Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le message qui a changé ma vie — Chapitre 5 · Quatre quart
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le message qui a changé ma vie
Chapitre 5 · Quatre quart
Après ce moment intense, la retombée fut brutale pour nous deux, les messages paraissaient sans saveur, j'ai donc décidé de l'appeler deux jours plus tard :
— Allo !
— Allo Aurélie !
— Oui.
— Je ne te dérange pas j'espère ?
— Non du tout, je suis chez moi, il y a un problème ?
— Oui et non, je te sens distante dans tes derniers messages...
— Ah tu as remarqué... je ne sais pas, je trouve qu'il manque un truc.
— Je crois savoir de quoi tu parles, la descente a été trop rapide, je crois, non ?
— Oui c'est peut-être ça, je ne sais pas...
— Tu n'as plus envie, on peut arrêter si tu veux, tu pourras largement dire que tu as tenu ton pari là, je pense.
— Oui c'est sûr ! Et non ça m'a beaucoup plu, j'ai pas du tout envie d'arrêter, mais je ne sais pas trop, je crois que c'est trop long d'attendre.
— Oui avec mon planning, pas facile de caler deux heures en soirée, mais si tu veux on peut raccourcir le temps !
— Je ne sais pas trop...
— Bon OK, je décide et de toute façon je ne te laisse pas le choix, tu dois être prête dans une heure, je prends ma voiture et j'arrive !
— Allo Aurélie !
— Oui.
— Je ne te dérange pas j'espère ?
— Non du tout, je suis chez moi, il y a un problème ?
— Oui et non, je te sens distante dans tes derniers messages...
— Ah tu as remarqué... je ne sais pas, je trouve qu'il manque un truc.
— Je crois savoir de quoi tu parles, la descente a été trop rapide, je crois, non ?
— Oui c'est peut-être ça, je ne sais pas...
— Tu n'as plus envie, on peut arrêter si tu veux, tu pourras largement dire que tu as tenu ton pari là, je pense.
— Oui c'est sûr ! Et non ça m'a beaucoup plu, j'ai pas du tout envie d'arrêter, mais je ne sais pas trop, je crois que c'est trop long d'attendre.
— Oui avec mon planning, pas facile de caler deux heures en soirée, mais si tu veux on peut raccourcir le temps !
— Je ne sais pas trop...
— Bon OK, je décide et de toute façon je ne te laisse pas le choix, tu dois être prête dans une heure, je prends ma voiture et j'arrive !
Je raccroche, c'est vrai que j'avais oublié de préciser que nous habitons à une heure de route l'un de l'autre, ce qui rajoute forcément deux heures à mon planning à chaque fois ! Je grimpe dans ma voiture et en route, j'espère que je n'y suis pas allé trop fort cette fois !
Je viens de sonner en bas de chez elle, elle actionne la porte sans me parler, c'est une première ! Je monte, la porte est entrouverte, je la pousse, personne en vue. Je rentre ferme la porte et me dirige vers la cuisine, personne ! Plus que la chambre, je pousse la porte, elle m'attend nue sur le lit et ne dit rien, je me déshabille également, viens me glisser sur elle, je l'embrasse sur le corps, elle réagit instantanément plus que logiquement, c'est sa façon de dire vas-y !
Je m'enhardis et très vite je suis entre ses jambes à l'embrasser, elle ne me dit pas non et est déjà plus que prête d'ailleurs. Elle écourte très vite et me tire la tête, je remonte, elle attrape ma verge et la place à l'entrée en me fixant droit dans les yeux. Je glisse en elle et cette fois nos regards ne se lâchent pas jusqu'au fond. Je reste, puis je commence mes mouvements, elle m'accompagne. J'accélère, elle me suit, je monte très vite elle aussi, je viens fort, elle rugit !
Je m'enhardis et très vite je suis entre ses jambes à l'embrasser, elle ne me dit pas non et est déjà plus que prête d'ailleurs. Elle écourte très vite et me tire la tête, je remonte, elle attrape ma verge et la place à l'entrée en me fixant droit dans les yeux. Je glisse en elle et cette fois nos regards ne se lâchent pas jusqu'au fond. Je reste, puis je commence mes mouvements, elle m'accompagne. J'accélère, elle me suit, je monte très vite elle aussi, je viens fort, elle rugit !
Je m'écroule sur elle, elle me serre contre sa poitrine, on reste comme ça sans rien dire. Puis je me redresse, sors du lit, me rhabille et repars en fermant la porte, arrivé en bas, je monte dans ma voiture et repars ! Au premier feu rouge, je regarde mon portable, un nouveau message, c'est elle, je lui réponds le même message "merci" et je rentre le cœur léger chez moi, la route du retour est bizarrement beaucoup plus rapide cette fois !
