Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgie en famille — Chapitre 1 · Suite de ''Maman ou tonton''
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Orgie en famille
Chapitre 1 · Suite de ''Maman ou tonton''
C'était la dernière soirée de nos vacances en famille, quinze jours de folies sexuelles durant lesquels, pour fêter mes dix-huit ans, j'ai perdu mes deux pucelages. L'un fut pris par maman, l'autre par mon oncle, et nos ami(e)s m'initièrent à tous les vices. Le point d'orgue lubrique de ce séjour merveilleux et mémorable fut la dernière soirée. Nous avions convié à une nuit d'orgie tous ceux qui avaient participé activement à mes initiations. Maman, tonton, tata, et les autres ….
Quelques volutes de fumée s'élevaient des bougies parfumées dansant dans les lueurs d'une lumière tamisée qui éclairait faiblement la terrasse. Devant était installé un barnum jonché de matelas et de tapis sur lesquels chacun prenait un peu de repos après la bacchanale où tous s'étaient adonnés aux plaisirs les plus fous depuis le début de soirée. Les uns sirotaient un rafraîchissement, les autres un cocktail ou grignotaient des mignardises bercés par une musique douce. Seuls, quelques soupires grognements et cris nous parvenaient par les fenêtres ouvertes du salon où Noré continuait de baiser en puissance Évelyne, toujours aussi insatiable. Elle jouissait sans discontinuer depuis des heures. Tous les hommes présents à notre orgie s'étaient déjà succédé plusieurs fois dans ses trous accueillants et les avaient farcis de foutre la faisant jouir et rejouir comme une nympho qu'elle était.
Il faut dire que la belle Évelyne, plantureuse quinquagénaire aux seins gigantesques, au cul monumental mais ferme, avait des formes plus que généreuses et une libido exubérante. Elle dégageait tellement de sympathie, d'empathie, de sensualité et de sex-appeal qu'elle attirait mâles et femelles comme un aimant. Toujours souriante, ses yeux bleus laissaient transparaître ses appétits sexuels hors normes, son beau visage encadré de cheveux blonds bouclés et son corps opulent mais harmonieux fascinaient. Elle était l'incarnation de la femme sexuellement addict, disponible, qui ne refusait jamais une pipe ou un coup de pine de quelque côté que ce soit. Elle savait donner et prendre du plaisir comme une vraie bonne salope qu'elle était.
Notre ''Garden-party'', ou plus exactement ''Ass-party'', de fin de vacances avait commencé à dix-neuf heures, tous les invités étaient arrivés presque en même temps. Il y avait là :
Karim le beau marocain ténébreux et sa charmante sœur Yasmina la danseuse du ventre au corps de sylphide, tous les deux étaient vêtus d'une djellaba blanche brodée.
En chemise à fleurs des îles, Noré et son frère Jimmy magnifique athlète antillais, accompagné de Tony, devenu son giton depuis notre après-midi au club. Ce dernier était maquillé outrageusement et vêtu d'une courte salopette, en tissu doré imitation métal, sans fond, laissant ses fesses rondes complètement à découvert.
Évelyne notre belle et plantureuse mature était venue avec une courte robe blouse fendue derrière jusqu'à la taille et fermée sur son ventre rond par un seul bouton, laissant ses énormes seins aux pointes fardées de rouge brinquebaler librement hors du tissu léger. Le bas du vêtement était ouvert et laissait apercevoir les frisottis blonds de sa chatte dodue. Derrière son gros cul écartait le tissu, découvrant ses amples miches d'où émergeait le bijou luisant d'un plug anal qu'elle avait porté tout l'après-midi, pour se préparer nous a-t-elle dit.
Avec maman tantine et JC nous n'étions pas en reste d'originalité vestimentaire pour les accueillir.
Maman portait une robe en résille brodée noire s'arrêtant devant au-dessus de son sexe glabre. Au niveau de sa poitrine, deux trous dans le vêtement laissaient libres et offerts ses gros seins en obus dont les larges aréoles étaient maquillées de rouge et les tétons reliés par une chaînette. Derrière, le tissu fendu remontait en s'écartant sur sa large croupe bombée laissant ses fesses joufflues bien apparentes.
