Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clicker traînée par ma meilleure amie — Chapitre 2 · Les autres.
Autrice
Clicker traînée par ma meilleure amie
Chapitre 2 · Les autres.
Un an après la rupture, je ne trouve personne.
Les nuits sont longues, les repas sont fades, le lit est trop grand, et je ne vois plus trop l'intérêt de continuer à chercher quelqu'un. Je me dis qu'on viendra à moi, si je suis vraiment intéressante.
Ce qui me stresse, c'est d'oser me montrer à l'autre. Pas par rapport à mon corps, mais à la sale putain soumise que je peux être.
Que dois-je être ? Je sais pas.
Sur un an, j'ai eu le temps d'y réfléchir, à ce que je veux dans un couple.
Pas seulement soumise, je veux qu'on décide pour moi. Je n'ai pas envie de réfléchir à ce que je dois manger, porter, acheter, jeter...
Mon rêve, c'est d'avoir une Maîtresse qui décide pour moi, qui m'exploite, qui joue avec mon corps, que je la serve...
Attends...
Je dis ça à cause de la solitude et de la peur de ne trouver personne, donc m'être docile et facile à avoir, c'est ça, le plan ? Ou je dis ça parce que c'est ce que je veux ?
Avant d'être en couple avec Marion, j'avais déjà eu envie d'être soumise à l'autre. Mais juste pour le fun. Deux fessées, un bâillon en bouche et c'est tout.
D'autant plus que c'est le premier confinement, aujourd'hui.
Donc c'est archi mort pour sortir en boîte et draguer vilainement, ou juste me faire payer un verre par un mec qui découvre que je suis une meuf à bite... Genre, j'ai une bite, du coup... Et me faire recaler par ce beau mec brun ténébr...
Non, non, stop. C'est pas mon genre, c'est ce qu'on lit dans les Dark-Romance. Toujours la même chose :
"Et Ludivine rencontra un beau grand mec, brun ténébreux, dans sa chemise noire. Il la regarda de ses yeux bleus perçants, et lui sourit avec ses dents du bas"
Yeurk.
Très peu pour moi...
Avec le confinement, mes journées sont toutes pareilles. Dodo, console, douche, dormir. Et manger, accessoirement.
Et un matin, je vois une notification sur mon tel.
Un gars, Loïc, vient de me dire qu'il a toujours eu des sentiments pour moi, bla blah bla...
Ouais, bon... Je le connais pas, je sais même pas à quoi il ressemble.
" Ah bon ? 🥰 Merci, ça me flatte ✨😘"
Et je jette mon téléphone en soufflant.
Et il renvoie un message.
Molo. Mon café d'abord, tu veux ?
Je me fais un café, j'allume ma console et je lance Need For Speed Undercover.
Après une folle poursuite longue de douze secondes, j'ai mis le jeu en pause et je décide de lui répondre.
Je vous dirai pas plus. Même pas pour teaser quelque chose. Juste, il n'y a rien. C'est vide.
Mais, en vrai, ça m'amuse de lui faire croire qu'il est aussi important que ça.
Oh la connasse que je fais. Mais tu veux quoi ? Je lui dirai plus tard, j'ai un peu besoin d'être vue...
Au bout de cette journée, il me dit qu'il veut qu'on vive ensemble, qu'on ait des enfants, se marier...
Yeurk #2.
Une amie m'appelle, Noémi, et me parle de lui.
Sur le chemin, j'appelle Noémi :
— Mais, meuf, tu veux que je fasse quoi ? Il me dit qu'il me tourne autour depuis deux ans, je sais même pas à quoi il ressemble. Et il n'y a pas sa tête sur les réseaux.
— Bah, le mec blond qui était avec moi ? Tu te souviens pas ?
— Ah c'est lui ?! Hah.... Pas l'air fameux... Désolée, mais je n...
— T'aimes les grosses bites ?
— Mais je... Mais je vais pas me mettre en couple pour sa bite ? Réfléchis, non ?
— Mais TOI, réfléchis ? Tu me dis que tu es frustrée et que t'as envie d'une bonne viande juteuse en bouche, te faire éclater le fiak comme Kardashian, et tout...
— Pas faux... Mais me mettre en couple alors que je le connais pas, bof quoi.
— Baise-le et vois si ça passe. D'accord ? J'ai toujours fait ça, et ça se passe bien.
— Bah, le mec blond qui était avec moi ? Tu te souviens pas ?
— Ah c'est lui ?! Hah.... Pas l'air fameux... Désolée, mais je n...
— T'aimes les grosses bites ?
— Mais je... Mais je vais pas me mettre en couple pour sa bite ? Réfléchis, non ?
— Mais TOI, réfléchis ? Tu me dis que tu es frustrée et que t'as envie d'une bonne viande juteuse en bouche, te faire éclater le fiak comme Kardashian, et tout...
— Pas faux... Mais me mettre en couple alors que je le connais pas, bof quoi.
— Baise-le et vois si ça passe. D'accord ? J'ai toujours fait ça, et ça se passe bien.
