Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sexualité d'un timide — Chapitre 2 · Quelques copines...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La sexualité d'un timide
Chapitre 2 · Quelques copines...
Ces années de célibat furent assez agréables, car j'avais un bel appartement dans le 17eme et une situation professionnelle très intéressante et surtout très rémunératrice.
Je me faisais plaisir, j'avais un cabriolet, je partais en vacances en club, je faisais de la plongée et de la voile, mais hélas, mes complexes demeuraient les mêmes.
Mon corps me trahissait également, car j'avais pris du poids et je devins alors très rond avec un ventre de plus en plus significatif.
Avec les femmes hélas... la situation ne s'arrangeait pas. J'avais pas mal de « copines » que j'amenais au Cinéma, au Théâtre, à l'Opéra puis dîner dans de bons Restaurants. Elles en redemandaient, car je suis de bonne compagnie (ou du moins je l'espère), mais chaque fois dans les moments où la conversation s'épuise et où il est temps de passer à autre chose, elles m'annonçaient avoir un copain ou bien « ne pas vouloir gâcher une belle amitié... » La « Friend-zonification » dans toute sa splendeur.
Je me faisais plaisir, j'avais un cabriolet, je partais en vacances en club, je faisais de la plongée et de la voile, mais hélas, mes complexes demeuraient les mêmes.
Mon corps me trahissait également, car j'avais pris du poids et je devins alors très rond avec un ventre de plus en plus significatif.
Avec les femmes hélas... la situation ne s'arrangeait pas. J'avais pas mal de « copines » que j'amenais au Cinéma, au Théâtre, à l'Opéra puis dîner dans de bons Restaurants. Elles en redemandaient, car je suis de bonne compagnie (ou du moins je l'espère), mais chaque fois dans les moments où la conversation s'épuise et où il est temps de passer à autre chose, elles m'annonçaient avoir un copain ou bien « ne pas vouloir gâcher une belle amitié... » La « Friend-zonification » dans toute sa splendeur.
Mes complexes ne s'arrangeaient pas.
Et puis je rencontrai Fabiana. Elle jouait au Volley avec moi en Volley Loisirs. C'était une petite Italienne, très jolie et pétillante. Après quelques semaines, je fus surpris qu'elle m'invite à dîner chez elle. J'eus droit à « La Pasta », ce qui fût une expérience très agréable. Elle cuisinait les pâtes avec un talent certain. Avec mon habitude de rejet de la part des femmes, je ne fis aucune tentative pour l'embrasser lorsque je pris congé, mais fus très agréablement surpris de sa bise très appuyée à la commissure des lèvres dont elle me gratifia.
Et puis je rencontrai Fabiana. Elle jouait au Volley avec moi en Volley Loisirs. C'était une petite Italienne, très jolie et pétillante. Après quelques semaines, je fus surpris qu'elle m'invite à dîner chez elle. J'eus droit à « La Pasta », ce qui fût une expérience très agréable. Elle cuisinait les pâtes avec un talent certain. Avec mon habitude de rejet de la part des femmes, je ne fis aucune tentative pour l'embrasser lorsque je pris congé, mais fus très agréablement surpris de sa bise très appuyée à la commissure des lèvres dont elle me gratifia.
Le lendemain, elle me dit qu'elle planifiait d'aller en week-end à Deauville et me proposait de l'accompagner. Elle m'annonça alors avoir réservé une chambre pour nous deux.
Je faillis tomber à la renverse de surprise. La proposition était assez directe et la situation devint d'autant plus claire lorsque je vins la chercher au volant de ma Mercedes SLK décapotée :
Elle m'embrassa directement sur la bouche en me disant :
Je faillis tomber à la renverse de surprise. La proposition était assez directe et la situation devint d'autant plus claire lorsque je vins la chercher au volant de ma Mercedes SLK décapotée :
Elle m'embrassa directement sur la bouche en me disant :
— Voilà, au moins j'espère que les choses sont claires pour toi.
Après une grande balade sur le sable main dans la main arriva le moment d'aller déjeuner.
J'avais quelques habitudes en Normandie et notamment à Trouville et je l'invitai dans mon restaurant favori. Une première alerte se produisit au moment de choisir un dessert. Elle fit son choix, mais me regardant dans les yeux, me dit :
J'avais quelques habitudes en Normandie et notamment à Trouville et je l'invitai dans mon restaurant favori. Une première alerte se produisit au moment de choisir un dessert. Elle fit son choix, mais me regardant dans les yeux, me dit :
— Tu pourrais peut-être t'en passer non ?
Et dit au serveur :
— Monsieur prendra seulement un café.
C'était la première fois de ma vie qu'on me parlait comme cela.
