Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chronique d’un cuck satisfait — Chapitre 1 · Le commencement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chronique d’un cuck satisfait
Chapitre 1 · Le commencement
Chapitre 1 : Le commencement
Bonjour à tous. Je vais vous raconter comment ma compagne a fait de moi un parfait cocu soumis à ses caprices. Par souci d'anonymat, les prénoms seront changés. Je vais essayer de vous relater les faits le plus précisément possible, tout en romançant un peu mon récit.
Je vais commencer par contextualiser un peu. Ma compagne, Justine, est une femme très plantureuse. Relativement mince, une très belle poitrine, de bonnes hanches et un joli fessier. Avant que l'on se mette ensemble, elle avait un passé très sulfureux, que je connaissais puisque nous étions issus du même groupe d'amis.
Pour ma part, Thomas, je suis quelqu'un de plutôt intellectuel, étant plutôt réservé et timide.
Le groupe d'amis dont nous parlons est un groupe d'amis d'enfance, auquel se sont greffées de nouvelles têtes au fil des ans. Je fais partie des plus anciens, avec d'autres, que nous connaissons depuis le collège ou le lycée. Comme beaucoup de groupes d'amis initialement masculins, nous avons une certaine tendance à nous chambrer régulièrement, connaissant tout les uns des autres.
Pour ma part, je suis surnommé « la courtaude », comme vous pourrez le comprendre, parce que j'en ai une plutôt courte.
Pour ma part, je suis surnommé « la courtaude », comme vous pourrez le comprendre, parce que j'en ai une plutôt courte.
Nous sommes en 2018 et cela doit faire une bonne année et demie que nous vivons notre petite idylle avec Justine. Rapidement dans notre relation, j'ai compris que je ne la satisfaisais pas pleinement avec le matériel qui m'avait été donné.
Au départ, la plupart de nos rapports sexuels étaient oraux, et très centrés sur elle, ce qui ne me gênait pas, au contraire. Elle était très demandeuse de cunnilingus, que je lui donnais avec plaisir. Régulièrement, en balade ou à la maison, il lui arrivait de me demander de me mettre à genoux pour m'occuper d'elle, de s'asseoir sur ma tête et de baiser mon visage, dans de nombreux types de circonstances : à la maison le soir, en balade, en boîte de nuit, en soirée en s'éclipsant dans la salle de bain...
Au départ, la plupart de nos rapports sexuels étaient oraux, et très centrés sur elle, ce qui ne me gênait pas, au contraire. Elle était très demandeuse de cunnilingus, que je lui donnais avec plaisir. Régulièrement, en balade ou à la maison, il lui arrivait de me demander de me mettre à genoux pour m'occuper d'elle, de s'asseoir sur ma tête et de baiser mon visage, dans de nombreux types de circonstances : à la maison le soir, en balade, en boîte de nuit, en soirée en s'éclipsant dans la salle de bain...
Assez rapidement dans notre relation, elle m'a exprimé son manque de pénétration vigoureuse avec un gros calibre, ce que j'étais loin d'avoir. Nous avons donc fait l'acquisition de nombreux jouets avec lesquels je m'attelais à la tâche.
Vous l'aurez compris, nos rapports ont donc rapidement tourné vers une forme de domination féminine, ce qui, au vu de mes fantasmes, m'allait très bien. Nous communiquions beaucoup au sujet de nos envies et besoins respectifs, ce qui faisait que tout marchait plutôt bien ainsi.
Assez vite, elle a cessé de se raser, puis de se soucier de ses odeurs. Je n'étais bon qu'à ça, m'occuper d'elle, et je devais m'estimer chanceux de pouvoir le faire, ce que j'estimais être.
Notre relation était cependant exclusive. J'étais, à l'époque, comme beaucoup, jaloux et possessif dans mes relations.
Une fois ce contexte posé, nous pouvons entrer dans le vif du sujet.
Un soir, nous recevons à la maison deux amis à moi, du collège, mes plus vieux amis. Clément, bon parleur, très dragueur, très dominant dans les relations, un mec à femmes, ou plutôt qui attire les femmes, rassemblant tous les critères de beauté masculine. En plus de cela, il avait la réputation, et à juste titre, d'être particulièrement gâté par dame nature. Le second ami s'appelait Eliott, lui aussi très bien doté, mais plus discret, pas le genre à s'en vanter.
On picolait beaucoup, et comme souvent, la discussion dériva sur un sujet plutôt humiliant pour moi : la taille.
Clem prenait un malin plaisir à me taquiner avec ça, et puis c'était l'occasion pour lui de se mettre en avant.
On rigolait bien, ou plutôt, tout le monde rigolait bien de moi. Je n'étais pas très à l'aise pour tout dire, mais je n'avais d'autre choix que de subir la situation. À un moment donné, il lui lâcha : « avec tous les mecs que tu t'es tapés, t'as choisi celui qui a la plus courte », et elle rigola, beaucoup.
Elle semblait bien s'amuser, pire encore, semblait rentrer dans son jeu, dans ses petites dragues, et semblait, de mon point de vue, extrêmement réceptive, un peu trop.
Clem prenait un malin plaisir à me taquiner avec ça, et puis c'était l'occasion pour lui de se mettre en avant.
