Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sexualité d'un timide — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La sexualité d'un timide
Chapitre 1
Cette histoire est librement inspirée de mon histoire réelle. Il s'agit de mon premier texte, soyez indulgents. Je suis preneur de conseils en commentaires.
Depuis l'adolescence, j'ai toujours eu un complexe vis-à-vis de mon sexe.
Je sais, c'est un sujet classique chez certains hommes.
Je le trouvais trop petit, mais je n'avais évidemment pas de point de comparaison, car le porno pour tous d'aujourd'hui n'existait tout simplement pas.
Je sais, c'est un sujet classique chez certains hommes.
Je le trouvais trop petit, mais je n'avais évidemment pas de point de comparaison, car le porno pour tous d'aujourd'hui n'existait tout simplement pas.
Je me masturbais assez fréquemment, mais n'osais pas aborder les filles de ma classe, restant perpétuellement amoureux transi dans mon coin. Dans les "boums", j'étais le copain sympa qui met de la bonne musique, mais qui n'a pas en lui la confiance nécessaire pour attirer les filles. Et pourtant avec le recul, je sais que je n'étais pas moche... loin de là, mais j'avais initialement un an d'avance, ce qui faisait de moi en Seconde le "petit" de la classe, comme me l'avait hélas dit mon premier crush.
Ah cette fille... une très jolie brune, fille d'un universitaire célèbre (ce que j'ignorais à l'époque) qui m'avait un jour dit à mon grand désespoir :
Ah cette fille... une très jolie brune, fille d'un universitaire célèbre (ce que j'ignorais à l'époque) qui m'avait un jour dit à mon grand désespoir :
— Tu es très mignon, mais encore beaucoup trop petit, reviens dans quelques années.
Elle avait pourtant une année d'avance elle aussi !
Avance rapide de quelques années. J'étais toujours puceau à 20 ans : j'avais eu des occasions, mais toujours sabotées par les "bons copains".
J'eus enfin ma première copine : nous sortîmes ensemble pour fêter la fin des écrits des concours. En réalité, elle avait bien compris ma timidité et me sauta dessus au premier slow... elle enfonça sa langue dans ma bouche et j'en rougis de bonheur.
J'eus enfin ma première copine : nous sortîmes ensemble pour fêter la fin des écrits des concours. En réalité, elle avait bien compris ma timidité et me sauta dessus au premier slow... elle enfonça sa langue dans ma bouche et j'en rougis de bonheur.
La relation resta chaste pendant l'été, mais dès la rentrée, elle vint me rendre visite dans mon studio d'étudiant.
C'est là que ma grande angoisse de ma taille de sexe ressurgit, car elle commença à me déshabiller avec un regard à la fois gourmand et assez conquérant.
Le stress ne favorisait pas mon excitation, mais elle prit les choses en main (si j'ose m'exprimer ainsi) et me masturba énergiquement, redonnant ainsi une certaine fierté à mon sexe.
Sans autre forme de procès, elle me poussa sur le lit et s'empala sur ma queue. Pour une première fois, c'était du sportif. Hélas je ne fus pas très performant et je jouis assez rapidement, ne laissant pas à ma belle le temps d'atteindre l'orgasme.
C'est là que ma grande angoisse de ma taille de sexe ressurgit, car elle commença à me déshabiller avec un regard à la fois gourmand et assez conquérant.
Le stress ne favorisait pas mon excitation, mais elle prit les choses en main (si j'ose m'exprimer ainsi) et me masturba énergiquement, redonnant ainsi une certaine fierté à mon sexe.
Sans autre forme de procès, elle me poussa sur le lit et s'empala sur ma queue. Pour une première fois, c'était du sportif. Hélas je ne fus pas très performant et je jouis assez rapidement, ne laissant pas à ma belle le temps d'atteindre l'orgasme.
Petite parenthèse : nous sommes au début des années 80 et le SIDA venait juste d'être découvert, nous étions donc à la période bénie où le sexe se pratiquait sans préservatif.
