Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il y a des jours comme ça ! — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il y a des jours comme ça !
Chapitre 2
Après ces aventures professionnelles, je rentre chez moi, encore totalement excitée par ce qui vient de se passer, mais aussi frustrée de ne pas avoir pu aller plus loin avec les 2 ouvriers.
J’en parle avec mon mari, Alain, en lui décrivant ma journée dans le détail. Dans un premier temps, ça l’a beaucoup excité d’imaginer sa femme sucer et se faire caresser par un collègue, mais l’incident du vestiaire a achevé de le mettre dans tous ses états. Il me fait poser mes mains sur la table de la cuisine, soulève ma robe, écarte ma culotte et me pénètre sans préliminaires. Après quelques vigoureux va-et-vient, il salive contre mon anus et me sodomise. J’adore ça. Il se retire pour jouir sur mes fesses en frottant son sexe le long de la raie.
Nous discutons ensuite de ma journée.
— Pourquoi n’as tu pas été jusqu’au bout avec les deux gars ? me demande-t-il.
— J’en avais très envie et eux aussi, mais à chaque instant, quelqu’un de mon équipe pouvait entrer dans le vestiaire.
— Tu aimerais quand même le faire ? Dans des conditions correctes bien sûr, moi j’adorerai que tu le fasses.
— Bien sûr que j’en ai très envie, je n’aime pas rester sur ma faim.
— Alors tu as mon accord.
— J’en avais très envie et eux aussi, mais à chaque instant, quelqu’un de mon équipe pouvait entrer dans le vestiaire.
— Tu aimerais quand même le faire ? Dans des conditions correctes bien sûr, moi j’adorerai que tu le fasses.
— Bien sûr que j’en ai très envie, je n’aime pas rester sur ma faim.
— Alors tu as mon accord.
Je n’ai eu qu’une expérience trio dans ma vie avec mon mari et un ami d’enfance, mais là je suis très tentée. Je prends un risque sur mon lieu de travail, mais je connais très bien le directeur qui connaît mes penchants exhibitionnistes et je me sens protégée de ce côté.
Je laisse passer quelques jours et la semaine suivante, je consulte la liste du personnel d’astreinte pour être sûre d’avoir à faire à eux. Je prends mon téléphone et appelle les services techniques.
— Bonjour, j’ai une importante fuite d’eau dans mon bureau, j’ai besoin d’une intervention en urgence.
Quelques minutes plus tard, on frappe à ma porte. Je crie d’entrer en restant assise derrière mon bureau. Les deux gars entrent, très surpris de me croiser à nouveau.
— On nous a signalé une fuite d’eau dans une douche, mais il n’y a pas de douche dans ce bureau.
— Effectivement, mais je voulais vous voir.
— Effectivement, mais je voulais vous voir.
Je sens une inquiétude dans leur regard.
— Ne soyez pas inquiets, je voulais simplement aborder la situation gênante de la semaine dernière.
Tout en leur parlant, je les fais asseoir et me lève pour fermer la porte à clé.
— Je voulais vous dire merci pour votre discrétion, en effet je n’ai eu aucun écho dans les couloirs de notre précédente rencontre.
— C’est bien normal, me répond celui qui paraît le plus à l’aise des deux.
— J’espère que ce jour-là, vous vous êtes bien rincé l’œil. Vous avez pu remarquer que je n’ai pas cherché à me cacher.
— C’est vrai, mais nous remercions aussi de ce que vous nous avez montré, vous êtes une très belle femme.
— C’est bien normal, me répond celui qui paraît le plus à l’aise des deux.
— J’espère que ce jour-là, vous vous êtes bien rincé l’œil. Vous avez pu remarquer que je n’ai pas cherché à me cacher.
— C’est vrai, mais nous remercions aussi de ce que vous nous avez montré, vous êtes une très belle femme.
Les deux compères doivent avoir une quinzaine d’années de moins que moi et ne semblent pas très à l’aise.
— Je vous ai dit ce jour-là que c’était dommage d’être dans un lieu qui ne nous permettait pas d’aller plus loin.
Je me lève et me place face à eux.
— Aussi, pour récompenser votre discrétion et assouvir mes envies, je vous offre à nouveau mon corps, mais cette fois, il faudra venir le chercher. Et je vous préviens à nouveau que si j’entends la moindre fuite de ce qui se passe dans ce bureau, je connais suffisamment bien le directeur pour que vous vous trouviez un autre boulot. En plus vous êtes mariés tous les deux selon vos alliances.
J’ai l’impression d’être face à deux enfants. Je détache les trois premiers boutons de ma blouse pour laisser apparaître mon soutien-gorge.
— À vous de jouer maintenant !
Ça commence par un long silence mal à l’aise puis celui qui paraît le plus hardi s’approche doucement de moi, passe sa main contre ma blouse et achève lentement de l’ouvrir. J’ai mis un bel ensemble blanc en dentelle offrant une transparence mesurée.
Je sens mon partenaire un peu emprunté, l’autre n’a pas bougé de sa chaise.
Je sens mon partenaire un peu emprunté, l’autre n’a pas bougé de sa chaise.
