la blouse et dans le train je passe inaperçue. Mes nu-pieds à talonnette me cambre bien la jambe et laissent voir mes ongles vernis.
— Lili, je file, on fait comme hier, tu t'occupes du repas et ne m'attends pas avant 8 heures, il y a beaucoup de travail....
Ah! encore une chose Lili, passe chez le retoucheur, il faut chercher sept jupes que j'ai apportées à raccourcir.
— Oui madame, à ce soir madame.
— Bisou mon chéri à ce soir et bon courage.
— Bisou mon chéri à ce soir et bon courage.
Enfin j'arrive au bureau, Geneviève est déjà installée :
— Bonjour Geneviève, excusez-moi pour le retard.
Je m'approche d'elle pour lui faire la bise habituelle sur la joue, quand elle me retient d'un doigt à l'encolure de ma blouse et jette un œil sur ma poitrine dénudée et avec un petit sourire me répond.
— Entre nous ma chérie pas de chichi ; embrasse-moi mieux que ça. Elle me tend ses lèvres que je bise. Monsieur Bénard (le directeur) est passé. Il souhaite nous voir à midi. Dépêchons-nous il y a du taff !
La matinée passe vite, nous ne sommes pas dérangées et avançons bien dans notre travail. Déjà Geneviève m'invite à y aller. Elle m'observe avant d'entrer dans le bureau du directeur, remet une mèche en place, ouvre un bouton de mon chemisier, me fait un bisou sur la bouche à notre habitude à présent,
— Passons par les toilettes nous rafraîchir, remettre un peu de rouge et faisons vite.
Nous nous présentons directement, la secrétaire n'étant pas là. Dans le bureau, outre la table de travail, il y a un canapé et une table de réunion où le patron nous installe. Monsieur Bénard est un bel homme de 60 ans, plus grand que nous, aux traits fins, svelte avec une chevelure abondante, bouclée et presque blanche, très élégant dans son costume à rayures et cravate à petits motifs signée Hermès .
— Bonjour mesdames. Bronzées comme vous êtes je pense que vous avez passées de bonnes vacances. Sans attendre notre réponse il continue. Depuis hier que je vous ai vu toutes les deux je crois avoir trouvé la solution à mon problème, il s'agit d'organiser les routes de nos gros transporteurs.
Il nous explique le travail, c'est délicat mais pas compliqué et il y a peu de véhicules et deux, trois points de livraison pour chacun d'eux, il faut organiser les chargements et optimiser les parcours, rien à voir avec la flotte des 30 camions de livraison en ville. C'est naturellement Geneviève qui traite l'affaire tambour battant et accepte la tâche.
— C'est parfait mesdames, vous m'enlevez une épine du pied, c'est un travail et des heures supplémentaires mais aussi une belle augmentation à la clé. Célébrons notre accord en allant déjeuner.
On se retrouve dans l'auberge d'hier soir, ''Le bon coin'', je rougis devant le patron que je reconnais et qui semble être ami de monsieur Bénard
— Bonjour Jean, quel plaisir de te revoir après une si longue absence, toujours très bien accompagné... Bonjour mesdames soyez les bienvenues dans mon auberge.
— Tu connais Geneviève, je te présente Monique qui entre dans mon équipe d'encadrement.
— Tu connais Geneviève, je te présente Monique qui entre dans mon équipe d'encadrement.
Il nous salue respectueusement, je suis soulagée de son attitude et sa discrétion en faisant celui qui ne me connait pas . Il nous installe dans une petite salle à manger avec une table ronde et trois couverts. Notre directeur me présente la chaise sur laquelle je m'assieds
— Pardonnez-moi madame mais vous allez froisser votre jupe !
Je ne comprends pas tout de suite, observe Geneviève qui me fait des gros yeux avant que je ne relève prudemment ma jupe. Il agit de même avec ma collègue qui ostensiblement relève sa robe et permet à notre hôte de voir son postérieur.
Le chef commence à nous faire ses recommandations quand monsieur Bénard l'interrompt.