J'en reviens à ma copine : pendant quelques mois, elle m'a fait progresser jusqu'à tenir assez longtemps pour la faire jouir (du moins je le croyais), mais notre sexualité était basique : ni fellation ni cunnilingus et c'est très dommage, car nous n'étions tout simplement pas renseignés.
J'en reviens à ma copine : pendant quelques mois, elle m'a fait progresser jusqu'à tenir assez longtemps pour la faire jouir (du moins je le croyais), mais notre sexualité était basique : ni fellation ni cunnilingus et c'est très dommage, car nous n'étions tout simplement pas renseignés.
En tout cas, en ce qui me concerne j'ignorais tout des préliminaires et des autres types de rapport.
Et puis un jour elle a rencontré un autre homme et m'a quitté brutalement. Elle m'a asséné assez méchamment qu'elle avait beaucoup de mal à jouir avec "ma queue minuscule" et qu'elle avait rencontré "un homme, un vrai".
Ce fut la catastrophe et ma sexualité et la suite de ma vie furent influencées assez fortement par cela.
Pendant mes études, j'eus quelques relations avec des filles, mais je fis très peu l'amour, ayant toujours peur de décevoir mes amantes et je me défilais toujours au moment de coucher avec elles.
Ce fut la catastrophe et ma sexualité et la suite de ma vie furent influencées assez fortement par cela.
Pendant mes études, j'eus quelques relations avec des filles, mais je fis très peu l'amour, ayant toujours peur de décevoir mes amantes et je me défilais toujours au moment de coucher avec elles.
Je partis en coopération à l'étranger à la fin de mes études et pendant cette période je me mis à sortir souvent au pub et boire pas mal de bières, ce qui hélas me fit beaucoup grossir et probablement me permit de me protéger psychologiquement contre les filles en devenant moins sexy.
Cependant, une jeune Française qui travaillait avec moi me mit le grappin dessus. Elle me trouvait un peu rond certes, mais beau, sympa et intelligent.
Elle aussi, prit l'initiative, et un soir m'invita dans son lit. Première surprise : elle me dit que je devais déjà lui donner du plaisir avec ma langue. J'eus donc en live un cours de cunni avec de nombreuses exigences : lèche ici, puis là... reste ici, maintenant le clito...
Cependant, une jeune Française qui travaillait avec moi me mit le grappin dessus. Elle me trouvait un peu rond certes, mais beau, sympa et intelligent.
Elle aussi, prit l'initiative, et un soir m'invita dans son lit. Première surprise : elle me dit que je devais déjà lui donner du plaisir avec ma langue. J'eus donc en live un cours de cunni avec de nombreuses exigences : lèche ici, puis là... reste ici, maintenant le clito...
Elle jouit bruyamment au bout de 30 minutes. J'en fus probablement le plus heureux des deux avec la sensation du devoir accompli.
Nous fîmes ensuite l'amour, mais elle me dit assez vite que le sexe vaginal ce n'était pas trop son truc et qu'elle jouissait surtout lorsqu'on la léchait.
Je devins expert en léchouilles et je devais la faire bien jouir tous les soirs, ce qui lui permettait de bien dormir ensuite. Elle me fit ma première fellation, mais je sentis assez vite que cela n'était pas trop son truc (du moins avec moi...). Elle n'acceptait de faire classiquement l'amour que le week-end quand elle était tout à fait détendue, ce qui induit une certaine asymétrie dans nos jouissances.
Je m'en contentais, trop heureux d'avoir trouvé une fille que je pouvais satisfaire.
Nous décidâmes de nous mettre en couple et de nous installer à Paris pour notre retour en France.
Nous fîmes ensuite l'amour, mais elle me dit assez vite que le sexe vaginal ce n'était pas trop son truc et qu'elle jouissait surtout lorsqu'on la léchait.
Je devins expert en léchouilles et je devais la faire bien jouir tous les soirs, ce qui lui permettait de bien dormir ensuite. Elle me fit ma première fellation, mais je sentis assez vite que cela n'était pas trop son truc (du moins avec moi...). Elle n'acceptait de faire classiquement l'amour que le week-end quand elle était tout à fait détendue, ce qui induit une certaine asymétrie dans nos jouissances.