Les messages reprennent, mais cette fois, il y a autre chose, des sous-entendus !
Cela fait maintenant une semaine, il y a une heure je lui ai demandé de m'attendre "sur le canapé les genoux sur l'assise, les avant-bras sur le dossier". Je sonne, elle ouvre, je monte, j'ouvre la porte, elle m'attend dans la position demandée. Je ferme la porte, me déshabille, me place derrière elle et je la pénètre directement, elle était prête, elle m'attendait.
Cela fait maintenant une semaine, il y a une heure je lui ai demandé de m'attendre "sur le canapé les genoux sur l'assise, les avant-bras sur le dossier". Je sonne, elle ouvre, je monte, j'ouvre la porte, elle m'attend dans la position demandée. Je ferme la porte, me déshabille, me place derrière elle et je la pénètre directement, elle était prête, elle m'attendait.
Je commence les aller-retour, elle m'accompagne, je lui claque la fesse, elle la tend encore plus. Je la claque plus fort et elle vient en chercher une autre, que je lui donne tout de suite, j'entends un petit oui au moment de l'impact et me déchaîne sur elle en insulte et en claque, ses oui deviennent de plus en plus fort à chaque parole et à chaque frappe, je l'attrape par les cheveux et les hanches pendant que je me repends en elle, et elle hurle de plaisir, on s'écroule tous les deux, cette fois c'est elle qui est sur ma poitrine et dans mes bras.
On reste plus longtemps que la dernière fois comme ça puis au moment où je l'écarte pour partir, elle résiste le temps de me faire un baiser sur la poitrine puis s'écarte. Je ne dis rien et pars comme la dernière fois sauf que j'aperçois une enveloppe avec mon nom dessus sur le bureau de l'entrée, je la saisis au vol, ce n'est qu'une fois chez moi que je l'ai ressortie de la poche de mon manteau, elle m'a paru bien lourde pour du papier, je l'ouvre deux clefs !
Ca fait maintenant trois jours que j'ai récupéré ses clefs, je suis chez elle nu sur le canapé et je l'attends, elle ne sait pas que je suis là! La porte s'ouvre, elle ne fait pas attention se retourne pour fermer la porte, la porte se ferme, mais elle ne bouge plus, moi je la regarde de dos, elle a un jean classique et un pull col roulé dépasse de son manteau.
Elle ne bouge toujours pas puis d'un coup se retourne, non elle n'a pas rêvé, je suis là, son visage s'illumine, mais très vite elle reprend le contrôle et vient se mettre devant moi. Elle enlève son manteau, toujours le même, je crois qu'il ne la quitte plus, puis elle enlève son pull, elle est juste en soutien-gorge dessous, mais celui-ci disparaît très vite puis c'est au tour des chaussures et chaussette et pour terminer le pantalon.
Je vois qu'elle s'arrange pour attraper la culotte en même temps, elle vient se mettre à genoux devant moi, attrape mon sexe et le met en bouche, elle reste à l'œuvre un moment, je vois aussi une main aller entre ses cuisses et enfin quand on est prêt, elle vient s'asseoir sur moi littéralement.
Je vois qu'elle s'arrange pour attraper la culotte en même temps, elle vient se mettre à genoux devant moi, attrape mon sexe et le met en bouche, elle reste à l'œuvre un moment, je vois aussi une main aller entre ses cuisses et enfin quand on est prêt, elle vient s'asseoir sur moi littéralement.
La pénétration est instantanée, elle a visé juste, elle reste la tête dans mon cou à me serrer pendant tout le temps, moi je promène un peu mes mains dans son dos au début puis sur ses fesses, mais je finis par la serrer fort moi aussi. C'est elle qui imprime le rythme et elle vient très vite, mais continue jusqu'à ce que je vienne aussi puis ne bouge plus.
Cette fois quand elle s'écarte enfin au bout d'un long moment je la retiens un peu pour lui faire un baiser sur la poitrine puis je me rhabille et la quitte, elle trouvera sûrement l'enveloppe avec son nom dessus sous son oreiller quand elle ira se coucher, dedans il y aura deux clefs.
Cette fois quand elle s'écarte enfin au bout d'un long moment je la retiens un peu pour lui faire un baiser sur la poitrine puis je me rhabille et la quitte, elle trouvera sûrement l'enveloppe avec son nom dessus sous son oreiller quand elle ira se coucher, dedans il y aura deux clefs.