Sous ses conseils, je dis à ce Loïc que je veux bien être en couple avec lui, vu qu'il en rêve tant.
Donc on se voit, on se tient la main, des bisous, il est content, c'est bien...
Un jour, il m'invite à passer la semaine chez lui.
J'accepte (pour lui faire plaisir, on s'en doute bien) et je suis décontenancée de voir l'aisance qu'il a pour recevoir sa meuf dans un endroit...
Déplorable ? On peut le dire ?
L'appart pas aéré, pas aspiré, de la poussière, des cigarettes à droite et à gauche, du linge qui traîne, l'évier rempli de vaisselle, des canettes de monst...
Oh non. Oh non !
Il collectionne des canettes de Monster !
Mais c'est pas possible. Et quoi d'autre ?
— Tu veux manger quelque chose ? Pizza, pâtes, frites... ?
— Pizza, ça ira.
— Pizza, ça ira.
Vous savez quoi ? Il me tend une boîte de pizza de la veille.
— Si tu veux la réchauffer, il y a le micro-ondes, là.
Ouais bah je vais m'en passer, hein.
Yeurk #3.
La nuit arrive et je vois qu'il me veut.
Oui, j'ai faim de bite, mais si son machin est aussi frais que l'appartement, Moyen Moyen.
Petit zizi propre ou gros zizi sale ?
— Bon ! Je vais me laver. Tu viens ?
— Beh... Déjà ?
— Oui, on économise de l'eau, comme ça.
— Je me lave le matin, je préfère...
— D'accord.
— Beh... Déjà ?
— Oui, on économise de l'eau, comme ça.
— Je me lave le matin, je préfère...
— D'accord.
Yeurk #4.
Quinze minutes plus tard, il sort de la douche.
Il met son pyjama, et savoir qu'il a été se laver me rassure.
"Allez. Peut-être une bite en bouche ce soir ? J'ai faim, quitte à manger ça..."
On finit l'épisode de la série, et on monte au lit.
Comment vous dire que je sentais la déception arriver...
Autant qu'il se frotte le sexe à ma jambe comme le fait un chien, ça me fait rien, mais le dire :
"Dis bonjour à Daddy !"
Quand il avait baissé son calbute, une trace jaune devant et... Voilà, hein...
Je pouvais pas. Putain, mais mec ? Mec ?! MEC ?!‽
Bon. En finir avec ça et dormir.
Je vous épargne les détails :
— le chauffer est facile
— il n'a aucune notion du sexe.
— sa vanité de la taille de sa queue est trois cents fois plus grosse que sa queue elle-même.
— il m'a fait un suçon sur le gland et fait saigner un téton
— il gémit genre "Agrou Agrou, King-Kong".
— le chauffer est facile
— il n'a aucune notion du sexe.
— sa vanité de la taille de sa queue est trois cents fois plus grosse que sa queue elle-même.
— il m'a fait un suçon sur le gland et fait saigner un téton
— il gémit genre "Agrou Agrou, King-Kong".
Je l'ai sucé, mais il n'arrive même pas à la moitié de la bouche...
Et dire que je lui ai dit "Mmh, j'aime ta grosse bite".
Sans me prévenir, il éjacule dans ma bouche.
Petite bite et précoce ? Je le suce depuis vingt secondes ! Plus jamais...
Yeurk #5.
Le lendemain, je prétexte que je dois rentrer d'urgence car "mon chien fait une crise d'épilepsie".
J'ai pas de chien.
Faut croire que les événements passés m'ont inspirée...
— D'accord. Merci pour cette nuit, c'était génial.
— Euh... Oui. Salut.
— Euh... Oui. Salut.
J'aime être aussi chaude qu'une bourrasque de vent en Antarctique. Oh attends... Me remercier pour ça. Il a cru que j'étais une pute, ou la salope de service, ou quoi ?
Yeurk #6.
C'est pas un red-flag, le mec. C'est un Yeurk-Flag.
Sur le chemin, j'appelle Noémi :
— Putain, meuf, d'où il en a une grosse ? Ma petite gueule est même pas remplie à moitié ! Et son sperme, dégueu !
— Ah bon ? Pourtant, quand il m'avait envoyé une nude sans le vouloir, il en avait une grosse.
— Mais, Noé, l'angle et la focale... Je peux pas... Je le quitte dans deux ou trois jours...
— Ah bon ? Pourtant, quand il m'avait envoyé une nude sans le vouloir, il en avait une grosse.
— Mais, Noé, l'angle et la focale... Je peux pas... Je le quitte dans deux ou trois jours...
Même si je me considère pas en couple avec lui, j'ai du remords à vouloir coucher avec une femme ce soir-là. Je dois me changer les idées et me détendre un bon coup. Alors, j'appelle une escort-girl.
Elle me dit qu'elle est gratos pour les femmes.
— Mais euh... Je suis une femme, ça se voit, mais, comment dire...
— T'es trans ?
— Ouais... J'ai toujours ma bite. Je sais pas si c'est ok pour toi.
— Mon ange... Tu es une femme. Tu l'as dit. Moi aussi, j'ai deux cerises avec une queue.