Martine, ma tante, avait quant à elle opté pour une robe blanche de patineuse ultra courte, sans culotte bien sûr, ouverte sur les côtés et qui à chaque pas laissait voir son popotin rieur et sa foufoune lippue. Ses seins ronds dépassaient largement du haut du vêtement décolleté.
Jean Claude, mon oncle, avait choisi une tenue de policier sexy, style Village-People, avec à la ceinture, en guise de matraque, un gros gode noir au gland rouge décalotté.
Pour moi, un tee-shirt et un pantalon en vinyle noir très moulant mettaient en valeur mes pectoraux et mon service trois-pièces.
Après les présentations et embrassades d'usages, tout en dégustant quelques toasts un verre de cocktail antillais à la main, tous les convives devisaient gaiement. Le breuvage contenant beaucoup de ''bois bandé'' et autres ingrédients aphrodisiaques, dont Noré avait le secret, faisait son effet. Les rires étaient plus forts, les mains plus baladeuses, on échangeait caresses coquines et bisous mouillés, l'ambiance devenait électrique, chaude, sensuelle, les bouts de seins durcissaient et se tendaient, les chattes mouillaient, les queues bandaient.
Maman appela au silence pour donner des indications concernant la soirée placée sous le thème ''Orgie sous domination féminine'' se prolongeant toute la nuit, avec quelques surprises bien perverses. Tous les hommes devaient se soumettre entièrement à la volonté et aux caprices des femmes. Pour commencer les mâles devaient se dévêtir entièrement et passer un minuscule tablier de soubrette, qui pour certain ne cachait pas entièrement leur bite. Chaque femme choisissait un ou une, voire plusieurs partenaires pour faire ce dont elle avait envie. Les hommes restés libres devaient obligatoirement baiser entre eux ce qui ne posait aucun problème, tous les participants étant bi.
La plus rapide à réagir fut Yasmina dont les beaux yeux noirs étincelaient de luxure. Elle se précipita sur moi en faisant voler sa djellaba sous laquelle elle était nue, seule une chaîne en or ceignait sa taille. Elle était merveilleuse de beauté avec un corps mince sur lequel se dressaient deux seins fermes en poire, sa taille fine mettait en valeur des hanches rondes et un cul potelé avec des fossettes, elle paraissait si jeune, qui lui aurait donné vingt-deux ans ? Elle me roula une pelle fougueuse enroulant sa langue chaude autour de la mienne. Sa main avait déjà relevé mon petit tablier blanc et saisit ma pine dure, de l'autre, elle attirait mes doigts sur les lèvres gonflées de sa petite chatte toute trempée d'envie. En quelques secondes nous nous retrouvâmes allongés tète-bêche sur un matelas à nous sucer, lécher, pomper le sexe mutuellement. En quelques coups de langue sur son clito tout rouge et hypertrophié, deux doigts tournoyant dans sa chatte et un dans son cul la pistonnant des deux côtés en ciseau, ma belle moukère brama sa première jouissance la bouche pleine de mon gros gland. Elle m'inondait le visage de sa mouille brûlante au goût acide et senteurs de crevettes. Elle était vraiment en manque la petite salope… !
Je relevai la tête car tout le monde nous applaudissait. Ainsi je pus voir maman tendre la main pour saisir l'énorme pine noire de Noré dressée relevant le tablier jusqu'à son nombril. Elle le masturbait doucement, ses doigts ne faisaient pas le tour du monstre décalotté au gland violacé, de l'autre main elle caressait les grosses couilles pleines qui pendaient. Saisissant ses fabuleux nichons il l'attira à lui en et tritura les tétons durcis, il l'embrassait goulûment.
