Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs inavouables dans le hammam — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisirs inavouables dans le hammam
Chapitre 3
PLAISIRS INAVOUABLES AU HAMMAM
CHAPITRE 3
Toujours dans mon petit coin tranquille du hammam, je suis seule en train de fantasmer sur l'histoire de cette femme en train de faire l'amour avec un autre homme en présence de son mari. C'est ce que nous avons lu dans notre lit mon mari et moi la nuit dernière pour réveiller nos sens. Je me masturbe en imaginant la scène. Je suis soudain confrontée à la dure réalité de l'endroit dans lequel je me trouve en apercevant la silhouette de plusieurs personnes entrant dans le hammam. Ce sont des voix d'hommes. Fort heureusement, ils restent dans la première salle, chahutant et jurant comme des charretiers. A bout d'un moment, j'en vois un qui passe sa tête dans ma pièce.
— Eh les gars vous avez vu, il y a une autre salle à côté !
Quand ils font irruption, je distingue l'ombre de quatre hommes plutôt jeunes si j'en crois leurs voix et leurs physionomies. Je suis cachée dans le coin le plus sombre. Cette fois, je préfère signaler ma présence en poussant une quinte de toux. Il y en a un qui se dirige vers moi.
— Madame, j'espère qu'on ne vous a pas fait peur ?
— Non, profitez du hammam, il y a assez de place pour tout le monde.
— Venez, on ne vous voit pas !
— Je suis très bien là où je suis.
— Bon, c'est comme vous voulez.
— Non, profitez du hammam, il y a assez de place pour tout le monde.
— Venez, on ne vous voit pas !
— Je suis très bien là où je suis.
— Bon, c'est comme vous voulez.
En moi-même, je me dis qu'ils ne vont pas s'éterniser là. Il faut seulement que je patiente qu'ils passent à autre chose. Au lieu de cela, ils déambulent dans la pièce en continuant de faire les cons. J'en vois un qui glisse sur le sol et tombe. Les autres se précipitent sur lui.
— Tenez lui les mains !
— Je l'ai !
— Arrêtez les mecs, rendez-le-moi !
— Montre ta petite bite à la dame !
— Je l'ai !
— Arrêtez les mecs, rendez-le-moi !
— Montre ta petite bite à la dame !
Ils lui ont pris son maillot de bain. Le gars se cache le sexe avec ses mains.
— On te le rend si tu arrives à la décider de venir nous voir !
Il avance dans ma direction. Malgré les volutes de vapeur, j'arrive à distinguer sa silhouette grande et mince.
— Allez madame, vous avez entendu, il vous suffit d'avancer pour qu'ils me rendent mon maillot.
Voyant que je ne réponds pas, il insiste. Il est maintenant à moins d'un mètre de moi.
— S'il vous plait, soyez sympa !
Tout en gardant une main sur ses attributs, il me prend le bras et tente de me soulever. Je me dégage vivement de son emprise. Finalement, je trouve qu'il fait peine à voir. Plus par pitié qu'autre chose, je me lève et décide de le suivre.
— Ah enfin, qu'est-ce que vous foutiez tous les deux cachés dans le noir ?
Beugle celui qui semble être le leader, ce qui fait rigoler les autres. Me voilà donc devant quatre gugusses qui semblent tout juste sortis de l'adolescence tout du moins d'âge mental. Je dirais qu'ils ont dix-huit, vingt ans à tout casser. Le leader est assez baraqué avec des pectoraux saillants et des abdos bien dessinés. Un autre est tout en rondeur, c'est le petit gros de la troupe. Le grand maigre est celui qui est à poil. Sa peau très blanche tranche avec le dernier couleur café au lait. Il porte une barbe noire assez drue et avec ses cheveux longs bouclés, on croirait Jésus descendu de sa croix. Comme je m'y attendais, ils ne rendent pas immédiatement le maillot ce qui a le don de m'irriter.
— On a rempli notre contrat, alors rendez lui son maillot !
— Vous n'avez pas due lire les petites lignes du contrat.
— Vous n'avez pas due lire les petites lignes du contrat.
Musclor commence à m'énerver. Je m'avance vers lui pour bien lui montrer que je n'aime pas qu'on se foute de moi.
— Et c'est quoi vos petites lignes ?
— C'est vous qui devez lui mettre !
— Et puis quoi encore !
— Alors tant pis, on vous laisse et nous on s'en va, hein les gars ?
— C'est vous qui devez lui mettre !
— Et puis quoi encore !
— Alors tant pis, on vous laisse et nous on s'en va, hein les gars ?
Il dit ça en faisant tourbillonner le maillot du pauvre bougre entre ses doigts. Je suis assez près de lui et tente de l'attraper.
— Et non vous ne l'aurez pas !
Il lance le maillot à un autre et je sens que je n'aurai pas le dernier mot.
— Bon ça va, donnez, je vais lui mettre.
