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✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Armelle, une femme libre — Chapitre 4 · Le sexe selon Georges

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pierre771
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Armelle, une femme libre

Chapitre 4 · Le sexe selon Georges

Résumé
Récemment mariée avec Fabien et de retour de son voyage de noces en Italie, la jeune Armelle est également la maîtresse de son patron Georges...
----------------------------------------------------------------------------------------------
— Le sexe selon Georges
Juillet 2019
Je pose mon sac et je retrouve des gestes familiers. J'allume mon ordi et je m'assieds sur mon fauteuil, posant mes fesses nues sur le revêtement du siège et tirant machinalement et en vain sur ma mini-jupe noire. Oh la la, quelle pluie de mails… Comme ce voyage de rêve a été court ! J'ai beaucoup pleuré en quittant les Allemands. Fabien et moi sommes attendus à Munich.
Ce matin, première fausse note dans ma relation avec Fabien…
— Tu comptes aller à ton bureau dans cette tenue ?!
— Oui, pourquoi pas ? Quel est le problème ?
— Mets quelque chose de plus long !
— Alors là je t'arrête tout de suite, chéri ! Je m'habille comme je veux ! Tu ne te plaignais pas trop de mes maillots et de mes shorts à Capri ! Ni de ma robe de mariée !
— Ce n'est pas pareil ! Il s'agit ici de ton bureau !
Je sursaute :
— Comment va notre jeune mariée ?
Je souris :
— Vous m'avez fait peur, Georges !
Le patron se penche derrière moi et prends mes petits seins. Je renverse la tête, lui rendant un sensuel baiser.
— C'était bien, Capri ?
Et il pétrit mes cuisses nues.
— Oui, c'était bien et nous nous sommes fait des amis délicieux, un couple allemand…
Je suis sur le point de lui dire que nous avons fait l'amour tous les quatre ensemble mais je me ravise : cela ne le regarde pas.
— Il vous a fait l'amour ?
— C'est souvent ce qu'on attend d'un mari, Georges…
— Il vous fait jouir ? Plus que moi ?
— Il fait cela assez bien, oui. C'est différent… Vous n'allez pas me faire une crise de jalousie ?
— Elizabeth me demandait ce que vous deveniez…
Elizabeth, que j'appelle « Maîtresse » et qui a fait de moi son esclave sexuelle…
— J'ai hâte de la revoir, comment va-t-elle ?
— Viens dans mon bureau, ordonne-t-il non sans brutalité.  
Je me lève, me dandinant et roulant des fesses sur mes fines chaussures à talons, tentant de baisser ma mini-jupe (un tic) j'entre dans le bureau du patron et je referme la porte insonorisée.
— Mets-toi nue ! Tout de suite !
J'obéis et je me plante devant lui, offrant à son désir mon corps nu et épilé. Pas le moindre préliminaire comme toujours : il me saisit brutalement et me mets à plat ventre sur son bureau. Il me fait mal. Tendant le bras par derrière je m'empare en tâtonnant d'une verge en érection.
— Tu me fais bander, dit-il.
— Je sais.
Je me relève à demi.
— Chéri, il y a un changement : dorénavant, c'est avec préservatif ! Je suis mariée !
Je sens son excitation tomber.
— Ah ?
— Vous en avez ? Sinon j'en ai dans mon sac…
L'air surpris, sa verge devenue molle et ses testicules dépassant de la braguette, le patron habituellement plein de prestance fait un signe qui veut dire : désolé.
— Vous avez le tube de lubrifiant ?
Il se rajuste, ouvre le tiroir de son bureau et exhibe le flacon encore à moitié plein
— OK, je vais chercher des préservatifs…
Toujours toute nue, j'ouvre la porte. Ma collègue Michelle vient d'arriver, jolie brune mariée et mère de famille...  
— Oh, excuse-moi...
Elle me regarde sans surprise excessive et se lève pour m'embrasser. Elle rit :
— Pas grave, chérie… Je vois que tu reprends le taf sur les chapeaux de roues !… Tu as passé un bon voyage de noces ?
— Oui, super, je te raconterai...
J'ouvre mon sac et en extrais la boîte de capotes. Georges appelle :
— Vous venez, Armelle ?
Brandissant la boîte et baissant la voix, j'explique à la jeune femme :
— Il n'avait pas de préservatifs…
— Parce qu'avant, il te baisait sans capote ?
— Ce serait un peu long, je t'expliquerai plus tard…
— Vous venez, Armelle ?!