Nous nous échangeons beaucoup de messages ces derniers temps, de plus en plus long ou de plus en plus petit selon le temps que l'on a. Ce que je préfère c'est les messages ne contenant juste qu'un point, un petit point de rien du tout, le premier est arrivé quelques heures après nos dernières retrouvailles.
J'étais rentré chez moi depuis un moment et j'étais en train de me brosser les dents avant d'aller au lit en pensant à elle quand il est arrivé, elle venait de trouver l'enveloppe, je lui ai répondu une fois dans mon lit par la même, depuis à chaque fois que l'on pense à l'autre, mais qu'on n’a pas le temps d'écrire un long message pour répondre à la conversation en cours on envoie juste un point.
J'étais rentré chez moi depuis un moment et j'étais en train de me brosser les dents avant d'aller au lit en pensant à elle quand il est arrivé, elle venait de trouver l'enveloppe, je lui ai répondu une fois dans mon lit par la même, depuis à chaque fois que l'on pense à l'autre, mais qu'on n’a pas le temps d'écrire un long message pour répondre à la conversation en cours on envoie juste un point.
Aujourd'hui je suis vidé quand je rentre chez moi, les patients étaient tous exécrables et en plus on n'a pas arrêté de m'en rajouter, du coup j'étais à la bourre, donc ils étaient pires que d'habitude. Je passe ma porte, range mon manteau, je ne prends pas le temps de lire le message d'Aurélie et lui envoie juste un point puis je vais attraper un plat préparé au frigo, et le lance dans le micro-onde pour deux minutes, heureusement que la veille j'avais fait un peu plus à manger.
J'attrape mon téléphone le temps que ça chauffe et lis le message enfin, elle a très envie de me voir et espère que nos plannings vont enfin se coordonner puis me raconte sa matinée de boulot, car l'après-midi elle était de repos. Je l'envie tellement, elle a même joint une photo de sa balade sur la côte, j'aurais tellement voulu être avec elle, je me rappelle de notre seule balade sur la côte et à part une déesse à la lueur de la lune aucun souvenir de paysage.
J'attrape mon téléphone le temps que ça chauffe et lis le message enfin, elle a très envie de me voir et espère que nos plannings vont enfin se coordonner puis me raconte sa matinée de boulot, car l'après-midi elle était de repos. Je l'envie tellement, elle a même joint une photo de sa balade sur la côte, j'aurais tellement voulu être avec elle, je me rappelle de notre seule balade sur la côte et à part une déesse à la lueur de la lune aucun souvenir de paysage.
Le plat est prêt, je l'engloutis en 5 min, lui réponds que ma journée a été terrible et que j'aurais adoré la voir aussi, je regarde nos plannings dès que j'ai le courage, une fois le message envoyé, j'attrape ma tablette pour me regarder une série au lit et ouvre ma chambre.
Arrêt sur image, elle est là allongée nue et elle m'attend un sourire jusqu'aux lèvres en reposant son portable sur le côté! Ni une ni deux je plonge sur le lit et à sa plus grande surprise et à la mienne aussi je l'embrasse sur la bouche, c'est notre premier baiser. Je m'écarte, la regarde, comment va-t-elle réagir ?
Elle m'attrape par la nuque et m'embrasse sur la bouche aussi puis vient me glisser à l'oreille " tu en as mis du temps". Je ne sais pas si elle parle du baiser ou du fait qu'elle attend dans la chambre depuis tout ce temps, mais elle ne me laisse pas le temps de lui poser la question et m'embrasse une nouvelle fois. On reste longtemps à s'embrasser puis elle se relève, enfile son manteau qui traînait par terre et s'en va.
Elle m'attrape par la nuque et m'embrasse sur la bouche aussi puis vient me glisser à l'oreille " tu en as mis du temps". Je ne sais pas si elle parle du baiser ou du fait qu'elle attend dans la chambre depuis tout ce temps, mais elle ne me laisse pas le temps de lui poser la question et m'embrasse une nouvelle fois. On reste longtemps à s'embrasser puis elle se relève, enfile son manteau qui traînait par terre et s'en va.
Ce n'est que bien plus tard dans la soirée que j'ai réalisé qu'elle était venue puis repartie avec rien sous son manteau. Elle m'a avoué par la suite qu'elle avait un pantalon et un pull dans sa voiture, mais que oui de sa voiture à chez moi elle était nue en dessous ! Si mes calculs sont bons, nous venons de passer quatre quarts d'heure ensemble plus que quinze heures.
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Les échanges de clés est un symbole fort de cette évolution...