Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Disciples d'Epicure — Chapitre 1 · Le voile se déchire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Disciples d'Epicure
Chapitre 1 · Le voile se déchire
Après 20 ans de mariage, le voile des ''Mensonges et Contradictions'' se déchire. Oliver découvre la vraie nature de son épouse. Pudibonde de naissance, grenouille de bénitier par éducation, dans sa nudité elle se révèle libertine.
Le monde vient de basculer cette nuit quand il a vu Monique s'abandonner dans les bras de leurs amis. Elle, la Vertueuse, n'est qu'une Dévergondée bisexuelle. Mais lui, qui est-il ? Un vaurien, dépucelé au collège, passant depuis de bras en bras, pour finir soumis à une femme qui pourrait être sa mère. Alors, c'est peut-être mieux ainsi.
Partis depuis deux jours d'Athènes et après le petit déjeuner, je retrouve Monique sur la plage avant du voilier cinglant vers Syros. Quand je m'allonge, elle reste inerte, les yeux fermés, les bras allongés contre elle. Après la nuit de débauche passée, l'ambiance est lourde. Nus côte à côte, nous profitons de la brise marine et du soleil pas encore trop chaud, on n'entend que la vibration des haubans, le claquement des voiles et le choc des vagues sur la coque. Je profite d'un soupir pour tenter d'amorcer une conversation :
— Monique !... grun hun (en me grattant la gorge) Que cette bise est agréable. Ne trouves-tu pas ?... Elle ne réagit pas, après un moment je reprends timidement : Monique !... Je suis bien avec toi.
Sans bouger sa réponse fuse comme un boulet de canon :
— Comment ça ? hurle-t-elle de colère. T'es bien avec une sale pute ?
— Monique, excuse-moi.
— Non, j't'excuse pas !!!
Alors, pendant un quart d'heure elle m'assomme de reproches pour ces vingt ans de vie commune, de vie monacale pour elle et de débauche pour moi. Quand je conteste en lui parlant de ma jeunesse, de mon apprentissage, elle ne m'accorde aucune circonstance atténuante.
— Tu n'es qu'un p'auve type, une p'tite bite !... Un sale pédé ! Incapable d'me baiser, mugit-elle en sanglots entre ses dents.
Ses cris me frappent de plein fouet, je déglutis bruyamment mais ne dis rien. Après un long silence elle reprend calmement :
— Heureusement qu'j'ai rencontré Nadine !... Il y a plus d'un an à la remise du diplôme de John...
Elle m'explique alors comment celle-ci l'a métamorphosée en la coiffant, la maquillant, en changeant sa tenue vestimentaire, comment elle l'a éduquée, leurs premiers baisers dans un cinéma, leurs premières caresses, comment elles se sont aimées, son premier orgasme. Plus ses confessions deviennent intimes, plus je me rapproche, nos doigts se touchent, nos mains se chevauchent, s'étreignent. À ce moment, je vire sur le côté, je m'appuie sur un coude, me penche sur elle, ma poitrine pèse sur son sein, elle ouvre les yeux mais son visage reste figé. Les yeux dans les yeux elle me raconte la première fois avec Yanis puis comment tous les trois ont fait l'amour. Je l'embrasse du bout des lèvres, elle me prend par le cou, ses yeux larmoyants, elle hésite, nos lèvres se touchent à nouveau, je lui caresse doucement un sein, en réaction elle me saisit brutalement la queue comme pour l'arracher en maugréant :
— J't'en veux beaucoup !
— Monique, ma chérie, une vie nouvelle s'ouvre à nous !
— Peut-être ? Mais... À MES CONDITIONS ! crie-t-elle. Sans reproche, contrairement à hier ou ce matin. Je suis libre, TU M'ENTENDS ? Libre, tu m'acceptes ou on se sépare !!!.
Son diktat est posé, mon baiser scelle mon accord quand arrive Nadine :
— Attention mes chéris vous allez prendre un coup de soleil. Venez à l'arrière on va installer le taud.
On se retrouve tous les quatre dans le cockpit, Yanis tient fièrement la barre. J'observe les deux filles, elles chuchotent, me jettent des coups d'œil, je me sens abandonné. Quand Monique s'allonge cuisses ouvertes face à Nadine pour se faire épiler le minou, je me sens écarté. En fin de soin quand Yanis vérifie d'un baiser la douceur de la peau, je me sens rejeté, ridiculisé, cocufié publiquement. Je suis sur le point de crier mon exaspération, mon désaccord, ma colère quand j'entends une petite voix chanter : ''Je suis libre, tu m'acceptes ou on se sépare'' et je vois Monique me sourire effrontément, le ventre luisant de salive.
— Regarde chéri, je me suis faite une peau de bébé pour notre nouvelle vie !