Je m'en contentais, trop heureux d'avoir trouvé une fille que je pouvais satisfaire.
Nous décidâmes de nous mettre en couple et de nous installer à Paris pour notre retour en France.
Ce fut ensuite une période qui semblait pépère de petit couple, approchant de la trentaine, vivant, travaillant et sortant à Paris.
La sexualité commençait alors à se calmer, voire à s'endormir quand ma copine redevint demandeuse de sexe de façon assez inattendue : du jour au lendemain elle recommença à exiger des cunni et m'offrit sa charmante petite chatte à chaque fois. Je n'étais quand même pas un oisillon de trois semaines et je lui demandai évidemment ce qui justifiait cette nouvelle bonne fortune. Sandrine lâcha alors une bombe :
La sexualité commençait alors à se calmer, voire à s'endormir quand ma copine redevint demandeuse de sexe de façon assez inattendue : du jour au lendemain elle recommença à exiger des cunni et m'offrit sa charmante petite chatte à chaque fois. Je n'étais quand même pas un oisillon de trois semaines et je lui demandai évidemment ce qui justifiait cette nouvelle bonne fortune. Sandrine lâcha alors une bombe :
— Chéri, j'ai un collègue qui me drague et cela m'excite de plus en plus comme tu as pu le remarquer. Ne nie pas que tu en as profité.
— Non évidemment, j'adore.
— Bon eh bien, j'ai envie de plus en plus de lui céder.
— Tu veux me tromper ? Tu sais que je t'aime, tu veux ruiner notre relation ?
— Mais je t'aime aussi, tu es l'homme de ma vie, mais je suis désolée, j'ai besoin d'un peu d'excitation. Samir (c'est son nom) est marié, il n'est pas amoureux de moi et moi non plus, mais j'ai très envie de lui".
— Fais comme tu veux, mais tu mets notre couple en péril.
— Bon j'ai compris.
— Non évidemment, j'adore.
— Bon eh bien, j'ai envie de plus en plus de lui céder.
— Tu veux me tromper ? Tu sais que je t'aime, tu veux ruiner notre relation ?
— Mais je t'aime aussi, tu es l'homme de ma vie, mais je suis désolée, j'ai besoin d'un peu d'excitation. Samir (c'est son nom) est marié, il n'est pas amoureux de moi et moi non plus, mais j'ai très envie de lui".
— Fais comme tu veux, mais tu mets notre couple en péril.
— Bon j'ai compris.
Fin de la conversation.
Du jour au lendemain, le sexe entre nous disparut quasiment. Les relations se tendaient et puis un jour Sandrine se mit à s'habiller plus sexy, plus court, plus décolleté et se maquiller avec un rouge à lèvres assez voyant. Le sexe fit ensuite son apparition de nouveau. J'avais compris.
Pendant un temps je fis comme si de rien n'était, car nous nous entendions de nouveau très bien et faisions l'amour quasiment tous les jours.
Mais quand elle prit l'habitude de rentrer de plus en plus tard, je finis par crever l'abcès.
Pendant un temps je fis comme si de rien n'était, car nous nous entendions de nouveau très bien et faisions l'amour quasiment tous les jours.
Mais quand elle prit l'habitude de rentrer de plus en plus tard, je finis par crever l'abcès.
Elle avoua qu'effectivement Samir était devenu son amant : Un jour où ils étaient restés les derniers, il l'avait longuement embrassée puis l'avait allongée sur un bureau, lui avait enlevé son string, avait mis ses jambes sur ses épaules, enfilé un préservatif et l'avait pénétrée directement. Elle était tellement humide et excitée qu'elle avait eu un orgasme extraordinaire et cela très rapidement. C'était le premier orgasme vaginal de sa vie et elle n'avait qu'une envie, c'était de recommencer.
Elle me confia alors que Samir était très bien monté et qu'il la faisait jouir à chaque fois.