Je n'eus pas le temps d'en voir plus, ma petite danseuse orientale m'avait retourné sur le dos et me chevauchait. Elle tenait ma bite dressée et s'en frottait la vulve avec le bout turgescent pour écarter les babines de sa moule gourmande dégoulinante de jus. La tête de mon nœud engagé dans l'ouverture vaginale elle se laissa doucement descendre sur mon manche l'avalant dans son ventre petit à petit. La sensation était merveilleuse, son conduit serré était d'une douceur infinie et m'absorbait lentement en palpitant. Elle donnait de petits coups de reins en se mordant la lèvre inférieure et gémissant de plaisir, elle s'enfonçait mon braquemart toujours plus loin dans sa petite chatte en fusion. La tête de mon popaul atteignant le fond de son puits d'amour, je sentais son col de l'utérus se coller sur mon gland. Je donnais un coup de reins, ma pine bouscula sa matrice et fut logée jusqu'à la racine dans son con étroit lui faisant pousser un feulement de bonheur. Je la saisis par les hanches la soulevais légèrement et la laissais redescendre sur mon pieu l'emmanchant à nouveau à fond, je recommençais, encore et encore, elle se tordait en délirant de bonheur.
Mon plaisir montait également mais j'avais besoin de plus. Bien chevillée sur mon dard je la fis s'allonger sur moi, ses seins aiguillonnant les miens, je pris ses belles fesses charnues à pleines mains pour la maintenir fermement et commençais un doux pistonnage de toute la longueur de mon chibre dans sa chatte distendue sur mon gros gourdin. Je le retirais presque entièrement, laissant seulement la tête entre ses babines suintantes, puis le renfonçais avec lenteur, écartelant doucement les muqueuses satinées qui se collaient à mon manche brûlant. Quand mon gland touchait le fond, je donnais quelques petits coups rapides lui faisant pousser des Oh et des Ah de plaisir. Petit à petit j'accélérais le pilonnage de sa moule dégoulinante de mouille chaude, je tapais fort au fond de son ventre la faisant crier. Sa jouissance montait, elle haletait et donnait des coups de cul en arrière s'emmanchant toujours de plus en plus loin, sur mon chibre distendu. Soudain elle s'immobilisa, arquée en arrière, hurlant et tremblant de partout sous la violence de la jouissance qui la submergeait, elle me pissait sa mouille brûlante sur le ventre en sanglotant de plaisir.
Pour prolonger son orgasme je faisais de petits mouvements tournants du bassin, ma pine calée au fond de sa connasse massait sa matrice en douceur. Sa cyprine et sa pisse chaudes dégoulinaient sur mon pubis et mes couilles. Je n'en pouvais plus, ma jouissance éclata, énorme, inouï. J'éjaculais au tréfonds de son ventre, la remplissant de mon sperme gras. Mes jets de foutre brûlant sur sa matrice la firent jouir à nouveau en même temps que moi. Nous criions en cœur.
Bouche contre bouche je la serrais dans mes bras la câlinant avec tendresse en reprenant notre souffle. À ce moment j'entendis des glapissements et des claquements de peau juste à côté de nous, je tournais la tête. Un énorme fessier tressautait à quelques centimètres de moi et la cramouille en dessous s'emmanchait jusqu'aux burnes sur une pine déjà toute poisseuse de jus de moule. Je crus reconnaître la bite et les couilles de JC. Évelyne ma belle maîtresse ronde était venue s'installer juste à côté de moi pour baiser avec mon oncle. Le coquin y allait de bon cœur et pilonnait à toute vitesse la matrice de la mature qui, pour mieux se faire bourrer la chatte, écartait à deux mains son immense cul faisant bailler son troufignon qui frémissait en laissant échapper une crème visqueuse et brillante. Dessous, son con aux lèvres écarlates produisait des bulles blanchâtres qui coulaient sur les baloches de mon oncle à chaque coup de pine. Elle hululait sous la montée de l'orgasme et JC fou de stupre accélérait encore la saillie, il la burinait à grands coups de bite. Il bramèrent leur jouissance ensemble. Elle s'écrasa sur lui l'étouffant sous ses énormes mamelles, son con dégoulinait de sauce blanche inondant le manche et les glaouis de tonton.
Je tendis la main vers cette grosse chatte bavante et récupérais un peu du mélange aphrodisiaque des jus de couilles et de moule dont je me délectais. Bien que je sois toujours enfilé dans la connasse palpitante de Yasmina, qui savourait son bonheur les yeux fermés, je plongeais à nouveau mes doigts dans cette liqueur grasse qui n'en finissait pas de s'écouler de la cramouille de la mature. J'en badigeonnais l'anus violet boursouflé et bâillant de la belle grosse salope. Son trou du cul palpitait, s'ouvrait comme une bouche qui aspirait mes phalanges enduites de cette crème dont je badigeonnais le conduit anal accueillant et déjà bien gras.