Elle se lève et vient fièrement vers moi, je la prends avec force à deux mains par les fesses et la plaque à ma bouche, je lèche la bave de l'autre comme pour effacer son passage et marquer mon territoire. Je la presse encore plus, elle fléchit les genoux et ouvre ses cuisses, d'un doigt au bas du ventre elle décapuchonne son clito :
— Oh oui, continue... Oh oui, c'est bon... puis d'un coup, sans explication elle crie en me tirant en arrière par les cheveux, ARRÊTE !!!
Elle me repousse brutalement, me regarde avec dédain et me quitte sans un mot, comme fâchée. Je comprends alors combien notre relation sera tumultueuse. Elle file rejoindre Nadine au gaillard d'avant, les deux en figure de proue se tiennent par la taille et s'embrassent du bout des lèvres. Nous entrons dans une anse où un bateau a déjà mouillé.
A l'abri de la crique, ancré près de l'autre voilier, Yanis et les autres navigateurs, Gregory et Lina, font connaissance puis décident de partager le repas sur notre voilier. Le naturisme facilite la relation, dès l'apéritif le jeune homme drague sans vergogne ma femme. Au moment du dessert ils descendent dans la cabine tandis que Yanis part avec Lina sur la plage avant du bateau et je reste avec Nadine dans le cockpit.
Le plus naturellement du monde elle me prend par l'épaule, commence à me parler du jeune couple avant de me rouler une pelle et de me basculer sur le matelas. Pour la première fois, je suis dans les bras de celle qui a foutu la merde dans mon couple, de celle qui a mis les pendules à l'heure, de celle qui peut-être sera l'instigatrice d'une nouvelle relation matrimoniale. J'ai à la fois de la colère, de la haîne et de l'admiration pour cette salope de 10/15 ans plus jeune que nous tous. Elle est sacrément bien foutue avec ses nichons de marbre et son ventre glabre. Elle est sacrément audacieuse tandis que je suis plutôt timoré. Elle commence à me peloter sérieusement alors que je frôle timidement sa poitrine.
— Qu'est ce que ça te fait de découvrir ta femme comme ça ? Pas si ''grenouille de bénitier'' que tu le pensais ? De savoir ta chérie en ce moment avec un p'tit jeune ?
La question qui fâche. Après un long silence alors que je bande comme un âne je sors du mutisme :
— Tout ça c'est de ma faute, je le sais... La savoir maintenant dans les bras de ce mec, comme hier l'entendre gémir avec toi... Ça m'excite !
— Dis donc mon cochon, c'est ce que je vois !
Elle part sur le côté, remonte un pied sur la banquette, laisse une jambe au sol, sa main écarte ses larges lèvres chiffonnées et joue de suite avec son bouton, son con se découvre rouge violacé brillant de mouille, elle m'observe, me sourit, sûr d'elle.
Mon mal être se dissipe peu à peu quand je vois cette garce s'offrir comme une pute. Je prends de l'assurance comme avec les autres, appuyé sur ses cuisses pour mieux l'ouvrir, je plonge sur elle, ma bouche couvre son con comme pour un bouche à bouche, ma langue la fouille, relève son clito, titille sa pissette, je l'aspire pour l'avaler, son bassin se met en mouvement. Mes mains remontent des cuisses à l'aine, filent sur le ventre et s'emparent des seins, deux grosses poires bien dures :
— Wa, wa, waouh... Ha, ha, ha... Doucement, doucement !
Je palpe les chairs fermes, mordille les babines d'où s'échappe une liqueur légèrement acide. A ce moment je pense à Monique, comme elle aussi l'a massée, l'a fouillée, comme elle aussi a goûté cet élixir. La colère m'envahit de nouveau et tel un dragon je rampe jusqu'au visage, je laisse un chemin de bave sur le corps. La salope insensible à ma tension, m'accueille souriante, immobile, cuisses ouvertes, mon glaive glisse sans faillir dans le fourreau jusqu'à la garde. Ses bras et ses jambes m'enlacent comme des tentacules. Ma rage se calme, mon assaut ralentit, cette pute devient amante comme je deviens amoureux. Nous sommes à l'unisson depuis un moment, mon plaisir a évacué toute fureur, notre coït est devenu lent, plein de tendresse.
A ce moment Yanis et Lina nous rejoignent, elle à l'arrière, lui à nos têtes. Sous son regard, la coquine s'amuse, me caresse un mollet monte lentement sur ma cuisse, glisse vers l'intérieur de la jambe, un doigt indiscret me touche un instant puis c'est la main entière qui se plaque sur mes couilles et trois doigts s'allongent sur mon tronc jusqu'à pénétrer la chatte que j'honore, la fille se couche sur mon dos et me susurre à l'oreille des mots incompréhensibles, tout en me pressant les couilles à pleine main. Dans un râle étouffé j'explose quand Monique sort de l'habitacle. Elle est en sueur, la chevelure ébouriffée, elle a des griffures sur le corps, elle semble tituber, me regarde froidement en passant avant de se jeter à l'eau. Peu après l'amant sort mouillé de la douche et sa femme me quitte pour se jeter à son cou, les deux plongent à leur tour ; d'un bisou Nadine se dégage de moi et saute à son tour avec son mari.