On rigolait bien, ou plutôt, tout le monde rigolait bien de moi. Je n'étais pas très à l'aise pour tout dire, mais je n'avais d'autre choix que de subir la situation. À un moment donné, il lui lâcha : « avec tous les mecs que tu t'es tapés, t'as choisi celui qui a la plus courte », et elle rigola, beaucoup.
Elle semblait bien s'amuser, pire encore, semblait rentrer dans son jeu, dans ses petites dragues, et semblait, de mon point de vue, extrêmement réceptive, un peu trop.
C'en était fini pour moi, je me sentais humilié, le coup de trop, et j'ai donc décidé d'écourter la soirée.
— Chérie, je vais aller me coucher, je suis fatigué.
— Vas-y mon cœur, je reste un peu, puis je te rejoins.
— Vas-y mon cœur, je reste un peu, puis je te rejoins.
Je partis donc me coller dans notre chambre, mais impossible de dormir, je bouillonnais intérieurement. Le temps passe et elle ne vient toujours pas, et moi, je les entends rire, s'amuser.
Je finis par tomber de fatigue, et me réveille quelques heures plus tard. Je ne la trouvais pas dans le lit. Pire encore, j'entendais des bruits que l'on ne peut pas ignorer.
Je finis par tomber de fatigue, et me réveille quelques heures plus tard. Je ne la trouvais pas dans le lit. Pire encore, j'entendais des bruits que l'on ne peut pas ignorer.
Je décide d'entrouvrir discrètement la porte, pour voir ce qui se passe. Je tombe sous le choc, je vois ma chérie, que j'aime le plus au monde, complètement nue, à quatre pattes devant le canapé, en train de faire des va-et-vient sur le sexe de Clément avec sa bouche. Je reste là, complètement tétanisé, sidéré.
Je la vois essayer de le prendre entièrement en bouche, manquer de s'étouffer et se vomir dessus.
Je la vois essayer de le prendre entièrement en bouche, manquer de s'étouffer et se vomir dessus.
— T'es clairement pas habituée à en avaler une si grosse, lui lance Clément.
— Non, ça fait longtemps.
— Non, ça fait longtemps.
Eliott, lui, n'en ratait pas une miette. Même s'il restait sur le côté, je le sentais très excité par la situation.
— Dis-le que tu as envie que je te baise, comme une petite chienne.
À ma plus grande surprise, elle lui répondit : « je t'en supplie, baise-moi comme une pute ».
J'étais estomaqué. Cela faisait des semaines, des mois, qu'elle se refusait à moi. Elle me répétait sans cesse que finalement, elle n'aimait plus la pénétration, même avec des jouets. Des mois à me contenter de la lécher pour ensuite me masturber en utilisant ses seins, des mois de frustration...
J'étais estomaqué. Cela faisait des semaines, des mois, qu'elle se refusait à moi. Elle me répétait sans cesse que finalement, elle n'aimait plus la pénétration, même avec des jouets. Des mois à me contenter de la lécher pour ensuite me masturber en utilisant ses seins, des mois de frustration...
Et moi, j'étais là, silencieux, incapable de bouger, pris dans une dissonance entre ma jalousie et une excitation certaine.
— Retourne-toi.
Il avait un ton très autoritaire, et elle s'exécuta.
Il la pénétra d'un seul coup, rapide, lent, pour se poser au fond de ses entrailles. Elle lâcha un cri de soulagement, ses yeux se révulsaient. Il resta là, un instant, planté en elle, avant de commencer quelques va-et-vient. Il n'avait même pas pris la peine de mettre un préservatif, et elle semblait complètement à sa merci.
Je voyais mon autre ami sortir son sexe pour commencer à se masturber. Rapidement, il bandait, et mon Dieu que son sexe était gros en comparaison du mien.
— Viens lui baiser la bouche, elle n'attend que ça cette pute.
En guise de réponse, elle le regardait en se mordant la lèvre, en essayant d'étouffer ses cris et ses gémissements. Il vint se placer devant elle, et il lui baisa la bouche violemment, essayant d'aller le plus profondément possible à chaque mouvement.
Clément se lâcha en elle. Il venait de la remplir de son sperme, de la souiller. Elle n'avait pas joui, j'en étais certain, je ne la connaissais que trop bien.
Eliott vint se placer derrière elle et prit la suite.
Je ne pus m'en empêcher, mon excitation était devenue plus forte que ma jalousie. Je me masturbais fébrilement, et en quelques instants, je fus pris d'un orgasme des plus intenses.
Pendant un court instant, au moment même où j'éjaculais, je crus croiser son regard, mais je n'en étais pas sûr.
Je refermai la porte, apeuré, encore sous le choc de ce qui venait de se passer. J'espérais qu'elle ne m'avait pas vu. J'étais honteux, comme si c'était moi qui étais en faute.
Quelques longues minutes passèrent, pendant lesquelles je me blottis dans notre lit.
Elle me rejoint, se colle à moi.
D'une voix douce, elle me demanda :
— Chérie, tu dors ?
Je ne répondis rien, feignant le sommeil.
D'une voix ferme et déterminée, elle me dit alors :
— Mon cœur, je t'ai vu.
— Mon cœur, je t'ai vu.
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Commentaires ()
Il était quasiment inéluctable qu'elle finisse par avoir envie d'autre chose.
Vous dire qu'elle vous avait vu regarder, c'était, d'une certaine façon, prendre barre sur vous. Asseoir une situation de fait.