Ils forment un cercle autour de moi et attendent que je passe à l'action. Le grand maigre a toujours ses mains en guise de cache sexe. Je commence à lui enfiler son maillot. Il lève une première jambe puis la deuxième jusqu'à ce que le maillot remonte en haut de ses cuisses. Au moment de passer son sexe, je suis surprise de voir sa bite en pleine érection. Bien sûr, les autres s'en rendent compte en même temps que moi.
— Dis donc elle te fait de l'effet !
A moi aussi ça me fait de l'effet. Je ressens des petits picotement dans le bas du ventre. Mais à peine ai-je le temps de me remettre de mes émotions que le petit rondouillard baisse à son tour son maillot de bain. Il me dévisage en me tendant sa queue. Elle est petite et molle. Il la balance de droite à gauche. A force de la triturer, elle commence à prendre forme et le gland sort de son fourreau.
— Et moi, vous pouvez remonter mon maillot ?
Les autres l'imitent et tournent autour de moi en s'astiquant la verge. Décidément, je me dis qu'après le couple de l'autre jour et l'inconnu de la fois dernière, je dois attirer tous les pervers de la piscine municipale. Moi qui rêvais de me faire plusieurs hommes en même temps, me voilà avec une bande d'attardés avec la bite à l'air. En bonne salope que je suis, j'ai envie de satisfaire leurs exigences.
— Vous croyez peut-être que je vais me dégonfler !
— Ouais ! Vous êtes la meilleure.
— Je n'ai que deux mains alors il faudra être patient et que vous vous relayez pour guetter que personne ne rentre.
— Mohamed, tu vas à l'entrée, on t'appellera quand ce sera ton tour !
— Ouais ! Vous êtes la meilleure.
— Je n'ai que deux mains alors il faudra être patient et que vous vous relayez pour guetter que personne ne rentre.
— Mohamed, tu vas à l'entrée, on t'appellera quand ce sera ton tour !
Jésus café au lait prend position à l'entrée du hammam. Je m'accroupis et prends les deux premières verges qui se présentent à moi. Je commence à les masturber pendant que monsieur muscle se met derrière moi. Il glisse une main dans mon maillot et me caresse les seins. Soudain, il abandonne ma poitrine pour venir devant, bousculant au passage les deux autres. Le message est clair quand il présente sa queue à quelques centimètres de ma bouche. Gourmande, j'embouche son gland. Il retient ma tête m'obligeant à engloutir tout son membre jusqu'à ce que je m'étrangle.
— Il y a longtemps que tu n'en avais pas vu une si grosse ?
Comme je ne peux répondre, j'ai bien envie de mordre cette bite gonflée à bloc. Il avance et recule dans ma bouche en me maintenant la tête de ses deux mains. Je le pompe du mieux que je peux. Il se retire enfin et se branle devant ma figure. Il ne faut pas longtemps pour qu'une grosse giclée de sperme me tapisse le visage. Satisfait, il s'en va relayer le guetteur pendant que je continue à masturber les deux autres. Ils sont un peu longs à la détente. J'accélère la cadence jusqu'à ce qu'ils éjaculent à leur tour. Jésus café au lait s'approche de moi quand j'entends.
— Il y a quelqu'un qui arrive !
Comme une volée de moineaux, ils s'en vont sans demander leur reste. Cette silhouette, je la reconnais c'est Paul, monsieur crane en forme de boule de billard.
— Ah, je savais bien que je vous trouverai ici !
— Myriam n'est pas avec vous ?
— Non, elle avait à faire.
— Myriam n'est pas avec vous ?
— Non, elle avait à faire.
Je suis assise non loin de la lumière qui éclaire la pièce. Mon maillot est plein de sperme. J'ai réussi à m'essuyer le visage avec ma serviette juste avant qu'il se présente devant moi. Je cache avec mon drap de bain les taches de sperme sur mon maillot. Je me lève et entraine Paul vers le coin le plus sombre de la pièce. Je me dis que là au moins, il ne les verra pas. Je ne me rends pas compte qu'en même temps, je lui envoie un signal. A peine assis, il passe à l'attaque.
— On pourrait gagner du temps en enlevant tous les deux nos maillots !
— Et pourquoi pas.
— Et pourquoi pas.
Il ne s'attendait pas à ce que je sois aussi réceptive à ses avances. Ces mots sont sortis de ma bouche sans que je m'en rende compte. Je joins le geste à la parole, trop contente de me débarrasser de mon maillot. La bite à l'air, il la tient entre ses doigts et la présente à ma bouche. Je bas tous mes records avec cette deuxième fellation en moins de trente minutes. Mais je lui dois bien ça après la jouissance qu'il m'a procurée l'autre jour. Je soigne ma prestation en lui malaxant les bourses tout en avalant son sexe qui n'arrête pas de grossir dans ma bouche.
— Stop, je ne veux pas jouir tout de suite, on a encore tellement de choses à faire !