Abasourdi, depuis le pont je les observe se bécoter par couple, heureux de se retrouver. J'admire Monique seule, plus loin, elle évolue lentement, ses mouvements de brasse se décomposent parfaitement. Elle est l'image même de la sérénité. Son corps de porcelaine se magnifie dans cette eau émeraude transparente, sa chevelure dorée flotte avant de se recoller à ses épaules à chaque brasse, son petit cul reste toujours à fleur d'eau. Je ne l'ai jamais vue aussi belle. Je saute en sa direction, elle me voit et nage tranquillement vers moi. Elle est heureuse, son visage a retrouvé sa fraîcheur naturelle, elle me prend par le cou, on se regarde, on se retrouve, non, on se découvre nus sans le voile du mensonge :
— Ce p'tit jeune est insatiable, il m'a prise trois fois de suite, elle m'embrasse du bout des lèvres, et toi avec Nadine ? Une bombe sexuelle pas vrai ?
Pour toute réponse, je la saisis par les fesses et la maintiens hors de l'eau par le seul mouvement de mes jambes. Elle m'enserre la taille de ses jambes, ma verge mi-molle se balade sur son entrejambe. On s'embrasse à pleine bouche. Un immense amour m'envahit.
…....................................
Une franche camaraderie s'est développée avec Gregory et Lina et nous décidons de passer la soirée ensemble. Les filles préparent une salade et nous installons dans le cockpit l'apéro. Avec la nuit tombante les grillons se réveillent, Yanis installe une lampe à la baume.
Tous les six nous nous glissons sur les banquettes autour de la table au hasard ou par choix. Le fait est que je suis à côté de Lina, face à ma femme et Yanis et que nous encadrons Grégory et Nadine. L'ambiance est détendue, super sympa. On mange de bon appétit, ça parle, ça chante, ça rigole. Je suis heureux, je m'amuse à voir ma femme jouer entre les deux hommes, Nadine passe sous la table quand avec Lina nous bousculons les règles de bonne conduite.
C'est Yanis qui le premier se lève et entraîne Monique dans la cabine. Avec Lina nous leur emboîtons le pas et nous couchons au milieu du carré, séparés et si près d'eux qu'on entend le moindre froissement de drap, le moindre murmure, le moindre souffle. Le confinement du bateau, la pénombre, le roulis créent une intimité.
Voir et toucher sont deux sensibilités différentes, dans la nuit je découvre le corps de Lina, ses courbes me paraissent plus prononcées, son grain de peau plus fin, ses seins plus durs, sa pilosité plus soyeuse. Sous mes caresses ses pointes se dressent, sa vulve s'ouvre comme un fruit juteux, mes doigts se couvrent de mouille. A côté de nous le couple fait l'amour, j'entends ma femme soupirer, Lina me fait passer sur elle, oriente mon sexe, je la pénètre, lentement, pleinement, tout en douceur. Je fais l'amour à Lina mais c'est Monique qui me répond en gémissant.
On roule l'un sur l'autre sans cesser de copuler, on revient à la position première. Je m'enhardis, relève ses jambes et la baise. Dans le noir je ne distingue que ses formes sur le drap blanc. Sa respiration se mélange aux appels de ma femme « Oh ! Oui, maintenant, encule-moi. » Et j'y réponds, relève le bassin, par précaution de deux doigts j'étale ma salive, encore une fois. Je la transperce dans un cri de douleur qui me ramène au présent. Elle est si étroite, je ne savais pas. L'anus étrangle le col du gland. Sans bouger j'attends que les chairs se décontractent, sans bouger j'écoute ma femme geindre, je l'embrasse du bout des lèvres. Elle m'entoure de ses bras, chuchote : « Tu es si gros et je n'ai pas l'habitude » On se fait l'un à l'autre, je glisse entre ses chairs jusqu'au bout, je fais ma place puis lentement la pistonne.
Le manchon m'enserre, elle miaule « Doucement, doucement » Alors je la libère, reviens dans son ventre, là où c'est plus humide, je la besogne au rythme de son gazouillis, elle me supplie « Maintenant, maintenant » et je l'inonde en m'affalant sur elle dans un râle rauque.
J'entends un murmure à côté puis un rire. Je réponds d'un grattement de gorge et d'un« Kalinychta » tous les deux restons enlacés, couchés sur le côté, on se bécote, ses yeux se ferment. Juste bercé par le roulis des vagues j'écoute le clapotis de l'eau.
Mon esprit vagabonde et transforme l'étrave du bateau en un pénis qui pourfend en continu les flots, à l'exemple de ma femme prise et reprise sans cesse ce qui m'excite de plus en plus. Je dépasse l'insupportable pour ne retenir qu'une vérité, celle d'Épicure:
Tout pour le plaisir !
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