Le chef commence à nous faire ses recommandations quand monsieur Bénard l'interrompt.
— Écoute Georges, fait nous plaisir, nous voulons célébrer les nouvelles responsabilités de ces dames et apporte-nous du champagne !
Le cadre, l'ambiance, le repas sont exceptionnels, le service est d'une totale discrétion bien que l'attitude de monsieur Bénard et Geneviève a de quoi retenir l'attention. Visiblement elle est habituée aux attentes de notre patron. Il est vrai que la conversation tourne autour de ses vacances et qu'elle a de bonnes raisons pour découvrir les parties cachées de son bronzage. Arrivé à la salade, la robe largement ouverte et relevée, ne laisse plus beaucoup de secrets de son anatomie. Ça semble être une séance comportementale quand le directeur se tourne vers moi :
— Et vous Monique, si belle, si bronzée, méconnaissable !
Je déglutis deux, trois fois devant les compliments et face à mes devoirs
— Oui monsieur, effectivement pour la première fois je suis partie en croisière dans les Cyclades avec un groupe d'amis.
— Ah oui, j'imagine que sur un bateau le maillot est facultatif.
— Ah oui, j'imagine que sur un bateau le maillot est facultatif.
Il va direct au but et avec moins de détour je relève ma jupe comme Geneviève.
— Oui, monsieur et le soleil est généreux.
Sa main est déjà sur le haut de ma cuisse, sans la quitter lorsque je laisse retomber ma jupe. Bien au contraire de le décourager il profite de la situation pour couvrir de sa main le pubis et planter deux doigts dans ma vulve tout en me souriant.
— J'aime votre nudité Monique et votre disponibilité.
C'est à ce moment que le serveur apporte l'Omelette norvégienne en nous disant que le chef va nous servir. Je maintiens ma jupe abaissée sur la main de monsieur Bénard qui proteste :
— Mais non Monique ! Nous sommes entre nous.
Gilles le chef, entre dans la salle à manger, va directement vers Geneviève qui relève la tête et lui tend les lèvres. L'homme l'embrasse à pleine bouche en même temps que sa main disparaît sous la table, puis il vient vers moi beaucoup plus réservé juste pour m'embrasser du bout des lèvres et ouvrir un bouton de mon corsage. A son tour mon patron me dépoitraille et plonge son museau sur mon sein tout en continuant de me doigter.
— Bien Jean, que dis-tu si je vous servais le dessert et nous pourrions prendre le café au salon.
Tout est bien organisé le dessert est égal au repas délicieux et sitôt fini nous allons à l'étage où un salon est ouvert. Je dirais plutôt une chambre avec un coin salon, une petite table et six fauteuils crapaud.
Un serveur nous monte café, mignardises et boissons et s'éclipse en fermant soigneusement la porte. Les choses s'accélèrent et sont directes :
Un serveur nous monte café, mignardises et boissons et s'éclipse en fermant soigneusement la porte. Les choses s'accélèrent et sont directes :
— Geneviève tu nous fait un strip !
— Avec plaisir Jean mais je n'ai que cette robe à quitter !
— Avec plaisir Jean mais je n'ai que cette robe à quitter !
Elle commence à se contorsionner, oui bien sûr, simple mais tellement sensuel, avec une seule pièce elle sait faire monter la tension. Jean rapproche son fauteuil du mien et me tient par l'épaule. Elle joue avec nos nerfs, va pour découvrir un sein, une fesse ou un pubis et au point ultime rabat le vêtement. Au fur et à mesure de sa danse, le patron me pelote sans détour, il grogne, maugrée, il touche mon sein, mon ventre, quand Geneviève cache le sien. Son jeu de déshabillage dure au moins cinq minutes, pendant que le patron me fout le feu au corps. Au moment où son seul vêtement jonche le sol, il la rejoint,
— T'es une garce, regarde dans quel état tu me mets !
— Oh ! monsieur.
— Oh ! monsieur.