Yasmina était toujours allongée sur moi et empalée sur ma bite restée raide. Je la retournais doucement, pour me désenconner, une grosse coulée de lave blanche s'échappa de son vagin et s'infiltra entre ses fesses.
Je me relevais pour m'agenouiller derrière Évelyne restée plantée sur la queue de tonton. Je saisis ces grosses fesses moelleuses les écartais largement et présentais mon gland à l'entrée ouverte et grasse de son trou du cul. Sentant le bout de ma bite posée sur sa rondelle bâillante elle donna un grand coup de reins en arrière et s'emmancha elle-même sur mon chibre tendu.
- - Haaaaa mon petit salaud chéri que c'est bon ta pine dans mon oignon, vas-y encule-moi bien, fait-moi jouir du cul avec ta grosse bite. Hoooooo. Je la sens bien au fond, ramone-moi le conduit j'en ai tellement besoin. Je ne me suis pas fait sodomiser depuis que tu m'as prise sur la plage, Hummm.....Ouiiiiii c'est bon, ta pine dans le cul m'a manquée
Je m'étais engouffré dans son anus avec une facilité étonnante qui s'expliquait par le gros plug qu'elle avait porté tout l'après-midi, mais surtout par son habitude à se faire péter la rondelle. Son conduit anal, d'une douceur infinie, se contractait spasmodiquement sur mon manche le malaxant délicieusement. J'étais emmanché dans son oignon jusqu'aux couilles, son œillet me baguait la hampe à la racine et son conduit me pétrissait la colonne, je ne bougeais pas goûtant ce plaisir ineffable.
—Vas-y mon chéri ramone-moi le boyau, bourre-moi le rectum avec ta grosse pine d'âne pendant que ton oncle qui n'a pas débandé remet ça dans ma chatte Hummmm... Ouiiii... c'est merveilleux deux bites qui me farcissent mes trous de salope. labourez-moi bien.
Aussitôt je me mis en mouvement, me retirant presque entièrement de son manchon soyeux pour replonger à fond dans ses entrailles. Au travers de la fine membrane, je sentais la queue de tonton qui palpitait et commençait à se mouvoir dans la moule, nos bites se caressaient en coulissant l'une sur l'autre, comme moi il n'avait pas débandé. Très vite nous avons accordé nos pénétrations, l'un se retirait l'autre plongeait dans les moiteurs brûlantes de ce corps merveilleux de douceur. Notre belle salope bramait son plaisir d'être prise en double un braquemart dans chaque trou qui la bourrait, le bonheur, le nirvana.
Tout en besognant ce beau gros cul qui me fascinait tant, je relevais la tête et vis devant nous Karim embourbant avec délice le beau Tony, celui-ci relevait très haut son cul pour mieux se faire sodomiser par la merveilleuse pine de mon marocain préféré. Lui aussi y allait de bon cœur dans le boyau du giton qui agitait ses hanches allant au-devant du pal lui perforant le fion. Il beuglait de félicité.
À cet instant Yasmina, que j'avais abandonnée, se glissa sur le dos entre les jambes de son frère jusque sous le ventre de Tony et emboucha la pine tendue du jeune homme qui bringuebalait dans le vide à chaque coup de queue dans son trou du cul. En même temps elle caressait les burnes de son frère et parfois même, lui écartant les fesses, ses doigts fins venaient tournoyer en rond sur la rondelle du frangin avant de s'y enfoncer profondément, provoquant des soubresauts de plaisir qui projetait le gros zob encore plus loin dans les profondeurs anales du mignon qui rugissait de plaisir.