Il se recule et commence à me caresser. C'est divin, je mouille au contact de ses mains expertes.
— Ecarte plus les jambes !
Il s'est agenouillé dans le compas de mes jambes et commence à me lécher. Il saisit mes chevilles et relève mes jambes pour les faire passer par-dessus sur ses épaules. Je suis sur le rebord du banc lui offrant ma vulve et plus encore. Ce qu'il ne tarde pas à faire en introduisant sa langue dans mon croupion. C'est trop bon, je pousse un soupir de satisfaction. Il relève la tête, son visage couvert de mouille brille à la lueur de la lumière.
— J'aimerai te prendre par-là, tu serais d'accord ?
— Pas sans préservatif.
— Justement tu ne crains rien par-là !
— C'est ça ou rien !
— Fais suer, j'en ai mais il faut que je retourne au vestiaire.
— Eh bien, j'attendrais.
— Pas sans préservatif.
— Justement tu ne crains rien par-là !
— C'est ça ou rien !
— Fais suer, j'en ai mais il faut que je retourne au vestiaire.
— Eh bien, j'attendrais.
Il enfile vite fait son maillot et sort du hammam. J'en profite pour remettre le mien et aller prendre une douche afin de faire disparaitre toutes les taches blanchâtre de sperme. Quand je reviens, Paul est déjà là, le sexe au garde à vous, emmailloté dans un préservatif. A peine ai-je retiré et jeté mon maillot par terre qu'il dirige les opérations en me faisant poser les mains contre le mur. Il introduit un doigt dans ma fente avant de l'enfoncer dans mon petit trou. La peur de me faire sodomiser par son gros engin m'envahit soudain. Je lui propose d'y aller par étape.
— On pourrait peut-être commencer par une levrette ?
— Si tu veux.
— Si tu veux.
Ses mains ont saisi mes hanches pendant que les miennes ont pris appui sur le rebord du banc. Il emboite son sexe à l'entrée de mon vagin. Parcouru d'une soudaine pulsion, il me pénètre brutalement. Comme s'il voulait me punir de n'avoir pas eu ce qu'il voulait.
— Eh doucement !
— Mille excuses, j'en ai tellement envie.
— Mille excuses, j'en ai tellement envie.
Il me pistonne le vagin sévère. Son sexe est énorme et me remplit totalement. Il m'impose un rythme d'enfer avec de gros à-coups. Je tente de lui faire ralentir la cadence par des coup de reins répétés mais rien n'y fait. Je comprends que la seule manière d'y arriver est de satisfaire à son désir de sodomie.
— Bon, c'est d'accord mais tu me laisses te guider !
Je saisis la grosse tige gluante de mouille et l'oriente vers mon petit trou. Je la tiens fermement entre mes doigts afin qu'il ne me déglingue pas l'anus. Avec précaution, je le laisse s'enfoncer lentement dans mes boyaux. Ma main le retient toujours. Il tente malgré tout d'aller plus loin en plaçant la sienne sur mon poignet pour la retirer mais je tiens bon. Le coquin a plusieurs atouts dans son sac. De son autre main, il triture mes seins en pinçant mes tétons. Son sexe dépasse mon sphincter et s'enfonce inexorablement dans mes profondeurs. Finalement, je lâche l'affaire en me masturbant le clito pendant qu'il me ramone les intestins. Il est au plus profond de mon cul. Son pubis tape sur mes fesses à chaque assaut et ses couilles se joignent au mouvement. Soudain son corps se raidit, il éjacule en moi. Je suis trop contente d'avoir exigé un préservatif. Sa bite reste plantée dans mon cul pendant que je continue à me titiller le clito. Je jouis une première fois tandis que je sens sa queue se ramollir jusqu'à sortir de mes fesses. Sa main rejoint la mienne et nos deux mains se conjuguent dans mon entre-jambe. Paul accroit la pression sur ma vulve tout en accélérant ses va-et-vient. Soudain, un orgasme fulgurant m'envahit, provocant un véritable geyser.
— Au fait, j'ai repensé à Myriam et ce que tu avais proposé.
— De quoi tu parles ?
— Tu le sais bien, deux femmes ensembles !
— Et ?
— Avec du recul, et te connaissant maintenant un peu mieux, je me dis pourquoi pas.
— Super, Myriam m'a encore parlé de toi, pas plus tard qu'hier !
— Qu'est-ce qu'elle a dit ?
— Je préfère qu'elle te le dise elle-même. On sera là tous les deux vendredi prochain.
— J'ai hâte !
— De quoi tu parles ?
— Tu le sais bien, deux femmes ensembles !
— Et ?
— Avec du recul, et te connaissant maintenant un peu mieux, je me dis pourquoi pas.
— Super, Myriam m'a encore parlé de toi, pas plus tard qu'hier !
— Qu'est-ce qu'elle a dit ?
— Je préfère qu'elle te le dise elle-même. On sera là tous les deux vendredi prochain.
— J'ai hâte !
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