Elle devenait "accro", mais ne ressentait aucun sentiment pour lui, car par ailleurs c'était un infâme macho, ce qu'elle détestait en dehors du sexe. Elle me dit -ce qui me fit mal- que son sexe était bien plus imposant que le mien « tu le sais n'est-ce pas », mais que ce n'était pas grave, car j'étais un lécheur hors pair.
Elle devenait "accro", mais ne ressentait aucun sentiment pour lui, car par ailleurs c'était un infâme macho, ce qu'elle détestait en dehors du sexe. Elle me dit -ce qui me fit mal- que son sexe était bien plus imposant que le mien « tu le sais n'est-ce pas », mais que ce n'était pas grave, car j'étais un lécheur hors pair.
Pendant qu'elle faisait cette confession, elle se mit à genoux, sortit mon sexe et commença une fellation d'anthologie, ce qui sur le moment coupa mes velléités de rébellion. En prenant une voix douce, elle me dit qu'elle saurait se faire pardonner ses incartades, elle n'alla pas jusqu'au bout -comme d'habitude-, mais me branla habilement et me fit jouir sur ses jolis seins.
Une période étrange débuta alors, car elle avait pris le parti de ma raconter quotidiennement ses frasques avec Samir.
Elle voulait le sucer depuis le début, mais il lui avait toujours refusé cette fantaisie pour une raison qui m'échappe. Elle lui avait alors dit qu'elle ferait tout ce qu'il voulait si la laissait le sucer. Ce salaud lui avait demandé qu'elle accepte qu'il la prenne par le cul en échange de cette pipe.
Elle voulait le sucer depuis le début, mais il lui avait toujours refusé cette fantaisie pour une raison qui m'échappe. Elle lui avait alors dit qu'elle ferait tout ce qu'il voulait si la laissait le sucer. Ce salaud lui avait demandé qu'elle accepte qu'il la prenne par le cul en échange de cette pipe.
Nous n'avions jamais pratiqué la sodomie et elle était vierge du petit trou. Elle accepta et le suça goulûment pendant qu'il commençait à lui doigter le cul. Il avait de l'expérience, car elle me dit qu'elle n'avait pas eu mal. Il l'avait bien enculée et elle jouit même, car elle la laissa se caresser le clito pendant qu'il la défonçait.
J'étais vert et cela d'autant qu'elle me dit qu'elle lui avait promis que son cul resterait exclusivement à lui. Il ne se priva pas de la prendre par-là très fréquemment.
J'étais mortifié et je me demandais si je n'allais pas la quitter. Elle me supplia alors de rester, se faisant très chatte comme d'habitude, mais cette fois-ci je restai de marbre.
En fait notre couple fut temporairement sauvé par le départ de son cher amant pour Singapour où il était envoyé pour 2ans avec femme et enfants.
Commença alors une période plus calme pendant laquelle Sandrine reprit une vie plus tranquille. Nous faisions l'amour assez régulièrement, classiquement, c'était finalement reposant, mais je sentais qu'elle s'ennuyait un peu et puis...
J'étais mortifié et je me demandais si je n'allais pas la quitter. Elle me supplia alors de rester, se faisant très chatte comme d'habitude, mais cette fois-ci je restai de marbre.
En fait notre couple fut temporairement sauvé par le départ de son cher amant pour Singapour où il était envoyé pour 2ans avec femme et enfants.
Commença alors une période plus calme pendant laquelle Sandrine reprit une vie plus tranquille. Nous faisions l'amour assez régulièrement, classiquement, c'était finalement reposant, mais je sentais qu'elle s'ennuyait un peu et puis...
Sandrine allait chanter tous les vendredis soir. Elle en revenait toute guillerette, le chant lui faisait du bien. Elle se mit cependant à rentrer de plus en plus tard. Elle prétexta un pot entre choristes... Pas de raison de m'inquiéter, me direz-vous. Cependant notre libido s'était entretemps effondrée de nouveau, elle ne voulait plus faire l'amour ni même que je la lèche.