Elle rit :
— Vas-y, ne le fais pas attendre…
Et, faisant une mine dégoûtée :
— Je te le laisse… D'ailleurs je me demande ce que tu lui trouves...
Je réintègre le bureau du patron et je referme la porte. Il a baissé son pantalon, ce qui nuit un peu à sa prestance.  
— J'ai envie...
— Je sais. Vous voulez que je vous le mette ?
Sans attendre la réponse, je détache l'enveloppe de papier transparent, j'ouvre la boîte et je sors un préservatif. Je pose l'ensemble sur la table. Je me mets à genoux devant lui.
— Vous ne bandez pas assez…
Je prends la verge dans ma bouche et je me mets en devoir de lui faire une fellation avec toute ma compétence, donnant des coups de langue sur le dessous du gland… L'érection souhaitée réapparaît et j'en profite aussitôt pour enfiler prestement la capote.
— Qu'est-ce que vous voulez me faire ?  
— Les fesses, ordonne-t-il laconiquement et il me jette littéralement sur le bureau, les seins posés sur la table.
— Vous me lubrifiez, s'il vous plaît...
J'écarte mes grosses fesses de mes mains et plus tard, lors du confinement, je me remémorerai ce genre de scènes…
Le liquide froid coule sur mon anus et il rentre ses doigts puis sa verge qui est d'une rigidité assez surprenante. Je me retiens de crier quand le gland de l'amant impatient, assez gros, franchit mon sphincter encore serré : la caresse n'a pas duré assez longtemps.  
Avec un « han », il rentre le membre entier dans mon rectum et, tout en tenant fermement mes hanches larges et grasses, il fait des va-et-vient assez brutaux.
— Vous me faites mal… Essayez de tenir un peu pour que je jouisse, je peux avoir des orgasmes par ce côté quand on s'y prend bien…
Sans répondre, tout en caressant mes flancs délicats, il me secoue de plus en plus brutalement.
— Vous êtes en train de me faire mal, Georges… Si vous ne voulez pas jouir dans la capote, vous pouvez éjaculer sur mon dos et mes fesses…
Je sens le membre enfler et ses mouvements ralentissent. Il se retire à mon grand soulagement et aussitôt une pluie tiède tombe sur mon corps nu. Je me relève et il se rajuste. Je viens de réaliser que je n'ai jamais eu de lui le moindre geste de tendresse, le moindre remerciement après l'amour, le moindre baiser…
Son désir est soulagé, je sens qu'il veut que je sorte du bureau. Bêtement, j'aurais voulu qu'il me prenne dans ses bras.
— Cela vous a-t-il fait plaisir, Georges ? Très très ? Vous aimez mon corps ?
Il ne répond pas, fait le tour de son bureau et se remet au travail derrière son écran. C'est bizarre mais je viens de réaliser que je l'ai aimé et là, il ne m'inspire plus rien...
Je m'empare du rouleau de sopalin et je m'essuie sommairement le dos et les fesses. Je prends mes vêtements et je réintègre mon bureau toute nue. Michelle lève les yeux.
— Mais… Mais tu as pleuré !
Je tends le rouleau à la douce fille.
— Tiens, tu peux essuyer le sperme, s'il te plaît, j'en ai assez de me contorsionner…
— Tu sais, chérie, tu peux arrêter de baiser avec lui maintenant que tu es mariée, c'est un prétexte tout trouvé ! Tu n'es pas obligée !
— Tu sais bien que c'est le patron…
----------------------------------------------------------------------------------------------------
 - La pénétration  
Octobre 2019, au bureau, 13h30
Le patron entrouvre la porte et s'adresse à moi. Michelle est plongée sur son écran.
— Vous venez, Armelle ? J'ai envie…
— J'arrive, Georges…
A ce moment-là mon téléphone sonne : Fabien.
— Je viens tout de suite, Georges… Je réponds, j'en ai pour une minute… Oui, chéri…
— C'est simplement pour te dire que je t'aime et que j'ai hâte qu'on soit ce soir…
J'ai soudain terriblement honte et je m'aperçois que j'aime Fabien...
— Moi aussi je t'aime…
— Tout se passe bien au bureau ?
— Super… J'essaierai de ne pas rentrer trop tard et de te faire quelque chose de bon avec les courses du marché. J'ai vu une recette sur Internet, non, je te laisse la surprise… Et après tu pourras me prendre comme tu voudras, OK ? Allez, bisous…
Je me lève, tentant de baisser ma mini-jupe et de cacher le rebond de mes fesses. Michelle me lance un regard noir.