Je dégage mes bras de la blouse et la laisse tomber au sol, m’offrant aux regards gourmands des deux compères. Celui qui est face à moi me caresse les bras du bout des doigts, s’aventure un peu sur les bretelles du soutien-gorge et sur mes seins, ses mains descendent le long de mes hanches jusqu'à se poser sur mes fesses.
Et là, il me prend totalement de court en nouant ses bras autour de ma taille et en m’embrassant sur la bouche, sa langue force mes lèvres pour un énorme baiser fougueux. Je lui rends son baiser, très surprise, je sens sa langue se lier à la mienne pendant de longues secondes.
— Eh bien, je ne m’attendais pas à ça ! Mais c’était très agréable !
Du coup, la situation se décrispe et il continue à m’embrasser dans le cou, mais je sens ses mains prendre de l’assurance sur mon corps. Je sens quand même qu’il hésite à aller plus loin.
— Vous pensez me laisser mes sous-vêtements ?
Il dégrafe alors mon soutien-gorge et libère mes seins puis fait glisser ma culotte au sol. Je le fais reculer jusqu’à son collègue et tourne sur moi-même pour leur faire admirer ma nudité. Je m’assois sur une chaise face à eux et écarte les jambes pour dévoiler mon intimité. Le plus hardi s’approche à nouveau et je me lève pour qu’il puisse me toucher à sa guise. J’ai droit à nouveau à sa langue dans ma bouche, mais ses mains deviennent plus sûres d’elles, et après s’être attardées sur mes seins et mes fesses, je sens ses doigts écarter mes grandes lèvres et pénétrer mon vagin. Il n’est pas très doux, mais me fait quand même gémir en caressant mon clitoris.
Je palpe à mon tour son entrejambe que je trouve très développé et très dur. Je lui demande de se déshabiller entièrement, et j’invite son comparse qui n’a toujours pas bougé de sa chaise à nous rejoindre. Je caresse le sexe énorme que l’autre vient de sortir. Ses testicules et son pubis sont poilus, ce qui n’est pas ma tasse de thé.
Le second se déshabille également sans oser me toucher. Son sexe est épilé, moins gros que l’autre, mais très raide.
Le second se déshabille également sans oser me toucher. Son sexe est épilé, moins gros que l’autre, mais très raide.
Je l’attire derrière moi tout en restant debout. Devant, le premier continue à me masturber pendant que je caresse son énorme engin. Derrière, le second se colle à moi en s’agrippant à mes seins, je sens son sexe frotter dans la raie de mes fesses. Je me penche pour mettre le sexe démesuré dans ma bouche que je m’active à bien sucer.
Penchée ainsi, j’offre ma croupe au second, ses doigts se glissent dans ma fente, puis je sens langue remplacer ses doigts et aller et venir de mon anus à mon clitoris. De la main gauche, je l’invite à se relever et son sexe se glisse lentement entre mes grandes lèvres. Puis il commence à me pilonner. La situation commence à devenir sérieuse, il ne reste plus grand-chose sur mon bureau.
Le gros sexe me fait coucher sur le dos sur mon bureau pour me lécher pendant que je suce son collègue. Puis il me pénètre à son tour et je la sens bien passer, c’est le plus gros engin que j’ai senti dans mon corps. Je gémis tout en suçant l’autre. Je sens ma cyprine couler tellement je suis excitée.
— J’ai envie d’une double pénétration les garçons.
Le plus timide se met sur dos sur le bord du bureau, je m’empale sur lui, la croupe offerte à celui qui est derrière et qui lèche ma fente et ma raie. Je sens ensuite le sexe monstrueux me sodomiser doucement puis plus profondément. Je suis comme une folle, je me mords les lèvres pour ne pas hurler. J’ai l’impression d’une explosion dans mon bas-ventre et que mon anus est complètement déchiré. Je jouis en gémissant pour ne pas hurler, mais les deux compères continuent à me pilonner jusqu'à ce qu’ils jouissent aussi en moi. Quand ils se retirent me laissant dégoulinante de sperme, je ressens comme un grand vide. Machinalement je suce quand même la bite de celui qui est dessous, puis je mets une dernière fois l’énorme sexe dans ma bouche pour le rendre tout propre.
Nous restons sous le coup de l’excitation extrême et leurs mains et leurs doigts continuent à me caresser et m’explorer, leurs bouches mangent mes seins et je jouis une deuxième fois.
Je m’essuie tant bien que mal avec ma blouse du sperme qui s’écoule de mes orifices pendant qu’ils s’habillent.
— On se souviendra longtemps de ce moment, me disent-ils.
— Moi aussi ! Et surtout pas un mot, il ne s’est rien passé ! Nous aurons peut-être l’occasion de nous croiser à nouveau.
— Moi aussi ! Et surtout pas un mot, il ne s’est rien passé ! Nous aurons peut-être l’occasion de nous croiser à nouveau.
Je reste nue face à eux pendant qu’ils quittent le bureau. Je tarde à retrouver mes esprits et surtout je palpe mon anus pour m’assurer qu’il n’est pas blessé.
Je reprends ma robe sans rien mettre dessous et je rentre chez moi péniblement. Je vais avoir beaucoup de choses à raconter à Alain.
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Commentaires ()
Madame très coquine et qui aime le sexe
Son mari très compréhensif
Un joli couple très amoureux