Elle le sentit tout de suite et voulut rapidement atténuer mon énervement en m'embrassant passionnément dès la sortie de restaurant et me disant :
Elle le sentit tout de suite et voulut rapidement atténuer mon énervement en m'embrassant passionnément dès la sortie de restaurant et me disant :
— Je le fais pour nous deux mon chéri.
Je venais d'être promu au titre de « mon chéri ».
En fin de journée, je découvris la chambre qu'elle nous avait réservée. Un seul lit... mais très grand.
Les choses étaient de plus en plus limpides... En apparence.
Après une séance de baisers de plus en plus mouillés et de câlins de plus en plus excitants vint le moment de se découvrir. J'ouvris son chemisier et commençai à dégrafer son soutien-gorge.
Elle avait des seins petits, mais magnifiques et surtout des pointes dures et dressées vers le ciel. Elle me dit :
Les choses étaient de plus en plus limpides... En apparence.
Après une séance de baisers de plus en plus mouillés et de câlins de plus en plus excitants vint le moment de se découvrir. J'ouvris son chemisier et commençai à dégrafer son soutien-gorge.
Elle avait des seins petits, mais magnifiques et surtout des pointes dures et dressées vers le ciel. Elle me dit :
— Lèche mes seins.
Puis après avoir enlevé son pantalon, sa culotte en dentelle, totalement trempée, apparut.
Alors que je commençais à lui caresser la chatte, elle m'ordonna :
Alors que je commençais à lui caresser la chatte, elle m'ordonna :
— Lèche-moi.
C'est un ordre auquel il est toujours agréable d'obéir, et après un assez long moment, j'eus la satisfaction de la voir se tordre et de se crisper de plaisir puis de se détendre enfin, apaisée.
Puis elle me dit avec une voix douce :
— Tu m‘as bien fait jouir mon chéri. Ne m'en veux pas, mais je ne ferai l'amour avec toi que lorsque tu seras un peu plus mince. C'est une bonne motivation non ?
La douche froide.
Pour faire passer la pilule, elle se mit à me caresser les cheveux et me masser le crâne. Je m'endormis rapidement.
Le lendemain matin, je fus réveillé par une délicieuse sensation, elle me masturbait tout doucement.
J'eus brièvement l'impression que l'on allait faire l'amour, mais avec ses yeux malicieux, elle me fit signe que non, arrêta ses caresses et écartant les jambes, elle me montra sa petite chatte en me disant :
Pour faire passer la pilule, elle se mit à me caresser les cheveux et me masser le crâne. Je m'endormis rapidement.
Le lendemain matin, je fus réveillé par une délicieuse sensation, elle me masturbait tout doucement.
J'eus brièvement l'impression que l'on allait faire l'amour, mais avec ses yeux malicieux, elle me fit signe que non, arrêta ses caresses et écartant les jambes, elle me montra sa petite chatte en me disant :
— Tu sais ce que tu as à faire...
Il me fallut quasiment une demi-heure de caresses et de léchouilles pour qu'elle jouisse violemment.
J'avais un torticolis et j'étais épuisé, mais je fus assez fier de l'avoir fait jouir.
Elle s'adressa alors à moi :
J'avais un torticolis et j'étais épuisé, mais je fus assez fier de l'avoir fait jouir.
Elle s'adressa alors à moi :
— Je sais que tu es frustré mon chéri, mais c'est pour ton bien, je veux te motiver. Nous allons te peser. Quand tu auras perdu trois kilos, je te sucerai une fois, à cinq kilos, je te sucerai systématiquement lorsque nous nous verrons. A dix kilos, tu pourras me faire l'amour, et à quinze kilos, je te donnerai mes fesses, tu seras le premier.
Ce fut une période étrange de ma vie.
Objectivement, la situation était inacceptable.
D'un autre côté, son approche assez dominatrice remuait quelque chose en moi d'un peu fantasmatique. Pendant quelques semaines, seule ma copine avait le droit de jouir et elle ne s'en priva pas. J'appris rapidement à la faire grimper aux rideaux en moins de quinze minutes, ce qui fît du bien à mon cou, ma mâchoire et ma langue.
Je fis alors l'erreur de croire que l'on peut perdre du poids avec des régimes alors que la clef est plutôt d'un peu moins manger et surtout de faire beaucoup d'exercice physique.
Je perdis rapidement quatre kilos et eus droit à une première fellation. Elle fut effectivement royale.
Elle suçait divinement bien. Pour me venger de cette période de chasteté imposée, je commis l'erreur de jouir dans sa bouche sans la prévenir. Elle ne protesta pas et fit semblant de recracher dans un mouchoir, m'embrassa immédiatement après et recracha dans ma bouche tout le sperme que j'avais produit.
Objectivement, la situation était inacceptable.