— Je vais baiser avec Georges, chérie, pourquoi, cela te pose un problème ? Tu veux y aller à ma place ? Non ?
Je rentre dans le bureau et je referme la porte.
— Mets-toi toute nue ! Tout de suite !!
Je m'exécute et je jette mes vêtements sur un fauteuil. Sur son bureau, je vois la boîte de capotes et le tube de lubrifiant haut de gamme « anal ».
— C'est avec préservatif, n'est-ce pas, Georges ? Que voulez-vous que nous fassions ?
— Anal, répond-il.  
Il baisse son pantalon et son caleçon et sa verge est dressée vers le haut. Il me désigne la table ronde de réunion. Pour une fois, j'ai un mouvement de révolte et l'image de Fabien me passe devant les yeux.
— C'est la deuxième fois aujourd'hui, Georges, ne m'aviez-vous pas promis une promotion avec statut de cadre et une importante augmentation ? Je voudrais aussi que vous fassiez installer une douche dans ce bureau pour que je puisse me laver avant et après le sexe. Et ne pourrions-nous pas avoir un canapé pour faire l'amour ? Vous rendez-vous compte que vous me jetez chaque fois sur une table ? Je ne veux pas faire mon emmerdeuse mais vous me traitez comme aucune prostituée ne l'accepterait !
— C'est entendu, c'est d'accord et je vais m'occuper de tout cela…
— C'est promis, n'est-ce pas, Georges ? Sinon, je me refuserai à vous à partir de demain !
Je vois une lueur de panique dans son regard :
— Tu ne vas pas faire cela ?! Dis, tu ne vas pas te refuser ?!
— Il vous suffit de me donner cette promotion et de commander le canapé et les travaux de la douche ! La promotion, vous sonnez la nana de l'administration et la douche et le canapé, je m'en occupe si vous me donnez le feu vert ! Vous voulez que je vous mette le préservatif ?
Je pose mon buste sur la table de réunion et je sens la dureté du bois sous mon corps nu. J'écarte mes grosses fesses. Pas le moindre préliminaire comme d'habitude... Oh, et puis quelle importance, pour des ébats plus tendres, j'ai Fabien… C'est la routine : je sens le froid du lubrifiant sur mon anus puis ses doigts qui s'enfoncent en tournant. Je réprime un cri de douleur quand le gland gonflé de désir franchit le sphincter pourtant entraîné et la verge dure s'enfonce en rampant dans mon rectum. Il saisit mes hanches rondes et grasses et commence à labourer cet endroit tellement intime. Comment en suis-je arrivée là, me donner à cet homme... C'est brutal, douloureux, insupportable. Et puis non, pas si insupportable… C'est même bon… C'est différent de ce que me fait Fabien, c'est autre chose…
Georges sait donner des coups de boutoirs dans différentes directions, stimulant des endroits variés, massant des points très voluptueux à travers la fine paroi séparant le rectum du vagin... D'une manière tout-à-fait inattendue (c'est ce que je me dis chaque fois), je sens plusieurs contractions, de voluptueux spasmes à la limite du supportable. Mon anus se contracte rythmiquement sur la verge gonflée de désir, de toute sa puissance, comme s'il voulait l'écraser, me procurant chaque fois un plaisir inhumain. Je crie de volupté. Il jouit à l'intérieur du préservatif, dommage, j'aime bien sentir le sperme sur mon corps…
Il se retire.
— Tu as joui ? Ton mari aussi te fait jouir ? Beaucoup ? 
— Oui, ce n'était pas mal… C'était plutôt mieux que d'habitude. Merci, Georges. Oui, lui aussi me fait jouir mais c'est différent… Votre verge est très grosse en érection, enfin c'est surtout le gland qui est énorme, il fait un peu mal en passant… Celle de Fabien est différente, tous les hommes sont différents...
Il se rajuste et veut me prendre dans ses bras. Je le repousse doucement : je n'ai plus envie. Je prends mes vêtements sous le bras et je réintègre mon bureau toute nue, sans me retourner. Michelle lève les yeux de son ordi.
— Je vous ai entendus… Comment peux-tu accepter de te faire traiter ainsi ? Ton mari est au courant ?
— Non… Georges est un peu brutal et l'installation n'est pas confortable, enfin pour l'instant mais…
Je suis sur le point de lui dire qu'il vient de me faire jouir mais cela ne la regarde pas…
J'entreprends de me rhabiller.