— Ça va alors...
— T'es trans ?
— Ouais... J'ai toujours ma bite. Je sais pas si c'est ok pour toi.
— Mon ange... Tu es une femme. Tu l'as dit. Moi aussi, j'ai deux cerises avec une queue.
— Ça va alors...
Je ne sais plus le nom de cette fille, mais putain, ses mains ! Elle me caresse juste les seins et l'intérieur des cuisses, je m'attendais pas à avoir un orgasme cérébral pareil...
— Je sais que tu te fais gratuite pour les femmes, mais t'as un tarif si on se touche le sexe, ou une pénétration, ou autre ?
— Pas du tout, mon amour. Dis-moi ?
— Pas du tout, mon amour. Dis-moi ?
Sa voix... Un plaisir, je pourrais l'écouter parler tous les jours. Bon, après, c'est une part de son métier, cette voix.
— Frustrée comme je suis, j'ai une grosse envie de sucer.
— D'accord. J'ai une bonne baguette fraîche pour toi...
— D'accord. J'ai une bonne baguette fraîche pour toi...
Elle enlève son jean, son tuck, et j'y découvre une magnifique bite bien rasée, dans des proportions honnêtes....
Enfin... Enfin !
Enfin une bite (propre) et capable...
Je la regarde comme si c'était une œuvre d'art.
Elle est belle, elle sent bon, elle est chaude. En main, elle est douce, agréable.
Je la décalotte pour y découvrir un joli gland rose.
On va se calmer, hein... Pas jouir tout de suite.
Je la regarde droit dans les yeux, et elle fait des mouvements de bassin. J'embrasse ses cuisses chaudes et charnues, son ventre plat décoré d'un piercing, son gland touche ma gorge. Elle respire fort et se laisse faire. C'est bien.
— Bonne fille.
Ça m'étonne, de dire ça. Et, étonnamment, elle en prend plaisir.
Je fais quelques mouvements de va-et-vient tout doux. D'abord du bout des doigts, puis à pleine main. J'imagine que mon souffle chaud doit faire quelque chose, non ?
En tout cas, la voir aussi dure m'excite.
Un bisou, deux bisous, prendre ses couilles en bouche, et la branler légèrement.
Mais j'ai trop la dalle, je veux sa bite. Je veux. J'ai faim.
Sans la prévenir, je lui fais une gorge profonde.
— Oooh ! Putain... Une vraie chatte, ta gorge.. hoooLA wow !
Elle se redresse de surprise et me caresse les cheveux.
J'ai la dalle. Je peux pas répondre. Une fille bien éduquée ne parle pas la bouche pleine.
Je caresse ses cuisses pendant mon repas, et elle me demande de lui mettre un doigt dans le cul.
— Je te le lèche avant ?
— Non, j'aime pas. Doigte-moi le cul, c'est tout.
— Non, j'aime pas. Doigte-moi le cul, c'est tout.
Ooh, un ordre. C'est plaisant, en vrai.
J'ai mon index dans son cul, sa verge dans ma bouche. Et je suce. Au sens littéral.
Je la sens se contracter, prendre ma tête et faire comme si elle se branlait dans une fleshlight. L'idée d'être un sextoy comme un autre m'excite, à ce moment-là. Je la laisse faire.
Elle prévient qu'elle va jouir, qu'elle peut se vider à côté si je veux.
J'ose espérer que son sperme a le même goût que son sexe, alors je la mets au fond, et je sens sa bite pulser.
Du liquide chaud gicle dans ma bouche. Doux et amer, acide et sucré... J'imagine un beau sperme blanc épais. Mon favori.
Et j'ai avalé.
Ça m'a bien étonnée, ça. Depuis quand j'avale ?
Quoi qu'il en soit, son sperme est pas si mauvais. C'est pas du chocolat belge, mais comme source de protéines, ça fait le taf.
Je me remets à côté d'elle, ma tête sur ses seins. Je découvre à ce moment-là qu'elle a des piercings. Je caresse ses boobs. Ils sont doux et rebondissants... Je voudrais bien en avoir, non ?
Elle me caresse, me fait des papouilles... On est entre meufs. Ça se fait, entre meufs. Je sais pas trop pourquoi, je me sens aimée.
Le lendemain, on passe un peu de temps ensemble, à parler comme des copines, et on finit par être copines. Je lui complimente ses ongles, elle me complimente les cheveux. Girlz Girlz.
— Par contre, c'est quoi ce que tu as fait, hier, juste après que j'aie joui.
— Bah. J'ai avalé ton sperme. Et ta bite était au fond. Donc elle était pressée entre ma langue et mon palais.
— Haaah. Vilaine fille.
— Je sais, je sais.
— Bah. J'ai avalé ton sperme. Et ta bite était au fond. Donc elle était pressée entre ma langue et mon palais.
— Haaah. Vilaine fille.
— Je sais, je sais.
Vilaine. Et je dois dire que j'aime ça.
On n'a pas encore de cadre, mais j'imagine que ça viendra. Et j'ai son prénom. Johanna.
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