Elle se mit alors à s'habiller plutôt sexy pour les vendredis (cela me rappela quelque chose...) et finit par rentrer de plus en plus tard pour en arriver à rentrer une fois à 2 heures du matin. Le lendemain matin, alors qu'elle dormait encore, j'allai faire une chose que je n'avais pas l'habitude de faire : fouiller son sac. Hélas.
Elle se mit alors à s'habiller plutôt sexy pour les vendredis (cela me rappela quelque chose...) et finit par rentrer de plus en plus tard pour en arriver à rentrer une fois à 2 heures du matin. Le lendemain matin, alors qu'elle dormait encore, j'allai faire une chose que je n'avais pas l'habitude de faire : fouiller son sac. Hélas.
J'y trouvai une boîte entamée de préservatifs. Elle me trompait de nouveau. La discussion eut lieu et elle m'avoua qu'elle couchait avec un autre choriste -célibataire celui-là- prénommé Philippe. Cela faisait presque deux mois à raison d'une fois par semaine.
Elle se mit à pleurer devant ma colère et me dit qu'elle était une salope, mais qu'elle m'aimait et que je n'avais qu'à la punir.
Mon sexe se dressa dans mon boxer (c'est la localisation de mon deuxième cerveau, semble-t-il).
Elle mit à genoux sur le lit, enfouit sa tête dans les oreillers et ouvrit ses fesses avec les mains :
Elle se mit à pleurer devant ma colère et me dit qu'elle était une salope, mais qu'elle m'aimait et que je n'avais qu'à la punir.
Mon sexe se dressa dans mon boxer (c'est la localisation de mon deuxième cerveau, semble-t-il).
Elle mit à genoux sur le lit, enfouit sa tête dans les oreillers et ouvrit ses fesses avec les mains :
— Encule-moi pour me punir. Force-moi, je veux que tu me fasses mal.
— Non... enfin oui je vais te punir, mais je ne veux pas te faire de mal.
— Fesse-moi en même temps.
— Non... enfin oui je vais te punir, mais je ne veux pas te faire de mal.
— Fesse-moi en même temps.
C'était la première fois que le lui prenait le cul, j'avais envie d'en profiter. Je mis du gel et m'enfonçai dans le cul de la salope. Quel bonheur. Plaisir et vengeance.
Mais cette fois-ci notre histoire sentait le roussi, car sexuellement cette liaison eut un impact de plus en plus prononcé sur notre sexualité.
Ma copine, s'étant fait tester, avait décidé d'arrêter le port du préservatif avec son amant et lui avait de plus promis qu'elle réserverait ses fellations et sa petite chatte pour lui.
Quand elle rentrait dans la nuit de vendredi à samedi, elle arrivait silencieusement, n'arrivait pas à me regarder dans les yeux, se déshabillait et se mettait à quatre pattes et me disait simplement "punis cette salope".
Cette sodomie avait un goût de plus en plus malsain, mais il était important pour moi de souiller son cul avec mon sperme sachant que sa chatte était remplie du sperme d'un autre.
Ma copine, s'étant fait tester, avait décidé d'arrêter le port du préservatif avec son amant et lui avait de plus promis qu'elle réserverait ses fellations et sa petite chatte pour lui.
Quand elle rentrait dans la nuit de vendredi à samedi, elle arrivait silencieusement, n'arrivait pas à me regarder dans les yeux, se déshabillait et se mettait à quatre pattes et me disait simplement "punis cette salope".
Cette sodomie avait un goût de plus en plus malsain, mais il était important pour moi de souiller son cul avec mon sperme sachant que sa chatte était remplie du sperme d'un autre.
Je finis par la quitter le jour où je trouvai (en fouillant encore son sac) une lettre d'un érotisme torride où il vantait ses talents de fellatrice et son regard très coquin quand elle avalait son sperme, sachant qu'elle avait toujours refusé obstinément que je jouisse dans sa bouche.
De plus il lui proposait de venir vivre avec lui.
De plus il lui proposait de venir vivre avec lui.
Nous nous revîmes deux ans après, car elle n'avait pas pu trouver un équilibre de vie avec lui, mais je refusai de reprendre la vie commune avec elle. Je fus célibataire quelques années.
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