De l'autre côté, à moins d'un mètre, les jambes de maman battaient les reins de Noré au rythme des coups de boutoir qui lui défonçaient la chatte. A chaque retrait du chibre, la vulve se resserrait à la base de la grosse matraque noire, formant une bague qui ressortait sur le périnée. Elle était allongée sous lui les yeux fermés par le plaisir intense qui la bouleversait, la bouche ouverte sur un cri de plaisir qui ne sortait pas. Entre les cuisses de Noré, sous ses grosses couilles qui ballottaient en cadence, je voyais l'énorme bélier coulissant dans la moule distendue de ma génitrice se couvrir de crème blanche qui s'accrochait aux poils des roustons. Le gros piston noir faisait mousser la mouille débordant du con de ma mère, ça coulait entre ses fesses crispées par l'effort de ses muscles pelviens pour enserrer toujours plus fort le bout-joie, la faisant jouir comme jamais. J'admirais cette femme merveilleuse prenant son plaisir en aspirant avec sa moule la pine de l'antillais qui la remplissait de son sperme en la bénissant en créole de si bien lui vider les couilles
Avec tonton nous continuions à besogner en force notre opulente cavalière se démenant d'avant en arrière, pour s'emmancher à fond sur nos pieux, un coup la chatte, un coup le cul, elle bramait à la cantonade un bonheur qui n'en finissait jamais.
— Hooooooo les petits salauds qui baisent une vieille par ses deux trous de salope, ils vont me faire mourir de plaisir . Allez-y n'arrêtez pas défoncez-moi la chatte et le trou du cul........ Que c'est bon d'être bourrée des deux côtés. Encore..... Encore......Encore … dans mes trous de pute..... Remplissez votre grosse pouffiasse...... Mettez-moi plein de sperme partout. Je veux vos jus , je veux vos jus....je veux être remplie de foutre gras remplissez la vieille salope de vos gelées de couilles ….. Ouiiiiiii...... Encooore..... Whouaaaaaaa.......... Je jouis Ouiiiiiiii.... je jouiiiiiissssss.... encore...... encore..... Je piiiiiisse comme une chienne.... Je jouiiiiis....... Je piiiiissseee.
Elle se démenait tellement fort entre nous, en resserrant ses sphincters qui nous pompaient le nœud, qu'elle nous fit jouir simultanément dans son con et son fion. Nos pines bloquées au fond de sa matrice et de son anus éjaculaient d'énormes giclées de foutre visqueux qui tapissaient ses muqueuses contractées sur nos manches pendant qu'elle arrosait le ventre de JC et mes burnes de sa pisse brûlante.
Devant nous Tony, dont l'anus pilonné en force par le chibre du marocain exsudait un mucus blanchâtre gras recouvrant leurs roustons, gémissait de plus en plus, couvrant à peine les bruits mouillés obscènes que faisaient les valseuses de son enculeur en ballottant contre les siennes. Karim s'apprêtait à lui lâcher tout son foutre dans l'ampoule rectale. Le giton jouissait déjà du cul. Sa bite ardemment pompée par la petite marocaine tressautait au fond de sa gorge et lui noyait la glotte de jus gluant qu'elle s'empressait d'avaler pour ne rien perdre du sirop de corps d'homme. Karim, le zob bloqué au fond du troufignon de sa lopette orgasmait. Il éructait en arabe tout le plaisir de jouir et de remplir de son foutre un aussi beau cul de mec tout en ayant les doigts de sa sœur dans l'oignon.
Je retirais ma pine de l'anus d'Évelyne avec un plop de bouteille que l'on débouche, aussitôt une grosse coulée de crème épaisse et blanchâtre s'écoula du trou rouge resté béant. Mon sperme engluait les lèvres de sa chatte encore garnie par la queue de tonton et recouvrait ses burnes qui tressautaient en finissant de se vider au fond du con de la plantureuse mature...
La nuit était encore longue. La partouze ne faisait que commencer, quelles surprises promises à tous par maman nous attendaient ?
À suivre :
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Commentaires ()
Merci @diablotin56 . Je suis ravie que tu prennes du plaisir sans le déplaisir.
Non la crampe pas de risques. ☺️
Merci @stefane56a . Ne reste pas sur ta faim, continue sur les autres épisodes, cela devrait t'aider à te rassasier.
Merci @Aux_Caprices_130_rose pour ce compliment.
!