— Au fait, chérie, et ta vie sexuelle à toi, comment cela se passe-t-il ?
Elle hésite et me regarde avec des yeux ronds :
— Oh, tu sais, nous sommes des personnes très classiques sur ce plan-là… Avant la naissance des petits, c'était une fois par semaine, quelquefois deux… Tu sais, nous avons deux enfants jeunes, ils nous prennent du temps et de l'énergie...
— Je vois… Tu veux que je t'invite à mon salon de massage ? C'est l'une de mes amies qui a organisé cela comme enterrement de vie de jeune fille. C'est très bien, très haut de gamme, c'est la mère et le fils, ce sont des gens d'origine russe… Je te l'offre : depuis que j'ai épousé Fabien, je ne regarde plus mes fins de mois…
— Oh, c'est gentil mais cela consiste en quoi ?
— Eh bien rien n'est obligatoire mais si on y va pour ne profiter de rien, ce n'est pas la peine… Jusqu'à présent, je n'ai eu que le fils. Très sympa et il faut voir le mec ! J'étais nue et lui aussi. Il m'a massé divinement bien et pour finir il m'a pénétrée. La caresse des trous avec ses doigts, c'était divin…
— Mais c'est de la prostitution, cela !!
— Oh la la, tout de suite les grands mots ! Ce que tu peux être coincée, ma pauvre fille ! Je te propose quelque chose de super-bien et tu fais la fine bouche !
— Mais, Armelle, je n'ai jamais trompé Arnaud !
Je hausse les épaules :
— Personne ne te parle de tromper qui que ce soit… Ah, zut, mon téléphone... Jeanine, la pasteure…
— Oui, Jeanine ?
— Bonjour, petite Armelle, je ne vous dérange pas ? Vous êtes au bureau, vous êtes en train de travailler ? Je peux vous rappeler à un autre moment, si vous voulez ?
Les images de mes ébats avec Georges me repassent devant les yeux.  
— Non… Non, Jeanine, vous ne me dérangez pas, c'est gentil de m'appeler…
— Je n'ai pas eu beaucoup de nouvelles de vous depuis votre mariage, dit-elle avec un ton de reproche. C'était bien, votre voyage de noces en Italie ? Fabien est gentil avec vous ?
— Oui, Capri, c'était super bien, nous nous sommes fait des amis allemands très sympa un peu plus âgés que nous, théoriquement nous devrions aller les revoir, ce sont des Bavarois, ils habitent Munich. Il y a beaucoup d'Allemands qui passent leurs vacances dans cette région, vous savez…
J'ajoute un peu bêtement, pensant que ce détail peut intéresser mon interlocutrice :
— Ils sont catholiques…
— Oui, c'est une région à majorité catholique… Je suis contente de tout ce que vous me dites… J'ai bien prié pour vous… Et Fabien ?  
Je rougis :
— Fabien… Eh bien, il est super !
— Ok, je ne vous dérange pas plus longtemps, petite Armelle… Que diriez-vous si nous allions déjeuner ensemble demain à midi, par exemple ? Vous me prenez à l'église réformée, OK ? Nous pourrons bavarder ! Il y a un Italien très sympa tout près !
— Oh, c'est une super idée ! Je demanderai à mon patron de m'absenter un peu plus à l'heure du déjeuner, il sera certainement d'accord !
Je raccroche. Et je fonds en larmes.
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Pierre771
13 septembre 2025 à 08:02
Tiens, c'est intéressant, cette évolution d'Armelle, qui commence à revendiquer de son patron Georges qu'il tienne se promesses,....

Merci du com !
On va assister à l'évolution des personnages...
Soyez respectueux
Répondre
bovarius3
13 septembre 2025 à 07:39
Tiens, c'est intéressant, cette évolution d'Armelle, qui commence à revendiquer de son patron Georges qu'il tienne se promesses, et qui trouve que cette façon de la baiser comme une putain ne lui convient plus, et elle a bien raison!
D'autre part elle devient de plus en plus amoureuse de son mari, qui semblait assez traditionnel et sans intérêt.
J'aime beaucoup sa relation avec Jeanine, la pasteure. Je me demande à quel point celle-ci est ouverte au plaisir.
Par contre la collègue de bureau Michelle, elle semble vivre dans un grand désert, peut-être va-t-elle se dérider grâce au salon de massage?
Soyez respectueux
Répondre
Arseneblanc
13 septembre 2025 à 07:28
Décidément Armelle a du tempérament ! Hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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