D'un autre côté, son approche assez dominatrice remuait quelque chose en moi d'un peu fantasmatique. Pendant quelques semaines, seule ma copine avait le droit de jouir et elle ne s'en priva pas. J'appris rapidement à la faire grimper aux rideaux en moins de quinze minutes, ce qui fît du bien à mon cou, ma mâchoire et ma langue.
Je fis alors l'erreur de croire que l'on peut perdre du poids avec des régimes alors que la clef est plutôt d'un peu moins manger et surtout de faire beaucoup d'exercice physique.
Je perdis rapidement quatre kilos et eus droit à une première fellation. Elle fut effectivement royale.
Elle suçait divinement bien. Pour me venger de cette période de chasteté imposée, je commis l'erreur de jouir dans sa bouche sans la prévenir. Elle ne protesta pas et fit semblant de recracher dans un mouchoir, m'embrassa immédiatement après et recracha dans ma bouche tout le sperme que j'avais produit.
— Tu as voulu te venger, mais c'était idiot de ta part. Tu vas tout avaler maintenant ou c'est fini entre nous.
Tout penaud, j'avalai mon sperme pour la première fois de ma vie. Je trouvai cela immonde, mais ne dis rien.
Je n'arrivais pas à maigrir plus et nous nous enfoncions alors dans une relation à sens unique.
Nos rapports commencèrent à se dégrader jusqu'au jour où elle me dit :
Nos rapports commencèrent à se dégrader jusqu'au jour où elle me dit :
— Le sexe me manque, c'est de ta faute, si tu maigrissais nous pourrions faire l'amour.
Elle était de moins en moins disponible pour nos sorties ou nos soirées, et un jour où elle avait prétexté sortir avec une copine, je vins chez elle un peu plus tôt pour essayer de lui parler et je la vis attablée en terrasse, près de chez elle, avec un joueur de notre équipe de Volley. C'était une sorte de bellâtre, genre 1m85 et 80 Kilos tout en muscles. Je compris que nous deux c'était fini, ce qu'elle me confirma deux jours après.
J'appris un an après qu'elle s'était mariée avec lui...
J'appris un an après qu'elle s'était mariée avec lui...
Ma vie d'avant recommença. Je repris mes sorties avec les « bonnes copines ». Qui finissaient comme d'habitude en eau de boudin. Ce n'était cependant pas grave, car au moins je passais du bon temps.
Je crus avoir trouvé une copine potentielle en la personne d'Agnès, une jeune femme médecin que j'avais rencontrée dans un séjour de plongée dans les Caraïbes. Je la revis à Paris plusieurs fois.
Elle était plutôt jolie, mais un peu masculine. Après plusieurs dîners ensemble, elle me proposa un jour de venir prendre un verre chez elle. Elle avait pas mal bu, mais semblait quand même être maîtresse d'elle-même. Elle prit l'initiative de m'embrasser.
Puis selon un schéma devenu assez classique pour moi me dit :
Je crus avoir trouvé une copine potentielle en la personne d'Agnès, une jeune femme médecin que j'avais rencontrée dans un séjour de plongée dans les Caraïbes. Je la revis à Paris plusieurs fois.
Elle était plutôt jolie, mais un peu masculine. Après plusieurs dîners ensemble, elle me proposa un jour de venir prendre un verre chez elle. Elle avait pas mal bu, mais semblait quand même être maîtresse d'elle-même. Elle prit l'initiative de m'embrasser.
Puis selon un schéma devenu assez classique pour moi me dit :
— J'ai envie que tu me lèches.
Je le fis. Il me fut cependant très difficile de la faire jouir.
J'y parvins de justesse, mais elle m'en donna l'explication par la suite :
J'y parvins de justesse, mais elle m'en donna l'explication par la suite :
— Tu sais, je préfère les femmes, tu es une belle personne et cela me plaît. Je voulais savoir ce que cela faisait de se faire lécher par un homme. Je le sais maintenant. C'est bien, mais les femmes sont bien meilleures pour cela, je suis désolée. J'espère que tu ne m'en veux pas.
Elle essaya de me faire plaisir en me masturbant, mais le cœur n'y était visiblement pas, et je mis un terme à cette piteuse tentative.
Cependant, nous continuâmes à nous voir assez longtemps, car nous apprécions mutuellement notre compagnie. Elle finit par rencontrer l'amour de sa vie, une petite infirmière très féminine avec laquelle elle file aujourd'hui le parfait amour.
Cependant, nous continuâmes à nous voir assez longtemps, car nous apprécions mutuellement notre compagnie. Elle finit par rencontrer l'amour de sa vie, une petite infirmière très féminine avec laquelle elle file aujourd'hui le parfait amour.
Je ne savais pas que j'allais bientôt rencontrer moi aussi l'amour de ma vie.
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