Face à elle il sort sa verge et la fait mettre à genoux, elle lui fait une turlute en toute urgence alors que Gilles, le chef, se courbe en deux derrière mon fauteuil pour m'embrasser le cou et me prendre à pleine mains par les seins.
— Geneviève offre-nous un petit spectacle avec Monique.
Elle n'a pas besoin de venir me chercher que je la rejoins, elle nue et moi encore habillée après avoir refermé mon corsage pour la bonne cause. On s'enlace, on commence à danser face à face, elle me tient par les hanches, je la prends par le cou, on s'embrasse avec la langue pour le spectacle. Je la laisse faire quand elle déboutonne à nouveau mon corsage et le fait passer derrière mes épaules. Face aux deux hommes, je pivote sur moi-même en m'appuyant à sa poitrine, mes mains en arrière la tiennent par les hanches, les siennes sur mon redresse seins, remontent sur les pointes qu'elle presse comme pour faire jaillir du lait. Elle accentue son étreinte, les tétons grossissent, s'allongent. Elle m'échauffe de partout, hors contrôle, mon corps se met à onduler, j'ai envie de me montrer, j'ai envie d'aller plus vite. Je défais ma jupe, la fais glisser lentement jusqu'au pubis et la laisse tomber d'un coup pour rester en serre-taille et bas.
Je ne sais si c'est elle qui me pousse ou moi qui la tire, nous nous retrouvons allongées sur la moquette aux pieds de ces messieurs. Elle pèse de tout son poids sur moi. C'est la première fois que je la vois nue, que je la touche. Je n'ai pas beaucoup de poitrine mais plus qu'elle, par contre elle a de gros tétons sombres comme ceux d'une mère nourricière. Elle me laisse trop peu de temps pour la caresser et déjà elle est en tête à queue au dessus de moi. De son pubis glabre pendent sur près de deux centimètres ses lèvres épaisses et sombres comme ses tétons. Je les écarte précautionneusement et découvre la fente du vagin rouge écarlate bordée de mouille, d'un petit coup de langue je la goûte, elle est puissante légèrement acre. Ma langue plonge alors dans la faille à la recherche de l'hydromel puis monte sur la tige jusqu'au bouton rouge carmin avant de revenir à la source. Rapidement elle tortille du popotin et râle de plaisir.
Tout en la gougnottant, mes mains couvrent ses fesses, ses hanches. Ce que je fais , elle le fait d'autant mieux, elle gémit, je râle.
C'est à ce moment que mon patron arrive nu au dessus de moi. La perspective le fait paraître géant. Il me sourit, s'accroupit comme pour s'assoir, sa verge tombe vers moi telle une cascade sortie d'une épaisse forêt noire, elle rebondit sur deux rondeurs couvertes de végétation, la pointe rouge comme le cul des macaques est sur mes lèvres. L'ordre est cinglant
C'est à ce moment que mon patron arrive nu au dessus de moi. La perspective le fait paraître géant. Il me sourit, s'accroupit comme pour s'assoir, sa verge tombe vers moi telle une cascade sortie d'une épaisse forêt noire, elle rebondit sur deux rondeurs couvertes de végétation, la pointe rouge comme le cul des macaques est sur mes lèvres. L'ordre est cinglant
— Suce, ma belle.
Le patron s'appuie sur les fesses de ma cheffe, ses cuisses écartées dégagent le sillon et le petit trou couverts de poils noirs. J'ai le gland en bouche, mes lèvres sur son col, il gueule
— Ouais comme ça !.
— Ouais comme ça !.
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Commentaires ()
Par contre occasionnellement c'est sûr Hihihi
Merci pour tes encouragements
Le virage est simplement à 180° … et j’ai l’impression qu’elle veut rattraper le temps perdu à la vitesse de la lumière.
Mais comment va réagir John/Jane a son retour de vacances … car à un moment, il va se retrouver dans des orgies … avec sa mère comme dominatrice … et comme il l’a déjà vécu, son père comme soumis (voir soumisE)
Vivement la suite
Laissons venir mais ça va aller vite